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Mechichi parle à AM du manque de vaccin covid-19, et accuse (Vidéo) !

Elle devait être un des outils de la relance économique, notamment pour le tourisme, sans oublier la consécration du droit à la santé, garanti par le Constitution. Elle connaît cependant couac sur couac, du bug de la plateforme d’inscription pour la vaccination au vaccin au faciès. « Je pense que la vaccination est l’outil pour assurer un minimum de reprise économique », dit le chef du gouvernement tunisien Hichem Mechichi, dans une interview exclusive à Africanmanager. Et c’est cette conscience que l’on ne trouvait pas chez son prédécesseur, qui le pousse en même temps à faire le constat  du retard, désormais flagrant, pris par la politique de vaccination. « Nous sommes, en effet, très en retard, parce qu’il y a eu un retard dans les commandes. Alors qu’on devait en commander depuis l’été dernier, rien n’a été fait ». L’accusation visait clairement le gouvernement d’Elyes Fakhfakh. « Notre gouvernement a pris le train en marche et a dû récupérer tout ce retard-là, dans une conjoncture très difficile où il y a une demande internationale très forte », disait encore, désemparé, Hichem Mechichi. Le chef du gouvernement tunisien a, à l’occasion, indiqué que « nous avons commandé d’importantes quantités, mais nous avons beaucoup de laboratoires qui ont du mal à fournir les quantités promises, et les quantités contractuelles que nous avons payées ». Il nous annonce aussi un prochain arrivage de 300 mille vaccins, au rythme de 80 mille par semaine, « mais ça reste très insuffisant » avouait-il à Africanmanager

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–        Au début, il y avait certes l’imprévoyance d’Elyes Fakhfakh …

« Gouverner, c’est prévoir et décider. Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte », disait déjà en 1831, l’homme politique français  Adolphe Thiers. Aucun des gouvernants tunisiens de l’après dite révolution, n’était dans cette optique. Tous géraient au jour le jour, et plus leurs carrières politiques que les pays qu’ils avaient été désignés à en assumer les responsabilités. Le dernier en date aura surtout été Elyes Fakhfakh, d’ailleurs démis suite à une affaire de conflit d’intérêts.

L’ancien chef de gouvernement avait créé le « 1818 » et engagé la Tunisie dans  un gros crédit Covid-19 chez le FMI. Les fonds, qui devaient être consacrés à la lutte contre la 1ère vague de la pandémie (Equiper les hôpitaux, fournir le citoyen tunisien en masques et gel et surtout précommander le vaccin), avaient été « détournés » et fini en banal appui à un budget qui avait alors d’autres soucis que ceux des salaires et de la gestion sociale des retombées de la Covide-19. Au début de l’été 2020, Fakhfakh déclare finie la pandémie, et l’affaire de la mauvaise gestion de l’argent de la Covid ne sera jamais soulevée. Il avait pourtant oublié de prévoir la 2ème vague de Coronavirus,  et n’a pas ni pris la peine de penser à précommander des vaccins dans une probable démarche de relance de l’économie. Il courait déjà à sa perte, comme le disait Adolphe Tiers !   

–        Un manque de visibilité persistant pour le vaccin

Tout mettre sur le dos du gouvernement précédent, est facile. Il ne fera pas cependant oublier le fait que le gouvernement Mechichi a aussi été lent à la détente, préférant d’abord compter sur l’aide internationale pour financer des doses à fournir par Covax (Vaccines Global Access), plutôt que de prendre le risque, pourtant bancable, des précommandes qui lui auraient évité les retards de livraison.

Dans cette interview exclusive, le chef du gouvernement tunisien a éludé notre question sur les couacs de la stratégie vaccinale de son gouvernement, et toutes les critiques dont elle fait l’objet depuis quelques semaines. Peut-être parce qu’il avait auparavant ordonné un audit de la plateforme « Evax ».

Pour le reste, Hichem Mechichi s’est plutôt plu à se jeter des fleurs en la matière. « La stratégie de vaccination a été bien mise en place, elle est bien huilée, avec toute une logistique en place composée de centres de vaccination, lesquels augmentent toutes les semaines. On ne peut pas faire plus, car nous attendons l’augmentation des quantités de vaccin ». Et sur cet élément justement, force est de constater, comme il ne le dit pas franco, la visibilité reste mauvaise, alors qu’on approche de la saison estivale et d’une probable relance de l’industrie du tourisme, sans que la Tunisie soit encore classée CovidSafe. Un manque de vaccins, alors qu’il ya moins de 1,5 millions d’inscrits, et que moins de 30 % de ce 12ème de la population tunisienne a été vacciné !

1 COMMENTAIRE

  1. le premier ministre allume le feu et il dit ce n’est pas moi ce sont les autres et la population qui ne respecte pas le protocole sanitaire et les mesures préventives il a oublié que c’est le chef de l’exécutif au début il distribue de l’argent qu’il n’a pas à ses fonctionnaires et à tous les demandeurs pendant ce temps les pays voisins commandent d’avance des vaccins en grande quantité pour livraison à partir de janvier 2021 il a une autre responsabilité de ne pas fournir les kits de tests PCR ,antigéniques ,salivaires et tests rapides et de ne pas fixer un prix bon marché pour encourager la population à se faire tester ou la CNAM pourra prendre en charge une partie des frais d’analyse aussi son erreur de confier la lutte contre la pandémie aux autorités régionales et la plateforme est mal conçue ou il est arrivé que des candidats fraîchement inscrits et jeunes ont été vaccinés au détriment des vieux avec maladies chroniques qui attendent depuis 4 mois pour recevoir leurs convocations autre couac comment se fait il il est vacciné ainsi ses collaborateurs plus jeunes au détriment des citoyens vieillards et ayant des maladies chroniques il ne voit pas que son collègue français est vacciné lorsque son tour d’age est arrivé et son président plus jeune attend son tour comme simple citoyen aussi la logistique est mal adaptée on aurait du faire appel aux jeunes médecins au croissant rouge et aux étudiants de médecine de faire porte à porte avec les assistantes sociales pour convaincre les citoyens illettrés et qui ne savent pas s’inscrire sur la plateforme et recenser les malades et les handicapés qui ne peuvent pas se déplacer aux centres de vaccination le temps de vaccination est compté plus on vaccine rapidement plus on sauve des citoyens de covid -19 et ses variants introduits par les arrivants .

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