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Abidjan

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en partenariat avec Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) ​accueillera, du 15 au 16 mai 2019, le tout premier dialogue structuré sur l’atteinte commune et concertée des objectifs fixés dans le cadre des Contributions déterminées au niveau national (CDNs). Des représentants des municipalités et des collectivités territoriales seront ainsi rassemblés pour explorer des opportunités de collaboration, de coopération et d’entraide. Objectif : accélérer l’Afrique sur le chemin d’un développement durable, soucieux de l’environnement et résilient aux aléas climatiques.

Quatre ans après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et le lancement du Partenariat Global de Marrakech pour L’Action Climatique, le constat est sans appel : les CDNs sont encore loin d’être une réalité sur le continent. Malgré des efforts notables, opérés par les pays africains dans l’intégration de la dimension du changement climatique et de la gestion de risques de catastrophes au sein de leurs politiques nationales, il existe encore des défis avérés dans l’accès aux financements climatiques d’une part, et dans le développement inclusif et participatif d’autre part. Au vu des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 60 %, émanant des zones urbaines, il est ainsi crucial d’impliquer les municipalités et collectivités territoriales dans la lutte contre le changement climatique.

Cette conférence, qui sera ouverte par le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, sèmera les germes d’un premier dialogue qui rapprochera une multitude de décideurs africains à plusieurs niveaux. Il est attendu que l’initiative sera propice aux idées de coopération, de partenariats et de points de convergence pour une lutte conjointe contre le changement climatique. Ces discussions couvriront notamment les aspects liés à la capacité institutionnelle et l’accès au financement au sein d’un cadre politique favorable à la levée de fonds et de partenariats avec les institutions internationales et le secteur privé.

Les représentants des gouvernements nationaux et municipaux, ainsi que du secteur privé, des institutions financières, et des agences internationales se réuniront afin d’identifier des synergies, de concrétiser diverses opportunités de collaboration et de mettre en place un cadre propice aux investissements en vue d’atteindre les objectifs fixés dans le cadre des CDNs, d’ici 2030. Il est en effet grand temps pour l’Afrique d’explorer et de capitaliser sur ces potentialités, de manière intégrée, pour un développement résilient et sobre en émissions de gaz à effet de serre.

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La Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax (CCIS) organise une mission d’affaires et une participation tunisienne à la 6ème édition du Forum Ouest Africain de Développement des Entreprises ” AFRICALLIA 2019 “, qui se tiendra du 10 au 15 juin 2019 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Au cours d’une journée d’information organisée mercredi au siège de la CCIS, les organisateurs ont présenté cette 6ème édition d’” AFRICALLIA 2019 “, mettant l’accent sur les modalités de participation à ce rendez-vous d’affaires multisectoriel d’envergure mondiale auquel participent un grand nombre d’entreprises des quatre coins du monde.

La Responsable de la Direction de la Promotion et du Développement de l’Export au sein de la CCIS, Aida Loukil, a affirmé que la participation tunisienne au Forum AFRICALLIA s’inscrit dans la cadre de la stratégie de la Chambre visant la promotion de l’export et le renforcement des relations économiques tuniso-africaines.
Elle a, dans le même cadre, rappelé qu’un nombre d’entreprises tunisiennes sont implantées en Côte d’Ivoire et d’autres pays de l’Afrique Subsaharienne.
Et de préciser que cette implantation est le fruit de la participation des entreprises tunisiennes, au fil des dernières années, aux missions de la Chambre. ” Près de 70 entreprises tunisiennes ont été présentes lors de la dernière édition d’AFRICALLIA “, a-t-elle encore indiqué.

AFRICALLIA est une vraie porte d’entrée pour toute la zone de l’Afrique de l’Ouest et de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest), qui compte 15 pays et 320 millions de consommateurs “, a fait remarquer Felix SANON, directeur à la CCI de Burkina Faso (pays initiateur du projet).
Le responsable a, également, présenté un exposé sur la nouvelle édition du Forum, mettant en exergue la montée en crescendo du nombre d’entreprises participantes à ce forum depuis sa création en 2010 au Burkina-Faso,

La dernière édition d’AFRICALLIA (2018) a permis de réunir 660 entreprises provenant de 24 pays répartis sur les 4 continents, à savoir l’Afrique (Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Togo, le Bénin, le Sénégal, le Nigéria, l’ Afrique du sud, le Ghana, le Maroc et l’ Algérie…), l’Amérique, l’Asie et l’Europe. Les principaux secteurs d’activités concernés par le Forum sont les activités médicales et pharmaceutiques, l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’artisanat, les biens de consommation, le BTP, la distribution, l’énergie, l’environnement, l’industrie manufacturière, l’éducation, la communication, les télécommunications, les banques et assurances, le transport et la logistique, l’’industrie textile, les mines, les services aux entreprises, la sous-traitance, les TIC et le tourisme.

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La dernière analyse d’Oxford Business Group rend hommage aux dernières réussites économiques de la Côte d’Ivoire. On y lit notamment que «Le retour de la stabilité politique en 2011 et la croissance économique soutenue qui s’en est suivie ont ramené la Côte d’Ivoire sous les feux de la rampe ces dernières années. Avec une croissance annuelle moyenne du PIB se situant autour de 9% entre 2011 et 2016, le pays s’est illustré comme l’une des économies les plus performantes au monde. À l’échelle régionale, la Côte d’Ivoire est redevenue un ardent défenseur de l’intégration économique et commerciale en Afrique de l’Ouest. Acteur clé de la CEDEAO et de l’UEMOA, le pays a mis un accent particulier sur la reconstruction et le développement des réseaux d’infrastructures à l’échelle régionale, notamment dans les secteurs des transports, de l’énergie et des télécommunications. Parmi les exemples, notons l’autoroute transafricaine, qui comprend neuf autoroutes à travers le continent, ainsi que la construction d’un tronçon de route de 1008 km reliant Abidjan à Lagos dont le début des travaux est prévu en 2019 ». Le document présente aussi la vision des PDG de ce pays quant à la manière de renforcer la coopération régionale, au travers d’une enquête réalisée par Souhir Mzali.

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Une délégation de plus de 40 femmes entrepreneuses tunisiennes opérant dans divers domaines participera à la cinquième édition du forum annuel du Conseil international des femmes entrepreneures (CIFE) qui se tiendra les 26, 27 et 28 février 2019 à Abidjan (Côte d’Ivoire), sur le thème “La transformation digitale : une opportunité de croissance pour les femmes entrepreneures en Afrique”.
C’est la première mission africaine de prospection du CIFE qui ambitionne, à travers ce Forum, de développer une plateforme d’échanges et de coopération entre les femmes africaines, de les sensibiliser à la révolution digitale et de mettre en lumière les perspectives de business entre les femmes entrepreneures du continent.

