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Le taux global de participation des civils, dimanche, aux élections municipales partielles au Bardo a atteint 11,66%, à la fermeture des 82 bureaux de vote (à 17h00), annonce l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE). Sur 44626 électeurs inscrits, 5202 ont voté.

Samedi, c’était au tour des militaires et des sécuritaires de voter. Leur taux de participation était de 3,64 %.

Dix listes sont en lice, pour ces municipales partielles, dont six de partis (Afek Tounes, Ennahdha, al-Badil Ettounsi, Beni Watani, le Courant démocrate et Tahya Tounes) et 4 indépendantes. Elles disputent 30 sièges au conseil municipal, après la démission de 18 membres, fin avril dernier.

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L’affluence des électeurs pour les municipales partielles dans la circonscription du Bardo qui se déroulent, ce dimanche, affiche un taux de 8,66%, soit à peine 3866 électeurs sur un total de 44626 inscrits jusqu’à 14h, indique un communiqué actualisé de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).
Dix listes électorales dont 6 partisanes sont en lice pour 30 sièges dans la circonscription du Bardo, après la démission fin avril dernier de la majorité des membres de l’ancien bureau municipal (18 membres sur un total de 30).
Les résultats préliminaires des élections municipales partielles devront être annoncés avant le 16 juillet courant, tandis que les résultats définitifs le seront avant le 21 août prochain.
Quatorze centres de scrutin regroupant 82 bureaux de vote ont ouvert leurs portes, dimanche à 7h00 pour accueillir les électeurs jusqu’à 17h00.
Jusqu’à midi, le taux de participation était de 6,14 pc.
Quatorze centres de vote ont été aménagés par l’ISIE dans la commune du Bardo.

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Les élections municipales partielles du Bardo (Gouvernorat de Tunis) ont démarré ce dimanche. L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a validé dix listes partisanes et indépendantes.
La décision de l’ISIE n° 2019/12 relative au calendrier des élections municipales pour la circonscription du Bardo avait fixé la date de dimanche 14 juillet 2019, jour du scrutin. Le vote pour les militaires et agents sécuritaires était prévu hier.
Les listes partisanes retenues sont celles de Afek Tounes, Ennahdha, al-Badil Ettounsi, Beni Watani, le Courant démocrate et Tahya Tounes. Quatre listes indépendantes ont également été validées. Il s’agit de “Kolna Bardo” (Nous sommes tous le Bardo), Jeunesse du Bardo, “Awfiya Bardo” (Fidèles au Bardo), et “Bardo Awalan” (Le Bardo avant tout).
Cette dernière liste est présidée par Zeineb Ben Hassine, l’ex-maire du Bardo qui, lors des municipales de mai 2018 s’était présentée sur la liste du mouvement Ennahdha.

Le 7 mars 2019 le parti Afek Tounes a appelé à la démission de Ben Hassine et à son renvoi devant les tribunaux sur la base de la loi sur la criminalisation de la discrimination récemment adoptée par l’Assemblée des Représentants du Peuple. En effet, Ben Hassine avait utilisé l’expression ” Men oura al blayek ” (” Au-delà des panneaux ” expression dialectale tunisoise désignant avec mépris un migrant provincial), à l’encontre d’un habitant de la circonscription du Bardo.
Le 23 avril 2019, le gouverneur de Tunis annonçait la dissolution du conseil municipal du Bardo, quinze jours après la démission de la majorité de ses membres (18 sur un total de 30 membres). Ces derniers accusaient entre autres la maire en fonction à l’époque Zeineb Ben Hassine d’abus de pouvoir.
Le conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections a rejeté, à la mi-mai, les deux listes de Nidaa Tounes (clan Sofiène Toubel et clan de Hafedh Caïd Essebsi), candidates pour les municipales partielles de ladite circonscription, pour “absence de qualité du représentant légal“. Le Tribunal administratif a confirmé cette décision en première instance et en appel.

Ça bouge dans les mairies, mais dans le mauvais sens

Les conseils municipaux élus en mai 2018 connaissent une vague de démission sans précédant, laquelle a touché 13 municipalités, à savoir Souk Jedid, El Ayoun, le Bardo, la Soukra, Bohra, Sers, Tibar, Naassen, Kesra, Kalaât Landlous, Feriana, Gheraïba, Chouachi.
Des organisations de la société civile comme Bawsala ou encore la Confédération tunisienne des maires ont pointé du doigt le risque d’un effet domino et les conséquences sur la gouvernance locale. Bawsala explique dans ce sens que les raisons avancées pour justifier les démissions des membres des conseils municipaux tournent autour “des décisions unilatérales prises par les présidents des municipalités concernées et la rupture de la voie du dialogue et de la communication entre le président et les membres du conseil“.

