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A partir de la rentrée 2018-2019, les universités publiques tunisiennes seront largement ouvertes aux étrangers. A noter que le système encore en place permettait aux étudiants étrangers de s’inscrire dans les établissements publics, mais dans le cadre d’accords signés avec la Tunisie. L’autre possibilité pour décocher une place dans les universités publiques était d’avoir une bourse d’études. Autrement il fallait atterrir dans les universités privées. Ces conditions, drastiques, ont fait plonger le nombre d’étudiants étrangers dans les universités publiques du pays :  12 000 en 2010 et 2 029 seulement pour l’année universitaire 2015-2016, selon Jeune Afrique. Alors le gouvernement tunisien a décidé de faire sauter le verrou pour inverser la tendance.

Les enjeux de cette affaire sont importants. En effet il s’agit d’offrir aux universités publiques tunisiennes d’autres sources de financement, de façon à accompagner et intensifier leur mise à niveau pour en faire des pôles d’excellence, ce qui à terme attirera encore plus d’étrangers, a fait savoir Slim Khalbous, ministre tunisien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique. Une sorte de cercle vertueux quoi. Mais il n’y a pas que ça, il y a aussi la nécessité d’assurer le rayonnement culturel de la Tunisie dans son continent, l’Afrique, les étudiants étrangers étant de parfaits ambassadeurs. A noter que cette initiative est née de la première édition du “Tunisian African Empowerment Forum“, organisé en 2017 par Tunisia Africa Business Council, une organisation non-gouvernementale qui s’active pour un plus grand essor de la Tunisie dans le continent.

Rappelons que les postulants étrangers à des places dans les universités publiques devront débourser 5 000 dinars (1 658 euros) pour une licence et 15 000 (4 975 euros) pour une spécialité en médecine.

Dans un long billet qu’il a intitulé “UNE FAUTE POLITIQUE MAJEURE A DENONCER” et qu’il a posté sur sa page Facebook, Habib Karaouli, s’insurge, avec des mots très forts, contre la décision d’ouvrir plus largement les universités publiques tunisiennes aux étudiants étrangers à condition de payer. Voilà ce qu’en dit le vice-président du Club des dirigeants de banques et d’établissements de crédit d’Afrique :

Décidément, nos responsables s’ingénient à nous désespérer de la politique et de la chose publique à force de décisions qui font douter les plus magnanimes d’entre nous de leur capacité à conduire les affaires de leur département voire de leur légitimité à y être.

La dernière en date a été annoncée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, qui soumettra dorénavant les étudiants africains subsahariens au paiement de frais de scolarité variant de 5000 à 15000 dinars dans les universités publiques tunisiennes. Quelle trouvaille !!! Vu la célérité avec laquelle cette décision a été annoncée et prise, elle devait probablement figurer parmi les axes majeurs de la réforme de l’enseignement supérieur prônée par ce ministre ! Davantage de diligence pour éviter une année blanche à nos étudiants eût été plus à propos et plus conforme à ce que l’on attend d’un ministre qui doit porter une vision. A défaut de mieux, on fait semblant d’être dans l’action avec ce que l’on a et/ou ce que l’on est !
Cette décision en rappelle une autre malencontreuse, celle d’avoir imposé en dépit du bon sens et sans aucune mise en perspective une taxe de 30 dinars à nos frères algériens à leur entrée en Tunisie. Décision finalement abandonnée après avoir causé les désagréments que l’on sait.

Comment peut-on faire preuve d’une telle cécité politique et de mise en danger non seulement des intérêts majeurs de la Tunisie mais, plus grave de mon point de vue, de notre image dans le continent qui s’en trouvera sérieusement ébréchée.

