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Abidjan

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EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) va accueillir le deuxième sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie en Côte d’Ivoire les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’une plate-forme stratégique pour l’évolution de projets et le développement de partenariats. La conférence évoquera les opportunités relatives aux projets transfrontaliers et aux investissements potentiels dans le secteur du gaz dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.

Lors du premier Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com) en janvier 2017, Son Excellence Thierry Tanoh, Ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, a récapitulé la pertinence du sommet à travers sa déclaration : « L’importance du thème (Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie) transparaît clairement à la lumière des besoins des pays africains en termes d’accès à différentes sources d’énergie, dont les énergies renouvelables ».

Le Sommet de 2018 passera en revue les résultats de la réunion de l’année précédente, identifiera les étapes suivantes et rassemblera les décideurs de la CEDEAO et les investisseurs mondiaux du secteur de l’énergie afin de faire avancer les partenariats régionaux et les projets d’interconnexion.

Valeria Aruffo, responsable du programme, a commenté : « Au vu des réserves abondantes de nombreux gisements de gaz ouest-africains, qui seront les premiers exploités pour l’énergie et l’utilisation domestique, le sommet lancera le dialogue autour du marché international florissant du gaz au sein de la sous-région. Nous nous concentrerons sur les capacités d’exportation et d’importation, sur l’équilibre des obligations domestiques et du commerce régional, et, naturellement, sur le rôle du gaz naturel liquéfié en vue de favoriser le développement du gaz dans la sous-région. »

Avec pour thème principal l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, le sommet rassemblera des ministres de l’énergie et des représentants des gouvernements de la CEDEAO, des directeurs de services publics, des organismes de réglementation, des promoteurs dans le domaine de l’énergie, des fournisseurs de technologies, des experts dans le domaine des finances et des agences multilatérales de toute l’Afrique de l’Ouest, pour évoquer les manières de débloquer les investissements pour le développement de projets dans le domaine de l’énergie.

Outre ses partenaires, ENGIE, Manitoba Hydro, METKA, Wärtsilä et Berwin Leighton Paisner (BLP), le Sommet est officiellement sponsorisé par Ghana Grid Company (GRIDCo), ANER, l’Energy Commission Ghana et l’Electricity Company of Ghana.

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150 dirigeants des collectivités locales et régionales d’Afrique et d’Europe se sont réunis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2017 dans le cadre du Sommet UA-UE dont le thème est : «investir dans la jeunesse pour un avenir durable».

La réunion a été organisée sous le patronage du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire. Les principales allocutions prononcées à la cérémonie d’ouverture comprennent celles:

  • du Président du Parlement Panafricain;
  • du Président de la Commission du Développement du Parlement Européen;
  • du Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la fonction publique, le développement urbain, les collectivités locales et la décentralisation (CTS n° 8);
  • du Représentant de la Présidence Estonienne de l’Union Européenne;
  • du Commissaire des Affaires Politiques de l’Union Africaine, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine;
  • du Directeur Général Adjoint, Division Afrique, Service Européen pour l’Action Extérieure; Responsable de la Cellule des Villes, des Autorités Locales, de la Numérisation et des infrastructures; Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne.

Les conclusions du forum comportaient six messages fort  à présenter lors du Sommet, mais  malheureusement, en raison des contraintes de temps, les organisateurs du Sommet n’ont pas pu attribuer un créneau horaire aux représentants du Forum des Collectivités Locales et Régionales pour présenter les conclusions du Forum aux Chefs d’État et de Gouvernement lors du Sommet, malgré le fait que ce créneau horaire était bien inséré dans le programme officiel du Sommet.

