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Le président de l’Assemblée nationale des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a décidé mardi de lever la séance plénière prévue pour la discussion sur le décès de 12 bébés au centre de maternité et de néonatologie à l’hôpital la Rabta à Tunis en raison de l’absence de quorum.

Programmée à l’issue d’une réunion d’urgence des présidents des coalitions parlementaires au Parlement tenue lundi après-midi, la séance plénière a enregistré la présence de 38 députés seulement.
A noter que le centre de maternité et de néonatologie à la Rabta a enregistré à la fin de la semaine écoulée le décès de 12 bébés. Selon Sonia Becheikh, ministre de la santé par intérim, une infection nosocomiale est à l’origine de ces décès.

En effet, une commission d’enquête a été formée pour identifier les responsabilités et déterminer les principales raisons de ces décès.

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Le taux de présence des députés aux séances plénières n’a pas dépassé, en novembre dernier, les 19%, selon les statistiques de Marsad Majles, relevant de l’organisation “Al-Bawsala”.
C’est le taux le plus bas jamais enregistré par Marsad depuis octobre 2014, ajoute la même source qui précise que le taux de présence des députés en octobre dernier était de 52%.
Le bloc parlementaire du mouvement Ennahdha (68 députés) est classé premier en terme de présence aux plénières avec 56% en octobre et 22% en novembre.
Le taux de présence du bloc du mouvement “Nidaa Tounes” (46 députés) durant les deux mois mentionnés ci-dessus s’élève à 46% et 8% respectivement.
Quant au bloc de la Coalition nationale (44 députés), le taux est de 56% en octobre et 20% en novembre, tandis que le bloc du Front populaire (15 députés) a enregistré un taux de présence, pendant la même période, 52% et 25% respectivement.

Hssouna Nasfi (bloc Al-Horra de Machrou Tounes) et Lilia Younes Kessibi (bloc Coalition nationale) sont classés en première position en termes de présence des députés aux séances plénières au mois d’octobre. Le député Abdelfattah Mourou (Ennahdha) est, également, classé premier en novembre avec un taux de 80%.
Le taux le plus bas de présence aux plénières a été enregistré par les députés Maher Medhioub (Ennahdha) et Mohamed Ghanem (hors groupe) qui est de 0% en octobre.
Par ailleurs, 34 députés du mouvement “Nidaa Tounes” et le député Mohamed Ghenam ont enregistré une absence totale des séances plénières tenues au mois de novembre.

Le bloc “Nidaa Tounes” avait pris la décision de boycotter les séances plénières au début du mois de novembre en raison de ce qu’il a considéré de “non respect du gouvernement aux décisions des plénières en ce qui concerne le non prolongement du mandat de l’Instance Vérité et Dignité (IVD)”.
Le groupe parlementaire n’a repris la présence aux plénières que le 19 novembre lors d’une séance de dialogue avec les ministres de l’Intérieur et de la Justice.
Face à la persistance de l’absentéisme, le bureau de l’ARP a décidé d’effectuer des retenues sur les salaires des députés lors de la 4e session parlementaire, tandis qu’aucune telle décision n’a été prise lors de cette session parlementaire.
Le bureau de l’ARP a organisé 10 séances plénières en octobre dernier pendant lesquelles 4 projets de loi ont été examinés tandis que cinq plénières ont été tenues en novembre pendant lesquelles deux projets de loi ont été examinés.

