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La situation au Sahara occidental s’est une nouvelle fois imposée pendant les délibérations de la Quatrième Commission (questions de politiques spéciales et décolonisation), qui poursuivait, ce matin, son débat général au cours duquel une majorité de délégations africaines à prendre la parole se sont prononcées en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.

Alors que la représentante du Lesotho et celui de l’Éthiopie ont déploré que le Sahara occidental soit la dernière colonie en Afrique, le Botswana s’est dit préoccupé par le manque de progrès pour trouver une issue à cette question, ainsi que par les violations des droits de l’homme et l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental.

Si les délégations se sont, dans une large mesure, toutes accordées sur les mérites des efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, M. Hörst Köhler, pour relancer les pourparlers entre le Font Polisario et le Maroc à Genève, les 5 et 6 décembre prochains, elles ont été tout aussi nombreuses à appuyer l’initiative marocaine d’autonomie qui « répondrait aux normes internationales en matière de délégation d’autorité aux populations locales ».

Pour le Gabon, cette initiative présenterait en outre « des perspectives crédibles et rassurantes » permettant de mettre fin à l’impasse actuelle.  La délégation a également estimé qu’un règlement politique de ce différend passe par la coopération entre les États de la région, notamment les États membres de l’Union du Maghreb arabe.

De son côté, le Kenya a rappelé la décision prise par l’Union africaine, lors du Sommet de Nouakchott en juillet dernier, de mettre en place une « Troïka de l’UA » pour appuyer les efforts des Nations Unies au Sahara occidental.  Il a appelé toutes les parties concernées par ce différend à soutenir ce mécanisme, et a été rejoint dans ce sens par la Namibie, ainsi que par l’Ouganda qui a aussi cité le rôle de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).

Les efforts des autorités marocaines en faveur du développement du Sahara occidental, les projets socioéconomiques et d’infrastructures, ainsi que les progrès accomplis en matière de droits de l’homme ont été soulignés par de nombreuses délégations africaines, notamment le Sénégal.

De plus, dans le contexte général de la lutte contre le terrorisme, le Burkina Faso s’est déclaré convaincu que la résolution de la question du Sahara occidental permettra aux États de la région d’unir leurs efforts et de lutter efficacement contre le fléau de l’insécurité.

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La Tunisie soutient les efforts déployés par le gouvernement espagnol en vue de trouver une solution à la crise catalane, dans le cadre du respect de la Constitution et des lois espagnoles, affirme, lundi, le ministère des Affaires étrangères.
Partant des constantes de sa politique étrangère, la Tunisie réitère son attachement aux principes de souveraineté et d’intégrité territoriale des pays, ajoute la même source.
La Tunisie a, également, invité l’Espagne à résoudre les différends par des moyens pacifiques et à encourager la voie du dialogue le dialogue afin de préserver la stabilité et la sécurité des peuples et des nations.
Une crise politique a éclaté entre le gouvernement central de Madrid et le gouvernement de la province de Catalogne suite à un référendum pour l’indépendance de la catalogne, appuyé par un vote du parlement catalan qui a proclamé, vendredi dernier, l’indépendance.
Le jour même, le gouvernement espagnol a reçu l’autorisation du Sénat de mettre en œuvre l’article 155 de la Constitution, jamais utilisé, pour prendre les rênes de la région.

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Le moins qu’on puisse dire est que la Vénétie et la Lombardie, au Nord de l’Italie, ne sont pas effrayées par la mésaventure de la Cologne, en Espagne, dont le gouvernement central vient de suspendre l’autonomie pour cause de velléités indépendantistes. En effet ces deux régions italiennes, aux richesses qui font pâlir d’envie les autres zones du pays, se sont mises en tête d’exiger plus d’autonomie. Et là aussi, comme pour la Catalogne, c’est un référendum qui donne la tendance, nettement en faveur du ‘Oui’, à 95% en Lombardie et 98% en Vénétie, selon les derniers résultats rapportés par Franceinfo.

Gonflé à bloc, le président de la région de Lombardie a déclaré ceci : “Cela va nous permettre d’aller à Rome, de négocier avec le gouvernement avec une force extraordinaire“…

Du côté de ces deux régions, on tente d’éviter les foudres de l’exécutif italien, et de toute l’Union européenne, en affirmant que cette consultation populaire est purement consultative, et que c’est sans commune mesure avec la folle aventure des Catalans. Mais on rappelle que le gouvernement catalan avait aussi au départ argué que son référendum était consultatif, avant de refuser de le reconnaitre publiquement et même de menacer de décréter tout bonnement l’indépendance..

Tout bruit dans le sens de l’autonomie terrifie forcément les autorités centrales car la Lombardie et la Vénétie sont de loin les régions les plus prospères en Italie, elles génèrent un tiers du PIB total du pays. Ce sont également les régions qui ont le moins de dettes et elles commencent à en avoir marre de supporter le fardeau des autres. Certes pour le moment l’unité nationale n’est pas en péril, mais la brèche est ouverte et on ne pourra pas faire l’économie de remous autour de cette affaire et ce, dès les élections législatives de 2018..