Le forum africain du CIFE combinera conférences, expositions et rencontres B2B auxquelles participeront des spécialistes et des entrepreneurs venant de différents pays africains.
La STB et la Poste tunisienne sont les sponsors financiers de ce forum, mais elles seront également les financeurs des projets de partenariat potentiels auxquels pourrait donner lieu ce forum.
Pour Donia Hammouda, membre du CIFE et commissaire de ce forum africain, “avoir la STB et la Poste Tunisienne comme partenaires financiers est une chance pour les femmes entrepreneures désireuses d’investir dans les pays africains ; le financement étant un pilier essentiel de l’investissement et de la pérennité des investissements“.
Hammouda a également fait savoir que “la ville d’Abidjan a été retenue pour accueillir la première mission de prospection du CIFE car elle constitue une véritable porte pour l’Afrique subsaharienne, de par son ouverture sur les différents marchés africains “.

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La 5ème édition du Salon international agrofood & plastprintpack West Africa aura lieu pour la première fois à Abidjan du 20 au 22 novembre au Radisson Blu Hotel Abidjan Airport.
Organisé par le spécialiste allemand des salons professionnels fairtrade Messe (www.fairtrade-messe.de) et son partenaire ivoirien 2 A Consult (www.2AConsulting-ci.com), le salon s’adresse aussi bien à l’industrie ouest-africaine qu’aux artisans : agriculteurs, éleveurs, fabricants de produits alimentaires et de boissons, commerçants alimentaires et professionnels de la restauration et de l‘hôtellerie. Et aussi à l’industrie de la plasturgie, de l’impression et de l’emballage.
Plus de 80 exposants de 18 pays (http://bit.ly/2DcZiLV) présenteront leurs technologies et solutions adaptées aux marchés ouest-africains. Il s’agit notamment d’un grand nombre d’entreprises parmi les plus importantes au monde dans leur secteur. Les exposants viennent d’Afrique du Sud, d’Algérie, d’Allemagne, d’Autriche, de Chine, de Côte d’Ivoire, des Etats-Unis, de France, d’Inde, d’Italie, du Maroc, du Nigeria, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de Russie, du Sri Lanka, de Tunisie et de Turquie.
Un programme de conférences de qualité 
Le salon s’accompagne de conférences et d’événements de haut niveau (http://bit.ly/2OhsgLA). Ces événements promettent un échange animé entre les visiteurs professionnels de toute l’Afrique de l’Ouest et les experts européens et africains.
Lancement du programme HortiFresh Fruits et Légumes
HortiFresh par le gouvernement néerlandais va lancer officiellement son programme HortiFresh Fruit et Légumes (http://bit.ly/2yEytw3) en Côte d’Ivoire à l’occasion du salon agrofood West Africa 2018. Pour être exact, le 20 novembre, de 15h à 16h30. Le programme vise à atteindre des milliers d’agriculteurs et à augmenter leur productivité de 20% d’ici 2021. L’Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire a réservé le pavillon officiel néerlandais au Salon agrofood West Africa 2018 pour y représenter les marques néerlandaises.
VDMA: Symposium sur l’emballage en plastique et le recyclage
En parallèle du Salon plastprintpack & agrofood West Africa 2018, la VDMA Association allemande des machines pour les matières plastiques et le caoutchouc organise un symposium (http://bit.ly/2DbYBSV) sur le thème : Comment les machines européennes pour le plastique et le caoutchouc peuvent apporter une contribution précieuse à l’industrie ouest-africaine de l’emballage en plastique et du recyclage.
Bosch anime un séminaire sur la réduction des coûts d’exploitation dans la transformation et l’emballage des aliments secs
Les déchets alimentaires sont un problème permanent. Bosch, leader mondial, s’est consacré de manière intensive à ce problème. L’entreprise présentera ses solutions lors d’un séminaire sur le thème de la réduction des coûts d’exploitation dans la transformation et l’emballage des aliments secs.
Un fort soutien 
Les Salons agrofood & plastprintpack West Africa 2018 bénéficie du soutien des institutions suivantes :
– Le ministères ivoiriens de l’agriculture et du développement rural, le ministère du commerce, de l’industrie et de la promotion des PME, les chambres de commerce et d’industrie
–  Ambassade d’Allemagne à Abidjan, AHK Délégation de l’industrie et du commerce allemand au Ghana, VDMA
–   Ambassade de France Côte d’Ivoire, adepta Association française de l’agroalimentaire
–  Ambassade d’Italie Côte d’Ivoire, Acimga, Amaplast
–  Ambassade du Royaume des Pays-Bas, NABC Netherlands-African Business Council, HortiFresh par le gouvernement néerlandais
– Ambassade de la Turquie Côte d’Ivoire, Ministère de l’économie turq
L’entrée est gratuite. Il est préférable de s’inscrire à l’avance 
Les visiteurs intéressés peuvent s’inscrire gratuitement à l’adresse suivante : www.agrofood-WestAfrica.net ou www.ppp-WestAfrica.net
Distribué par APO Group pour Fairtrade Messe und Ausstellungs GmbH & C

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Désireux d’améliorer les conditions de vie des 5 millions d’Abidjanais, la compétitivité des activités économiques urbaines, de promouvoir le développement industriel, la planification et la gestion urbaines, l’hygiène, la salubrité publique et la qualité de l’air, le gouvernement ivoirien a initié un vaste programme intégré de développement urbain, évalué à 770 millions d’euros, qui met l’accent sur les infrastructures de transport.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a décidé d’apporter une assistance financière de 567 millions d’euros à cette première opération du Schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan, ce qui représente 74 % du coût total. Elle a également mobilisé des cofinancements de l’Agence japonaise de coopération internationale (8 %) et du Fonds pour l’environnement mondial (1 %), afin de soulager la contrepartie du gouvernement ivoirien, qui s’établit à 17 %.

D’un montant de 237,52 millions d’euros, la première tranche du prêt de la Banque avait été approuvée en décembre 2016, pour financer les travaux du 4e pont d’Abidjan – reliant Yopougon au Plateau –, de services connexes et de l’appui à l’exécution du projet. Les travaux dudit pont sont à présent lancés, et leur déroulement est satisfaisant.

Ce 16 octobre 2018, la Banque africaine de développement a donné son feu vert à un nouveau prêt de 329,47 millions d’euros, réitérant ainsi son soutien au projet.

Ce prêt complémentaire va permettre de transformer 88 km de voies menacées de saturation en autoroutes urbaines, et ainsi doubler la capacité d’écoulement du trafic. Sont concernées, les routes de Dabou (section entre Yopougon et le carrefour de Jacqueville) à l’ouest d’Abidjan, et d’Adzopé (entre Yopougon et Thomasset) au nord. Le périphérique d’Abidjan appelé « rocade Y4 » (section nord) va également être aménagé, le boulevard Latrille va être prolongé et dédoublé, les feux tricolores de 90 carrefours vont être réhabilités et un système intelligent de contrôle du trafic va être installé.