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Huit années sont passées, depuis la première étincelle qui avait mené au départ de Ben Ali. L’histoire n’a pas encore dit qui l’y a forcé et qui a réellement fait cette révolution qui n’a presque abouti à rien, tant tout le monde s’en plaint. Huit années de la vie de milliers de jeunes qui remarquent, chaque jour un peu plus, que ceux qui ont fait cette révolution ne sont pas forcément ceux qui en profitent et encore moins ceux qui décident de son cheminement et de son issue. Huit années perdues en palabres, en discussions sans fin sur le sexe des anges. Huit années, avec en prime des conditions de vie qui se dégradent, des demandes qui se radicalisent, des attentes qui désespèrent, des milliers de jeunes, hautement éduqués ou pas du tout qui décident d’aller voir ailleurs à tous les coûts, quitte à en mourir. Huit années d’une situation économique qui ne s’améliore pas à la même vitesse que les attentes de ceux qui en espèrent un mieux vivre, une situation financière qui se catastrophise dans l’insouciance des nouveaux riches, des contrebandiers et de ceux qui font de tout cela leur fond de commerce. Huit années dans l’incapacité de tous les gouvernements à solutionner les multiples problèmes qui les transforment en pompiers et parfois même en pompiers-pyromanes.

Mais aussi huit années en députés qui voyagent aux frais de l’Etat, qui demandent des augmentations, qui ne pensent qu’à leur propre petit confort, qui transbahutent d’un parti à l’autre et d’un groupe parlementaire à l’autre en véritables touristes parlementaires.

L’autre jour, je lisais une «mauvaise» blague sur le régime parlementaire. C’est Omar qui demande à Mohamed ce que veut dire un «parlementaire». Le 1er répond qu’il ne sait pas trop, l’autre lui répond que c’est l’endroit où se retrouvent les deux mots parler et mentir (parle, ment) et lorsqu’il s’agit d’argent, on y ajoute se taire. Et il en est ainsi du palais du Bardo, avec des élus qui ne travaillent pas et empêchent les autres de le faire…

Un endroit qui se dit source de tous les pouvoirs et dont certains membres ne s’empêchent pas de le rappeler aux gouvernements et de leur dire même qu’ils ne sont que des employés de l’ARP. Un endroit où le langage devient parfois ordurier, sans gêne, brandissant les dossiers en menace à tel ou tel membre du gouvernement, en cinémascope sur la Wataniya 2 et sur les réseaux sociaux. Un endroit où le taux d’absentéisme en ferait presqu’une véritable école buissonnière, où certains députés ne viennent que pour se filmer en vilipendant le gouvernement, balancer leurs vidéos sur les réseaux sociaux, sans même attendre la réponse de l’invectivé. Un endroit où le fauteuil ne peut être que source de pouvoir pour avoir. Un endroit où tous sont contre tous, à tel point qu’il leur fallait une commission de conciliation dont le seul rôle est parfois de déplumer les projets de loi des uns et des autres et surtout de tout chef de gouvernement, à tel point que les lois ne pensent plus rien et lorsqu’elles sont votées elles sont rarement acceptées et personne ne s’en soucie. Des députés qui se réunissent à longueur de journées pour bavasser en laissant de côté l’essentiel de ce qui peut sauver l’économie du pays. Il n’y a pour cela qu’à voir le nombre de projets de lois, économiques, financiers avec parfois des milliers de millions DT d’aides diverses de l’Europe et d’ailleurs qui périclitent jusqu’à être retirés par les bailleurs de fonds. Il n’y a pour cela qu’à voir avec quel nombre de voix sont votées certaines lois et avec combien de voix manquantes d’autres ont trébuché, car un député est arrivé en retard, ou un président d’un parti politique dont le président a fondu comme neige au soleil qui décide de clôturer le vote pour mettre les bâtons dans les roues d’un gouvernement qu’il accuse de comploter contre tout le monde. Des députés enfin qui ont appris le lobbysme pour leurs petites affaires, personnelles ou partisanes, et contre les affaires des sept gouvernements qui s’étaient succédé et contre les affaires de tout un Etat.

