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Plus de trois ans et demi après les faits, l’affaire de l’attentat de Sousse a commencé à être jugée pénalement en Tunisie alors le volet civil portant sur l’indemnisation des victimes britanniques est plaidé dans l’enceinte de la Cour royale de justice de Londres.

Le procès renvoyé à plusieurs reprises à la demande des avocats a repris cette semaine pour être reporté encore une fois au 6 février. Au total, 26 personnes sont poursuivis mais seulement 17 ont comparu devant les juges, les autres, y compris tous les agents de la sûreté, ayant choisi de ne pas contester les accusations ni de présenter leurs preuves par écrit, selon le Daily Mail. Tous les accusés ont nié out rôle direct dans l’attaque.

Le terroriste qui a ouvert le feu, le 26 juin 2015, avec un Kalachnikov à l’hôtel Riu Imperial Marhaba à Sousse, Seifeddine Rezgui, a été abattu une demi-heure après le début de l’attentat. Selon les résultats de l’autopsie         révélés lors de l’audience présidée par le magistrat Rached Sebii, le terroriste était sous l’empire de la drogue sous la forme de deux médicaments qui n’ont pas été spécifiés mais dont il a été établi que le premier sert à améliorer l’endurance physique et le second à maîtriser les réactions émotionnelles.

La meurtrière entreprise du tireur s’est soldée par la mort de 38 personnes, dont 30 vacanciers britanniques. Le terroriste avait suivi une formation avec des jihadistes islamistes en Libye voisine, et l’attentat a été revendiqué par l’organisation Daech.

Certains des accusés risquent une peine de mort, notamment pour meurtre avec préméditation, atteinte à la sûreté de l’État et appartenance à un groupe lié au terrorisme. Ils ont reconnu avoir des liens avec l’homme considéré comme étant le cerveau de l’attentat, Chamseddine al-Sandi, un membre de Daech qui aurait fui la Tunisie peu de temps après l’attaque.

Chamseddine al-Sandi, cerveau de l'attentat
Chamseddine al-Sandi, cerveau de l’attentat

Le cerveau toujours en fuite

Certains accusés ont déclaré que al-Sandi leur ont demandé de procéder au repérage des lieux à l’avance. L’un d’eux a précisé qu’il avait envoyé à al-Sandi via Internet des photos de cibles potentielles, notamment de sociétés étrangères basées à Tunis.

Wassim Sassi, un étudiant tunisien, a reconnu qu’il avait été recruté par al-Sandi et s’était rendu dans un camp de Daech en Libye. À son retour en Tunisie, il a subi, a-t-il affirmé, des pressions pour fournir des téléphones jetables utilisés pour coordonner le massacre.

Un autre accusé, Mahmoud Kachouri, a avoué qu’il était un camarade de classe de Rezgui et qu’ils buvaient du café ensemble, mais il a insisté sur le fait «qu’il ne m’a jamais parlé de l’opération qu’il fomentait».

Un lien solide et évident entre Sousse et le Bardo

Ce massacre, rappelons-le, a été perpétré dans la foulée de celui contre le musée du Bardo où 22 personnes avaient été tuées par des terroristes.

La police métropolitaine britannique a mobilisé des agents pour aider les enquêteurs tunisiens et a réussi à collecter des preuves permettant d’établir un lien entre les deux attentats, rapporte la presse londonienne, citant le responsable du contre-terrorisme britannique Richard Walton, qui avait déclaré que « nous établissons à présent un lien évident entre l’enquête du musée du Bardo et l’enquête de Sousse ».

Il n’a pas fourni plus de détails sur le lien présumé mais a estimé qu’ « il s’agit d’une preuve solide, qui relie les deux », ajoutant qu’une équipe d’officiers travaillait en étroite collaboration avec les autorités tunisiennes dans les deux enquêtes.

Des conseillers spécialisés ont été envoyés en Tunisie alors que ses autorités évaluaient la sécurité dans les stations balnéaires et les attractions touristiques. Depuis le jour de l’attaque de Sousse, les officiers britanniques ont recueilli au total 459 dépositions de témoins dans le pays, tandis que plus de 370 fichiers photographiques et vidéo d’appareils mobiles ont été passés au crible par les enquêteurs, a révélé Scotland Yard.