Qu’est-ce qui a motivé une telle décision ? Sont-ce ces dizaines de milliers d’étudiants subsahariens qui envahissent nos universités et qui prennent la place des étudiants tunisiens ou réduisent leur probabilité d’être admis dans certaines filières ? Auquel cas, cette décision tendrait à en réduire les flux. Sachant toujours qu’elle touchera les plus démunis d’entre eux, les autres continueront à aller vers le privé. Est-ce une volonté de générer des revenus additionnels aux fins de maintenir le système ? Auquel cas, un petit effort de rationalisation des choix budgétaires et de compression des dépenses conduirait à un meilleur résultat que les quelques centaines de milliers de dinars attendus. A t-on entrepris préalablement une cost benefit analysis pour mesurer les conséquences d’une telle décision ? Je ne le pense pas. Cela fait partie des fausses-bonnes idées. Ce n’est pas avec des comptes d’apothicaires que l’on met en place une vision et une stratégie nationale d’un enseignement public de qualité capable de capter les meilleurs talents et de les garder.

La responsabilité politique en incombe à tout le gouvernement. Car, si le Ministre en charge n’est pas apte, c’est à son chef de le cadrer dans un souci de cohérence avec sa politique globale.

Comment réagirait ce même Ministre si les pays où nous avons des dizaines de milliers d’étudiants tunisiens dans les universités publiques prenaient une telle décision ? Ou excluraient ces mêmes étudiants des avantages afférents à leur statut d’étudiant (restauration, transport, allocation logement, …) du fait de leur nationalité ?

L’on se serait attendu d’une Tunisie généreuse, inspirante, solidaire et confiante en ses moyens que le gouvernement offre des bourses aux étudiants africains subsahariens les plus méritants et leur offre la possibilité d’y parfaire leur parcours professionnel plutôt que de durcir les conditions d’accès . C’est d’une conquête des cœurs et des esprits qu’il s’agit et non pas d’une approche mercantile, court-termiste et contre-productive.

J’appelle à une révision sans délai de cette décision qui ne peut que porter du tort au pays, décrédibiliser toute notre politique continentale d’intégration dans les ensembles régionaux et sous régionaux et qui plus est avec un bénéfice des plus hypothétiques”.

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Slim Khalbous, le ministre de l’Enseignement supérieur, a osé. Ce qu’il avait lancé comme ça, presque comme une boutade, est devenu réalité : Les étudiants étrangers, majoritairement des Africains (à proprement parler des Subsahariens, car les Tunisiens, martelons-le pour les esprits lents à la détente, sont aussi des Africains), devront casquer, et pas peu, pour avoir une place dans les universités publiques de la Tunisie. Entre 5000 et 15 000 dinars tunisiens, ce sera le prix de la science pour “nos” frères. Ce qui n’était au départ qu’un ballon d’essai n’a provoqué aucune réaction de la part d’une opinion publique anesthésiée par des mauvaises nouvelles devenues chroniques (inflation, mauvais bruits de fond politiques et sociaux, sombres perspectives économiques et dernièrement la défaite des ‘Aigles de Carthage’ face à l’Angleterre), et encore moins une levée de boucliers de la part des chancelleries et ambassades africaines, alors Khalbous s’est dit “why not“. Il est passé à l’acte. Il a osé. Ce “racket” – nous n’avons pas trouvé d’autre qualificatif – qui ne dit pas son nom va ruiner davantage les étudiants subsahariens. Que le commun des Tunisiens voit ces étudiants comme des tirelires ambulantes qu’il faille casser à tout bout de champ (des loyers surfacturés, des prix abusifs dans leurs actes d’achat…), on peut à la limite le comprendre même si on ne peut l’excuser, mais que les autorités abondent dans le même sens que les citoyens indélicats ça c’est intolérable parce qu’immoral. Cette décision incompréhensible, injuste et improductive ne sera pas sans conséquences pour une Tunisie qui par ailleurs crie sur tous les toits qu’elle est animée par la volonté de mettre un terme à son désintérêt pour son continent.