Premier Message

La plupart des difficultés que traversent nos deux régions sont la conséquence du sentiment du citoyen que la gouvernance des deux unions et de leurs pays membres n’est pas appropriée. Pour le corriger, il faut restaurer la confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics. Les dirigeants des collectivités territoriales étant les autorités publiques les plus proches des populations, sont bien placés pour reconstruire les relations de confiance entre les populations et le gouvernement, à condition qu’ils soient habilités à le faire. Ce premier message est de vous convaincre qu’un Etat fort et centré sur les populations est un Etat fortement décentralisé et qu’une décentralisation efficace est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la gouvernance publique dans nos pays et dans nos unions.

Deuxième Message

Il est temps de changer le paradigme du développement: nos deux régions ne parviendront à relever les défis du changement climatique et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable – y compris l’Agenda 2063 ou l’Agenda 2030 -, que si elles s’engagent dans une voie de transition vers un développement durable et inclusif. Cette transition devrait être au cœur du partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités locales et régionales jouent un rôle clé dans le lancement de ce changement de paradigme, dans la mesure où elles sont l’espace où ce changement peut entraîner plus facilement le développement d’économies locales durables et inclusives ainsi que la création d’emplois, en contribuant ainsi à redonner l’espoir aux jeunes qui constituent l’énergie vitale de nos territoires. Les collectivités locales et régionales sont aussi le niveau où valider les résultats du Programme de la Transformation Structurelle de l’Afrique, du Nouveau Consensus Européen pour le Développement et de la mise en œuvre des agendas sur les objectifs de développement durable et le changement climatique adoptés par la communauté internationale.

Troisième Message

Il est nécessaire de promouvoir un désir renouvelé d’unité et de partenariat entre les populations à la fois de l’Union Africaine et de l’Union Européenne. A cet effet, le citoyen au niveau local devrait faire partie intégrante de la dynamique de développement et d’intégration, à la fois à l’intérieur et entre les deux régions. D’où la nécessité de reconnaître les collectivités locales et régionales qui représentent ces populations là où elles vivent, en tant que la pierre angulaire du renforcement de l’Etat et de l’intégration régionale. Elles devraient être en conséquence incluses dans les discussions de tout accord de partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dès la création.

Quatrième Message

Le partenariat devrait contribuer à renforcer un dialogue politique entre égaux, c’est-à-dire entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités territoriales des deux régions lancent donc un appel à l’Union Européenne en vue de traiter l’Afrique comme une seule entité, et de ne pas maintenir la division artificielle entre les pays africains riverains de la Méditerranée et les pays d’Afrique subsaharienne. Elles demandent également que tout nouvel accord de partenariat qui succèdera à l’Accord de Cotonou à partir de 2020 soit négocié entre les institutions de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, qui sont les représentantes politiques légitimes des deux régions.

Cinquième Message

Il est nécessaire, pour les dirigeants des collectivités locales et régionales des deux régions, de procéder à une révision radicale du discours sur la migration, et à un changement de perspective dans la gestion de cette question, en passant du narratif négatif et principalement axé sur la sécurité, à celui plus positif et axé sur le développement. La migration est liée intrinsèquement à l’histoire de l’humanité. La mondialisation et la migration sont les deux faces de la même médaille. Les villes et les territoires sont les points de départ et d’arrivée des flux migratoires. Les dirigeants des collectivités territoriales des deux continents devraient donc être au premier plan dans la gestion des migrations. Ils lancent un appel en vue d’une révision en profondeur de la politique migratoire de l’Union Européenne, et encouragent l’Union Africaine en vue de définir et mettre en place une; la meilleure option étant que les deux unions conviennent d’une politique commune UA-UE-de migration.