Les autorités tunisiennes ont déployé “des ressources importantes” dans l’enquête, a déclaré Watson, révélant que des opérations avaient été menées dans tout le pays pour mettre fin aux activités terroristes et identifier les suspects.

 

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La 5e chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis spécialisée dans les crimes terroristes a décidé le report au 5 février prochain de l’examen de l’affaire de l’attentat terroriste à l’hôtel Imperial de Sousse pour l’audition des plaidoiries, a indiqué mardi à l’agence TAP, le porte-parole du Tribunal Sofiene Selliti.
La chambre criminelle avait décidé vendredi dernier le report au 1er février 2019 de l’examen de l’affaire de l’attentat au Musée du Bardo, a ajouté Selliti.
L’attaque de Sousse a été perpétrée le 26 juillet 2015 par un terroriste qui a ouvert le feu sur des touristes à la plage et à l’intérieur de l’hôtel Imperial Marhaba, faisant 39 victimes parmi des touristes étrangers, britanniques pour la plupart, avant d’être abattu par les forces de sécurité.
L’attentat terroriste au Musée du Bardo à Tunis a eu lieu le 18 mars 2015. L’attaque cause la mort de 21 touristes étrangers de différentes nationalités et du brigadier de la BAT (Brigade antiterroriste) Aymen Morjane. Les deux auteurs de l’attaque ont été neutralisés.
Dans l’affaire du Bardo, 25 accusés comparaitront devant la justice (21 en état d’arrestation et 4 en liberté).
Pour ce qui concerne l’affaire de l’hôtel Imperial Marhaba, 26 personnes sont impliquées dont 16 en état d’arrestation, 6 en liberté et 4 en cavale.

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Le ministre du commerce, Omar El Behi a affirmé, jeudi, que ” son département achèvera en 2018 et 2019, la réalisation de la zone commerciale et logistique de Ben Guerdane (150 hectares), après l’élaboration du plan d’aménagement urbain du projet et du modèle du lotissement de sa première partie s’étalant sur 60 hectares.
Et de préciser, lors d’une plénière consacrée à la discussion du rapport de la Commission du développement régional, relatif à ses visites de terrain effectuées aux gouvernorats du sud, tenue jeudi, au palais de Bardo, que ” l’Etat a pris en charge la mise en place de l’infrastructure nécessaire du projet estimée à un cout de 33 millions de dinars “.
Il a, aussi, fait savoir qu’une société anonyme sera créée et chargée de la gestion du projet, de la mise en place des locaux internes et de la commercialisation.
Le ministère du commerce lancera également les études relatives aux zones franches, notamment celle de Dhehiba, a-t-il souligné, affirmant l’existence de prémices positives de croissance de l’économie tunisienne.

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’arrêt de la circulation pour tous les usagers de la route, dimanche 4 mars 2018, à partir de 7h00 et jusqu’à 14h, au Bardo, au niveau de la route au point kilométrique (900+5), en face de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à côté de la station de métro.
La SNCFT a expliqué dans un communiqué publié samedi l’arrêt de la circulation par la réalisation de travaux d’asphaltage de l’intersection de la voie ferrée avec la route au point kilométrique 900+5, au Bardo.

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La cinquième chambre criminelle près le Tribunal de première instance spécialisée dans les affaires terroristes a décidé, mardi, le report au 5 juin 2018, de l’examen des affaires des attentats de Bardo et de l’hôtel Impérial Marhaba à Sousse.
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, la Chambre a également rejeté les requêtes présentées par les avocats des accusés.
Vingt-cinq accusés dont 21 sont écroués et 4 autres en liberté sont impliqués dans l’affaire du Bardo et 26 autres individus dont 16 sont incarcérés, 6 en liberté et 4 en cavale sont inculpés dans l’affaire de l’hôtel ” Impérial Marhaba “.
Quelque 23 personnes ont été tuées et 47 autres blessées dans un attentat terroriste commis, le 18 mars 2015, contre le Musée du Bardo.
Quelque 39 personnes ont trouvé la mort et 40 autres ont été blessées, à la suite d’une attaque terroriste perpétrée, le 26 juin 2015, par le dénommé Seifeddine Rezgui, à l’Hôtel ” Imperial Marhaba ” dans la zone touristique d’El Kantaoui de Sousse.

