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Ali Laarayedh

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La Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme (LTDH) a demandé mercredi aux institutions de l’Etat, notamment la presidence de la république et du gouvernement ainsi que les ministères de la défense, de l’intérieur et de la justice de “répondre immédiatement aux affirmations rapportées lors de la conférence de presse tenue par Collectif de défense de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, assassinés respectivement le 6 février 2013 et le 25 juillet 2013, devoiler toute la vérité (sur l’affaire), éclairer l’opinion publique et la rassurer”.

Dans une déclaration publiée mercredi, la Ligue a indiqué que “la question la plus alarmante est l’affirmation par le collectif de défense de l’implication d’un appareil de renseignement secret appartenant à un groupe politique tunisien dans l’assassinat des deux martyrs Belaid et Brahmi”.
La LTDH, membre du même collectif de défense, a énuméré “les données volumineuses rapportées lors de la conférence de presse dont l’existence d’un appareil de renseignement secret appartenant à un groupe politique tunisien opérant sous les ordres de l’organisation internationale des Frères Musulmans impliquée dans des affaires de terrorisme” et “l’engagement par cet appareil de sécuritaires et citoyens pour espionner des pays comme l’Algérie, les USA et la France à partir du territoire tunisien”.
Parmi les données citées par la Ligue, “la détention par cet appareil d’un volume considérables de documents volés des ministères de la justice et de l’intérieur et d’outils sensibles et sophestiqués d’écoutes et de photographie ainsi que le lien d’un des membres de l’appareil avec des ministres du gouvernement de la Troika (formé alors des partis Ennahdha, Attakatol et le Congrès), et notamment la justice et l’intérieur”.

Me Ridha Raddaoui, membre du collectif de défense dans l’affaire des deux assassinants, a affirmé lors d’une conférence de presse tenue lundi detenir des informations d’”une importance capitale” sur cette affaire, citant notamment la détention par le dénommé Mustapha Khedr de documents en rapport avec le dossier de ces assassinats.

“Mustapha Khedr aurait été responsable de cette structure qui appartenait au Mouvement Ennahdha. Il aurait été en contact direct avec les hauts dirigeants du Mouvement et plus particulièrement avec le président du parti, Rached Ghannouchi et le président du bloc parlementaire du Mouvement, Noureddine B’hiri”, a-t-il expliqué.

“Khedr aurait été chargé de répondre au courrier adressé à Ali Laarayedh, alors qu’il était ministre de l’Intérieur”, a-t-il ajouté.

“Mustapha Khedr aurait été également chargé d’espionner les appareils étrangers et plus particulièrement l’appareil militaire et la présidence de la République algériens ainsi que l’ambassade des Etats Unis à Tunis”, a-t-il poursuivi.

“Sur instructions de Rached Ghannouchi qui est le président de cette structure, Khedr aurait été en contact avec le Mouvement des frères musulmans en Egypte”, a-t-il enchaîné.
Selon Me Raddaoui, “Mustapha Khedr détiendrait une liste nominative de 400 agents de police et leur numéro de téléphone. Ils auraient pour mission d’établir des rapports quotidiens à la structure”.
Il a également souligné l’existence de deux autres listes nominatives d’un groupe de délinquants déployés dans le district du Grand Tunis et qui auraient pour tâche de rendre des rapports quotidiens à la même structure.
Riadha Raddaoui a aussi fait état de la relation entre le dénommé Khedr et les personnes impliquées dans l’assassinat de Belaïd et Brahmi.

“Khedr aurait été le coordinateur des opérations d’assassinat”, a-t-il souligné, faisant remarquer que les autorités judiciaires détiendraient des pièces qui confirment un ensemble d’informations.
En réponse à ces accusations, le dirigeant au Mouvement Ennahdha, ministre de l’Intérieur et chef du gouvernement sous les gouvernements de la Troïka 2011-2013, Ali Laârayedh, a démenti mardi l’existence de toute structure secrète appartenant au Mouvement Ennahdha.

“Le Front populaire est passé maître dans les manœuvres dilatoires, la diffamation et les accusations calomnieuses contre le Mouvement Ennahdha”, a lancé Laârayedh.
“Le dénommé Mustapha Khedr que le collectif de défense de Belaïd et Brahmi a évoqué lors de la conférence qu’il a donnée aujourd’hui, avait été arrêté en 2013 par les autorités sécuritaires sous les gouvernements de la Troïka”, a-t-il souligné.