Sixième Message

Compte tenu de leur rôle prépondérant dans la mise en œuvre des agendas nationaux, régionaux, continentaux et mondiaux, les collectivités territoriales soulèvent la question de leur accès au financement pour remplir leur mandat. En premier lieu, elles demandent une répartition équitable des ressources financières publiques entre les différents échelons de la gouvernance publique. Elles préconisent également que le partenariat UA-UE soit appuyé par un instrument juridique et financier unique et calibré, en cohérence avec les ambitions du nouveau partenariat UA-UE. Qu’au moins 20% des ressources de cet instrument ciblent les villes et territoires d’Afrique, en utilisant, le cas échéant, des mécanismes de coopération décentralisée développés entre les collectivités territoriales des deux régions. Elles saluent également le plan d’investissement extérieur de l’UE auquel les collectivités locales et régionales devraient avoir un accès direct afin qu’elles puissent relever les défis de l’urbanisation rapide, du changement climatique, des investissements sur la migration, et de la transition vers un développement local inclusif et durable. Les collectivités territoriales des deux régions demandent l’organisation de dialogues politiques réguliers autour de la question du financement du développement, dont elles devraient faire partie, et apporter leur contribution car elles ont un intérêt dans ce qui importe le plus: l’amélioration des conditions de vie des populations à la base, de sorte que personne ne soit laissée à la traîne.

Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux de l’UA et de l’UE ont défini une feuille de route … (http://apo.af/TKduM8) et adopté la Déclaration du Forum (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1280-declaration-du-forum-afrique-europe-des-gouvernements-locaux-et-regionaux ). Il y a aussi  une déclaration du Conseil panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique sur la pratique de l’esclavage en Libye (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1278-declaration-du-conseil-panafricain-de-cites-et-gouvernements-locaux-unis-d-afrique-sur-la-pratique-de-l-esclavage-en-libye ). Ces documents ont été remis au ministre de l’Intérieur de la Côte d’Ivoire, pour leur transmission au Président Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Pays hôte du 5ème Sommet UA-UE.

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La participation du chef de l’Etat au 5e sommet Afrique-Europe traduit la volonté de la Tunisie de s’orienter davantage vers l’Afrique eu égard aux opportunités d’investissement et de coopération dont regorge ce continent, a affirmé le chef de la diplomatie, Khemaies Jhinaoui, dans une déclaration faite à l’agence TAP en marge du 5e sommet UA-UE .
Il a fait observer que la présence de personnalités tunisiennes dans de telles manifestations ainsi que les visites du chef du gouvernement et de nombre de ministres dans les pays africains s’inscrivent dans le cadre de la consolidation de la prospection de nouvelles opportunités de coopération avec les pays africains dont les liens avec la Tunisie sont historiques.
Le ministre a précisé qu’il existe actuellement 56 entreprises tunisiennes qui opèrent dans divers domaines tels que les services et l’infrastructure et évoqué la considération dont les dirigeants africains témoignent à la Tunisie non seulement pour la réussite de sa transition démocratique mais également pour son expertise et la compétence de ses ressources humaines.

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Les présidents des Patronats de Côte d’ivoire, de la France, du Maroc, de la Tunisie, du Cameroun, de la Guinée, de la République Démocratique du Congo et du Kenya ont été en conclave, à Abidjan, en marge du 5ème sommet des Chefs d’Etat de l’Union Européenne et de l’Union Africaine qui se tient les 29 et 30 novembre 2017, en Côte d’Ivoire, sous le thème “Investir dans la jeunesse pour un avenir durable”.
Au terme de cette rencontre inter-patronats axée sur les drames humains générés par le sous-emploi et l’immigration et à laquelle une délégation de l’UTICA, présidée par Riadh AZAIEZ, Président de conseil d’affaires Tunisie – Côte d’ivoire, a pris part, les participants ont signé une déclaration commune adressée aux chefs d’états participant au Sommet.
Il s’agit d’un message portant sur une nouvelle vision de la coopération afro-européenne et du rôle du secteur privé dans cette perspective.