À quoi vont s’ajouter la construction de quatre centres multifonctionnels, la réhabilitation d’infrastructures de commerce et quelque 3 000 femmes vont être dotés d’équipements pour développer une activité génératrice de revenus. Enfin, 91 nouveaux emplois seront créés chaque jour pendant trois ans et 500 femmes policières de l’Unité de régulation de la circulation vont bénéficier de moyens logistiques pour améliorer le contrôle de la circulation.

« Ce projet est un projet intégré, qui va permettre aux populations les plus défavorisées de Yopougon, de Songon à l’ouest, d’Abobo et d’Anyama au nord, qui affichent des taux de pauvreté de 40 à 70 %, d’accéder à moindre coût aux zones pourvoyeuses d’emplois », a précisé Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest.

S’ils ne sont pas négligeables, les impacts négatifs du projet ont été pleinement évalués, et sont tous réversibles. Ils ont fait l’objet d’un Plan de gestion environnemental et social, approuvé dans le cadre du Système de sauvegarde intégré (SSI) de la Banque. Les déplacements des personnes affectées par le projet se font de façon coordonnée et progressive, avant même que les travaux ne démarrent sur une zone donnée, et le gouvernement de Côte d’Ivoire en assume entièrement les coûts afférents.

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La 34e Conférence et Assemblée Générale Annuelle (AGA) de l’Union Africaine pour le Financement du Logement (AUHF/UAFL) (www.AUHFConference.com) se tiendra pour la première fois à Abidjan, Côte d’Ivoire du 23 au 25 octobre 2018.

Le thème de cette année : Bâtir la Chaine de Financement du Logement en Afrique sera adressé par des personnalités Africaines de l’une des premières économies parmi les régions à croissance économique la plus rapide – l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

En même temps que la conférence offrira aux parties prenantes l’opportunité d’examiner le contexte régional unique, les trois jours de la conférence et AGA offrent une vision panafricaine avec plus de 61 institutions membres et plusieurs partenaires clés à travers le continent venus discuter des défis et opportunités dans la chaine de financement du logement en Afrique.

PARTENAIRES CLES 

Cette année les partenaires sont : La Société Financière Internationale (SFI) ; The Centre for Affordable Housing Finance (CAHF) ; la Banque Africaine de Développement (BAD) ; et la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH)

Offrir des opportunités de logements abordables à la population Africaine en urbanisation rapide est un objectif de politique majeur pour les gouvernements Africains et une opportunité à la fois pour les investisseurs et promoteurs locaux et internationaux. De récentes estimations de la Banque Mondiale suggèrent que plus de 1 milliard de personnes vivront dans les villes africaines d’ici 2040, soit plus du double de la population urbaine vivant actuellement sur le continent. La capacite des villes Africaines à faire face à ce défi et à transformer la demande en logement abordable en opportunité afin de stimuler la croissance et le développement de l’économie locale est étroitement liée à une mise à disposition des financements.

CROISSANCE AFRICAINE

C’est contre cet horizon d’urbanisation rapide que cette année la conférence de l’AUHF explorera les liens importants de la chaine de financement du logement : les instruments financiers qui supportent chaque lien de la chaine de fourniture du logement, et les instruments de financement qui permettent leur réalisation.

PRET HYPOTHECAIRE

Etant donne que la conférence se déroule en Côte d’Ivoire, un leader économique régional et hub de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), un des trois jours de conférence aura pour point focal la Construction du secteur du financement du logement dans l’UMOA. A cet effet, la question du prêt hypothécaire est primordiale, et le Directeur General de l’institution de refinancement hypothécaire, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA, fera une allocution en la matière.

Selon M. Agossa, Les produits de prêts hypothécaires ont besoin d’être mieux ciblés du côté de la demande. Les ajustements dans la conception de produits, incluant les mécanismes de souscription pour les revenus informels, liens d’épargnes et produits micro hypothécaires et prêts garantis par la pension augmenteront sûrement le marché potentiel de prêts hypothécaires.

Le défi du logement abordable promet d’être un moteur significatif de l’activité économique, a annoncé cette année une des parties prenantes importantes au sommet, Kecia Rust, le directeur exécutif du Centre for Affordable Housing Finance (CAHF)

LES OPPORTUNITES ECONOMIQUES

Chaque année, le CAHF analyse les logements les plus abordables qui ont été construits sur le continent. Au Nigeria, Millard Fuller a réalisé une maison de départ “starter house” pour un cout total de 7500$. Si cette maison était disponible sur prêt hypothécaire à travers le continent, la demande potentielle effective serait d’environ 52 millions de maisons. Un calcul rapide simple suppose que cela pourrait générer 400 milliards de dollars d’activité économique seulement avec la construction et créer plus de 1.3 million d’emplois dans le secteur de la construction uniquement ». L’opportunité pour les pays Africains de soutenir la croissance et le développement de leur industrie de logements abordables est immense et transformative.

Les investisseurs sont clairement intéressés. Quoiqu’encore relativement faible comparées aux opportunités potentielles, les investissements dans le marché résidentiel et le logement abordable sont évolutifs. Des rapports d’investissements locaux ciblés sont de plus en plus relayés par les médias locaux, et bon nombre d’entre eux seront partagés au cours de la conférence. Les Institutions de Financement du Développement de même que les investisseurs locaux et internationaux travaillent de concert afin de maximiser l’impact d’investissement potentiel que suggèrent les chiffres. La 34e conférence annuelle de l’AUHF offrira une plateforme pour faciliter les échanges entre le nombre grandissant des parties prenantes impliquées dans le secteur du logement abordable.

POLITIQUE PILOTE

Cet intérêt est encourageant pour les décideurs politiques, et plusieurs d’entre eux répondent avec un soutient rhétorique et des programmes explicites. L’engagement du président Kenyatta de voir la construction de 500 000 logements abordables au Kenya est un exemple ; les gouvernements du Nigeria, de l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Afrique du Sud, et autres ont tous exprimés leur engagement au logement abordable par le passé.

Kecia Rust souligne que « les gouvernements ont un rôle important à jouer dans l’assemblement des terres et la répartition des droits de construction qui soutiennent l’accessibilité des couts ; l’investissement dans les infrastructures doit prendre en charge les densités pressenties et devrait être essentiellement financé sur une période plus longue que la maison elle-même. La capacite des développeurs à produire à grande échelle des logements réellement abordables est une autre question qui requiert une politique de soutien et des financements du secteur privé de la construction. A cela, se pose la question du financement de l’acheteur, le cout du capital, et la confiance que les prêteurs ont à propos des garanties. Tout ceci renvoi à des questions liées à la politique et la règlementation sur lesquelles le gouvernement devra se concentrer bien au-delà d’une simple visualisation de chiffres ».

