Le Kazakhstan a proposé de prendre en charge les stocks d’uranium iraniens si les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, a déclaré vendredi Rafael Grossi, chef de l’agence de surveillance nucléaire de l’ONU, au Financial Times.
Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique a rencontré cette semaine à Astana le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev.
Le Financial Times a indiqué que le dirigeant kazakh avait exprimé l’« ouverture » de son pays à stocker des munitions enrichies à un niveau proche de celui des armes nucléaires.
Les quelque 440 kilogrammes d’uranium purifié à 60 % sont au cœur des négociations entre les États-Unis et l’Iran sur la prolongation du cessez-le-feu dans la guerre déclenchée par les attaques américano-israéliennes.
Le président américain Donald Trump a insisté sur le fait que l’Iran devait accepter de ne pas posséder d’arme nucléaire et que son uranium soit détruit. L’Iran a quant à lui réaffirmé son droit de maintenir un programme nucléaire.








