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La distribution de l’eau potable à l’île de Kerkennah reprendra progressivement son rythme normal à partir d’aujourd’hui mardi 18 juillet 2017 à midi, a fait savoir la SONEDE, ce mardi, dans un communiqué.
La même source a précisé que des perturbations dans l’alimentation en eau potable ont été enregistrées à Kerkennah, en raison des travaux de réparation d’une panne survenue les 17 et 18 juillet 2017 au niveau de la station de pompage située dans l’île .

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Le PDG de la Sonede, Mosbah Helali, annonce le lancement prochain d’un appel d’offre visant
la réalisation de 6 stations de dessalement au Sud Tunisien. Avec une enveloppe de l’ordre de 170 millions de dinars, ce projet fournira de l’eau potable à une population de plus d’un demi-million de personnes. Interview :
Selon le site espagnol «The Diplomat», une société espagnole d’ingénierie, dénommée Typsa, gérera en consortium avec deux autres entreprises la construction de six usines de dessalement d’eau au Sahara tunisien. Pouvez-vous nous donner plus des détails ?
Au début, il faut préciser qu’il s’agit d’un projet pilote qui s’inscrit dans le cadre de la réalisation d’un programme national visant l’amélioration de la qualité de l’eau distribuée dans le sud tunisien.
On vient presque d’achever la première phase, à hauteur de 90%. On table sur la réalisation de 9 stations de traitement dont 8 sont entrées en exploitation et se situent à Tozeur, Gabes, Medenine et Gafsa. Et les efforts se poursuivent pour la réalisation d’une autre station à Tozeur.
Le cout de cette première phase est estimée à 85 millions et environ 400 mille personnes vont bénéficier de ce projet.
Et pour la deuxième phase ?
Cette phase programme la réalisation de 6 stations de dessalement avec une enveloppe de l’ordre de 170 millions de dinars.

Ces stations, qui auront une capacité totale de 31 000 mètres cubes par jour, seront installées à Gafsa, Sidi Bouzid, Tozeur, Kėbeli et Medenine.

On a commencé déjà la mise en place de trois forages à Mėdenine et deux à Gafsa. Par la suite, on va lancer au cours de ce deuxième semestre l’appel d’offre relatif à la sélection de la société qui sera chargée de réaliser cet ouvrage.

Ce projet durera 3 ans et fournira à terme de l’eau potable à une population de plus d’un demi-million de personnes.

Mais quel est le rôle de la société espagnole d’ingénierie, Typsa, dans ce projet ?

Typsa est un bureau d’étude et non une société. Il est chargé de superviser les travaux pour la mise en route des usines de dessalement qui traiteront l’eau des rivières, des lacs et des puits.

Autre sujet : Les coupures d’eau qui continuent de préoccuper les citoyens… Quelles sont les causes directes de ces incidents ?

On a des coupures de type 1. Pour ces dernières, elles sont prévisibles et à chaque fois on essaye d’informer les gens à l’avance. Car elles nécessitent des travaux de maintenance et d’extension de notre réseau..

Pour le type 2, il s’agit de perturbations au niveau de la distribution. Elles sont occasionnelles et liées au manque de ressources en eau à cause de la sécheresse.

Avez-vous élaboré une stratégie bien déterminée pour y faire face ?

Certainement oui. La Sonede a mis en place un programme pour faire face aux besoins de consommation en période de pointe.

Ce programme consiste à étendre le réseau et à renforcer les ressources en eau en procédant à de nouveaux forages dans toutes les régions du pays, en mettant en place un réseau de nouvelles canalisations et des stations de pompage. D’ailleurs, on a bien investi dans 139 systèmes hydrauliques pour la Sonede, outre les grands projets réalisés par notre société.

Mais voilà, il y a encore des coupures…

On continue à fournir plus d’efforts, mais il ne faut pas nier l’existence de certains problèmes qu’on essaye de réduire. Chiffre à l’appui, les coupures d’eau au cours de cette année ont affiché une baisse, passant de 45 en 2016 à 8 actuellement et ce, grâce à la mise en place du programme pour faire face aux périodes de pic de la consommation.

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Des coupures et des perturbations dans la distribution de l’eau potable ont été enregistrées depuis hier, lundi 3 juillet 2017, dans plusieurs régions de la capitale et ce, suite à une casse survenue sur une conduite d’adduction d’eau de diamètre 550.