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Des agents de la Police, de la Garde nationale, de la Protection civile et des Prisons à Gafsa ont observé, vendredi, à l’instar de leurs collègues dans plusieurs régions du pays, un sit-in devant le siège du gouvernorat pour exiger l’examen, par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
Le secrétaire général du syndicat de base des unités d’intervention et de la police à Gafsa, Sabeur Mohamed, a souligné à la TAP qu’il s’agit de dénoncer l’assassinat du commandant Riadh Barrouta, dans l’attaque terroriste du 1er novembre 2017 au Bardo, et de revendiquer l’examen du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
” En cas d’absence de réponse favorable à notre demande, un rassemblement aura lieu le 20 novembre 2017 devant le parlement au Bardo et, en deuxième étape, nous procèderons à la levée de la protection policière des députés et des présidents des partis représentés à l’ARP, le 25 novembre ” a-t-il indiqué.

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Le chef d’accusation porté contre l’auteur de l’attaque au couteau du Bardo a été modifié suite au décès du commandant Riadh Barrouta, une des deux victimes de cette attaque, a indiqué vendredi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti.
L’inculpation est passée de tentative de meurtre à homicide volontaire avec préméditation, a précisé Selliti, indiquant que l’agresseur est actuellement mis en examen par un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et du ministère public.
Le commandant Riadh Barrouta, un des deux policiers attaqués la veille au couteau, est décédé, jeudi, avait rapporté le chargé de l’information au ministère de l’Intérieur.
Pour rappel, le dénommé Zied Ben Salem Gharbi avait attaqué, mercredi, au couteau, une patrouille de la police de circulation au Bardo. Il a poignardé le commandant Riadh Barrouta au cou et blessé le capitaine Mohamed Aidi au front. Les forces sécuritaires présentes sur les lieux ont maitrisé l’agresseur alors qu’il essayait de s’en prendre à un troisième policier.
Le ministère public avait ordonné, mercredi, de placer l’agresseur en garde à vue et de le confier à l’unité nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié “Allahou Akbar” et “Taghout”, alors qu’il s’attaquait à la patrouille de la police de circulation Place du Bardo.
Né en 1992, l’agresseur n’a pas de casier judiciaire, affirme Selliti. Il a avoué avoir adopté depuis trois ans, la pensée takfiriste et qu’il s’apprêtait à rejoindre des groupes terroristes en Libye.

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Une source sécuritaire bien informée a confié ce vendredi 3 novembre 2017 à Africanmanager qu’une personne impliquée dans l’attaque au couteau à Bardo a été interpelée.

La même source a ajouté que les unités des forces spéciales de la Sûreté nationale ont également arrêté un autre élément takfisirste et ce, lors d’une descente menée dans sa maison sise à Hammamet.

On rappelle qu’une attaque au couteau s’est produite mercredi sur la place Bardo à Tunis, un individu a poignardé un policier en service au niveau du cou et un autre au niveau du front.

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“La sœur du takfiriste qui a poignardé mercredi 1er novembre 2017 deux sécuritaires devant l’ARP au Bardo a suspendu son travail pour être interrogée par la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani”, apprend Africanmanager d’une source à l’ARP.

A noter qu’elle exerce à l’ARP en tant que chef de service depuis 2006 et qu’elle est reconnue pour ses compétences. La même source nous a confié que la sœur de Zied Mohamed Gharbi a intégré l’ARP après un concours et ce, après un cursus de 6 ans à l’Ecole nationale de l’administration (ENA).

Il est à rappeler à ce propos que le ministère public a ordonné, hier mercredi, la garde à vue de Zied Mohamed Gharbi, alias Abou Zied et son transfert à la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié «Allah Akbar et Taghout» lors de l’attaque et avait l’intention de rejoindre les groupes terroristes en Libye.

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Le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti, a annoncé, dans une déclaration, ce mercredi, à Mosaïque Fm, que le ministère public a ordonné la mise en détention provisoire de l’individu qui a poignardé deux officiers de la police de circulation à la région du Bardo.

Ce dernier sera transféré devant la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani, indique la même source.

Selon les premiers éléments de l’enquête l’assaillant a crié «Allah Akbar et Taghout» lors de l’attaque. L’individu est né en 1992 et n’a pas de casier judiciaire. Il n’est pas connu par la police, a précisé Sliti, avant d’ajouter que l’individu avait l’intention de rejoindre les groupes terroristes en Libye.

