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Achraf Aouadi

L’organisation ” I Watch ” considère que l’absentéisme des députés est un “phénomène récurrent” qui constitue “un motif d’inquiétude” de nature à avoir un impact sur la mission législative et de contrôle de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
“I Watch” réagissait à la décision de la Commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales de rejeter, lors de sa réunion mardi dernier, la proposition d’amendement du règlement intérieur portant sur le prélèvement de la somme de 100 dinars de la prime des députés qui s’absentent sans justification.
L’ONG a rappelé, dans ce sens, les statistiques de l’organisation ” Al Bawsala ” selon lesquelles Ennahdha est à la tête du classement des blocs parlementaires avec 67% de députés présents, suivi du bloc Al Horra avec 58% et le bloc démocrate avec 56%.
Nidaa Tounes et l’UPL (Union patriotique libre) se placent au 4e rang avec 53% suivis d’Afek Tounes et de l’Appel des Tunisiens à l’étranger avec 43% et le Front populaire avec 40%. Le taux de présence des députés du bloc social-démocrate n’a pas dépassé les 34%.
Malgré les absences fréquentes et injustifiés de plusieurs députés qui font fi de la confiance des électeurs et de la responsabilité historique qui leur incombe, il semble que le souci du corps législatif s’oriente plus vers la préservation des acquis financiers que de l’amendement du règlement intérieur en vue de renforcer la bonne gouvernance dans le traitement du dossier de la discipline parlementaire, lit-on dans la déclaration d’I Watch.
D’après l’organisation, la commission électorale n’avait pas repris mardi dernier ses travaux consacrés à l’élection des candidats à l’Instance d’accès à l’information en raison de l’absence de 15 députés sur 22 députés, membres de la commission.
La proposition d’amendement de l’article 26 du règlement intérieur de l’ARP pour procéder à une retenue sur la prime des députés a suscité une polémique depuis près d’un an. Le bureau de l’ARP avait adopté cette proposition; de même que la conférence des présidents qui regroupe les présidents des blocs et les présidents des commissions permanentes et spéciales ainsi que les membres du bureau. Cependant la Commission du règlement intérieur a décidé de faire tomber la proposition.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a indiqué, dans une déclaration, dimanche 21 janvier 2017, à Shems Fm, qu’une nette amélioration a été observée dans le milieu scolaire dont le taux de violence dans les écoles et collèges. Selon ses déclarations, le taux d’absentéisme des enseignants, durant cette année scolaire, a également chuté de 97%.

Le ministre a par ailleurs annoncé que les ministères de l’Éducation et des Affaires culturelles ont un programme commun suivant lequel le cours d’histoire sera façonné en fonction de la position géographique des élèves

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La campagne nationale de la valorisation du travail a démontré que la moyenne générale des retards enregistrés a atteint 13.7% et s’est établie à 47% dans les organismes publics. C’est ce qu’a indiqué Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption.
Lors d’un point de presse organisé ce mardi 19 juillet, il a par ailleurs noté que le taux d’absences justifiées a atteint les 20% pour l’ensemble des employés concernés par le suivi.

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Bien que la fonction publique représente un lourd fardeau pour le budget de l’Etat, l’assiduité et la présence des salariés demeurent des vues de l’esprit et des slogans, en témoignent les chiffres officiels publiés par le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption. 2,7 millions de journées de travail sont perdues chaque année dans la fonction publique à cause de l’absentéisme, soit 4,5% de la masse salariale et 2% du budget annuel de l’Etat. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi dans une récente déclaration à la presse.  Et joignant le propos à l’acte, il a donné au début de cette semaine le coup d’envoi de la campagne nationale pour la réhabilitation de la valeur du travail. C’est dans cette logique que s’inscrit la campagne de contrôle des absences dans la fonction publique qui a démarré depuis  lundi  visant la réduction du taux d’absentéisme dans l’administration tunisienne. Les opérations de contrôle seront clôturées par des rapports et des statistiques.

Dans une déclaration médiatique, Kamel Ayadi a estimé que le phénomène de l’absentéisme n’est plus tolérable, appelant les fonctionnaires à prendre conscience du fait que la Tunisie n’a de ressources que son capital humain et que le développement économique est tributaire de l’amélioration du rendement et de la productivité.