TOP LEADERS

Avec plus de 200 délégués et parties prenantes participants au sommet en octobre, quelques-uns des présentateurs régionaux confirmés sont M. Christian Agossa, Directeur Général de la  Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA, Mr. Stefan Nallemtaby, Directeur Département du Développement des Secteurs Financiers de la Banque Africaine de Développement , M. Thierno Habib Hann de La Société Financière Internationale, M. Ahmed Musa Dangiwa, CEO de la Federal Bank of Nigeria Arc, M. Kehinde Ogundimu, CEO par intérim de la Nigeria Mortgage Refinancing Company – le sommet est une plateforme stratégique pour les leaders du financement du logement abordable sur le continent de construire une chaine de valeur du financement du logement plus robuste.

Comme l’a fait remarquer M. Nalletamby de la Banque Africaine de Développement, « nous aurons des échanges sérieux sur la chaine de valeur du financement du logement abordable et Abidjan, en tant que l’une des économies les plus croissantes d’Afrique est un hôte parfait pour cette conférence et AGA ».

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L’Union Nationale de l’Industrie Hôtelière (UNIH) a participé au salon du tourisme ivoirien, SITA, qui s’est tenu à Abidjan du 27 avril au 1er mai 2018.

A cette occasion, son Président a eu des entretiens fructueux, respectivement, avec le Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Touristique de Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadou DIOMANDE et Monsieur Lolo DIBY CLEOPHAS, Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire.

Les entretiens ont porté sur les perspectives et les moyens de développer la collaboration entre l’UNIH et les deux fédérations ivoiriennes, avec lesquelles elle signera, prochainement, une convention de partenariat, relative à l’échange d’informations, d’expertise et d’expérience, notamment dans les domaines des ressources humaines, de la gestion et de la qualité du produit, ainsi qu’au développement et renforcement des relations touristiques entre les deux pays.

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Lors de sa participation au Forum des chefs d’entreprises africains (“Africa CEO Forum“) qui se tient actuellement dans la capitale ivoirienne, Abidjan, Mehdi Jomâa, leader du parti Al Badil, a appelé à avoir une coopération bénéfique avec les pays africains, tels que la Côte d’Ivoire, qui réalise un taux de croissance avoisinant les 8%.

Selon Express fm, Jomâa a ajouté que des personnalités politiques et du monde de l’économie en Afrique participant à ce Forum ont exprimé leurs inquiétudes face aux difficultés de la Tunisie ; il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités et à travailler tout en évitant les calculs étroits. Il a précisé, en substance : “Cessez les jeux et combines !…

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Lors du forum de la Banque du futur à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au mois de mars 2018, Temenos, le spécialiste des logiciels bancaires et financiers, accueillera les leaders qui inspirent les changements concrets dans l’ensemble de l’industrie financière en Afrique. L’événement aura lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le 20 mars 2018.

Le forum de la Banque du futur est un événement de petite taille centré sur les solutions logicielles pour l’avenir numérique des services financiers. Il réunit des représentants de l’ensemble de l’industrie, notamment des spécialistes des produits et des leaders d’opinion du monde entier.

Toutes les banques et institutions financières, quelle que soit leur taille, n’importe où dans le monde, évoluent dans un contexte de révolution numérique. La numérisation n’est plus considérée comme « pratique », mais plutôt comme l’essence même de l’expérience client et, par conséquent, de la santé de l’entreprise.

Selon le rapport McKinsey Global Banking 2018, les banques de détail en Afrique ont des raisons impérieuses d’adopter la transformation numérique. Premièrement, le marché bancaire global du continent est le deuxième marché mondial en termes de croissance et de rentabilité. Près de 300 millions d’Africains sont aujourd’hui bancarisés, un chiffre qui pourrait atteindre 450 millions d’ici 5 ans. Deuxièmement, 40 % des Africains préfèrent utiliser les canaux numériques pour les transactions. Parmi toutes les régions en développement, les clients bancaires africains font partie des plus enclins à adopter les canaux mobiles et numériques. Troisièmement, un certain nombre de concurrents perturbateurs, notamment de nombreuses sociétés d’argent mobiles et des acteurs numériques agressifs tels que Tyme Bank en Afrique du Sud ou Alat au Nigeria, émergent et constituent une menace pour le partage des revenus. Enfin, les progrès technologiques mettent la barre plus haut et élèvent les opportunités de l’innovation, notamment l’augmentation de la puissance de calcul abordable pour le traitement du big data, l’essor de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, la robotique qui abaisse le coût de l’automatisation, et le blockchain.[i]

« Il existe de nombreuses façons de passer au numérique et les avis sont innombrables, mais le voyage sera souvent douloureux. Chaque dirigeant doit faire des choix stratégiques majeurs, avec des implications sur les modèles d’affaires et la technologie », a déclarer Ivan van Bladel, directeur pour l’Afrique francophone chez Temenos.

M. Van Bladel a ajouté que le forum de la Banque du futur Abidjan est une occasion pour les acteurs du secteur bancaire de commencer le voyage vers la transformation numérique en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la satisfaction des clients avec des expériences cohérentes, personnalisées, instantanées et intégrées pour tous les produits, sur tous les canaux, à tout moment et en tout lieu ;
  • le remplacement d’un patchwork de systèmes existant par des logiciels bancaires numériques de bout en bout, entièrement intégrés et ouverts ;
  • l’augmentation de la rentabilité, la réduction des erreurs et l’augmentation de la vitesse de commercialisation des nouveaux produits qui sont non seulement inévitables, mais aussi essentiels pour conserver un avantage concurrentiel ;
  • l’accélération de l’évolution vers une ère de banque ouverte où ils peuvent collaborer avec un écosystème de tiers pour apporter une valeur ajoutée accrue à leurs clients, au quotidien.

[i] McKinsey&Company, Une industrie en plein essor : croissance et innovation dans la banque de détail en Afrique (février 2018, p.36)

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L’Ambassade des États-Unis à Abidjan a le plaisir d’annoncer la levée des restrictions de sûreté sur les navires en partance pour les États-Unis depuis le terminal à conteneurs d’Abidjan et le chantier de réparation navale Carena. La décision, qui fait suite à une visite annuelle des deux ports pour veiller à la sécurité et à la sûreté du système international de transport maritime, marque une avancée importante pour les relations commerciales entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis et permettra de réduire les coûts, accroître l’efficacité et réduire les retards lorsque les navires arrivent aux États-Unis et dans les ports étrangers.

Depuis 2011, la garde côtière des États-Unis a demandé que tous les navires pratiquant le commerce international qui visitent la Côte d’Ivoire avant de partir vers les États-Unis augmentent la sûreté de leurs navires en visitant les ports ivoiriens. En réduisant les temps d’attente au port d’Abidjan pour les navires commerciaux, l’Ambassade des États-Unis a bon espoir que les relations commerciales bilatérales entre les États-Unis et la Côte vont s’accroître et devenir plus efficaces.

