Le Ghana boycotte le Sommet Africa Energies de Londres, rejoignant le Mozambique et les ministres de l’OAPEC dans un mouvement de refus collectif. Le message est clair : assez d’être invités comme spectateurs dans des conférences qui portent le nom de l’Afrique, mais excluent les professionnels africains des coulisses.
L’organisateur Frontier Energy Network est pointé du doigt pour ses pratiques de recrutement discriminatoires envers les professionnels noirs. Pour l’Energy Chamber Ghana, la ligne rouge est franchie : l’Afrique ne peut accepter que son avenir énergétique soit débattu sans elle.
Le timing est symbolique. Le Ghana est en plein élan — 3,5 milliards de dollars investis, licences prolongées jusqu’en 2040, stratégie gazière en marche. Un pays qui avance ne peut se permettre des partenaires qui le traitent en marché plutôt qu’en acteur.