La révolution après huit ans d’immobilisme actif, c’est aussi 214 partis qui se font la guerre par tous les moyens, licites et illicites, déclarés ou sous la table. Des partis qui n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur rien, même pas sur l’intérêt général de leur pays, parce que chacun le comprend et l’interprète à sa manière. Des partis qui s’accusent, de tout et de rien, et surtout de complotite et font et défont les alliances pour se détruire les uns les autres, en jouant de leurs boitiers de vote, ou en naviguant sur les réseaux sociaux, ou en somnolant tout simplement sur leurs fauteuils d’immunisés à tout questionnement. Des partis politiques qui n’ont de plaisir qu’à questionner chaque fois un ministre et de défier parfois leur chef de gouvernement qu’ils accusent allègrement de tous les maux, possibles et imaginables, de tout le pays et de toutes les périodes de son histoire mouvementée. Des politiciens qui courent les aides, licites et illicites, qui détestent l’aide et se prennent pour les savants de tout ce qui procède. Des partis politiques qui ne réfléchissent qu’à ce qui pourrait améliorer les conditions de vie, la leur et celle de ceux qui les ont élus et qu’ils ont oubliés, sans se soucier des capacités de l’économie, de la rentabilité de ce qui se donne et de la faisabilité économique et financière de ce qu’ils proposent de faire. Voilà les deux grands responsables de l’échec de huit années d’une révolution, vidée de son sens, asséchée de ses moyens, vilipendée lorsqu’elle ne leur apporte et rapporte rien, mise à l’index à chaque fois qu’elle essaie de se ressaisir, attaquée en brulots lorsqu’elle ne correspond pas à leurs promesses faites à ceux qu’ils voudraient qu’ils les réélisent. Une révolution qui tourne depuis huit ans en rond.

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Le Premier ministre marocain, Saâdeddine El Othmani, a tapé du poing sur la table face à ses ministres, qui ont la fâcheuse habitude de faire bond aux séances de travail au Parlement. Lors du dernier conseil de gouvernement, jeudi 13 décembre 2018, il a rappelé à l’ordre les absentéistes en les sommant de respecter scrupuleusement les rendez-vous avec les parlementaires, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition des 15 et 16 décembre. Il faut dire aussi que les membres des deux Chambres avaient bien monté El Othmani contre ses ministres. Ces derniers sont coutumiers du fait, mais c’est la première fois que ce sujet est évoqué en Conseil des ministres.

Il est également demandé aux membres du gouvernement d’être plus réactif pour répondre à toutes les questions écrites qui leur parviennent. «Il faut que nous collaborions, en tant que gouvernement, plus activement avec l’institution parlementaire qui joue un rôle important», a martelé El Othmani au début de la rencontre hebdomadaire du Conseil de gouvernement. La mise au point du Premier ministre intervient au moment où plusieurs projets de loi de poids atterrissent au Parlement. Ces textes auront un impact majeur dans la vie économique et sociale, aussi bien pour les entreprises que les citoyens, a souligné El Othmani.

Les parlementaires se sont plaints de l’absentéisme des ministres surtout lors des débats autour du projet de la Loi de finances 2019. La grande majorité des ministres, indique le journal, se sont contentés de défendre le budget qui leur est affecté avant de disparaitre immédiatement, laissant les ministres des Finances et celui des relations avec le Parlement se débattre seuls face aux députés…

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L’organisation Al Bawsala a assuré, lors de la présentation de son rapport annuel, ce lundi 5 novembre, que l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a prélevé 4808 millimes sur le salaire de chaque député absent et ce afin de limiter les absences.

Dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, le prélèvement a concerné 17 députés sur la période allant de juillet 2017 à juillet 2018. De ce fait, les prélèvements ont atteint 81.740 millimes.

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La commission de législation a entamé ce jeudi 1er novembre 2018 l’examen de certains articles de la loi portant sur l’amendement et le parachèvement de la loi organique n°26 de 2015 concernant la lutte contre le terrorisme et l’élimination du blanchiment d’argent, rapporte Mosaïque fm.

Malgré l’importance du projet de loi, la majorité des membres de la commission se sont absentés, 6 députés seulement ont assisté à la réunion. Il s’agit de Karim Helali, Nacer Jebira, Nadhir Ben Ammou, Samia Abou, Soulef Cossentini et Ramzi ben Fraj.