Au cours des sept dernières années, l’Ambassade des États-Unis et la garde côtière des États-Unis ont travaillé en étroite collaboration avec la Direction Générale des Affaires Maritimes et Portuaires (DGAMP), autorité désignée pour la mise en œuvre de International Ship and Port Facility Security (ISPS) [en français : Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires] en Côte d’Ivoire, afin d’améliorer la sûreté de manière significative. À la suite d’une récente évaluation de la sûreté, la garde côtière des États-Unis a annoncé que le terminal à conteneurs d’Abidjan et le chantier de réparation navale Carena sont conformes aux normes internationales de sûreté des installations portuaires.

La garde côtière des États-Unis va poursuivre sa relation positive et mutuellement bénéfique avec la DGAMP en vue de renforcer la sûreté maritime mondiale et de travailler avec d’autres installations portuaires ivoiriennes afin d’améliorer la sûreté du commerce entre les États-Unis et la Côte d’Ivoire. L’année dernière, la garde côtière américaine a fourni une assistance technique à des officiers de la DGAMP et à plusieurs responsables de la sûreté des ports d’Abidjan et de San Pedro afin de développer une approche systématique pour évaluer l’efficacité des procédures physiques et administratives de sûreté dans les terminaux ivoiriens.

Plus tard en octobre 2017, la garde côtière des États-Unis a reçu une délégation de six responsables ivoiriens pour une visite d’échange d’informations sur la sûreté des ports à Washington, D.C.et à Portland, dans l’Oregon. Cette visite a donné l’occasion aux deux parties d’examiner les défis actuels en matière de sûreté maritime mondiale et de travailler dans le sens de développer des solutions efficaces et efficientes.

Les mesures de sûreté maritime internationales sont régies par le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires, dit Code ISPS, qui est entré en vigueur le 1er juillet 2004 pour réduire la probabilité d’une attaque terroriste sur un navire ou dans un port. À travers les efforts conjoints du Ministère du Transport, agissant, par l’intermédiaire de la DGAMP et du gouvernement américain, la sûreté accrue dans les ports contribue à la croissance économique de la Côte d’Ivoire.

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EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) va accueillir le deuxième sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie en Côte d’Ivoire les 24 et 25 janvier 2018. Il s’agit d’une plate-forme stratégique pour l’évolution de projets et le développement de partenariats. La conférence évoquera les opportunités relatives aux projets transfrontaliers et aux investissements potentiels dans le secteur du gaz dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.

Lors du premier Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com) en janvier 2017, Son Excellence Thierry Tanoh, Ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, a récapitulé la pertinence du sommet à travers sa déclaration : « L’importance du thème (Sommet sur la coopération régionale dans le domaine de l’énergie) transparaît clairement à la lumière des besoins des pays africains en termes d’accès à différentes sources d’énergie, dont les énergies renouvelables ».

Le Sommet de 2018 passera en revue les résultats de la réunion de l’année précédente, identifiera les étapes suivantes et rassemblera les décideurs de la CEDEAO et les investisseurs mondiaux du secteur de l’énergie afin de faire avancer les partenariats régionaux et les projets d’interconnexion.

Valeria Aruffo, responsable du programme, a commenté : « Au vu des réserves abondantes de nombreux gisements de gaz ouest-africains, qui seront les premiers exploités pour l’énergie et l’utilisation domestique, le sommet lancera le dialogue autour du marché international florissant du gaz au sein de la sous-région. Nous nous concentrerons sur les capacités d’exportation et d’importation, sur l’équilibre des obligations domestiques et du commerce régional, et, naturellement, sur le rôle du gaz naturel liquéfié en vue de favoriser le développement du gaz dans la sous-région. »

Avec pour thème principal l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, le sommet rassemblera des ministres de l’énergie et des représentants des gouvernements de la CEDEAO, des directeurs de services publics, des organismes de réglementation, des promoteurs dans le domaine de l’énergie, des fournisseurs de technologies, des experts dans le domaine des finances et des agences multilatérales de toute l’Afrique de l’Ouest, pour évoquer les manières de débloquer les investissements pour le développement de projets dans le domaine de l’énergie.

Outre ses partenaires, ENGIE, Manitoba Hydro, METKA, Wärtsilä et Berwin Leighton Paisner (BLP), le Sommet est officiellement sponsorisé par Ghana Grid Company (GRIDCo), ANER, l’Energy Commission Ghana et l’Electricity Company of Ghana.

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150 dirigeants des collectivités locales et régionales d’Afrique et d’Europe se sont réunis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2017 dans le cadre du Sommet UA-UE dont le thème est : «investir dans la jeunesse pour un avenir durable».

La réunion a été organisée sous le patronage du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire. Les principales allocutions prononcées à la cérémonie d’ouverture comprennent celles:

  • du Président du Parlement Panafricain;
  • du Président de la Commission du Développement du Parlement Européen;
  • du Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la fonction publique, le développement urbain, les collectivités locales et la décentralisation (CTS n° 8);
  • du Représentant de la Présidence Estonienne de l’Union Européenne;
  • du Commissaire des Affaires Politiques de l’Union Africaine, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine;
  • du Directeur Général Adjoint, Division Afrique, Service Européen pour l’Action Extérieure; Responsable de la Cellule des Villes, des Autorités Locales, de la Numérisation et des infrastructures; Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne.

Les conclusions du forum comportaient six messages fort  à présenter lors du Sommet, mais  malheureusement, en raison des contraintes de temps, les organisateurs du Sommet n’ont pas pu attribuer un créneau horaire aux représentants du Forum des Collectivités Locales et Régionales pour présenter les conclusions du Forum aux Chefs d’État et de Gouvernement lors du Sommet, malgré le fait que ce créneau horaire était bien inséré dans le programme officiel du Sommet.

Premier Message

La plupart des difficultés que traversent nos deux régions sont la conséquence du sentiment du citoyen que la gouvernance des deux unions et de leurs pays membres n’est pas appropriée. Pour le corriger, il faut restaurer la confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics. Les dirigeants des collectivités territoriales étant les autorités publiques les plus proches des populations, sont bien placés pour reconstruire les relations de confiance entre les populations et le gouvernement, à condition qu’ils soient habilités à le faire. Ce premier message est de vous convaincre qu’un Etat fort et centré sur les populations est un Etat fortement décentralisé et qu’une décentralisation efficace est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la gouvernance publique dans nos pays et dans nos unions.