Les régions touchées par ces coupures et perturbations sont les suivantes : Bab Laâssal, Cité El Khadhra, Cité Olympique, Cité de la Liberté, Mont plaisir et Bab El khadhra.

Joint par téléphone par Africanmanager, la responsable de la communication à la SONEDE a précisé que les travaux de réparation ont été entamés depuis hier et se poursuivent actuellement sur les lieux.

La responsable nous a également assuré que la panne sera réparée d’ici cet après-midi.

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Le ministère de l’Agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques a annoncé un ensemble de mesures au profit du gouvernorat de Kairouan, visant à réduire les perturbations dans l’approvisionnement en eau potable au cours de la saison estivale 2017.
Le ministère a indiqué dans un communiqué publié mardi, que le gouvernorat de kairouan qui comporte 84 700 abonnés au réseau de distribution de l’eau de la SONEDE, dont 100% sont au milieu urbain et 82,3% au milieu rural, est considéré parmi les gouvernorats qui souffrent de problèmes au niveau de la distribution de l’eau potable, notamment dans les zones rurales de Sbikha, Nasrallah et Chrarada.
Le département de l’agriculture a souligné avoir mis en place une stratégie complémentaire dans les milieux urbain et rural, dans ce gouvernorat, dont la programmation de plusieurs interventions au niveau de l’aménagement des systèmes hydrauliques et du renforcement des ressources hydrauliques, à travers le forage de nouveaux puits, la mise en place de canaux d’adduction ainsi que la distribution et l’équipement des ouvrages hydrauliques supplémentaires.
Le ministère a programmé 5 projets d’un coût global de près d’un million de dinars relatifs au renforcement des ressources hydrauliques à Dar Jamiya de la délégation de Sbikha, à travers le raccordement et l’équipement du puits profond de Hinchir El Bakar. Il s’agit également, de mettre en place d’un canal à partir du réseau Krimid au gouvernorat de Sousse. En outre, le ministère a renforcé les ressources hydrauliques de la région de Hmida de la délégation Nasrallah, à travers le raccordement du puits profond relevant du commissariat régional au développement agricole à Kairouan.
S’agissant de la région supérieure de la délégation de Chrarda, une station de pompage a été aménagée et équipée.
La SONEDE a mis en place un programme d’entretien des réseaux de transfert et de distribution des eaux et mobilisé des équipes techniques spécialisées, pour garantir la rapidité et l’efficacité des interventions en cas de pannes imprévues et le suivi quotidien des niveaux de remplissage des réservoirs en eau potable, pour un approvisionnement optimal des clients.

En ce qui concerne le milieu rural, le ministère de l’agriculture a préparé un plan d’action pour assurer l’approvisionnement en eau potable. Il s’agit de finaliser les travaux d’aménagement de 9 systèmes hydrauliques au profit de 34 045 abonnés moyennant un coût total de 25,6 millions de dinars (MD) et de réactiver 6 systèmes hydrauliques en arrêt.

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La société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) annonce dans un communiqué publié, vendredi, qu’une perturbation et une coupure dans la distribution de l’eau potable seront enregistrées samedi à partir de 22 heures jusqu’au dimanche 18 juin 2017 à 15 heures aux étages supérieurs relevant des zones Lafayette, cité les jardins, Montplaisir, les cités El Khadra et olympique.
Cette perturbation est due aux travaux de réparation d’une panne survenue sur le réseau de distribution, précise la même source.