“Ce dernier a été condamné à 8 ans de prison et est encore sous les verrous”, a-t-il tenu à préciser.
Dans un communiqué rendu public mardi, Ennahdha a démenti catégoriquement que le mouvement se soit adonné à toute activité en dehors de la loi régissant les partis.

A ce propos, il a dénoncé les tentatives de désinformation, d’argumentation fallacieuse et d’instrumentalisation d’un dossier judiciaire qui remonte à 2013, faisant remarquer que la justice a déjà rendu son verdict dans cette affaire et que l’accusé Mustapha Khedr n’a aucun rapport avec le Mouvement Ennahdha.

“L’affaire des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi est actuellement entre les mains de la justice, et le Mouvement Ennahdha a la confiance totale en la justice, en son indépendance et en sa capacité à révéler toute la vérité dans cette affaire”, a-t-il affirmé.
“Le Front populaire n’a rien d’autre à faire que d’investir dans le sang des deux martyrs pour cacher ses échecs successifs lors des précédentes échéances électorales et son incapacité à proposer des programmes pertinents au peuple tunisien”, a-t-il conclu.

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Le vice-président du mouvement Ennahdha, Ali Laarayedh, a renouvelé l’attachement de son parti à la stabilité politique au travers du maintien de Youssef Chahed à la tête du gouvernement.

Il l’a redit dans une déclaration sur Radio Med en précisant toutefois que « Nidaâ Tounès veut déloger Youssef Chahed avec les canines d’Ennahdha ». « Ceci n’a pas lieu d’être et quiconque voudrait limoger le chef du gouvernement doit avoir recours aux voies et moyens constitutionnels et légaux », a-t-il dit.

Il a exhorté Nidaâ de « résoudre ses problèmes internes et suivre les dispositions constitutionnelles pour se débarrasser du chef du gouvernement »

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Le vice-président du mouvement Ennahdha, Ali Laarayedh, a démenti que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se soit engagé auprès de son parti à ne pas se porter candidat à l’élection présidentielle de 2019, comme l’avait affirmé mardi un membre du conseil de la Choura.

Dans une déclaration, mercredi, à Assabahnews, Laarayedh, a ajouté que son mouvement n’a pas fixé non plus à Chahed un délai l’appelant à préciser sa position concernant la course présidentielle.

« Nous n’avons reçu aucun engagement de la part du chef du gouvernement, ni ne lui avons fixé un délai à ce sujet », a-t-il dit, soulignant que « la position d’Ennahdha ayant été annoncée dimanche, un peu de temps sera nécessaire pour être fixé sur la suite qui lui sera réservée ».

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Le procureur général de la justice militaire a précisé, jeudi, 25 janvier 2018, que l’ancien chef du gouvernement Ali Laârayedh a été convoqué pour être auditionné en tant que témoin dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat dans laquelle Chafik Jarraya est accusé.
Dans une déclaration, la même source tient à préciser que contrairement aux informations relayées par certains médias et réseaux sociaux, la convocation de Ali Larayedh s’inscrit dans le cadre de l’enquête comme l’exigent les procédures juridiques.
Le Procureur général ajoute que cette procédure judiciaire ne doit pas avoir d’autres interprétations, notamment en ce contexte politique.
Il rappelle que plusieurs autres hauts responsables de l’Etat ont, déjà, été entendus en tant que témoins et que si besoin est d’autres personnes seront appelées à témoigner. “La justice est au-dessus de tout”.
Le Procureur général souligne, par ailleurs, la nécessité de tenir la justice militaire loin des tiraillements politiques, au risque de porter atteinte à l’indépendance et la neutralité de la justice.

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Le vice-président du Mouvement Ennahdha, Ali Larayedh, a émis vendredi le souhait de voir le Front populaire adopter des positions modérées afin de garantir la stabilité du pays.
” Les positions modérées sont la meilleure voie pour garantir la réussite de la transition démocratique en Tunisie “, a-t-il souligné en marge de la réunion du Conseil de la Choura qui a démarré vendredi dans la ville balnéaire de Hammamet et qui se poursuivra pendant trois jours.
” Bien qu’il soit proche de l’ancien régime et comporte des radicaux, le Mouvement Nidaa Tounes fait preuve de souplesse et de modération “, a-t-il cité en exemple.
” Le Mouvement Ennahdha est aujourd’hui la locomotive des courants islamiques en termes de modération, d’innovation, d’authenticité et de modernité et nul ne peut le concurrencer dans ce domaine “, s’est-il félicité.
” A la faveur d’une lecture édifiante de la nouvelle Constitution, plusieurs partis de l’ancien régime ont réussi à se débarrasser des pratiques exclusives à l’encontre du Mouvement Ennahdha et de certains partis de gauche “, a-t-il encore argué.