Deuxième Message

Il est temps de changer le paradigme du développement: nos deux régions ne parviendront à relever les défis du changement climatique et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable – y compris l’Agenda 2063 ou l’Agenda 2030 -, que si elles s’engagent dans une voie de transition vers un développement durable et inclusif. Cette transition devrait être au cœur du partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités locales et régionales jouent un rôle clé dans le lancement de ce changement de paradigme, dans la mesure où elles sont l’espace où ce changement peut entraîner plus facilement le développement d’économies locales durables et inclusives ainsi que la création d’emplois, en contribuant ainsi à redonner l’espoir aux jeunes qui constituent l’énergie vitale de nos territoires. Les collectivités locales et régionales sont aussi le niveau où valider les résultats du Programme de la Transformation Structurelle de l’Afrique, du Nouveau Consensus Européen pour le Développement et de la mise en œuvre des agendas sur les objectifs de développement durable et le changement climatique adoptés par la communauté internationale.

Troisième Message

Il est nécessaire de promouvoir un désir renouvelé d’unité et de partenariat entre les populations à la fois de l’Union Africaine et de l’Union Européenne. A cet effet, le citoyen au niveau local devrait faire partie intégrante de la dynamique de développement et d’intégration, à la fois à l’intérieur et entre les deux régions. D’où la nécessité de reconnaître les collectivités locales et régionales qui représentent ces populations là où elles vivent, en tant que la pierre angulaire du renforcement de l’Etat et de l’intégration régionale. Elles devraient être en conséquence incluses dans les discussions de tout accord de partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dès la création.

Quatrième Message

Le partenariat devrait contribuer à renforcer un dialogue politique entre égaux, c’est-à-dire entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités territoriales des deux régions lancent donc un appel à l’Union Européenne en vue de traiter l’Afrique comme une seule entité, et de ne pas maintenir la division artificielle entre les pays africains riverains de la Méditerranée et les pays d’Afrique subsaharienne. Elles demandent également que tout nouvel accord de partenariat qui succèdera à l’Accord de Cotonou à partir de 2020 soit négocié entre les institutions de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, qui sont les représentantes politiques légitimes des deux régions.

Cinquième Message

Il est nécessaire, pour les dirigeants des collectivités locales et régionales des deux régions, de procéder à une révision radicale du discours sur la migration, et à un changement de perspective dans la gestion de cette question, en passant du narratif négatif et principalement axé sur la sécurité, à celui plus positif et axé sur le développement. La migration est liée intrinsèquement à l’histoire de l’humanité. La mondialisation et la migration sont les deux faces de la même médaille. Les villes et les territoires sont les points de départ et d’arrivée des flux migratoires. Les dirigeants des collectivités territoriales des deux continents devraient donc être au premier plan dans la gestion des migrations. Ils lancent un appel en vue d’une révision en profondeur de la politique migratoire de l’Union Européenne, et encouragent l’Union Africaine en vue de définir et mettre en place une; la meilleure option étant que les deux unions conviennent d’une politique commune UA-UE-de migration.

Sixième Message

Compte tenu de leur rôle prépondérant dans la mise en œuvre des agendas nationaux, régionaux, continentaux et mondiaux, les collectivités territoriales soulèvent la question de leur accès au financement pour remplir leur mandat. En premier lieu, elles demandent une répartition équitable des ressources financières publiques entre les différents échelons de la gouvernance publique. Elles préconisent également que le partenariat UA-UE soit appuyé par un instrument juridique et financier unique et calibré, en cohérence avec les ambitions du nouveau partenariat UA-UE. Qu’au moins 20% des ressources de cet instrument ciblent les villes et territoires d’Afrique, en utilisant, le cas échéant, des mécanismes de coopération décentralisée développés entre les collectivités territoriales des deux régions. Elles saluent également le plan d’investissement extérieur de l’UE auquel les collectivités locales et régionales devraient avoir un accès direct afin qu’elles puissent relever les défis de l’urbanisation rapide, du changement climatique, des investissements sur la migration, et de la transition vers un développement local inclusif et durable. Les collectivités territoriales des deux régions demandent l’organisation de dialogues politiques réguliers autour de la question du financement du développement, dont elles devraient faire partie, et apporter leur contribution car elles ont un intérêt dans ce qui importe le plus: l’amélioration des conditions de vie des populations à la base, de sorte que personne ne soit laissée à la traîne.

Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux de l’UA et de l’UE ont défini une feuille de route … (http://apo.af/TKduM8) et adopté la Déclaration du Forum (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1280-declaration-du-forum-afrique-europe-des-gouvernements-locaux-et-regionaux ). Il y a aussi  une déclaration du Conseil panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique sur la pratique de l’esclavage en Libye (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1278-declaration-du-conseil-panafricain-de-cites-et-gouvernements-locaux-unis-d-afrique-sur-la-pratique-de-l-esclavage-en-libye ). Ces documents ont été remis au ministre de l’Intérieur de la Côte d’Ivoire, pour leur transmission au Président Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Pays hôte du 5ème Sommet UA-UE.

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La participation du chef de l’Etat au 5e sommet Afrique-Europe traduit la volonté de la Tunisie de s’orienter davantage vers l’Afrique eu égard aux opportunités d’investissement et de coopération dont regorge ce continent, a affirmé le chef de la diplomatie, Khemaies Jhinaoui, dans une déclaration faite à l’agence TAP en marge du 5e sommet UA-UE .
Il a fait observer que la présence de personnalités tunisiennes dans de telles manifestations ainsi que les visites du chef du gouvernement et de nombre de ministres dans les pays africains s’inscrivent dans le cadre de la consolidation de la prospection de nouvelles opportunités de coopération avec les pays africains dont les liens avec la Tunisie sont historiques.
Le ministre a précisé qu’il existe actuellement 56 entreprises tunisiennes qui opèrent dans divers domaines tels que les services et l’infrastructure et évoqué la considération dont les dirigeants africains témoignent à la Tunisie non seulement pour la réussite de sa transition démocratique mais également pour son expertise et la compétence de ses ressources humaines.

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Les présidents des Patronats de Côte d’ivoire, de la France, du Maroc, de la Tunisie, du Cameroun, de la Guinée, de la République Démocratique du Congo et du Kenya ont été en conclave, à Abidjan, en marge du 5ème sommet des Chefs d’Etat de l’Union Européenne et de l’Union Africaine qui se tient les 29 et 30 novembre 2017, en Côte d’Ivoire, sous le thème “Investir dans la jeunesse pour un avenir durable”.
Au terme de cette rencontre inter-patronats axée sur les drames humains générés par le sous-emploi et l’immigration et à laquelle une délégation de l’UTICA, présidée par Riadh AZAIEZ, Président de conseil d’affaires Tunisie – Côte d’ivoire, a pris part, les participants ont signé une déclaration commune adressée aux chefs d’états participant au Sommet.
Il s’agit d’un message portant sur une nouvelle vision de la coopération afro-européenne et du rôle du secteur privé dans cette perspective.