Les présidents des patronats africains ont appelé, dans cette déclaration commune, le sommet des Chefs d’Etat de l’Union Européenne-Union Africaine à prendre l’initiative de porter un regard nouveau sur la coopération entre l’Union Européenne et l’Union Africaine par :
La définition d’un partenariat stratégique Union Européenne – Union Africaine à long terme, basé sur l’économie et impliquant le secteur privé, avec des avantages réciproques et incluant un dialogue en amont à travers une plateforme entre l’Union Européenne et l’Union Africaine.
L’adoption d’un nouvel accord qui régira la coopération entre l’Europe et l’Afrique et qui prendra en compte le continent africain dans son ensemble.
La création d’une plateforme de travail, de négociation et de coopération réunissant la Commission Européenne, le secteur privé européen et le secteur privé africain pour discuter du contenu du futur accord de partenariat entre l’UE et l’UA.
Un rééquilibrage beaucoup plus important entre les dons et les prêts pour palier l’efficacité limitée du financement sous forme de dons. Le volet financements du nouvel accord entre l’UE et l’UA pourrait comprendre une part plus importante de fonds allouée au financement de projets portés par les secteurs privés européen et africain, dans le cadre de co-entreprise.
La réduction des délais des financements européens. Le Fonds Européen de Développement Durable (FEDD) pourrait inclure un mécanisme de gestion de ces délais afin que davantage d’entreprises en bénéficient et gagnent en compétitivité.
La mise en place de nouvelles modalités de financement, telles que des mécanismes de garantie, et des mesures apparaissent pour développer les marchés financiers nationaux.
L’élargissement du périmètre des types de projets financés afin de contribuer au développement de secteurs hors du champ de coopération traditionnel entre l’Europe et l’Afrique : la transformation numérique de l’Afrique, l’industrialisation, la diversification des économies et le renforcement de l’entrepreneuriat sont des enjeux majeurs.
Une réflexion sur les critères en matière de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et d’Ethique à prendre en compte par les secteurs privés européens et africains qui sont désireux d’y contribuer.

En marge de ce sommet, les représentants de l’UTICA ont eu des entretiens avec les représentants des patronats français, camerounais, marocains, guinéens, algériens, congolais et Ivoiriens.
Lors de leurs entretiens avec les représentants de la CGECI de Côte d’ivoire, les représentants de l’UTICA ont discuté des actions de promotion sectorielle et d’un projet de coopération institutionnel qui seraient finalisés avant la fin de l’année en cours.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, participera les 29 et 30 novembre courant au 5ème sommet UA-UE prévu dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, à l’invitation du président ivoirien, Alassane Outtara et du président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, indique un communiqué de la présidence.
Il est précisé dans ce communiqué que le chef de l’Etat prononcera une allocution et aura des entretiens avec nombre de chefs d’Etat et de gouvernement africains et européens. Des rencontres avec des responsables au sein de l’UA et de l’UE sont également prévues
Le sommet placé sous le thème “investir dans la jeunesse pour un avenir durable” et qui verra la participation de la majorité des dirigeants des pays africains et de l’Union européenne est consacré à l’examen de nombre de questions se rapportant à l’investissement européen en Afrique, à la jeunesse africaine, à la migration, à la sécurité et à la lutte antiterroriste.

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La société Cafés Bondin, appartenant au Groupe Ben Yedder, a pris pied en Côte d’Ivoire. C’est le tout premier “Bondin Store” sur le continent (en dehors de la Tunisie). La boutique a été inaugurée le 23 novembre 2017 au Plateau, le centre névralgique de la capitale économique du pays, Abidjan, rapporte l’AFP.
La société envisage un rythme de deux à trois nouvelles unités de ce type par an en Côte d’Ivoire, des franchises ; au programme également une usine de torréfaction à Bonoua (sud-ouest), dont le chantier sera entamé au deuxième semestre de 2018 pour une ouverture en 2019 ou 2020. L’usine devrait traiter jusqu’à 1.500 tonnes de café, pour alimenter le marché local et l’export, a confié son Directeur général, Salim Lemkacher.

A rappeler que la société a été fondée en 1910 à Tunis par Henri Bondin, depuis elle s’est fait un nom dans la torréfaction et la distribution du café (café moulu, café en grain, café soluble). Elle affiche 30% de part de marché du café torréfié dans le pays, avec près de 8.000 tonnes par an.