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« Ce sont les autorités policières qui ont décidé de laisser filer Abou

« Ce sont les autorités policières qui ont décidé de laisser filer Abou Iyadh, chef d’Ansar charia, de la mosquée Al Fath », a affirmé l’ex-chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh.

Dans une interview à Express fm, il a ajouté que contrairement à ce qui est rapporté, il a personnellement donné l’ordre d’appréhender Abou Iyadh, mais que les responsables sécuritaires du ministère de l’Intérieur ont préféré ne pas investir la mosquée Al Fath, et cueillir le chef d’Ansar charia.

Il s’agissait de protéger des vies humaines et d’éviter une catastrophe humaine, selon ses dires.

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L’ex-chef du gouvernement et le dirigeant à Ennahdha

L’ex-chef du gouvernement et le dirigeant à Ennahdha, Ali Laarayedh , a affirmé, sur sa page facebook, qu’il a fourni , le 25 avril 2013, son témoignage auprès du juge d’instruction chargé de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid, et ce conformément à la loi.

Il est à rappeler que le meurtre de Chokri Belaid a été commis alors qu’Ali Laarayedh exerçait les fonctions de ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement de Hamadi Jebal avant de succéder à ce dernier à la présidence du gouvernement.

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Le chef du gouvernement démissionnaire

Le chef du gouvernement démissionnaire, Ali Laarayedh, a quitté, mercredi, le palais de la Kasbah dont il était le locataire pendant des mois.

Sur sa page officielle facebook, Ali Laarayedh a indiqué qu’il a quitté la Primature avec, pour tout bagage, le stylo avec lequel il a signé l’acte de promulgation de la Constitution, se gardant de commenter l’événement et son départ de la Kasbah.

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Jusque-là

Jusque-là, les engagements découlant de la feuille de route tiennent : L’ISIE a été élue dans le cadre d’un consensus évident, l’adoption des articles de la constitution s’accélère, et Ali Laârayedh vient de présenter sa démission à Moncef Marzouki, qui l’a chargé d’expédier les affaires courantes en attendant la formation du prochain gouvernement de Mehdi Jomaâ.

Le chef du gouvernement sortant, qui en a fait l’annonce , jeudi après-midi ,a exprimé l’espoir que la Tunisie sera ainsi un modèle de transition démocratique . Tout semble, donc, aller pour le mieux dans le meilleur des mondes .

Mais en élargissant l’angle de vue , on s’aperçoit que le tableau n’est pas si immaculé que cela . D’abord, les états financiers du pays sont dans une situation déplorable. Ne pouvant le cacher, Elyès Fakhfakh l’a justement utilisé comme argument pour expliquer , mercredi , le refus du gouvernement de revenir sur la redevance sur les véhicules .La situation économique est caractérisée par des déséquilibres financiers aigus, dit-il , en insistant sur le fait que ces redevances permettent d’éviter une éventuelle hausse des prix du carburant , qui affectera cruellement le système de production et le niveau de vie du citoyen .

Ensuite, la situation sociale est explosive du fait des protestations qui se généralisent dans toutes les régions, avec un grand risque de leur exploitation par le terrorisme, la délinquance et les courants extrémistes. D’ailleurs, Ali Lâarayedh a expliqué par cette nouvelle donne sa décision de suspendre l’application de la redevance, donnant l’image d’un gouvernement qui se déjuge en moins de 24 heures ,en se référant dans chaque décision à un élément de cette même réalité .

Le secteur de la santé est confronté, lui aussi , à une situation inédite, et le corps médical est uni pour dire non au ministre de la Santé , qui tient à passer une loi sur le travail obligatoire des médecins dans les régions intérieures .La dernière offre avancée par Abdellatif Mekki pour un moratoire de quelques mois et une application partielle de la loi , a été repoussée sèchement, par le syndicat des médecins résidents et internes .