Il est à signaler que deux sécuritaires ont été agressés ce matin devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo par un élément takfirste. L’état de santé de l’un des sécuritaires est critique.

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La sœur de l’auteur de l’attaque de la patrouille de police au Bardo est une employée à l’ARP. Selon des informations rapportées par Shems Fm, elle travaille comme attachée de gestion.

Lors d’une descente dans son domicile à cité Ettadhamene, une liste comportant les noms, adresses, salaires, heures d’entrée et de sortie des députés et même des femmes de ménage travaillant au Parlement a été découverte dans son ordinateur, indique la même source.

Il est à noter à ce propos que les deux sécuritaires ont été agressés ce matin au Bardo par un élément takfirste. Arrêté, l’agresseur a reconnu avoir adopté la “pensée takfiriste” depuis trois ans. Il considère que les sécuritaires sont des “Taghouts” et que leur meurtre est une forme de djihad.

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L’identité des deux sécuritaires poignardés, ce matin du mercredi 1er novembre 2017, devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo, a été identifiée. Il s’agit du commandant Riadh Barouta et du capitaine Mohamed Aïed, indique une source sécuritaire à Africanmanager.

Il est à noter à ce propos que les deux sécuritaires ont été agressés ce matin au Bardo par un élément takfirste. Riadh Barouta avait été blessé au cou alors que l’autre à l’œil.

Le commandant Riadh Barouta subit actuellement une intervention chirurgicale à l’hôpital de La Rabta de Tunis.

Arrêté, l’agresseur a reconnu avoir adopté la “pensée takfiriste” depuis trois ans. Il considère que les sécuritaires sont des “Taghouts” et que leur meurtre est une forme de Djihad.

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Le procès de l’attaque terroriste du Musée du Bardo a été reporté au 9 janvier 2018, a indiqué le porte-parole du Tribunal de première instance et du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme Sofiene Selliti.
Il a ajouté que toutes les demandes de libération ont été rejetées par le tribunal.
Dans une déclaration mardi à l’agence TAP, Sofiene Selliti a précisé que ce procès, qui concerne 25 accusés (21 arrêtés et 4 en liberté) a été reporté à la demande de la partie civile.

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La plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée à l’élection d’un nouveau président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) aura lieu ce vendredi 27 octobre 2017 au Bardo.

Lors de son intervention ce vendredi sur Express Fm, Habib Khedher, adjoint du président de l’ARP chargé des relations avec les instances constitutionnelles, a confirmé, l’existence d’un consensus entre Ennahdha et Nida pour l’élection du président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), un consensus qui engloberait même cinq blocs parlementaires.

Il a ajouté que cette situation favoriserait l’élection du président de l’Instance dès le premier tour, sans vouloir, toutefois, se prononcer sur le nom du candidat à cette présidence, sachant que la candidate, Nejla Brahem est citée avec insistance pour ce poste.

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L’ARP a adopté lors d’une séance plénière, tenue mercredi, au Bardo, le projet de loi N°04/2017 portant approbation de l’accord du prêt de 123,7 millions d’euros, ( 284,5 millions de dinars) conclu le 30 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et la Banque africaine du développement pour la contribution au financement du programme d’alimentation de l’eau potable aux zones rurales (Phase II), avec 96 voix pour, 2 voix contre et 3 abstentions.
Ce projet vise à assurer l’approvisionnement en eau potable avec la qualité et la quantité requises et l’amélioration de conditions de vie des habitants des régions rurales (environ 418 mille personnes).
Ce projet (2016-2021) a pour objectif de renforcer l’infrastructure de base pour l’alimentation en eau potable dans 20 gouvernorats et au profit de 670 établissements éducatifs isolés, ainsi que de développer les compétences des sociétés de mise en valeur dans les délégations concernées. Ce prêt sera remboursé sur 25 ans, dont 7 années de grâce à un taux de 0,6%.
Le ministre de l’agriculture, Samir Bettaieb, a indiqué que le système de l’eau a atteint ses limites en Tunisie, avec l’augmentation du nombre d’habitants, les années successives de sécheresse et la rareté des ressources d’eau traditionnelles, assurant que le code des eaux qui sera prêt en 2017, va permettre d’améliorer le rendement des sociétés de mise en valeur. Il a encore, appelé à la rationalisation de l’utilisation de l’eau, rappelant la campagne lancée par son département, à cette fin.
Le ministre a encore, affirmé qu’une stratégie a été mise en place pour les 24 gouvernorats du pays afin que la gestion de l’eau soit meilleure au cours de l’été 2017, que celle de l’été 2016. L’objectif est également, de développer les ressources d’eau non traditionnelles, dont principalement, le recyclage des eaux traitées et le dessalement de l’eau de mer.
L’Assemblée à également adopté, un accord de crédit conclu le 28 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et l’agence française de développement pour le financement du projet d’adaptation aux changements climatiques dans les régions rurales avec 91 voix pour, 5 contre et 3 abstentions.
Ce prêt se monte à 50 millions d’euros (137 millions de dinars) est destiné au financement de projets d’adaptation dans les gouvernorats du Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid et Bizerte.