A vrai dire, Ayadi n’était  pas le seul à tirer la sonnette d’alarme sur le fléau de l’absentéisme dans l’administration tunisienne qui ne cesse de prendre de l’ampleur pour aggraver le déficit budgétaire et, du même coup, mettre à mal la croissance du pays.

Selon une étude réalisée par l’Association Tunisienne de Lutte Contre la Corruption, le fonctionnaire tunisien ne travaille véritablement que 8 minutes par jour.

Le taux d’absentéisme est d’autant plus alarmant que, toujours selon la même étude, il s’élève à 60% pour un total de 105 jours travaillés par an. Pire encore, seul un fonctionnaire sur 5 présents physiquement, travaille effectivement. Des chiffres qui ne sont pas en cohérence avec le fardeau de la fonction publique qui demeure un défi majeur  pour le pays qui ne cesse d’endetter pour couvrir la charge de la masse salariale.

En termes de chiffres, la masse salariale prévue dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2016 a été fixée à 13 000 MD, ce qui représente 44,59% de l’ensemble des ressources budgétaires qui s’élèvent  à 29 150 MD pour l’année en question. La masse salariale au titre de l’année 2014 a été de l’ordre de 10 541MD par rapport aux ressources budgétaires qui étaient de 27 276MD, soit 38,64%.

« Cette situation qui n’a cessé d’empirer d’une année à une autre n’a fait qu’aggraver le déficit budgétaire du moment que les crédits accordés à la Tunisie sont absorbés en grande partie par les salaires et les subventions », a expliqué l’expert fiscal, Mohamed Salah Ayari dans une déclaration récente à Africanmanager, avant d’estimer que les dépenses d’investissement, contrairement aux salaires, n’ont cessé de diminuer pour passer de 5800 MD dans le cadre de la loi de finances initiale pour l’année 2015 à 5401 MD dans le budget de l’année 2016.

Il est à signaler par ailleurs que la sursaturation de la fonction publique ne date pas d’aujourd’hui. Durant les années 2012 et 2013, quelque 61 mille personnes ont été recrutées dans la fonction publique. En 2013, 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat de l’année 2012 et 36,2% du budget 2013.

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Le président du centre international de lutte contre la corruption en Tunisie

Lors d’une campagne nationale visant la revalorisation du travail, le ministre de la Fonction publique, de gouvernance et de lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, a déclaré que l’absentéisme dans la fonction publique coûte à l’État la perte de 2,7 millions de jours de travail par an.

Il a par ailleurs précisé, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que la masse salariale dans le secteur public représente 45% du budget de l’État et 14% du PIB, avant d’ajouter que les absences justifiées, pour maladie de longue ou courte durée, coûtent au pays 2% du budget.

À noter qu’une campagne nationale pour revaloriser le travail a été entamée ce lundi 9 mai 2016. Cette campagne visant à lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique aura lieu sur deux étapes. La première sera la sensibilisation et la deuxième le contrôle et la répression à travers des visites de contrôle inopinées.

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Le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption a annoncé dans un communiqué rendu public dimanche 8 mai 2016 sur sa page Facebook, le lancement, à partir de ce lundi 9 mai 2016, d’une campagne de contrôle des absences dans la fonction publique.

Dans une déclaration à la radio nationale, le ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi a indiqué que la campagne de contrôle des absences s’inscrit dans le cadre des réformes de la fonction publique.

“Tout fonctionnaire absent assumera ses responsabilités”, a lancé Ayadi en assurant que la campagne qui durera deux mois, vise à baisser le taux d’absentéisme dans l’administration publique.

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Sport national par excellence, et l’exemple venant d’en haut, l’absentéisme est aussi parlementaire. Il a été souvent fait grief aux élus de la Représentation nationale de ne pas remplir comme il se doit leur office, soit en séchant carrément l’hémicycle et ses séances plénières, soit en désertant les travaux des commissions, soit encore en pointant pour se retirer aussitôt sur la pointe des pieds. Sans parler bien entendu de ceux des députés qui se signalent par de très rares apparitions au palais du Bardo, pour de brefs tours de pistes, au demeurant, très remarqués.

Il va sans dire que le travail parlementaire se ressent énormément de ces pratiques buissonnières qui ne sont pas propres d’ailleurs à l’actuelle Assemblée des représentants du peuple. La feue Assemblée nationale constituante avait ouvert lamentablement la voie, alors que ses missions dictaient à ses élus de s’investir dans des chantiers autrement primordiaux  et vitaux, comme l’élaboration de la Constitution dont dépendait l’avènement de la 2ème République.