Ces trois grands dossiers, s’ajoutant à plusieurs autres en suspens, ceux du secteur des phosphates, du développement des régions intérieures, du chômage endémique, donnent une idée sur les difficultés qui attendent le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa, dans les semaines et peut-être les mois à venir.

Il est tout de même légitime de se poser la question : pourquoi le gouvernement sortant va-t-il laisser à son successeur un si lourd legs, malgré le temps relativement long de son exercice, et la légitimité dont il bénéficiait ?

La troïka s’est dépensée, depuis qu’elle a accédé au pouvoir, dans des démarches infructueuses. Durant la première année (2012), la coalition a essayé de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel pour empêcher l’émergence de forces centristes sur la scène politique, capables d’instaurer un équilibre dans la scène politique : création des Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) , proposition d’une loi pour l’exclusion politique , entretien de rapports flous avec l’extrémisme religieux et même le terrorisme . Avec l’attaque du consulat libyen à Benghazi , l’assassinat de l’Ambassadeur américain en Libye , l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis , en septembre 2012 et l’assassinat de Chokri Belaid et Mohammed Brahmi respectivement, en février et juillet 2013 , Ennahdha et sa coalition se sont aperçues qu’ils sont en train de prêcher dans le désert , et qu’ils ont perdu un temps précieux sans prendre la moindre mesure pour trouver des réponses aux attentes de la jeunesse des régions intérieures . Evidemment, les arguments fallacieux véhiculant des accusations à l’endroit des organisations sociales et de l’opposition de ne pas avoir laissé le gouvernement travailler, ont été battus en brèche. Il ne restait plus aux partis de la troïka, de plus en plus isolés, qu’à chercher des échappatoires à l’approche des échéances électorales : le CPR se dissocie carrément d’Ennahdha , Ettakattol mène une guérilla contre le parti islamiste dans les institutions de l’Etat et à l’ANC , le parti Ennahdha verse dans le populisme en proposant des lois sur la finance islamique , une loi sur l’affectation obligatoire des jeunes médecins dans les régions intérieures , et en poussant Hizb Ettahrir , le parti salafiste le Front de la Réforme et la chaîne Ezzaytouna à faire miroiter aux Tunisiens que le pays nage sur un océan de pétrole . Et pour garantir un semblant d’équilibre budgétaire, ses députés proposent ces redevances.

Mais lorsque le piège s’est refermé, aux premiers jours de l’application de la loi des finances 2014, tout le monde s’est aperçu que ces éléments ne peuvent constituer un bilan d’exercice honorable et encore moins le canevas d’un discours convaincant pour les prochaines échéances électorales .

Aboussaoud Hmidi

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Jusque-là

Jusque-là, les engagements découlant de la feuille de route tiennent : L’ISIE a été élue dans le cadre d’un consensus évident, l’adoption des articles de la constitution s’accélère, et Ali Laârayedh vient de présenter sa démission à Moncef Marzouki, qui l’a chargé d’expédier les affaires courantes en attendant la formation du prochain gouvernement de Mehdi Jomaâ.

Le chef du gouvernement sortant, qui en a fait l’annonce , jeudi après-midi ,a exprimé l’espoir que la Tunisie sera ainsi un modèle de transition démocratique . Tout semble, donc, aller pour le mieux dans le meilleur des mondes .

Mais en élargissant l’angle de vue , on s’aperçoit que le tableau n’est pas si immaculé que cela . D’abord, les états financiers du pays sont dans une situation déplorable. Ne pouvant le cacher, Elyès Fakhfakh l’a justement utilisé comme argument pour expliquer , mercredi , le refus du gouvernement de revenir sur la redevance sur les véhicules .La situation économique est caractérisée par des déséquilibres financiers aigus, dit-il , en insistant sur le fait que ces redevances permettent d’éviter une éventuelle hausse des prix du carburant , qui affectera cruellement le système de production et le niveau de vie du citoyen .

Ensuite, la situation sociale est explosive du fait des protestations qui se généralisent dans toutes les régions, avec un grand risque de leur exploitation par le terrorisme, la délinquance et les courants extrémistes. D’ailleurs, Ali Lâarayedh a expliqué par cette nouvelle donne sa décision de suspendre l’application de la redevance, donnant l’image d’un gouvernement qui se déjuge en moins de 24 heures ,en se référant dans chaque décision à un élément de cette même réalité .