Pour sa part la Confédération tunisienne des maires estime que les démissions massives au sein des conseils municipaux visent à destituer les maires de leurs fonctions, notant que l’absence d’un texte juridique protégeant le maire des conflits politiques n’est pas sans conséquence sur la stabilité de l’administration municipale et l’exécution des programmes fixés par le budget.
La démission collective de la majorité des membres du conseil municipal entraine l’annonce par le gouverneur de la dissolution du conseil municipal. Ce cas de figure s’est répété dans les municipalités de Souk Jedid, le Bardo et El Ayoun. Il a été procédé dans ce sens à l’appel à des élections partielles dans la municipalité de Souk Jedid (26 mai 2019) et dans la commune du Bardo (14 juillet 2019).

L’annonce de la dissolution d’autres conseils municipaux et l’organisation d’élections partielles sont prévisibles si les conseils enregistrant une démission collective de la majorité de leurs membres, échouent à trouver une solution consensuelle dans un délai de 15 jours, et ce, à partir de la date de la présentation des démissions collectives. Le gouverneur doit avoir pris acte de ces démissions.
Selon les dispositions de l’article 255 du Code des collectivités locales, une majorité de trois quarts des membres du conseil municipal est requise pour retirer la confiance du président de la commune. La dissolution du conseil municipal requiert uniquement une majorité absolue de 50 voix plus une des membres du conseil.

TAP

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Le Tribunal administratif a validé, en appel, vendredi la décision de ‎‎l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) ‎‎au sujet du rejet des deux listes de Nidaa Tounes ‎‎‎(camp de Hammamet et de Monastir), candidates aux élections ‎‎municipales partielles du Bardo.‎
Le 16 mai 2019, l’ISIE avait décidé d’invalider ces deux listes ‎‎ pour “qualité de représentant légal non ‎‎prouvée“.‎
Selon Imed Ghabri, responsable de la communication au Tribunal administratif, la juridiction avait jugé recevables sur la forme et irrecevables quant au fond les deux recours des présidents des listes de Nidaa Tounes représentant les clans de Sofiène Toubel et de Hafedh Caïd Essebsi aux élections municipales partielles du Bardo.
Le refus des deux listes de Nidaa Tounes est motivé par l’ambigüité de la correspondance des services chargés des relations avec les partis politiques à la présidence du gouvernement, avait expliqué Anis Jarbouii, membre de l’ISIE. La correspondance adressée à l’instance électorale ne déterminait pas avec précision le nom du représentant légal de Nidaa, avait-il ajouté.

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Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a affirmé mercredi 3 avril 2019 que le secteur est en bonne santé et s’est remis des attaques terroristes qui ont secoué le pays en 2015 (Sousse et Musée du Bardo).

Et d’affirmer que 9 millions de touristes de différents pays sont attendus au cours de l’année 2019, rapporte le quotidien Achourouk dans son édition de ce jeudi 4 avril 2019.

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Plus de trois ans et demi après les faits, l’affaire de l’attentat de Sousse a commencé à être jugée pénalement en Tunisie alors le volet civil portant sur l’indemnisation des victimes britanniques est plaidé dans l’enceinte de la Cour royale de justice de Londres.

Le procès renvoyé à plusieurs reprises à la demande des avocats a repris cette semaine pour être reporté encore une fois au 6 février. Au total, 26 personnes sont poursuivis mais seulement 17 ont comparu devant les juges, les autres, y compris tous les agents de la sûreté, ayant choisi de ne pas contester les accusations ni de présenter leurs preuves par écrit, selon le Daily Mail. Tous les accusés ont nié out rôle direct dans l’attaque.

Le terroriste qui a ouvert le feu, le 26 juin 2015, avec un Kalachnikov à l’hôtel Riu Imperial Marhaba à Sousse, Seifeddine Rezgui, a été abattu une demi-heure après le début de l’attentat. Selon les résultats de l’autopsie         révélés lors de l’audience présidée par le magistrat Rached Sebii, le terroriste était sous l’empire de la drogue sous la forme de deux médicaments qui n’ont pas été spécifiés mais dont il a été établi que le premier sert à améliorer l’endurance physique et le second à maîtriser les réactions émotionnelles.

La meurtrière entreprise du tireur s’est soldée par la mort de 38 personnes, dont 30 vacanciers britanniques. Le terroriste avait suivi une formation avec des jihadistes islamistes en Libye voisine, et l’attentat a été revendiqué par l’organisation Daech.