C’est dire qu’il  y a ceux qui se démarquent par leur absentéisme, et ceux qui se remarquent par leur assiduité. Mais il y a surtout les irréductibles. Ceci alors que la fonction de base d’un député est de voter la loi, et pour y contribuer, il doit être présent, en commission comme  en hémicycle.

Visiblement, ce n’est pas souvent le cas au palais du Bardo, et  l’Organisation « Al-Bawsala » veille au grain. « L’absentéisme des députés ne se résume plus à des cas isolés, mais est devenu une réalité concrète », assène-t-elle dans un rapport rendu public cette semaine, en déplorant que « ce phénomène entrave le bon déroulement des plénières et des réunions de commissions ».

Dans son rapport élaboré sur la première moitié de la 2e session parlementaire (novembre 2015-mars 2016), Al-Bawsala relève que « le taux de présence aux plénières et aux réunions des commissions ne dépasse souvent pas 5% », soulignant  que la différence entre le taux de présence et le taux de participation au vote est significative. Faut-il rappeler à cet égard que le vote voici quelques jours en séance de nuit, du projet de loi relatif aux statuts de la Banque centrale de Tunisie avait eu lieu dans un hémicycle ostensiblement clairsemé.

Selon l’organisation, le taux global de présence aux plénières est de 84% en mars, tandis que celui de participation au vote lors de ces séances ne dépasse pas 56% durant la  même période.

En termes d’assiduité, c’est le groupe parlementaire Al-Horra qui émerge du lot, se plaçant en tête du palmarès du taux de présence au titre du mois de mars lors des plénières (88%) et des commissions (73%).

Le groupe parlementaire Ennahdha est, quant à lui, en tête de classement pour ce qui est du  taux de présence dans les commissions permanentes (73%) et de la participation au vote (67%).

En queue de peloton, on trouve le groupe parlementaire de l’Union patriotique libre pour le plus faible taux de participation au vote lors des plénières (38%) talonné par celui du parti socio-démocrate (37%).

Dans cette configuration, on se prend forcément à s’interroger sur le sort réservé au règlement intérieur de l’ARP qui prévoit notamment des sanctions pécuniaires contre les abstentionnistes, une mesure qui touche là où le bât blesse, c’est-à-dire le portefeuille des cancres de la classe et assimilés. Or, force est de constater avec Al-Bawsala que la Représentation nationale n’en a cure, sans doute parce que les sanctions ne sont pas automatiques et ne dépendent que du bon vouloir du Bureau de l’Assemblée.

Un Parlement digne de ce nom ne devrait-il pas considérer autrement et assurément avec fermeté  le phénomène de l’absentéisme de ses élus ? Les temps ne sont-ils pas venus de mettre chacun devant ses responsabilités, ARP, perchoir, bureau de l’Assemblée et d’abord les députés eux-mêmes ? Il y a un devoir de diligence auquel il doit être contraignant voire comminatoire de déférer  sous peine de voir le travail du Législateur faillir à ses missions premières et surtout renvoyer une détestable image aux électeurs dont les élus sont les dépositaires des préoccupations, des demandes et des attentes.

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9247 absences d’enseignants ont été enregistrés entre le 9 et 15 mars 2015, rapporte l’hebdomadaire « Ekher Khaber » dans son édition de ce mardi 19 janvier 2016.
S’appuyant sur des documents fuités, la même source a ajouté que le taux d’absentéisme le plus élevé a été enregistré dans les rangs des instituteurs et ce, par rapport à l’ensemble du cadre éducatif.
L’absentéisme pour maladie figure en tête de liste de motifs. Selon la même source, 5 mille enseignants sont actuellement en congé de maladie.
S’agissant du congé de maladie de longue durée, 1016 instituteurs ont bénéficié de ce genre de congé. Les maladies cités sont psychiques (953) et le cancer (52).
Pour l’enseignement secondaire, les congés de maladie de longe durée se sont élevés à 1360.
Ces chiffres viennent en fait confirmer la position du ministre de l’Education Neji Jalloul qui avait affirmé que l’absentéisme d’enseignants coute 100 millions de dinars à l’État.

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