Les Européens ont appelé vendredi les Etats-Unis de Donald Trump à la raison, au premier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité, le président français proposant de prendre l’Europe en « exemple » plutôt que l’inverse, et le chancelier allemand invitant les « amis américains » à « raviver » la confiance transatlantique.
« Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique », a , en effet, déclaré, en anglais, le chancelier Merz, en direction des « amis américains » de l’Europe, lors de l’ouverture de la conférence qui réunit plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement.
Mais « à l’ère de la rivalité entre grandes puissances, même les Etats-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul », a mis en garde le chancelier allemand.
Au centre des débats de Munich, les organisateurs ont fait figurer « l’ordre international ravagé à coups de boutoir ». Avec notamment le Groenland, convoité par le président Donald Trump.
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a rencontré à ce propos la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen, des discussions décrites comme « constructives » par Frederiksen.
Rubio, considéré comme moins idéologue que JD Vance, conduit la délégation américaine cette année, et prend la parole publiquement samedi.









Il est regrettable que les causes psychologiques fondamentales de la guerre, telles que étudiées par Franz Jedlicka ces dernières années, ne soient pas abordées lors de cette conférence (Culture of Violence Index, Culture of Violence Scale).
Olivier