Certains des accusés risquent une peine de mort, notamment pour meurtre avec préméditation, atteinte à la sûreté de l’État et appartenance à un groupe lié au terrorisme. Ils ont reconnu avoir des liens avec l’homme considéré comme étant le cerveau de l’attentat, Chamseddine al-Sandi, un membre de Daech qui aurait fui la Tunisie peu de temps après l’attaque.

Chamseddine al-Sandi, cerveau de l'attentat
Chamseddine al-Sandi, cerveau de l’attentat

Le cerveau toujours en fuite

Certains accusés ont déclaré que al-Sandi leur ont demandé de procéder au repérage des lieux à l’avance. L’un d’eux a précisé qu’il avait envoyé à al-Sandi via Internet des photos de cibles potentielles, notamment de sociétés étrangères basées à Tunis.

Wassim Sassi, un étudiant tunisien, a reconnu qu’il avait été recruté par al-Sandi et s’était rendu dans un camp de Daech en Libye. À son retour en Tunisie, il a subi, a-t-il affirmé, des pressions pour fournir des téléphones jetables utilisés pour coordonner le massacre.

Un autre accusé, Mahmoud Kachouri, a avoué qu’il était un camarade de classe de Rezgui et qu’ils buvaient du café ensemble, mais il a insisté sur le fait «qu’il ne m’a jamais parlé de l’opération qu’il fomentait».

Un lien solide et évident entre Sousse et le Bardo

Ce massacre, rappelons-le, a été perpétré dans la foulée de celui contre le musée du Bardo où 22 personnes avaient été tuées par des terroristes.

La police métropolitaine britannique a mobilisé des agents pour aider les enquêteurs tunisiens et a réussi à collecter des preuves permettant d’établir un lien entre les deux attentats, rapporte la presse londonienne, citant le responsable du contre-terrorisme britannique Richard Walton, qui avait déclaré que « nous établissons à présent un lien évident entre l’enquête du musée du Bardo et l’enquête de Sousse ».

Il n’a pas fourni plus de détails sur le lien présumé mais a estimé qu’ « il s’agit d’une preuve solide, qui relie les deux », ajoutant qu’une équipe d’officiers travaillait en étroite collaboration avec les autorités tunisiennes dans les deux enquêtes.

Des conseillers spécialisés ont été envoyés en Tunisie alors que ses autorités évaluaient la sécurité dans les stations balnéaires et les attractions touristiques. Depuis le jour de l’attaque de Sousse, les officiers britanniques ont recueilli au total 459 dépositions de témoins dans le pays, tandis que plus de 370 fichiers photographiques et vidéo d’appareils mobiles ont été passés au crible par les enquêteurs, a révélé Scotland Yard.

Les autorités tunisiennes ont déployé “des ressources importantes” dans l’enquête, a déclaré Watson, révélant que des opérations avaient été menées dans tout le pays pour mettre fin aux activités terroristes et identifier les suspects.

 

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La 5e chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis spécialisée dans les crimes terroristes a décidé le report au 5 février prochain de l’examen de l’affaire de l’attentat terroriste à l’hôtel Imperial de Sousse pour l’audition des plaidoiries, a indiqué mardi à l’agence TAP, le porte-parole du Tribunal Sofiene Selliti.
La chambre criminelle avait décidé vendredi dernier le report au 1er février 2019 de l’examen de l’affaire de l’attentat au Musée du Bardo, a ajouté Selliti.
L’attaque de Sousse a été perpétrée le 26 juillet 2015 par un terroriste qui a ouvert le feu sur des touristes à la plage et à l’intérieur de l’hôtel Imperial Marhaba, faisant 39 victimes parmi des touristes étrangers, britanniques pour la plupart, avant d’être abattu par les forces de sécurité.
L’attentat terroriste au Musée du Bardo à Tunis a eu lieu le 18 mars 2015. L’attaque cause la mort de 21 touristes étrangers de différentes nationalités et du brigadier de la BAT (Brigade antiterroriste) Aymen Morjane. Les deux auteurs de l’attaque ont été neutralisés.
Dans l’affaire du Bardo, 25 accusés comparaitront devant la justice (21 en état d’arrestation et 4 en liberté).
Pour ce qui concerne l’affaire de l’hôtel Imperial Marhaba, 26 personnes sont impliquées dont 16 en état d’arrestation, 6 en liberté et 4 en cavale.