Les 11 députés absents sont : Mounir Hamdi, Zeineb Brahmi, Fathy Ayadi, Hager Aroussi, Mohamed Mohsen Soudani, Noureddine Bhiri, Ibtissem Jebabli, Sabrine Goubantini, Kamel Dhaouedi, Olfa Jouini et Mourad Hmaydi.

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Le moins qu’on puisse dire est que l’année scolaire ne démarre pas sous les meilleurs auspices entre le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem et le secrétaire général du syndicat de l’Enseignement secondaire, Lassâad Yaâcoubi. Ce dernier n’a pas du tout apprécié ce que sous-entend le ministre – les profs s’absentent trop – en opérant son tour de vis sur les congés maladie. Yaâcoubi est tellement remonté qu’il a décidé de porter plainte contre le ministère auprès du Tribunal administratif.

«C’est une plainte qu’on va déposer à cause de la circulaire relative à la régularisation des congés de maladies. Cette circulaire transgresse la loi régissant la fonction publique. Elle est contraire à toute éthique puisqu’elle divulgue les données personnelles des enseignants, outre la remise en cause des prescritions des médecins», a déclaré Yaâcoubi ce lundi 08 octobre 2018 sur Jawhara FM.
Il est d’avis que «le ministre de l’Education devrait être fier du taux d’absentéisme des enseignants. 1 800 000 jours d’absence par an ce n’est pas énorme, c’est même un taux faible par rapport au nombre des enseignants et si on prend en compte les congés de maternité».

Rappelons que la nouvelle circulaire du département de l’Education édicte que les demandes de congés maladie doivent être étayées par des certificats médicaux, et une copie des ordonnances payées.

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La séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi n°2017-89 relatif à la déclaration de patrimoine, à la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêts dans le secteur public et qui devait démarrer ce mardi 19 juin 2018 a été levée.

Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a expliqué que le nombre des députés présents n’atteint pas le quorum du tiers requis, conformément à l’article 109 du règlement intérieur du Parlement. Les députés n’étaient que 46 ce matin.

Réuni le 6 juin courant, le bureau de l’ARP avait décidé la tenue d’une séance plénière ces 19 et 20 juin pour l’examen de ce projet de loi.

Rappelons que la Commission de la législation générale avait adopté, le 30 mai dernier, son rapport sur le projet de loi en question après avoir auditionné les parties concernées, dont notamment des représentants de l’initiateur – la présidence du gouvernement -, de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), de la Cour des comptes et du pôle judiciaire économique et financier.

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Des retenues sur les salaires de 13 députés qui se sont absentés de plusieurs séances plénières et réunions de commissions pendant les mois de janvier, février et mars 2018 seront appliquées, a décidé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le Parlement a publié sur son site WEB une liste nominative des députés dont les salaires seront amputés.

Selon la même publication, certains députés se sont absentés de toutes les plénières et réunions des commissions tenues pendant les mois de février et mars 2018, selon la même publication.
En vertu du règlement intérieur du Parlement, “il est interdit aux membres de l’Assemblée de s’absenter sans préavis“.

Le Président de l’Assemblée peut accorder à un membre une autorisation d’absence pour une durée déterminée. Les absences pour des durées indéterminées ne sont autorisées que pour les congés de maladie.

Si l’absence non justifiée dépasse, au cours du même mois, trois jours de travail complets à des séances plénières relatives à des votes, ou six absences successives des travaux des commissions au cours d’un même mois, le Bureau doit décider une retenue sur les indemnités, proportionnellement à la durée de l’absence.

La liste des jours retenus sera publiée sur le site électronique de l’Assemblée. Le Bureau de l’Assemblée doit publier sur le site électronique de l’Assemblée la liste préliminaire des députés présents aux séances plénières et aux commissions dans un délai ne dépassant pas trois jours ouvrables après la fin de la séance.