Une première, dont on se passerait bien

Les Tunisiens qui ont fait leurs études en France et ailleurs le savent : Dans tous les Etats de droit, tous les étudiants, nationaux et étrangers, sont logés à la même enseigne pour l’accès aux établissements supérieurs publics. Pas de traitement de faveur, pas de préférence nationale, pas de discrimination. La Tunisie elle, qui du reste s’enorgueillit d’avoir l’une des “meilleures Constitutions au monde“, a osé la discrimination. Même une prestigieuse université comme Paris-Dauphine, dont d’ailleurs le Tunisien Elyes Jouini est le vice-président, la plus cotée des établissements publics français spécialisés en banque et finances, et donc la plus demandée par les étudiants étrangers, n’est pas allée jusque-là. Certes les droits d’inscription sont montés ces dernières années, très sensiblement, mais c’est le même tarif pour tout le monde. Idem pour les étudiants tunisiens, de plus en plus nombreux, qui se rabattent sur les universités sénégalaises ou d’ailleurs sur le continent, surtout les étudiants en médecine qui ont trouvé porte close ici. A ce qu’on sache, ils ne sont pas mis à contribution de manière outrancière, pourtant les universités sénégalaises sont loin de rouler sur l’or, exactement comme en Tunisie. Toutefois ce que vient de faire la Tunisie pourrait leur donner des idées, et aux autres pays africains aussi, ne serait-ce que pour le principe de réciprocité, et ça risque de ne pas plaire aux malheureux étudiants tunisiens qui doivent déjà porter le poids de l’exil. Mais ça est-ce que les autorités tunisiennes s’en soucient ?

Un mauvais coup porté à l’intégration africaine

Que les universités tunisiennes aient de gros pépins financiers et qu’il faille les renflouer, tout le monde est d’accord là-dessus, mais ce que vient de faire Khalbous n’est assurément pas la voie indiquée. Les étudiants subsahariens sont déjà de gros contributeurs dans l’essor des universités privées tunisiennes, qui poussent comme des champignons en ce moment. L’économie du secteur, de tout le pays, ne s’en porte que mieux, et tout le monde s’en félicite. Il fallait s’arrêter là, ça suffisait amplement. Cette gourmandise est un pêché, et pas que pour des raisons d’ordre moral ou religieux, c’est mauvais aussi pour les affaires, pour le rayonnement culturel de la Tunisie, pour sa réputation, pour le processus d’intégration africaine qui a pourtant enregistré dernièrement des avancées notables (une nouvelle ligne maritime en direction de pays subsahariens ; une pluie d’accords avec la Guinée Conakry et la Guinée Equatoriale ; le statut d’observateur au sein de la CEDEAO et des accords préférentiels avec la Communauté économique ouest-africaine, et demain le statut de membre à part entière ; la signature de l’Accord instaurant la Zone de Libre Echange Continentale, etc.). Est-ce que les clopinettes que va rapporter la taxe appliquée à 3000 Subsahariens sur un total de 7500 qui font leurs études en Tunisie en valent la chandelle ? Assurément non. Il n’y a rien à en tirer, à part le déshonneur pour un pays dont la Révolution a pourtant séduit le continent…

Le ministre de l’Enseignement supérieur a un étrange argumentaire pour justifier cette ponction dans le porte-monnaie des Subsahariens : Elle permettra de financer la mise à niveau des universités tunisiennes, ce qui sera un excellent produit d’appel pour attirer davantage d’étudiants étrangers. Nous, vu d’ici, ce qu’on voit plutôt c’est un repoussoir qui dirigera encore plus le flux des étudiants subsahariens vers le Maroc, où ils se ruent déjà, effrayés par des propos et actes racistes qui se sont débridés ces dernières années en Tunisie, des tracasseries administratives – cartes de séjour surtout – que le chef du gouvernement avaient pourtant promis de stopper, un climat social délétère, une sinistrose cultivée par la classe politique et les citoyens du pays, etc. Enfin, et c’est n’est pas le moindre des problèmes à l’horizon : Ce que vient de faire la Tunisie aux étudiants subsahariens lui reviendra comme un boomerang au moment de défendre son adhésion à la CEDEAO, laquelle pourrait régler beaucoup de ses problèmes. Si le Maroc, qui est très bien introduit sur le continent, qui accueille du mieux qu’il peut les ressortissants africains et leur ouvre même son marché de l’emploi, a été recalé, pour un temps, que dire de la Tunisie qui a plus brillé par son absence en Afrique et ne regardait que du côté de l’Europe jusqu’à récemment ?

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Si les banques augmentaient le nombre de prêts octroyés aux femmes entrepreneurs de Tunisie, elles pourraient accroître considérablement leurs bénéfices, tout en stimulant la croissance économique à travers le pays, selon un nouveau rapport de la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale.