Son implantation en Côte d’Ivoire est sans nul doute un grand tournant pour le label. En effet la Côte d’Ivoire est le 3ème producteur mondial de café, mais le pays manque cruellement de structures de transformation. Le savoir-faire de Bondin en la matière lui assure donc un avenir radieux dans le pays et ailleurs dans la région. De plus, les autorités ivoiriennes ont décidé d’injecter 20 milliards de dollars dans l’agriculture, sur 7 ans. Autant de bonnes raisons de faire de la Côte d’Ivoire une priorité !

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Le 27 novembre 2017, Abidjan, la capitale économique de la république de Côte d’Ivoire, accueillera le premier forum Afrique-Europe des gouvernements locaux et régionaux, à l’hôtel du District d’Abidjan.

La rencontre est organisée à l’initiative de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), du Conseil des Communes et Régions d’Europe et PLATFORMA – la voix européenne des gouvernements locaux et régionaux pour le développement, avec le soutien de l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire (ARDCI) et l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI).

Ce premier forum se tient en marge du 5e Sommet Union Africaine (AU) –Union Européenne (UE) qui se tient à Abidjan, Côte d’Ivoire (29-30 Novembre 2017) dont l’objectif est de redéfinir les orientations stratégiques du Partenariat UA-UE pour les années à venir. Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique et d’Europe vont se réunir autour du thème de la refondation des relations Afrique-Europe pour un développement humain durable à partir des territoires.

Le Forum débattra des enjeux clés comme le développement économique et l’emploi, l’investissement dans la jeunesse, les migrations et la mobilité humaine, le changement climatique et l’accès à l’énergie. Il discutera de la contribution des gouvernements locaux et régionaux à la transformation structurelle de l’Afrique et à la mise en œuvre de l’Agenda 2063, ainsi que de l’apport desdits gouvernement à la mise en œuvre du Consensus européen sur le développement et de l’Agenda 2030 des objectifs de développement durable. Il abordera enfin la question du renouvellement du cadre de coopération entre l’Afrique et l’Europe au moment où vont bientôt démarrer les négociations d’un nouvel accord qui viendra prendre la suite de l’Accord de Cotonou qui a structuré les relations Europe-Afrique depuis l’année 2000 et qui arrive à échéance en 2020.

Le Forum adoptera la Déclaration d’Abidjan du Forum Afrique-Europe des Gouvernements Locaux et Régionaux qui sera présentée au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des deux régions qui aura lieu les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, Côte d’Ivoire.

L’ouverture officielle du Forum sera faite par Son Excellence Monsieur Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre de Côte d’Ivoire, en présence de :

  • Son Excellence Monsieur Barnabé Dassigli, Ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale du Bénin, Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine regroupant les ministres africains de la Fonction Publique, du Développement Urbain, des Collectivités territoriales et de la Décentralisation (CTS N° 8) ;
  • Mme Minata Samate Cessouma, Commissaire pour les Affaires politiques, Commission de l’Union Africaine ;
  • M. Neven Mimica, Commissaire au développement et à la coopération internationale de l’Union européenne ;
  • M. Mpho Parks Tau, Président de l’Association Sud Africaine des Gouvernements Locaux et Président de l’organisation mondiale des Cités et Gouvernements Locaux Unies (CGLU) ;
  • M. Stefano Bonaccini, Président de la Région Emilie-Romagne, Président du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) ;
  • M. Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO Président de l’ARDCI ;
  • M. GILBERT KONE KAFANA, Président de l’UVICOCI.

La presse nationale et internationale est invitée à couvrir le Forum, notamment la cérémonie d’ouverture prévue le lundi 27 novembre 2017 à 9h à l’Hôtel du District d’Abidjan, ainsi que la cérémonie de clôture prévue le même jour à 18h, toujours à l’Hôtel du District d’Abidjan.

