Assabah News rapporte mardi soir 20 décembre que la chambre de mise en accusation du tribunal de première instance de Sousse 2 a décidé la remise en liberté du gérant de la société Instalingo, Achraf Ben Amor, après avoir passé la période de détention préventive.
Rappelons que le juge d’instruction chargé de l’affaire avait décidé en mars dernier d’abandonner l’affaire au profit du pôle judiciaire antiterroriste pour suspicions de terrorisme et blanchiment d’argent.
L’affaire remonte à octobre 2021, lorsque les autorités ont arrêté des employés de l’entreprise pour « offense au président » et « complot contre la sûreté de l’Etat ». Implantée dans la ville de Kalâa Kobra, la société Instalingo est une entreprise en ligne spécialisée dans la production et le développement de contenus numériques.
Une information judiciaire avait été ouverte, dans ce cadre, contre près de 28 personnes suspectées dont des journalistes, des blogueurs, des pigistes, des hommes politiques parmi lesquels Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, sa fille, son gendre Rafik Abdel Salam.
Parmi les suspects, figurent aussi l’ancien porte-parole du ministère de l’intérieur Mohamed Ali Aroui , l’homme d’affaires et dirigeant au mouvement Ennahdha Adel Daâdaâ, l’activiste politique Béchir Yousfi, le journaliste Lotfi Hidouri et les blogueurs Achref Barbouche et Slim Jebali.