Publié mercredi 20 juin 2018, le rapport révèle que bien qu’elles possèdent environ un cinquième des entreprises tunisiennes, les femmes entrepreneurs rencontrent toujours des difficultés à obtenir des financements. Elles représentent pourtant un important marché pour les prêteurs, car les petites entreprises appartenant aux femmes font face à un écart de crédit combiné de 595 millions de dollars. L’étude précise également que si plus de femmes avaient accès au crédit, elles pourraient davantage développer leurs entreprises et créer des emplois.

Les femmes entrepreneurs sont en train de changer le paysage de l’économie mondiale, tout en créant des emplois durables et en stimulant la croissance économique“, a déclaré Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident de la SFI, en Tunisie.
Au niveau national, étendre les services financiers à ces femmes permettra de créer la croissance et les emplois dont les entreprises ont tant besoin. Pour les banques, développer les services bancaires au profit des femmes a un intérêt commercial : les entreprises gérées par des femmes constituent un large marché, encore inexploité, et qui pourrait devenir un véritable moteur de rentabilité“.

Les Tunisiennes payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues mecs

Toujours selon le rapport, alors que la Tunisie est l’un de pays les plus progressistes en matière de droits des femmes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), ces avancées ne se traduisent pas forcément en opportunités économiques. En effet, les femmes ne représentent qu’un tiers de la population active et sont payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues masculins.
Sur l’ensemble de la région MENA, la demande de financement pour les entreprises appartenant à des femmes, grandes ou petites, s’élève à 73 milliards de dollars par an. Si davantage de femmes avaient accès au crédit, cela conduirait à un meilleur respect de la parité et à plus d’égalité des genres dans ces pays.

Outre ces constats, le rapport souligne également que les femmes restent fidèles à leur banque tant qu’elles y reçoivent un service satisfaisant, et sont plus ouvertes aux autres produits que les hommes. Les femmes épargnent davantage que les hommes en tant que clients particuliers ou professionnels, et leurs dépôts augmentent à un rythme plus élevé.
En outre, les PME dirigées par des femmes ont une meilleure performance que celles dirigées par des hommes, et en termes de remboursement de prêt, les femmes sont tout aussi bons payeurs, voire meilleurs que leurs homologues masculins.
Le rapport fait partie d’un effort plus large de la SFI qui vise à soutenir les femmes entrepreneurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Un élément central de cette initiative est le programme “Banking on Women” qui, grâce au réseau de 29 banques partenaires à travers le monde, soutient l’accès au financement des femmes.

TAP

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Malgré des progrès sensibles au cours des vingt dernières années, les inégalités entre hommes et femmes en matière d’accès au marché du travail, de chômage et de conditions de travail persistent, selon de nouveaux chiffres de l’Organisation internationale du travail (OIT) publiés mercredi.

Dans la plupart des régions du monde, les femmes sont moins susceptibles que les hommes d’être actives sur le marché du travail et ont plus de risques d’être au chômage, selon cette étude de l’OIT publiée à la veille de la Journée internationale des femmes (célébrée le 8 mars).

Selon le rapport intitulé ‘Emploi et questions sociales dans le monde : Aperçu global des tendances pour les femmes 2018’, le taux d’activité mondial des femmes – 48,5% en 2018 – est toujours inférieur de 26,5 points de pourcentage à celui de leurs homologues masculins. En outre, le taux de chômage mondial des femmes pour 2018 – 6% – est approximativement de 0,8 point de pourcentage plus élevé que celui des hommes.

Au total, cela veut dire que pour dix hommes ayant un emploi, seules 6 femmes en ont un. « En dépit des progrès enregistrés et des engagements pris pour continuer de progresser, les perspectives des femmes au travail sont encore loin d’être équivalentes à celles des hommes », explique Deborah Greenfield, Directrice générale adjointe de l’OIT pour les politiques.

Cependant, l’étude signale de nettes disparités en fonction du niveau de richesses des pays. Par exemple, les différences entre les taux de chômage des hommes et des femmes sont relativement minces dans les pays développés. Les femmes enregistrent même des taux de chômage inférieurs à ceux des hommes en Europe orientale et en Amérique du Nord.