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Main

Le secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques, Abdallah Rabehi, a indiqué que le ministère de l’Agriculture a mis en place un plan pour surmonter l’interruption de l’approvisionnement du gouvernorat de Kairouan en eau potable, notamment au cours de l’été.
“Six réseaux d’approvisionnement en eau, sur un total de 7, sont entrés en service alors que d’autres projets sont entravés par les citoyens à l’instar du projet Al Fateh qui empêche le ravitaillement des habitants”, a-t-il précisé.
Par ailleurs, le secrétaire d’Etat a pris connaissance au cours de sa visite du développement du système de cultures aromatiques par la mutuelle des services agricole Soumboula de Rakkada qui a exploité près de 6 hectares pour cette expérience pilote pour la culture de grains de fenouil afin d’être écoulé au marché local. Il a inspecté également les travaux de la deuxième tranche du projet d’approvisionnement en eau potable dans la délégation de Cherarda pour un cout de 3,7 millions de dinars, au profit de 600 familles.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taïeb, a effectué, lundi, une visite de travail au gouvernorat de Zaghouan, pour prendre connaissance de l’état d’avancement du plan régional visant à garantir l’approvisionnement en eau potable de la région, durant l’été 2017.
A cette occasion, le ministre a souligné que ce plan s’inscrit dans le cadre d’un travail structurel engagé par le ministère pour améliorer l’alimentation en eau de la région, exprimant sa satisfaction quant au bon déroulement de ce plan régional grâce aux efforts de toutes les parties prenantes.
Le ministre, qui était accompagné du secrétaire d’Etat aux Ressources Hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a également donné le coup d’envoi à l’exploitation d’un nombre d’ouvrages réalisés dans le cadre de trois projets importants dont le cout s’élève à 8,6 millions de dinars.
Ces projets concernent, essentiellement, le forage d’un puits profond et la mise en place d’une station de pompage au mont Zaghouan d’un cout de l’ordre de 2,1 MD, la réhabilitation du complexe d’eau potable de Jebbes El Ghrifet, Boukornine et Rouisset dans la délégation d’El Fahs, financée par la Banque africaine de développement (BAD) à raison de 5,3 MD. Quelque 3300 habitants vont bénéficier de ce projet.
Samir Taieb a, aussi, donné le coup d’envoi à l’exploitation de la zone irriguée de la région Bint Saidane de la délégation d’El Fahs, et du puits profond foré à cet effet d’un cout dépassant 1,2 MD.

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L’approvisionnement en eau au cours de la saison estivale 2017 se déroulera dans de meilleures conditions que celles de l’été 2016, bien que des problèmes d’approvisionnement pourraient survenir dans des gouvernorats tels que Gafsa, Tataouine et Médenine, a indiqué Mosbah Helali, PDG de la SONEDE (Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux), dans une interview accordée à l’Agence TAP.
Pour cet été, “nous avons mis en place un programme pour faire face aux besoins de consommation en période de pointe“. Il consiste en l’extension du réseau et le renforcement des ressources en eau, en procédant à de nouveaux forages dans toutes les régions du pays, en mettant en place un réseau de nouvelles canalisations, des stations de pompage. Depuis septembre 2016, 120 millions de dinars ont été investis dans 139 systèmes hydrauliques pour l’été 2017, outre les grands projets réalisés par la SONEDE.

Pour ce qui est des trois gouvernorats précités, les ressources en eau sont insuffisantes et ont atteint leurs limites, étant donné que toutes les ressources disponibles ont été déjà mobilisées. C’est pour cette raison qu’au cours de la période de pointe de la consommation en été, il pourrait y avoir des perturbations dans l’approvisionnement en eau et même un rationnement de l’eau, notamment au courant de la nuit, dans ces régions, a t-il précisé.

La SONEDE qui compte 2,8 millions d’abonnés a produit 660 millions de m3 d’eau en 2016, contre 645 millions de m3 en 2015. Les 15 millions de m3 additionnels sont le résultat de nouveaux forages effectués dans tout le pays, vu la baisse du niveau des barrages (l’apport des précipitations n’a pas dépassé 42% de la moyenne annuelle).

Pas de répit dans les coupures d’eau

Interrogé sur la fréquence des coupures d’eau dans plusieurs régions du pays, le PDG de la SONEDE a expliqué qu’en fait il y a deux types de coupure. Primo : celles programmées en raison d’interventions de la société pour étendre le réseau et faire de nouveaux raccordements. A ce niveau, “nous avons choisi de signaler systématiquement les coupures programmées qui vont se poursuivre à l’avenir, au rythme des travaux d’extension du réseau“.
Secundo, il y a les pannes techniques impromptues. “La société qui gère 52 mille kilomètres de canalisations et 1400 systèmes hydrauliques doit faire face de 15 à 16 pannes par jour sur tout le territoire, de la République“. Le premier responsable de la SONEDE a considéré que le nombre de pannes enregistrées est au-dessus de la moyenne, comparativement à des pays d’un niveau similaire.