La liste précise si l’absence était justifiée ou pas. Chaque député a le droit de faire opposition dans un délai d’une semaine à compter de la date de publication de la liste préliminaire.

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Les articles adoptés du projet de code des collectivités locales en plénière, n’ont par dépassé 34% d’un total de 392 articles, relève “Al Bawsala“, dans un graphique publié sur sa page Facebook.
Al Bawsala a rappelé que la séance plénière tenue, vendredi, était la sixième consacrée à l’adoption du code des collectivités locales. Au cours de cette plénière qui a commencé après 2 heures de retard, 9 articles ont été rejetés faute de quorum (109 voix) en raison des absences répétées des députés.
L’organisation estime que cette conduite reflète l’absence totale d’une réelle volonté politique d’adopter le code avant les élections municipales.
Al Bawsala” met en garde contre les absences, en particulier, à l’ouverture des plénières eu égard à leur impact sur le déroulement des travaux.
Vendredi, les députés eux-mêmes avaient critiqué l’absentéisme parlementaire qui empêche, assez souvent d’atteindre le nombre de voix requis pour l’adoption du code des collectivités locales.
Al Bawsala” a, pour sa part, publié le pourcentage des députés absents, par bloc, au début de la séance plénière du vendredi :
Groupe Al-Watania: 0%
Groupe Ennahdha : 21%
Groupe Al Walaa Lel Watan: 20%
Groupe démocrate : 25%
Groupe de l’Union Patriotique Libre : 37%
Groupe Al Horra : 38%
Groupe du Front Populaire : 40%
Groupe de Nidaa Tounes : 47%

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L’Assemblée des Représentants du Peuple a adopté, jeudi soir, 19 articles du projet de la Loi de finances pour l’exercice 2018 (de l’article 17 à l’article 35), en présence du ministre de Finances, Ridha Chalghoum et de seulement 130 Députés sur un total de 217.
L’article 17 stipule le renforcement des ressources de la compétitivité dans le secteur agricole et de la pêche et l’article alors que l’article 18, dans sa version originale, porte sur l’incitation au recrutement des diplômés de l’enseignement supérieur.
L’article 19 également adopté, jeudi, est relatif à l’unification du système fiscal des sociétés implantées dans les régions du développement régional.
Les députés ont adopté, aussi, l’article 28 en y ajoutant une mesure qui interdit aux sociétés qui n’ont pas déclaré leurs impôts de participer aux adjudications publiques, aux appels d’offres et aux projets de partenariat public-privé. Celles-ci sont tenues, en vertu de cet article, de déclarer leurs impôts, au moins 20 jours avant la date ultime des adjudications et des appels d’offres.
Les représentants du peuple ont adopté, également, les articles 31, 32, 34 et 35.

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Le président de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces porteuses d’arme, Mohamed Ennaceur Jbira, a indiqué, mercredi, que la commission continuera la discussion des articles du projet du Code des collectivités durant les vacances parlementaires malgré le report de la date des élections municipales.
Les membres de la commission s’engagent à poursuivre l’examen du Code, selon le programme établi indépendamment de la question du report des élections, a-t-il ajouté dans une déclaration à l’agence TAP.
Jbira estime “improbable” l’ajournement des travaux de la commission après les vacances parlementaires comme le suggèrent certains députés, considérant que l’examen des articles du Code des collectivités locales exige beaucoup de temps.

La Commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces porteuses d’armes a tenu lundi une réunion à laquelle a été convié le président de l’ARP Mohamed Ennaceur (à la demande de certains députés) pour prendre acte de l’ampleur du taux d’absentéisme aux travaux de la commission.
Ennaceur a, à cette occasion, indiqué que face à la dégradation des services municipaux et de la détérioration de la situation environnementale, l’adoption de ce Code était impérieuse de même que la tenue des élections municipales dans les plus brefs délais.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a proposé ce lundi 18 septembre 2017 de préparer un agenda fixant ainsi les délais des réunions de chaque commission au sein de l’ARP.