Le secteur de la santé est confronté, lui aussi , à une situation inédite, et le corps médical est uni pour dire non au ministre de la Santé , qui tient à passer une loi sur le travail obligatoire des médecins dans les régions intérieures .La dernière offre avancée par Abdellatif Mekki pour un moratoire de quelques mois et une application partielle de la loi , a été repoussée sèchement, par le syndicat des médecins résidents et internes .

Ces trois grands dossiers, s’ajoutant à plusieurs autres en suspens, ceux du secteur des phosphates, du développement des régions intérieures, du chômage endémique, donnent une idée sur les difficultés qui attendent le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa, dans les semaines et peut-être les mois à venir.

Il est tout de même légitime de se poser la question : pourquoi le gouvernement sortant va-t-il laisser à son successeur un si lourd legs, malgré le temps relativement long de son exercice, et la légitimité dont il bénéficiait ?

La troïka s’est dépensée, depuis qu’elle a accédé au pouvoir, dans des démarches infructueuses. Durant la première année (2012), la coalition a essayé de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel pour empêcher l’émergence de forces centristes sur la scène politique, capables d’instaurer un équilibre dans la scène politique : création des Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) , proposition d’une loi pour l’exclusion politique , entretien de rapports flous avec l’extrémisme religieux et même le terrorisme . Avec l’attaque du consulat libyen à Benghazi , l’assassinat de l’Ambassadeur américain en Libye , l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis , en septembre 2012 et l’assassinat de Chokri Belaid et Mohammed Brahmi respectivement, en février et juillet 2013 , Ennahdha et sa coalition se sont aperçues qu’ils sont en train de prêcher dans le désert , et qu’ils ont perdu un temps précieux sans prendre la moindre mesure pour trouver des réponses aux attentes de la jeunesse des régions intérieures . Evidemment, les arguments fallacieux véhiculant des accusations à l’endroit des organisations sociales et de l’opposition de ne pas avoir laissé le gouvernement travailler, ont été battus en brèche. Il ne restait plus aux partis de la troïka, de plus en plus isolés, qu’à chercher des échappatoires à l’approche des échéances électorales : le CPR se dissocie carrément d’Ennahdha , Ettakattol mène une guérilla contre le parti islamiste dans les institutions de l’Etat et à l’ANC , le parti Ennahdha verse dans le populisme en proposant des lois sur la finance islamique , une loi sur l’affectation obligatoire des jeunes médecins dans les régions intérieures , et en poussant Hizb Ettahrir , le parti salafiste le Front de la Réforme et la chaîne Ezzaytouna à faire miroiter aux Tunisiens que le pays nage sur un océan de pétrole . Et pour garantir un semblant d’équilibre budgétaire, ses députés proposent ces redevances.

Mais lorsque le piège s’est refermé, aux premiers jours de l’application de la loi des finances 2014, tout le monde s’est aperçu que ces éléments ne peuvent constituer un bilan d’exercice honorable et encore moins le canevas d’un discours convaincant pour les prochaines échéances électorales .

Aboussaoud Hmidi

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L’actuel chef du gouvernement Ali Laâryedh a annoncé

L’actuel chef du gouvernement Ali Laâryedh a annoncé, lors de la réunion du Conseil supérieur de la sécurité, qui se tenait  au Palais de Carthage qu’il s’engage à présenter sa démission ce jeudi, 9 janvier 2014, apprend Africanmanager d’une source à la présidence du gouvernement.

La même source a indiqué qu’Ali Laâryedh a décidé, également, de suspendre les nouvelles taxes imposées sur les voitures agricoles et particulières.

Nous y reviendrons

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Le gouvernement de Laârayedh n’est pas tenu

Le gouvernement de Laârayedh n’est pas tenu, juridiquement, à remettre sa démission aujourd’hui, jeudi, 9 janvier 2014, a indiqué le professeur de droit constitutionnel, Kaïs Saïed, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la démission du gouvernement actuel s’inscrit dans l’esprit de la feuille de route qui stipule que le chef du gouvernement doit remettre sa démission avec l’achèvement des trois processus, gouvernemental, constitutionnel et électoral. La feuille de route stipule également que le mouvement tient à ce que le gouvernement d’Ali Laârayedh ne présente sa démission avant la formation de l’ISIE.