Regardez le programme : http://APO.af/k7eJUk

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Le groupe français Orange vient de densifier sa présence en Afrique en inaugurant, le 24 novembre 2016, deux centres de gestion des services clients et ce, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire et Dakar, capitale du Sénégal. 70 millions d’euros – 35 millions d’euros par site – ont été décaissés pour financer ces infrastructures. Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient, s’est rendu à Abidjan, où ces projets ont été officiellement lancés.

« Le GNOC [pour Global Network Opération Center] permettra de superviser à terme le réseau 2G, 3G et 4G de 53 millions de clients dans neuf pays africains où nous possédons des filiales. Nous voulons offrir à nos clients une nouvelle expérience dans l’usage d’applications. Cette supervision se fera 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 », a déclaré M. Mettling.

Ces nouvelles unités vont au départ gérer six pays, mais très vite, dès 2017, elles vont monter en régime pour s’étendre à trois autres pays. A peu près 200 ingénieurs et techniciens vont travailler dans ces centres.

Orange a choisi Abidjan et Dakar parce que c’est là où le groupe compte le plus d’abonnés en Afrique subsaharienne.

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La Tunisie sera l’invitée d’honneur au Forum international du logement social, économique et de standing -FILOSES 2016- qui se tient à Abidjan (Côte d’Ivoire) du 28 au 30 juin 2016.
C’est une opportunité pour les entreprises tunisiennes du secteur des “BTP” pour développer leurs activités et nouer de nouveaux partenariats avec les opérateurs du marché ivoirien qui est très demandeur, souligne “Classe Export Tunisie” qui organise le Pavillon Tunisie, au FILOSES.
Il s’agit d’un forum qui réunit les différents métiers du bâtiment, placé sous l’égide du ministère ivoirien de l’Habitat et du logement social. Cet évènement multidimensionnel, se veut une plateforme internationale de rencontres et d’échanges entre les opérateurs ivoiriens et leurs partenaires internationaux. Le but étant de favoriser le développement de l’habitat et du logement en Côte d’Ivoire.
Le programme des logements sociaux, économiques et de standing initié par le gouvernement ivoirien a été, officiellement, lancé le 28 mars 2013. 6000 nouveaux logements ont été construits de 2012 à 2015, pour un besoin estimé à 400 000 logements, avec un déficit structurel de 65 000 logements par an.
L’Etat ivoirien encourage les promoteurs immobiliers agréés, à construire des logements sociaux et économiques, par l’exonération des droits de douane à l’importation pour les matériaux et matériels de construction.
Au cours des trois jours du forum, chaque exposant aura l’occasion de se présenter et faire connaitre ses produits pour le développement des projets de logement social en Côte d’Ivoire.
Classe export Tunisie, filiale du Groupe Classe Export France, media français, spécialisé dans l’information du commerce international, à pour métier d’assister et accompagner les entreprises exportatrices, dans leur démarche à l’international.

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La Côte d’Ivoire aura son salon international de l’automobile. L’événement est prévu fin octobre 2016 et devrait, en principe, être le point de départ d’un sursaut du secteur, dont le pouls bat très faiblement depuis la crise des années 2 000.

« La Côte d’Ivoire enregistre le plus grand nombre de véhicules neufs écoulés en Afrique de l’Ouest francophone avec 10 016 unités vendues en 2015 contre 8 937 en 2014, devant les quelque 7 000 unités écoulées au Sénégal », confie Marc Anglade, directeur général de Tractafric Motors (concessionnaire local des marques Hyundai, Mazda, BMW…) et président du groupement interprofessionnel automobiles, matériels et équipementiers (Gipame). C’est ce dernier qui a organisé le salon international de l’automobile, prévu à Abidjan, capitale économique du pays. Les 18 concessionnaires officiels de la Côte d’Ivoire sont déjà sur les starting-blocks.