Cette mesure, selon lui, a pour objectif de faire face à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés dans les diverses activités des commissions.

Il a, en outre, ajouté que tous les présidents des blocs de l’ARP seront alertés concernant l’absence des députés et qu’ils sont appelés à prendre une série de mesures contre ce fléau.

On rappelle que Ennaceur avait proposé de ficher et sanctionner les députés absentéistes en leur prélevant 100 dinars sur le salaire pour chaque disparition injustifiée. Mais sa proposition a été rejetée…

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Au cours de la réunion tenue de ce lundi 18 septembre 2017, de la commission de l’organisation de l’administration des affaires des forces armées de l’ARP, la députée d’Ennahdha Monia Brahim a sollicité le président de l’APR, Mohamed Ennaceur, pour intervenir dans les plus brefs délais afin de trouver une solution pertinente à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés lors des travaux de la commission en question. Un député de Nidaa Tounes, Jalel Ghedira, l’a mal pris et a reproché à l’élue d’Ennahdha d’avoir tenu ces propos devant les journalistes présents. Il a dit qu’il fallait discuter in petto avec les députés concernés et éviter de déballer devant les médias, car il s’agit d’«affaires internes», selon ses dires.

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Cela fait un bon bout de temps que le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, agite le bâton contre l’absentéisme chronique des députés. Et bien il semble qu’il se soit enfin décidé à taper là où ça fait mal à tous les coups : le portefeuille. Le bureau de l’ARP a fait savoir ce lundi 14 août 2017 à travers un communiqué qu’il a ponctionné les primes des députés abonnés à l’école buissonnière.

Les primes de remboursement des frais des élus de la nation qui ont été absents trois jours le même mois lors des séances plénières dévolues aux votes ou qui ont affiché 6 absences d’affilée durant les travaux des commissions parlementaires ont été rognées de 25 mille dinars, indique le communiqué.

Alors si vous voyez prochainement nos chers députés se bousculer au portillon pour assister aux plénières et travaux des commissions, vous savez à quoi vous le devez…

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a indiqué, dans une déclaration, dimanche 21 janvier 2017, à Shems Fm, qu’une nette amélioration a été observée dans le milieu scolaire dont le taux de violence dans les écoles et collèges. Selon ses déclarations, le taux d’absentéisme des enseignants, durant cette année scolaire, a également chuté de 97%.

Le ministre a par ailleurs annoncé que les ministères de l’Éducation et des Affaires culturelles ont un programme commun suivant lequel le cours d’histoire sera façonné en fonction de la position géographique des élèves

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La campagne nationale de la valorisation du travail a démontré que la moyenne générale des retards enregistrés a atteint 13.7% et s’est établie à 47% dans les organismes publics. C’est ce qu’a indiqué Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption.
Lors d’un point de presse organisé ce mardi 19 juillet, il a par ailleurs noté que le taux d’absences justifiées a atteint les 20% pour l’ensemble des employés concernés par le suivi.

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Bien que la fonction publique représente un lourd fardeau pour le budget de l’Etat, l’assiduité et la présence des salariés demeurent des vues de l’esprit et des slogans, en témoignent les chiffres officiels publiés par le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption. 2,7 millions de journées de travail sont perdues chaque année dans la fonction publique à cause de l’absentéisme, soit 4,5% de la masse salariale et 2% du budget annuel de l’Etat. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi dans une récente déclaration à la presse.  Et joignant le propos à l’acte, il a donné au début de cette semaine le coup d’envoi de la campagne nationale pour la réhabilitation de la valeur du travail. C’est dans cette logique que s’inscrit la campagne de contrôle des absences dans la fonction publique qui a démarré depuis  lundi  visant la réduction du taux d’absentéisme dans l’administration tunisienne. Les opérations de contrôle seront clôturées par des rapports et des statistiques.