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Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a fait savoir ce samedi 21 octobre 2017 qu’il va mettre en branle l’article 155 de la Constitution. A partir d’aujourd’hui, Madrid va reprendre la main et administrer de fait la Catalogne, chose qui n’était jamais arrivée depuis qu’on a accordé à cette région une très large autonomie, en 1934. C’est l’épilogue du bras de fer entre les indépendantistes catalans et l’exécutif central espagnol, suite au référendum pour l’indépendance (90% de voix pour le ‘Oui’, dit-on) que Rajoy a pris comme un véritable affront…

Très logiquement, on devrait aller à des élections anticipées dans les six mois, en tout cas c’est ce que veut le Premier ministre. Mais avant cela, tous les pouvoirs que détenait le gouvernement local vont passer entre les mains du gouvernement central et Rajoy va bientôt demander au Sénat de voter la destitution du président catalan, Carles Puigdemont. Le roi d’Espagne, Felipe VI, est résolument en faveur de cette option, selon lui “la Catalogne est et restera une composante essentielle” de l’Espagne. L’opposition, pour une fois, soutient le gouvernement dans cette mise sous tutelle de la Catalogne, sans parler de l’Union européenne pour qui une partition de l’Espagne ouvrirait une ère périlleuse, après le traumatisme du Brexit, dont les effets se font encore sentir…

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Les choses ne s’arrangent pas entre le gouvernement espagnol et l’exécutif catalan. L’équipe de Mariano Rajoy a vu rouge après la sortie du président catalan, Carles Puigdemont et a fait savoir ce jeudi 19 octobre qu’il irait jusqu’au bout dans le processus de suspension de l’autonomie de la Catalogne, un acte qui pourrait menacerait les fondements même de l’Espagne, avec une probable vague de soulèvements violents dans cette région farouchement attachée à son statut spécial.

Puigdemont a adressé ce jeudi une lettre à Rajoy disant ceci : “Si le gouvernement de l’Etat persiste à empêcher le dialogue et poursuivre la répression, le Parlement de Catalogne pourra procéder, s’il l’estime opportun, au vote d’une déclaration formelle d’indépendance qu’il n’a pas votée le 10 octobre“. Ce n’est pas ce que le chef du gouvernement espagnol attendait, il voulait plutôt que le président catalan dise formellement qu’il stoppe la dynamique d’indépendance qui a été enclenchée avec le référendum (90% des voix en faveur de l’indépendance, disent les autorités catalanes), alors que Puigdemont soutient lui que rien de tel n’a été fait et que la Catalogne s’en tient, pour le moment, au cadre déjà existant et qui accorde une large autonomie à la région. Bref, un dialogue de sourds aux conséquences incalculables.

Puigdemont avait jusqu’à 10H00 (08H00 GMT) pour se plier aux injonctions de Rajoy. Puisque ça n’a pas été fait, “le gouvernement continuera les démarches prévues par l’article 155 de la Constitution pour restaurer la légalité“, c’est-à-dire le gel de l’autonomie, ce qui serait un fait sans précédent depuis 1934. Cette affaire pourrait être actée dès ce samedi, les deux parties ont donc à peine deux jours pour négocier ferme et éviter au pays, et à l’Europe, une aventure très périlleuse…

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C’est un vrai bouleversement qui se prépare en Syrie, à la faveur du long et sanglant conflit – depuis 2011 – qui a complètement redistribué les cartes. En effet les Kurdes vont voter demain, les premières élections locales dans cette partie du pays. Damas et Ankara évidemment bondissent de colère, eux qui sont déjà complètement révoltés par le référendum sur l’indépendance qui sera organisé ce lundi au Kurdistan irakien. Les deux ennemis historiques sont d’ailleurs devenus des alliés de circonstance dans cette affaire, qu’ils considèrent comme une menace majeure pour l’intégrité de leurs territoires, et ils n’ont pas tort…

Les Kurdes forment à peu près 15% de la population syrienne, mais ils ont toujours été considérés comme des citoyens de seconde zone. La guerre a changé la donne. Ils ont profité du chaos pour mettre la main sur des morceaux entiers du territoire, qu’ils ont transformés en localités autonomes dans le nord et nord-est du pays. Il faut dire que leurs actes de bravoure contre Daech, avec l’appui des Américains, leur ont permis de prendre de la valeur aux yeux de la communauté internationale mais aussi de s’emparer de terres au-delà de leurs espaces traditionnels.
En mars 2016, les territoires semi-autonomes ont carrément annoncé la mise en place d’une “région fédérale“, ce qui a terrorisé le voisin turc et le régime de Bachar al-Assad, qui a parlé d’élection de la “blague“. Cela n’a pas empêché cette région fédérale de prospérer depuis avec 3 “cantons”: Afrine, dans la province d’Alep (nord), Fourat, entre Alep et la province de Raqa (nord) et Jaziré, la province de Hassaké (nord-est).

Selon des données publiées,  ce mercredi 14 septembre 20156, par le site « Sud Ouest », l’autonomie que revendique la toute nouvelle « Opel Ampera-e3 » est à 400 km.

Il s’agit d’un véhicule électrique que va commercialiser GM. Une version européenne de la Chevrolet Bolt adoptée par Opel qui n’hésite pas à dire qu’avec ce nouveau modèle, serait envoyés aux oubliettes les plus gros inconvénients d’une voiture électrique : l’autonomie trop faible et l’angoisse qu’elle fait naître.

D’après la même source, le constructeur annonce même pouvoir dépasser largement cette barre des 400 km, ce qui lui permettrait de faire mieux que les rivales de sa catégorie, BMW i3 (300 km), Nissan Leaf (250 km) et Renault ZOE (240 km).

Ces valeurs, qui restent théoriques et quasi-impossibles à atteindre dans la réalité, correspondent aux mesures effectuées selon le test NEDC (New European Driving Style).

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