Les présidents des patronats africains ont appelé, dans cette déclaration commune, le sommet des Chefs d’Etat de l’Union Européenne-Union Africaine à prendre l’initiative de porter un regard nouveau sur la coopération entre l’Union Européenne et l’Union Africaine par :
La définition d’un partenariat stratégique Union Européenne – Union Africaine à long terme, basé sur l’économie et impliquant le secteur privé, avec des avantages réciproques et incluant un dialogue en amont à travers une plateforme entre l’Union Européenne et l’Union Africaine.
L’adoption d’un nouvel accord qui régira la coopération entre l’Europe et l’Afrique et qui prendra en compte le continent africain dans son ensemble.
La création d’une plateforme de travail, de négociation et de coopération réunissant la Commission Européenne, le secteur privé européen et le secteur privé africain pour discuter du contenu du futur accord de partenariat entre l’UE et l’UA.
Un rééquilibrage beaucoup plus important entre les dons et les prêts pour palier l’efficacité limitée du financement sous forme de dons. Le volet financements du nouvel accord entre l’UE et l’UA pourrait comprendre une part plus importante de fonds allouée au financement de projets portés par les secteurs privés européen et africain, dans le cadre de co-entreprise.
La réduction des délais des financements européens. Le Fonds Européen de Développement Durable (FEDD) pourrait inclure un mécanisme de gestion de ces délais afin que davantage d’entreprises en bénéficient et gagnent en compétitivité.
La mise en place de nouvelles modalités de financement, telles que des mécanismes de garantie, et des mesures apparaissent pour développer les marchés financiers nationaux.
L’élargissement du périmètre des types de projets financés afin de contribuer au développement de secteurs hors du champ de coopération traditionnel entre l’Europe et l’Afrique : la transformation numérique de l’Afrique, l’industrialisation, la diversification des économies et le renforcement de l’entrepreneuriat sont des enjeux majeurs.
Une réflexion sur les critères en matière de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et d’Ethique à prendre en compte par les secteurs privés européens et africains qui sont désireux d’y contribuer.

En marge de ce sommet, les représentants de l’UTICA ont eu des entretiens avec les représentants des patronats français, camerounais, marocains, guinéens, algériens, congolais et Ivoiriens.
Lors de leurs entretiens avec les représentants de la CGECI de Côte d’ivoire, les représentants de l’UTICA ont discuté des actions de promotion sectorielle et d’un projet de coopération institutionnel qui seraient finalisés avant la fin de l’année en cours.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, participera les 29 et 30 novembre courant au 5ème sommet UA-UE prévu dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, à l’invitation du président ivoirien, Alassane Outtara et du président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, indique un communiqué de la présidence.
Il est précisé dans ce communiqué que le chef de l’Etat prononcera une allocution et aura des entretiens avec nombre de chefs d’Etat et de gouvernement africains et européens. Des rencontres avec des responsables au sein de l’UA et de l’UE sont également prévues
Le sommet placé sous le thème “investir dans la jeunesse pour un avenir durable” et qui verra la participation de la majorité des dirigeants des pays africains et de l’Union européenne est consacré à l’examen de nombre de questions se rapportant à l’investissement européen en Afrique, à la jeunesse africaine, à la migration, à la sécurité et à la lutte antiterroriste.

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La société Cafés Bondin, appartenant au Groupe Ben Yedder, a pris pied en Côte d’Ivoire. C’est le tout premier “Bondin Store” sur le continent (en dehors de la Tunisie). La boutique a été inaugurée le 23 novembre 2017 au Plateau, le centre névralgique de la capitale économique du pays, Abidjan, rapporte l’AFP.
La société envisage un rythme de deux à trois nouvelles unités de ce type par an en Côte d’Ivoire, des franchises ; au programme également une usine de torréfaction à Bonoua (sud-ouest), dont le chantier sera entamé au deuxième semestre de 2018 pour une ouverture en 2019 ou 2020. L’usine devrait traiter jusqu’à 1.500 tonnes de café, pour alimenter le marché local et l’export, a confié son Directeur général, Salim Lemkacher.

A rappeler que la société a été fondée en 1910 à Tunis par Henri Bondin, depuis elle s’est fait un nom dans la torréfaction et la distribution du café (café moulu, café en grain, café soluble). Elle affiche 30% de part de marché du café torréfié dans le pays, avec près de 8.000 tonnes par an.

Son implantation en Côte d’Ivoire est sans nul doute un grand tournant pour le label. En effet la Côte d’Ivoire est le 3ème producteur mondial de café, mais le pays manque cruellement de structures de transformation. Le savoir-faire de Bondin en la matière lui assure donc un avenir radieux dans le pays et ailleurs dans la région. De plus, les autorités ivoiriennes ont décidé d’injecter 20 milliards de dollars dans l’agriculture, sur 7 ans. Autant de bonnes raisons de faire de la Côte d’Ivoire une priorité !

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Le 27 novembre 2017, Abidjan, la capitale économique de la république de Côte d’Ivoire, accueillera le premier forum Afrique-Europe des gouvernements locaux et régionaux, à l’hôtel du District d’Abidjan.

La rencontre est organisée à l’initiative de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), du Conseil des Communes et Régions d’Europe et PLATFORMA – la voix européenne des gouvernements locaux et régionaux pour le développement, avec le soutien de l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire (ARDCI) et l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI).

Ce premier forum se tient en marge du 5e Sommet Union Africaine (AU) –Union Européenne (UE) qui se tient à Abidjan, Côte d’Ivoire (29-30 Novembre 2017) dont l’objectif est de redéfinir les orientations stratégiques du Partenariat UA-UE pour les années à venir. Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique et d’Europe vont se réunir autour du thème de la refondation des relations Afrique-Europe pour un développement humain durable à partir des territoires.

Le Forum débattra des enjeux clés comme le développement économique et l’emploi, l’investissement dans la jeunesse, les migrations et la mobilité humaine, le changement climatique et l’accès à l’énergie. Il discutera de la contribution des gouvernements locaux et régionaux à la transformation structurelle de l’Afrique et à la mise en œuvre de l’Agenda 2063, ainsi que de l’apport desdits gouvernement à la mise en œuvre du Consensus européen sur le développement et de l’Agenda 2030 des objectifs de développement durable. Il abordera enfin la question du renouvellement du cadre de coopération entre l’Afrique et l’Europe au moment où vont bientôt démarrer les négociations d’un nouvel accord qui viendra prendre la suite de l’Accord de Cotonou qui a structuré les relations Europe-Afrique depuis l’année 2000 et qui arrive à échéance en 2020.

Le Forum adoptera la Déclaration d’Abidjan du Forum Afrique-Europe des Gouvernements Locaux et Régionaux qui sera présentée au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des deux régions qui aura lieu les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan, Côte d’Ivoire.