A l’inverse, dans des régions comme les Etats arabes et l’Afrique du Nord, les taux de chômage des femmes sont toujours deux fois plus élevés que ceux des hommes, en raison de normes sociales qui continuent de faire obstacle à la participation des femmes à l’emploi rémunéré.

Autre exemple illustrant ces différences, l’écart entre les taux d’emploi des hommes et des femmes se resserre dans les pays développés et les pays en développement alors qu’il continue de se creuser dans les pays émergents. Cependant, ce n’est peut-être que le reflet du nombre grandissant de jeunes femmes qui, dans ces pays, intègrent l’enseignement formel, ce qui retarde leur entrée sur le marché du travail.

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Comme il est de coutume en Turquie, les autorités ont jeté leur dévolu sur Twitter, Facebook, WhatsApp ou encore YouTube. Les perturbations ont commencé vendredi dernier et sont montées crescendo durant le week-end, rapporte Turkey Blocks, une organisation spécialisée dans la surveillance de la censure du Web.

Le gouvernement a frappé en même temps qu’il arrêtait une dizaine de députés du HDP, le parti pro kurde. La méthode, le throttling, est désormais très rodée. Ralentir l’accès aux sites en réduisant la bande passante à disposition jusqu’à les rendre complètement inutilisables.

Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, cité par le journal français L’Express, n’a pas pas avoué la manoeuvre, mais a admis que le gouvernement pourrait « avoir recours à ce type de mesures pour des raisons de sécurité ». Admirez la nuance… et la pirouette! Yildirim a ajouté qu’il s’agissait de « mesures temporaires. Une fois que la menace aura été éliminée, tout reviendra à la normale ».

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L’armée syrienne a pris position à portée de tir de la route du Castello, seule voie d’accès aux quartiers d’Alep tenus par la rébellion, qui est désormais coupée, rapportent toutes les parties.

L’offensive a été menée en dépit de la trêve de trois jours annoncée mercredi pour l’Aïd el Fitr, que l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) qualifie de ruse cynique.

L’encerclement des secteurs d’Alep aux mains des insurgés, qui comptent au moins 250.000 habitants, est l’un des principaux objectifs des forces gouvernementales.

Première ville de Syrie avant la guerre civile avec plus de deux millions d’habitants, elle est depuis des années l’un des principaux enjeux du conflit.

“Actuellement, personne ne peut entrer ni sortir d’Alep”, a expliqué à Reuters Zakaria Malahifdji, membre du Fastakim, un groupe rebelle local. Les forces gouvernementales ont, selon lui, reçu des renforts en provenance du Sud et sont appuyées par des combattants iraniens.

“Toutes les organisations ont dépêché des renforts et cherchent à reprendre les positions conquises par le régime, mais la situation est très mauvaise. Le régime a disposé durant la nuit d’une intense couverture aérienne”, a ajouté un autre représentant des rebelles.

Selon l’OSDH, les forces gouvernementales sont désormais à un kilomètre seulement de la route du Castello, après leur progression dans le secteur des fermes d’Al Malah.

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Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mongi Marzouk, a annoncé la reprise de l’activité de la Société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac).

La reprise est prévue pour ce mercredi 15 juin 2016 après un arrêt de l’activité de ladite société, depuis la fin du mois d’avril en raison d’un sit-in observé par les ouvriers travaillant dans les entreprises de l’environnement de la région.

Rencontré en marge d’un point de presse organisé à l’occasion de la publication des conventions d’énergie sur le site de son département, le ministre a dans le même contexte ajouté que la reprise vient à la suite d’un accord conclu lors d’une séance de travail tenue samedi dernier.

D’après lui, cet accord est basé sur trois éléments. D’abord l’intégration d’une trentaine de personnes dans les entreprises de l’environnement. Le deuxième élément concerne la proposition de contrats de travail à durée déterminée pour les diplômés voulant opérer dans des activités réelles alors que le dernier point concerne la reprise de l’activité de ladite compagnie.

A une question sur les pertes enregistrées depuis l’arrêt de l’activité de Petrofac, le ministre a indiqué qu’elles varient entre 500 mille dinars et un million de dinars par jour.

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