Le marché automobile ivoirien en forte croissance

Il est vrai que les chiffres du marché ivoirien de l’automobile sont encourageants. Il a fait un bond en avant de +10,8% en 2014 et +12 % en 2015. Les véhicules neufs écoulés dans le pays – toutes catégories confondues – ont atteint un montant global de 260 milliards de F CFA (396 millions d’euros) en 2015. Dans le détail, ce sont les investissements des entreprises privées et du secteur public qui trustent le marché ; à contrario les particuliers ne pèsent que 15 % dans le volume total des ventes de véhicules neufs l’an dernier.

Malgré cette embellie, il n’est pas raisonnable d’envisager, à moyen terme, l’implantation d’une unité de fabrication de véhicules automobiles, disent les concessionnaires. « Cette croissance ne peut pas amener à la création d’une unité de montage même à vocation sous-régionale. Aucune marque ne viendra exporter en propre. Ce sont les concessionnaires représentés sur place qui exposeront durant le salon d’octobre », précise Fabrice de Creisquer, membre du comité de pilotage du Gipame et patron de CFAO Côte d’Ivoire. Et pour cause, le volume de voitures neuves vendues en Côte d’Ivoire est nettement inférieur aux unités absorbées par les grands marchés du continent  comme l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Maroc, l’Algérie ou encore le Kenya, où les fabricants automobiles redoublent d’ardeur pour aménager des centres de fabrication et d’assemblage.

Les véhicules d’occasion ont le vent en poupe

Le segment des véhicules neufs est plombé par la faiblesse du taux de crédits à la consommation, ce qui a favorisé l’enflement de la niche des véhicules d’occasion dénommées « France-au-revoir ». C’est ce facteur qui handicape le développement du secteur automobile en Côte d’Ivoire.
L’an dernier, à peu près 36 000 voitures d’occasion ont été importées, ce qui représente 3,5 fois la masse des véhicules neufs vendus dans le pays.

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La Cour suprême de Côte d’Ivoire a rejeté, jeudi le pourvoi en cassation de Simone Gbagbo, rendant ainsi définitive sa condamnation à vingt ans de prison.

La cour d’assises d’Abidjan où est actuellement incarcérée l’ex-Première dame Simone Gbagbo, avait condamné, le 10 mars 2015, à vingt ans de prison et à la privation des droits civiques.

La défense de l’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo s’était alors pourvue en cassation contre la condamnation de Simone Gbagbo. Ses avocats ont dénoncé « une procédure irrégulière qui doit être frappée de nullité ».

Me Rodrigue Dadjé, a annoncé à l’Agence France-Presse qu’il y avait assez d’arguments juridiques pour annuler la condamnation, critiquant une « décision politique »

De son côté, l’épouse de l’ex-président Laurent Gbagbo s’était plainte d’avoir été humiliée disant : « J’ai trouvé les avocats de la partie civile outranciers. J’ai subi humiliation sur humiliation durant ce procès. Mais je suis prête à pardonner. Car si on ne pardonne pas, ce pays connaîtra une crise pire que ce que nous avons vécue ».

Manifestement, ces paroles conciliatrices n’ont pas ému les jurés qui ont choisi de renchérir la peine requise par le parquet. Ainsi la Cour suprême a rejeté jeudi  26 mai, le pourvoi en cassation ».

L’épouse de l’ex-président Laurent Gbagbo était jugée avec 78 coaccusés pour leur rôle dans la crise causée par le refus de son mari de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010. Les violences qui marquèrent la crise postélectorale de 2010-2011 firent plus de trois mille morts en cinq mois.

Michel Gbagbo, fils de l’ex-président issu d’un premier mariage avec une Française, avait lui été condamné à cinq ans d’emprisonnement.

Quant à son mari Laurent Gbagbo, ce dernier est actuellement jugé à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), et devra comparaître à partir du 31 mai à Abidjan devant les assises pour crimes contre l’humanité lors de la crise postélectorale. Le Monde

 

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