L’ouverture officielle du Forum sera faite par Son Excellence Monsieur Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre de Côte d’Ivoire, en présence de :

  • Son Excellence Monsieur Barnabé Dassigli, Ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale du Bénin, Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine regroupant les ministres africains de la Fonction Publique, du Développement Urbain, des Collectivités territoriales et de la Décentralisation (CTS N° 8) ;
  • Mme Minata Samate Cessouma, Commissaire pour les Affaires politiques, Commission de l’Union Africaine ;
  • M. Neven Mimica, Commissaire au développement et à la coopération internationale de l’Union européenne ;
  • M. Mpho Parks Tau, Président de l’Association Sud Africaine des Gouvernements Locaux et Président de l’organisation mondiale des Cités et Gouvernements Locaux Unies (CGLU) ;
  • M. Stefano Bonaccini, Président de la Région Emilie-Romagne, Président du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) ;
  • M. Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO Président de l’ARDCI ;
  • M. GILBERT KONE KAFANA, Président de l’UVICOCI.

La presse nationale et internationale est invitée à couvrir le Forum, notamment la cérémonie d’ouverture prévue le lundi 27 novembre 2017 à 9h à l’Hôtel du District d’Abidjan, ainsi que la cérémonie de clôture prévue le même jour à 18h, toujours à l’Hôtel du District d’Abidjan.

Regardez le programme : http://APO.af/k7eJUk

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé un prêt de 769,78 millions d’euros, à la Côte d’Ivoire, visant à améliorer de manière significative le transport urbain dans la ville d’Abidjan.

Ce financement de la BAD, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant à Abidjan, à travers l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures routières. Plus spécifiquement, le projet porte sur l’aménagement de 87,9 km de voies urbaines rapides, d’un pont de 1400 mètres, de six échangeurs, la réhabilitation des feux tricolores de 89 carrefours, l’évaluation de la qualité de l’air, la gestion des déchets urbains ainsi que le renforcement des capacités existantes en matière de régulation de la circulation, de planification urbaine, d’amélioration des recettes locales, de sécurité routière et de protection des écosystèmes naturels.

«Le projet sera réalisé de mars 2017 à décembre 2021 et permettra d’améliorer la fluidité du trafic, de réduire les accidents de la route, de renforcer la gestion urbaine, d’améliorer la qualité de l’air, d’augmenter les revenus des ménages, de valoriser les déchets, de réduire les gaz à effet de serre et d’améliorer la qualité de vie des populations,» a souligné le Directeur des transports et des TIC à la BAD, Amadou Oumarou.

Abidjan, est le poumon économique de la Côte d’Ivoire et ville portuaire, qui abrite une population estimée à 4,71 millions d’habitants (21% de la population totale du pays en 2014) avec une projection de 8,5 millions en 2030. Cette ville est le principal fournisseur des produits et services qui font de la Côte d’Ivoire l’un des principaux pays exportateurs en Afrique, après l’Egypte et l’Afrique du Sud, le 3e pays exportateur vers les pays africains.

Avec l’effet combiné de l’accroissement démographique, de la forte croissance du parc automobile et du déclin des systèmes de transport public, le réseau de voirie et le système de contrôle du trafic se sont révélés inadaptés pour assurer l’écoulement d’un trafic de plus en plus important. Du fait de la crise socio politique des quinze dernières années et de la forte pression démographique, l’accessibilité des zones urbaines, les systèmes de transport, de contrôle du trafic, la gestion des déchets et la planification urbaine se sont dégradés, ce qui constitue une contrainte majeure à la libération du potentiel économique de la ville.

La quasi-totalité des carrefours enregistrent une congestion sévère et le mauvais état des routes freine la circulation entraînant ainsi des accidents de la route, la pollution de l’air, un ralentissement des activités économiques dans la ville d’Abidjan, aussi considérée comme le centre des affaires de la Côte d’Ivoire mais également de la sous-région Ouest-africaine.

Ville portuaire, elle est un pôle économique dynamique, non seulement pour le pays, mais aussi pour l’Afrique de l’Ouest en général, avec un taux de croissance du PIB estimé à 8% à court terme et à 7,7 à long terme. C’est le secteur des services, qui, à travers le transport et la forte urbanisation du pays (la population urbaine totale du pays est passé de 28% à 51% entre 1970 et 2010) qui soutient ces performances économiques.

La valeur ajoutée de la Banque, dans le financement du projet se situe à un triple niveau. Elle a participé à l’élaboration et la validation du schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan (SDTUGA), qui est l’outil de référence pour tous les bailleurs de fonds. Ensuite, les objectifs du projet sont en ligne avec la stratégie décennale 2012-2022 de la Banque et les 5 priorités opérationnelles (TOP 5) et visent essentiellement à mettre en place des infrastructures pour soutenir l’industrialisation, stimuler la production agricole, améliorer les conditions de vie des populations urbaines et atténuer les effets du changement climatique.  Enfin, en supportant ce projet, qui est la première opération du SDTUGA, la Banque affirme son leadership dans le secteur du développement urbain en Côte d’Ivoire.

S’adressant au Conseil, le Président de la BAD Akinwumi Adesina a souligné l’importance de ce financement, dont les réalisations bénéficieront à toute la population et plus particulièrement aux institutions étatiques et locales, aux associations de femmes, aux industriels, aux transporteurs et aux producteurs agricoles.

On rappelle qu’à  la demande du Gouvernement ivoirien, le Groupe de la Banque africaine de développement a aussi réuni de nombreux partenaires pour boucler le financement du pont HKB (du nom de l’ancien président Henri Konan Bédié) et a ainsi contribué, en tant que bailleur principal, à une résolution significative des problèmes de transports et d’urbanisme dans la ville d’Abidjan.

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Le groupe français Orange vient de densifier sa présence en Afrique en inaugurant, le 24 novembre 2016, deux centres de gestion des services clients et ce, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire et Dakar, capitale du Sénégal. 70 millions d’euros – 35 millions d’euros par site – ont été décaissés pour financer ces infrastructures. Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient, s’est rendu à Abidjan, où ces projets ont été officiellement lancés.

« Le GNOC [pour Global Network Opération Center] permettra de superviser à terme le réseau 2G, 3G et 4G de 53 millions de clients dans neuf pays africains où nous possédons des filiales. Nous voulons offrir à nos clients une nouvelle expérience dans l’usage d’applications. Cette supervision se fera 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 », a déclaré M. Mettling.

Ces nouvelles unités vont au départ gérer six pays, mais très vite, dès 2017, elles vont monter en régime pour s’étendre à trois autres pays. A peu près 200 ingénieurs et techniciens vont travailler dans ces centres.

Orange a choisi Abidjan et Dakar parce que c’est là où le groupe compte le plus d’abonnés en Afrique subsaharienne.

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