Dans une déclaration médiatique, Kamel Ayadi a estimé que le phénomène de l’absentéisme n’est plus tolérable, appelant les fonctionnaires à prendre conscience du fait que la Tunisie n’a de ressources que son capital humain et que le développement économique est tributaire de l’amélioration du rendement et de la productivité.

A vrai dire, Ayadi n’était  pas le seul à tirer la sonnette d’alarme sur le fléau de l’absentéisme dans l’administration tunisienne qui ne cesse de prendre de l’ampleur pour aggraver le déficit budgétaire et, du même coup, mettre à mal la croissance du pays.

Selon une étude réalisée par l’Association Tunisienne de Lutte Contre la Corruption, le fonctionnaire tunisien ne travaille véritablement que 8 minutes par jour.

Le taux d’absentéisme est d’autant plus alarmant que, toujours selon la même étude, il s’élève à 60% pour un total de 105 jours travaillés par an. Pire encore, seul un fonctionnaire sur 5 présents physiquement, travaille effectivement. Des chiffres qui ne sont pas en cohérence avec le fardeau de la fonction publique qui demeure un défi majeur  pour le pays qui ne cesse d’endetter pour couvrir la charge de la masse salariale.

En termes de chiffres, la masse salariale prévue dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2016 a été fixée à 13 000 MD, ce qui représente 44,59% de l’ensemble des ressources budgétaires qui s’élèvent  à 29 150 MD pour l’année en question. La masse salariale au titre de l’année 2014 a été de l’ordre de 10 541MD par rapport aux ressources budgétaires qui étaient de 27 276MD, soit 38,64%.

« Cette situation qui n’a cessé d’empirer d’une année à une autre n’a fait qu’aggraver le déficit budgétaire du moment que les crédits accordés à la Tunisie sont absorbés en grande partie par les salaires et les subventions », a expliqué l’expert fiscal, Mohamed Salah Ayari dans une déclaration récente à Africanmanager, avant d’estimer que les dépenses d’investissement, contrairement aux salaires, n’ont cessé de diminuer pour passer de 5800 MD dans le cadre de la loi de finances initiale pour l’année 2015 à 5401 MD dans le budget de l’année 2016.

Il est à signaler par ailleurs que la sursaturation de la fonction publique ne date pas d’aujourd’hui. Durant les années 2012 et 2013, quelque 61 mille personnes ont été recrutées dans la fonction publique. En 2013, 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat de l’année 2012 et 36,2% du budget 2013.

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Le président du centre international de lutte contre la corruption en Tunisie

Lors d’une campagne nationale visant la revalorisation du travail, le ministre de la Fonction publique, de gouvernance et de lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, a déclaré que l’absentéisme dans la fonction publique coûte à l’État la perte de 2,7 millions de jours de travail par an.

Il a par ailleurs précisé, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que la masse salariale dans le secteur public représente 45% du budget de l’État et 14% du PIB, avant d’ajouter que les absences justifiées, pour maladie de longue ou courte durée, coûtent au pays 2% du budget.

À noter qu’une campagne nationale pour revaloriser le travail a été entamée ce lundi 9 mai 2016. Cette campagne visant à lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique aura lieu sur deux étapes. La première sera la sensibilisation et la deuxième le contrôle et la répression à travers des visites de contrôle inopinées.

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Le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption a annoncé dans un communiqué rendu public dimanche 8 mai 2016 sur sa page Facebook, le lancement, à partir de ce lundi 9 mai 2016, d’une campagne de contrôle des absences dans la fonction publique.

Dans une déclaration à la radio nationale, le ministre de la Fonction publique, Kamel Ayadi a indiqué que la campagne de contrôle des absences s’inscrit dans le cadre des réformes de la fonction publique.

“Tout fonctionnaire absent assumera ses responsabilités”, a lancé Ayadi en assurant que la campagne qui durera deux mois, vise à baisser le taux d’absentéisme dans l’administration publique.

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