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Jacques Pradel, un célèbre journaliste français d’investigation, s’est penché, dans son émission « L’heure du crime », sur les avancées de l’enquête autour du carnage du musée du Bardo, à Tunis, le 18 mars 2015. Mais précisons tout de suite que ce n’était pas pour jeter des fleurs aux enquêteurs et à la justice tunisiens. Dans ce programme, diffusé le lundi 20 mars 2017, le journaliste a pointé les zones d’ombre dans les investigations et le fait que l’enquête stagne…

Deux journalistes du magazine Sang-Froid sont revenus sur des arguments déjà assénés par les médias français, et pas de manière feutrée : Le caractère pour le moins énigmatique de la personnalité de l’un des juges en charge du dossier du Bardo. Ils ont également évoqué les étranges “ratés de la justice tunisienne”.

Par ailleurs les deux journalistes ont affirmé que le dossier transmis par les magistrats tunisiens aux juges français est tronqué et que les deux tiers des éléments manqueraient à l’appel… Bref, rien de très glorieux pour le berceau du printemps arabe. La réaction des autorités tunisiennes s’impose car cette musique là commence à être entêtante…

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L’Assemblée des représentants du peuple a adopté, mardi 14 mars 2017, lors d’une plénière tenue au palais de Bardo, l’unique article du Projet de loi N°52/2016 portant approbation du contrat de garantie, conclu entre le gouvernement Tunisien et la Banque Européenne d’investissement, relatif au prêt complémentaire, de 19 millions d’euros ( 46 millions de dinars), au profit du Groupe Chimique tunisien pour l’achèvement de la réalisation du programme de réhabilitation de l’environnement. 92 députés ont voté pour, 10 ont voté contre et 13 se sont abstenus.

Lors de cette même plénière, il y a eu également l’adoption de la loi N°06/2017, portant approbation du contrat de garantie conclu entre le Gouvernement tunisien et l’Agence Française de Développement, relatif à un crédit de 45 millions d’euros ( 110 millions de dinars), octroyé au Groupe Chimique pour contribuer au financement de son Programme de mise à niveau environnementale, avec 95 votes favorables, 10 oppositions et 15 abstentions.
Lors de la discussion de ces projets de lois, le député Mohamed Zourig a appelé à l’instar de la plupart des députés, à la nécessité de la présence de la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikhrouhou, à cette séance, déclarant qu’il ne comprend pas cette absence qui ne lui a pas permis de poser des questions techniques.
Ce député a estimé que les solutions proposées pour lutter contre la pollution ne sont pas claires surtout en ce qui concerne les régions de Gabes, Sfax et Gafsa qui souffrent d’une pollution résultant des industries de transformation du phosphate.
Pour sa part, le député Mohsen Soudani, a mis en avant la dégradation de la situation environnementale en Tunisie, évoquant la poursuite du transport du phosphate par camions, ce qui engendre une pollution atmosphérique et de toutes les composantes de l’environnement. Face à cette situation, il a appelé à une lutte efficiente et rapide contre ces nuisances.
L’intervention du député Hssouna Nasfi a porté sur les défaillances du Groupe Chimique en matière de lutte contre la pollution, soulignant l’absence de données claires sur les efforts déployés par la compagnie pour honorer ses promesses.
Le député Noomane Euch, a estimé nécessaire de réfléchir sur l’octroi de ce prêt au Groupe Chimique en raison de l’absence de transparence au niveau de la gouvernance de cette société.
Intervenant, la députée Radhia Toumi, a affirmé que la pollution a Gabes à provoqué de nombreuses maladies qui n’ont pas été reconnues jusqu’à ce jour par l’Etat.
Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale Fadhel Abdelkefi, a dit comprendre la colère des députés concernant la situation environnementale à Gabes, Sfax, Sekhira…soulignant que cette loi permettra de réaliser le programme de réhabilitation du Groupe Chimique et de lutter contre la pollution.
Il a par ailleurs insisté sur l’importance du Groupe Chimique, faisant remarquer que la reprise de son rythme de production habituel, va lui permettre de générer des ressources propres pour financer des investissements d’une valeur de 426 millions de dinars.
Et d’ajouter que la détérioration de la situation financière actuelle du groupe chimique, en raison notamment de l’arrêt de la production depuis 2011 et de l’augmentation des recrutements, durant la même période, faisant passer le nombre des employés du groupe, de 8 mille à 27 mille actuellement, est derrière le recours au contrat de garantie relatif au prêt en question.
En réaction au mécontentement exprimé par certains députés quant à l’absence de Hela Cheikhrouhou, il a estimé que l’invitation des ministres relève de la responsabilité de l’Assemblée, affirmant la disposition des membres du gouvernement à répondre présents à chacune des invitations.