Kaïs Saïed a affirmé, en outre, que le gouvernement actuel de Laârayedh peut continuer son activité tant que le Chef du gouvernement n’a pas remis sa démission et la confiance ne lui a pas été retirée de la part de la majorité à l’ANC, soulignant que la question n’est même pas évoquée.

Il a ajouté que le futur Chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ ne peut pas former son gouvernement avant qu’il n’en soit chargé par le président de la République, Moncef Marzouki, chose qui ne peut être faite avant la démission du gouvernement de Ali Laârayedh.

Kh.T

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Le chef du gouvernement Ali Laarayedh

Le chef du gouvernement Ali Laarayedh, a rencontré le Premier ministre Algérien, Abdelmalek Sellal ce dimanche 29 décembre 2013, dans les locaux de l’aile présidentielle de l’aéroport de Tunis-Carthage.

Le Premier ministre algérien, en escale à Tunis après une visite en Libye, était accompagné d’une délégation officielle comprenant notamment les ministres de l’Intérieur, de l’Energie, des Affaires étrangères.

La rencontre s’est déroulée en présence du côté tunisien, de Mehdi Jomaa, et des ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice et du secrétaire d’Etat à l’Energie et aux mines.

Le Premier ministre algérien a déclaré que son pays se garde de s’immiscer dans les affaires intérieures de la Tunisie, se déclarant confiant que la situation en Tunisie s’achemine vers une solution définitive.

Ila ajouté que le dossier sécuritaire a figuré en bonne place dans la rencontre, et les deux parties ont examiné la question de la sécurisation des frontières communes, affirmant que la sécurité de la Tunisie est aussi celle de l’Algérie.

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Le chef du gouvernement sortant

Le chef du gouvernement sortant, Ali Laarayedh, croit dur comme fer que le taux de croissance pour 2014 sera de 4%, contre 2,3%, en 2013.

Intervenant à l’ouverture, mercredi, de la séance plénière de l’assemblée nationale constituante consacrée au budget de l’Etat pour le prochain exercice, il a, d’autre part, indiqué que la conjugaison des efforts de tous, la conclusion de la période de transition et le passage à une autorité légitime élue, sont les conditions qui contribueraient au succès du prochain gouvernement.

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Le gouvernement de Ali Laârayedh a vendu des illusions aux Tunisiens

Le gouvernement de Ali Laârayedh a vendu des illusions aux Tunisiens, depuis qu’il est au pouvoir, a indiqué Chokri Yaich, député à l’ANC dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la marge d’erreur ne doit pas dépasser 10% au niveau du taux de croissance alors qu’en Tunisie ce taux a dépassé 60%.

Il a affirmé, en outre, que dans le cadre du projet de la loi des finances complémentaire de 2013, le taux de croissance a été révisé à 3,6% contre un taux de croissance de 4,5% fixé dans le projet initial. Et d’expliquer que si on fait le rapport entre le taux de croissance estimé par le FMI pour la Tunisie qui est de 2,7% et le chiffre donné initialement par le gouvernement qui est de 4,5%, la marge d’erreur est de 2,7/4.5=0.6 c’est-à-dire de 60%, ce qui est catastrophique, selon ses dires.

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Le président de parti Ennahdha

Le président de parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, a félicité , sur sa page officielle Facebook, Hichem Laarayedh, fils du Premier ministre Ali Laarayedh, pour son mariage célébré , dimanche 22 décembre 2013. Rached Ghannouchi , qui a publié une photo illustrant le moment , a indiqué dans le même statut que les trois présidents, ainsi que quelques membres du gouvernement et de l’Assemblée Nationale Constituante, ont assisté au mariage .

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Le chef du gouvernement Ali Laarayedh a émis l'espoir de voir le dialogue national aboutir .Mais dans le cas où il échoue

Le chef du gouvernement Ali Laarayedh a émis l’espoir de voir le dialogue national aboutir .Mais dans le cas où il échoue, a-t-il assuré , d’autres solutions existent pour relever le pays et le sortir de la crise actuelle .

Il a insisté , lors d’une déclaration accordée à Mosaïque FM en marge de la réception organisée à l’honneur du Club Sportif Sfaxien , sur la nécessité de réussir le dialogue national malgré les obstacles et les difficultés , ajoutant que “le dialogue national sera couronné comme cela été le cas pour le CSS” .

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