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Le ministre du commerce, Omar El Behi a affirmé, jeudi, que ” son département achèvera en 2018 et 2019, la réalisation de la zone commerciale et logistique de Ben Guerdane (150 hectares), après l’élaboration du plan d’aménagement urbain du projet et du modèle du lotissement de sa première partie s’étalant sur 60 hectares.
Et de préciser, lors d’une plénière consacrée à la discussion du rapport de la Commission du développement régional, relatif à ses visites de terrain effectuées aux gouvernorats du sud, tenue jeudi, au palais de Bardo, que ” l’Etat a pris en charge la mise en place de l’infrastructure nécessaire du projet estimée à un cout de 33 millions de dinars “.
Il a, aussi, fait savoir qu’une société anonyme sera créée et chargée de la gestion du projet, de la mise en place des locaux internes et de la commercialisation.
Le ministère du commerce lancera également les études relatives aux zones franches, notamment celle de Dhehiba, a-t-il souligné, affirmant l’existence de prémices positives de croissance de l’économie tunisienne.

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’arrêt de la circulation pour tous les usagers de la route, dimanche 4 mars 2018, à partir de 7h00 et jusqu’à 14h, au Bardo, au niveau de la route au point kilométrique (900+5), en face de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à côté de la station de métro.
La SNCFT a expliqué dans un communiqué publié samedi l’arrêt de la circulation par la réalisation de travaux d’asphaltage de l’intersection de la voie ferrée avec la route au point kilométrique 900+5, au Bardo.

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La cinquième chambre criminelle près le Tribunal de première instance spécialisée dans les affaires terroristes a décidé, mardi, le report au 5 juin 2018, de l’examen des affaires des attentats de Bardo et de l’hôtel Impérial Marhaba à Sousse.
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, la Chambre a également rejeté les requêtes présentées par les avocats des accusés.
Vingt-cinq accusés dont 21 sont écroués et 4 autres en liberté sont impliqués dans l’affaire du Bardo et 26 autres individus dont 16 sont incarcérés, 6 en liberté et 4 en cavale sont inculpés dans l’affaire de l’hôtel ” Impérial Marhaba “.
Quelque 23 personnes ont été tuées et 47 autres blessées dans un attentat terroriste commis, le 18 mars 2015, contre le Musée du Bardo.
Quelque 39 personnes ont trouvé la mort et 40 autres ont été blessées, à la suite d’une attaque terroriste perpétrée, le 26 juin 2015, par le dénommé Seifeddine Rezgui, à l’Hôtel ” Imperial Marhaba ” dans la zone touristique d’El Kantaoui de Sousse.

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Des agents de la Police, de la Garde nationale, de la Protection civile et des Prisons à Gafsa ont observé, vendredi, à l’instar de leurs collègues dans plusieurs régions du pays, un sit-in devant le siège du gouvernorat pour exiger l’examen, par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
Le secrétaire général du syndicat de base des unités d’intervention et de la police à Gafsa, Sabeur Mohamed, a souligné à la TAP qu’il s’agit de dénoncer l’assassinat du commandant Riadh Barrouta, dans l’attaque terroriste du 1er novembre 2017 au Bardo, et de revendiquer l’examen du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
” En cas d’absence de réponse favorable à notre demande, un rassemblement aura lieu le 20 novembre 2017 devant le parlement au Bardo et, en deuxième étape, nous procèderons à la levée de la protection policière des députés et des présidents des partis représentés à l’ARP, le 25 novembre ” a-t-il indiqué.

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Le chef d’accusation porté contre l’auteur de l’attaque au couteau du Bardo a été modifié suite au décès du commandant Riadh Barrouta, une des deux victimes de cette attaque, a indiqué vendredi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti.
L’inculpation est passée de tentative de meurtre à homicide volontaire avec préméditation, a précisé Selliti, indiquant que l’agresseur est actuellement mis en examen par un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et du ministère public.
Le commandant Riadh Barrouta, un des deux policiers attaqués la veille au couteau, est décédé, jeudi, avait rapporté le chargé de l’information au ministère de l’Intérieur.
Pour rappel, le dénommé Zied Ben Salem Gharbi avait attaqué, mercredi, au couteau, une patrouille de la police de circulation au Bardo. Il a poignardé le commandant Riadh Barrouta au cou et blessé le capitaine Mohamed Aidi au front. Les forces sécuritaires présentes sur les lieux ont maitrisé l’agresseur alors qu’il essayait de s’en prendre à un troisième policier.
Le ministère public avait ordonné, mercredi, de placer l’agresseur en garde à vue et de le confier à l’unité nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié “Allahou Akbar” et “Taghout”, alors qu’il s’attaquait à la patrouille de la police de circulation Place du Bardo.
Né en 1992, l’agresseur n’a pas de casier judiciaire, affirme Selliti. Il a avoué avoir adopté depuis trois ans, la pensée takfiriste et qu’il s’apprêtait à rejoindre des groupes terroristes en Libye.