7,4% de la population rurale privée d’eau potable

Helali indique que le réseau de la SONEDE couvre 100% des régions urbaines et 55% des régions rurales agglomérées. La population rurale est à 92,6% approvisionnée en eau dont 51,2% par la société et 41,4% par les groupements de développement agricole (GDA), relevant de la direction générale de l’ingénierie rurale (ministère de l’Agriculture). En définitive, 7,4 % de la population rurale, essentiellement celle habitant en haute montagne ou dans des régions enclavées, n’ont pas accès à l’eau de la SONEDE ou de la GDA.
C’est pour cette raison qu’a été mis en place le programme de 3 grands projets d’amélioration du taux d’adduction de l’eau potable en milieu rural dont le premier quasiment achevé (95%) concerne les zones rurales du gouvernorat de Jendouba (200 mille habitants) pour un coût de 85 millions de dinars.
Les deux autres projets devront démarrer en 2017. Celui ciblant le gouvernorat de Bizerte aura un coût de 170 millions de dinars et le projet dédié au Gouvernorat de Béja coûtera 130 millions de dinars.
Pour le reste des habitants qui n’ont pas accès au réseau de l’eau potable, “des solutions individuelles doivent être trouvées avec les commissariats régionaux à l’agriculture“, a affirmé le PDG de la SONEDE.

L’épineux problème du stress hydrique

Il a souligné que “l’eau a un coût mais n’a pas de prix“, rappelant que pour préserver nos ressources hydriques, la SONEDE “a lancé au mois de Mars 2017 une campagne pour la rationalisation de la consommation d’eau“. Il a expliqué que la consommation d’eau potable représente 1 à 2% de la consommation quotidienne d’eau par personne, soit 1 à 2 litres d’eau bus sur 125 L utilisés par jour et par personne, ce qui signifie qu’il y a une grande marge pour une utilisation judicieuse de cette précieuse ressource.
Et de préciser que chaque Tunisien dispose de 450 m3 d’eau par an seulement, bien en-dessous du niveau du stress hydrique (mois de 1000 m3, par personne). En 2030, chaque Tunisien ne disposera plus que de 350m3 par an.

Le gros gâchis

D’après le premier responsable de la SONEDE, le rendement du réseau de la société est actuellement de 77,9% ; il souffre de deux types de pertes : les pertes techniques (2 à 3%). Il s’agit là des eaux de process pour l’entretien des ouvrages hydrauliques et les fuites (17 à 18% des pertes du réseau). Il y a également le problème du raccordement anarchique au réseau de la société qui s’est développé depuis 2011.
Helali a affirmé : “nous sommes en train de combattre ces raccordements anarchiques malgré la difficulté de les situer étant donné que les canalisations anarchique sont souterraines. Notre objectif est d’atteindre le niveau de rendement mondial qui est de 80%“.
Enfin, la SONEDE a mis en place un programme national pour la garantie et le renforcement de l’approvisionnement en eau potable jusqu’à fin 2030 pour un coût de 2,4 milliards de dinars. Il permettra de subvenir aux besoins des Tunisiens jusqu’à 2035, a affirmé le PDG de la SONEDE.

Le gros boulet du déficit

Alors que l’INS fait état d’une augmentation des tarifs de la SONEDE de 15% (statistiques sur l’inflation de Mai 2017), Mosbah Helali a estimé que “l’eau est bradée en Tunisie“. Faisant la comparaison avec le Maroc voisin, il a indiqué que pour une facture de 20 m3, par trimestre, le Tunisien paie 12,9 dinars et le Marocain 38,5 D.
En Tunisie, c’est le principe de solidarité qui régit la facturation de l’eau entre les catégories sociales et entre les régions, c’est ainsi que le Nord où l’eau est facturée à près de 1,300 D, le m3, subventionne le sud où l’eau est facturée à près de 350 millimes, a t-il souligné.

Selon le PDG de la SONEDE, bien que la tarification de l’eau ait été augmentée en 2016, la société perd 100 millimes pour chaque m3 d’eau vendu (différence entre le coût de production et la moyenne de prix de vente) et souffre d’un déséquilibre financier depuis 2008, surtout que la tarification de l’eau a été gelée de 2005 à 2010, en raison de la hausse du coût de production, de l’énergie, des équipements et des matières premières. Elle a enregistré un déficit de 21 millions de dinars au cours de l’exercice 2016 et équilibre ses finances en recourant à l’endettement auprès des banques.
La SONEDE enregistre des impayés se montant à 300 millions de dinars (Décembre 2016) dont 180 millions de dinars de factures impayées des ménages.