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Le député Front populaire de la circonscription de Kasserine, Aymen Aloui, a indiqué qu’une rencontre a réuni, mercredi 8 mars 2017, le chef du gouvernement et nombre de ministres avec des élus de la région de Kasserine, rapporte la Tap.
Lors de cette réunion, l’accent a été mis sur la nécessité d’engager un dialogue constructif sur le développement et la situation socio-économique dans la région, a-t-il dit dans une déclaration de presse au Palais du Bardo.
Aymen Aloui a précisé que la situation se présente comme suit : difficultés de financement des PME, absence d’investissement, problèmes de l’usine de papier Alfa, engorgement des établissements éducatifs, manque d’équipements et de médicaments dans les établissements hospitaliers. Il s’agit, aussi, des sit-in observés par les diplômés sans-emploi.
La rencontre a, également, permis d’évoquer l’infrastructure de la région, notamment la ligne ferroviaire qui traverse le centre ville et gêne le quotidien des kasserinois et le développement en général ainsi que le manque du nombre de cadres au gouvernorat et dans les délégations.
Les députés ont demandé à ce que cette ligne de chemin de fer soit enlevée.
Aymen Aloui a confié qu’il a été convenu de laisser au gouvernement le temps (un mois) d’examiner toutes ces questions et de répondre, ensuite, aux députés. Selon lui, “ces revendications sont pressantes (…) et nécessitent d’être traitées de façon sérieuse”.

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L'attaque a eu lieu dans le marché couvert de Sarona. L'attaque perpétrée a provoqué des scènes de panique. Elle a également suscité un flot de rumeurs.

selon les Israéliens, deux Palestiniens auraient semé la panique, mercredi soi,r à Tel-Aviv en ouvrant le feu sur des clients attablés dans un quartier animé de restaurants et de bars, situés à quelques mètres du ministère de la Défense.

Les deux Palestiniens ont ouvert le feu vers 21h30 locales dans le quartier de Sarona,  tuant quatre d’entre eux et en blessant cinq autres,  ont rapporté la police et des témoins à i24.

Cette attaque est l’une des plus meurtrières de la part de Palestiniens contre des Israéliens depuis le début d’une vague de violences en octobre. Ses deux auteurs ont été arrêtés.

La même source a indiqué que les conditions dans lesquelles les assaillants ont été neutralisés ne sont pas claires, qui a, toutefois, précisé que la police les a ensuite identifiés comme deux Palestiniens, des cousins du village de Yatta dans le secteur d’Hébron, en Cisjordanie. Le village a été bouclé par l’armée israélienne suite à l’attaque.

Toujours selon i24 qui a rapporté que  des rapports dans la presse arabe, les assaillants seraient prénommés Mohammad Mousa Makhamreh et Khaled Ahmad Mousa Makhamrehen.

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