Le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, a fermement défendu le maintien de la FINUL. Sur la chaîne France 5, il a déclaré : « Le jour où les armes vont se taire, il y aura toujours cette Ligne bleue, il y aura la résolution 1701 ou une nouvelle résolution, il y aura toujours une zone dont il faudra assumer la neutralisation ». Lecornu a souligné que la mission de la FINUL « a vocation à rester », insistant sur le fait que seules les Nations unies ont l’autorité de retirer ces forces. Cette position française est partagée par d’autres pays européens contributeurs de la FINUL. Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a également affirmé qu’il n’y aurait « pas de retrait de la FINUL ». Une réunion par visioconférence des pays européens contributeurs (Italie, France, Espagne et Irlande) est prévue pour mercredi afin d’harmoniser leurs positions.
La FINUL, forte d’environ 10 000 Casques bleus, joue un rôle dans le maintien de la stabilité le long de la frontière israélo-libanaise. Ses plus importants contingents proviennent d’Indonésie, d’Inde, du Ghana, d’Italie et du Népal, avec des contributions significatives de la Malaisie, de l’Espagne, de l’Irlande et de la France.
Liban : La FINUL « a vocation à rester », répond la France à Netanyahou
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