TAP

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Le ministre de l’Industrie et du commerce, Zied Ladhari, a indiqué, que le mois de Ramadan 2017 sera marqué par l’abondance de l’offre, la baisse des prix de nombreux produits et le lancement de points de vente du producteur au consommateur, dans les différentes régions du pays, en l’occurrence, le marché central de Tunis, le marché municipal de Manouba, Mornaguia, El Batan, Monastir…
Tenant vendredi à la Kasbah, une conférence de presse, le ministre a fait savoir que son département a lancé une campagne de contrôle nationale au niveau des circuits de distribution dans l’ensemble des régions, afin de faire face aux fraudeurs. 164 équipes ont été mobilisées pour le contrôle des marchés de gros, des marchés municipaux, des commerces …
Il a fait état, également, de l’approvisionnement régulier du marché, en pomme de terre et tomate, dont la production de chacune est estimée à environ 86 mille tonnes, en piment (24 mille tonnes), et en légumes à feuilles (75 mille tonnes), ainsi qu’en fruits (abricot, pêche, melon…).

Le ministre a noté, aussi, la baisse des prix des légumes, notamment la tomate, le concombre, le piment, le persil, ainsi que des fruits (pêche, abricot, pomme, fraise), à l’exception des dattes, des bananes et des melons, dont les prix demeurent toujours en hausse.
“Une quantité d’environ 35 mille tonnes de dattes a été introduite sur le marché, à dessein de réduire les prix, et ce, en coordination avec le groupement interprofessionnel de fruits (GIFruits)”, a souligné Ladhari, précisant que cette quantité sera commercialisée dans les points de vente relevant du GIFruits à 4 dinars le kilo.

En ce qui concerne, les viandes rouge et blanche, il a signalé que le stock de viande de poulet est estimé à 1745 tonnes et celui de viande de dinde à 1455 tonnes, outre le stockage de 208 millions œufs.
Dans ce cadre, il a indiqué que les prix des poulets prêts à la cuisson ont régressé de 7%, alors que ceux de l’escalope ont baissé de 11%, contre une stabilité au niveau des prix des œufs.
S’agissant des huiles alimentaires subventionnées, le ministre a fait état de l’approvisionnement mensuel du marché de plus de 14 mille tonnes, outre la réservation d’une quantité supplémentaire de 1400 tonnes à l’occasion du mois de Ramadan.

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La réalisation de deux projets d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation a été au centre de la séance de travail organisée, jeudi, entre le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche et une délégation de la Banque Mondiale (BM) qui effectue, actuellement, une mission à Tunis du 8 au 12 mai 2017.
Le ministre de l’agriculture, Samir Taeib, a déclaré, à cette occasion, que cette réunion vise à examiner deux projets pour garantir l’approvisionnement en eau potable des centres urbains et en eau d’irrigation concernant les zones et périmètres irrigués, lesquels projets seront financés par la BM.
Mosbah Helali, PDG de la Société Nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE), a indiqué que cette séance de travail s’inscrit dans le cadre du partenariat dans le domaine de l’eau entre la BM et la Tunisie.
Il a souligné que le premier projet qui fait partie du programme national de sécurisation et de renforcement de l’alimentation en eau potable consiste à créer un complexe au niveau de Bejaoua. L’objectif est de renforcer les ressources en eau dans le Grand Tunis, le Cap Bon et Sfax et de satisfaire la demande en eau jusqu’à l’échéance 2030.
De son côté, le directeur général du génie rural et de l’exploitation des eaux au ministère de l’agriculture Ridha Gabouj a précisé que le deuxième projet, examiné lors de la réunion, assurera l’approvisionnement en eau d’irrigation dans les zones et périmètres d’irrigation.
Ce projet dont le coût est estimé à 285 millions de dinars (MD) vise à améliorer l’infrastructure de base des réseaux hydrauliques dans cinq gouvernorats, à savoir Bizerte, Beja, Siliana, Jendouba et Nabeul ainsi que la bonne gestion de l’eau dans les grands périmètres d’irrigation, outre la valorisation des produits agricoles.

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La délégation de Sakiet Sidi Youssef vient d’être raccordée à un nouveau puits profond, situé dans la localité de Sfaya, avec un débit de 8 l/s, fait savoir à l’agence TAP le chef du district de la SONEDE au Kef, Mohamed Mabrouki.
Ce puits permettra d’approvisionner en eau la ville de Sakiet et les zones avoisinantes et de mettre fin aux perturbations dans le réseau.
La ville du Kef sera, également, raccordée à un nouveau puits profond créé, dans la localité d’Abida (délégation de Dahmani). Des essais seront menés sur un deuxième puits situé dans la même zone pour constituer une réserve d’eau potable permettant de répondre à des besoins supplémentaires, ajoute la même source.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, a présenté aujourd’hui la stratégie énergétique de Tunisie 2030.

Approuvée lors d’un Conseil ministériel restreint qui s’est réuni récemment, cette stratégie est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre lors d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre par la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

Le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de la distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production de l’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg, qui devrait continuer à installer de nouvelles capacités de production, mais aussi renforcer le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, a déclaré que la Steg a entamé la réflexion sur la possibilité de s’approvisionner en gaz naturel liquéfié La ministre a dans ce cadre signalé que l’objectif recherché est de diversifier les ressources en gaz naturel. « La Steg devrait étudier les dimensions et les options de l’infrastructure qui seraient efficaces en termes de cout d’investissement afin d’atteindre cet objectif et diversifier nos ressources d’approvisionnement », a précisé la ministre lors d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre par la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique sur « La stratégie énergétique de Tunisie 2020 ».

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Le taux de raccordement des logements au réseau d’eau potable dans le gouvernorat de Sidi Bouzid pourrait atteindre 97,2pc en 2020 grâce à la réalisation des projets programmés inscrits dans le plan 2016/2020, indique un rapport publié par la direction régionale de développement agricole.
Le commissariat régional au développement agricole (CRDA) à Sidi Bouzid avait lancé un appel d’offres pour mettre en place un plan directeur permettant de définir les zones d’intervention et les solutions proposées pour assurer un approvisionnement en eau potable.
Jusqu’à l’année 2015 quelque 287 mille habitants dans les zones rurales ont été approvisionnés en eau potable dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
Le taux d’approvisionnement en eau potable dans le gouvernorat de Sidi Bouzid est estimé à près de 68 pc dans la délégation de Reguab et à 99pc dans la délégation de Menzel Bouzayane.

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« L’investissement dans les grands centres commerciaux, c’est l’un des mécanismes conçus pour organiser les circuits de distribution en Tunisie aux fins de la stabilité des prix, l’organisation de l’approvisionnement, la réduction du commerce parallèle », a déclaré jeudi le ministre du Commerce, Mohsen Hassen à Africanmanager, ajoutant  que la superficie des grands espaces commerciaux est de l’ordre de 20%  contre  80%  pour les circuits traditionnels. C’est d’ailleurs le contraire en Europe, a-t-il noté.

« Aujourd’hui,  nous avons une grande opportunité pour  développer l’investissement dans  les grands espaces commerciaux. De récentes études relèvent que ce genre d’investissement n’a aucun impact négatif sur les petits commerces. Nous avons reçu 13 demandes d’autorisation pour la construction  d’espaces commerciaux sur tout le territoire tunisien. Nous avons accepté sept demandes, permettant aux  investisseurs concernés de commercer bientôt les travaux de leur projet,  et prochainement nous étudions les autres demandes.» a assuré le ministre du Commercedans une interview exclusive accordée , ce jeudi 12 mai 2016, à Africanmanager.

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Intervenant, lundi, lors d’un conseil ministériel restreint (CMR), Essid a appelé à assurer un contrôle de la qualité et de la sécurité des produits sensibles, outre des instruments de pesage.

Le chef du gouvernement Habib Essid a mis l’accent sur la nécessité de préserver le pouvoir d’achat du citoyen, au cours du mois de ramadan (juin 2016), en renforçant les opérations de contrôle économique aux niveaux central et régional.

Au cours de la réunion, les participants ont passé en revue les données relatives aux stocks régulateurs des viandes blanches, des œufs, du lait et de la pomme de terre, outre la situation des stocks stratégiques des structures publiques (riz, sucre, huile végétale).

Ils ont par ailleurs évoqué les efforts déployés par le ministère du commerce en vue de garantir l’approvisionnement régulier des marchés, la maîtrise des prix au cours du mois de Ramadan.

Les participants ont loué les résultats des sessions de travail tenues avec tous les intervenants dans le secteur, en plus des réunions de la commission nationale de suivi des prix, de l’approvisionnement, de la lutte contre la contrebande et le commerce parallèle. (TAP)

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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