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Une source sécuritaire bien informée a confié ce vendredi 3 novembre 2017 à Africanmanager qu’une personne impliquée dans l’attaque au couteau à Bardo a été interpelée.

La même source a ajouté que les unités des forces spéciales de la Sûreté nationale ont également arrêté un autre élément takfisirste et ce, lors d’une descente menée dans sa maison sise à Hammamet.

On rappelle qu’une attaque au couteau s’est produite mercredi sur la place Bardo à Tunis, un individu a poignardé un policier en service au niveau du cou et un autre au niveau du front.

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“La sœur du takfiriste qui a poignardé mercredi 1er novembre 2017 deux sécuritaires devant l’ARP au Bardo a suspendu son travail pour être interrogée par la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani”, apprend Africanmanager d’une source à l’ARP.

A noter qu’elle exerce à l’ARP en tant que chef de service depuis 2006 et qu’elle est reconnue pour ses compétences. La même source nous a confié que la sœur de Zied Mohamed Gharbi a intégré l’ARP après un concours et ce, après un cursus de 6 ans à l’Ecole nationale de l’administration (ENA).

Il est à rappeler à ce propos que le ministère public a ordonné, hier mercredi, la garde à vue de Zied Mohamed Gharbi, alias Abou Zied et son transfert à la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié «Allah Akbar et Taghout» lors de l’attaque et avait l’intention de rejoindre les groupes terroristes en Libye.

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Le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti, a annoncé, dans une déclaration, ce mercredi, à Mosaïque Fm, que le ministère public a ordonné la mise en détention provisoire de l’individu qui a poignardé deux officiers de la police de circulation à la région du Bardo.

Ce dernier sera transféré devant la brigade nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani, indique la même source.

Selon les premiers éléments de l’enquête l’assaillant a crié «Allah Akbar et Taghout» lors de l’attaque. L’individu est né en 1992 et n’a pas de casier judiciaire. Il n’est pas connu par la police, a précisé Sliti, avant d’ajouter que l’individu avait l’intention de rejoindre les groupes terroristes en Libye.

Il est à signaler que deux sécuritaires ont été agressés ce matin devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo par un élément takfirste. L’état de santé de l’un des sécuritaires est critique.

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La sœur de l’auteur de l’attaque de la patrouille de police au Bardo est une employée à l’ARP. Selon des informations rapportées par Shems Fm, elle travaille comme attachée de gestion.

Lors d’une descente dans son domicile à cité Ettadhamene, une liste comportant les noms, adresses, salaires, heures d’entrée et de sortie des députés et même des femmes de ménage travaillant au Parlement a été découverte dans son ordinateur, indique la même source.

Il est à noter à ce propos que les deux sécuritaires ont été agressés ce matin au Bardo par un élément takfirste. Arrêté, l’agresseur a reconnu avoir adopté la “pensée takfiriste” depuis trois ans. Il considère que les sécuritaires sont des “Taghouts” et que leur meurtre est une forme de djihad.

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L’identité des deux sécuritaires poignardés, ce matin du mercredi 1er novembre 2017, devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo, a été identifiée. Il s’agit du commandant Riadh Barouta et du capitaine Mohamed Aïed, indique une source sécuritaire à Africanmanager.

Il est à noter à ce propos que les deux sécuritaires ont été agressés ce matin au Bardo par un élément takfirste. Riadh Barouta avait été blessé au cou alors que l’autre à l’œil.

Le commandant Riadh Barouta subit actuellement une intervention chirurgicale à l’hôpital de La Rabta de Tunis.

Arrêté, l’agresseur a reconnu avoir adopté la “pensée takfiriste” depuis trois ans. Il considère que les sécuritaires sont des “Taghouts” et que leur meurtre est une forme de Djihad.

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Le procès de l’attaque terroriste du Musée du Bardo a été reporté au 9 janvier 2018, a indiqué le porte-parole du Tribunal de première instance et du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme Sofiene Selliti.
Il a ajouté que toutes les demandes de libération ont été rejetées par le tribunal.
Dans une déclaration mardi à l’agence TAP, Sofiene Selliti a précisé que ce procès, qui concerne 25 accusés (21 arrêtés et 4 en liberté) a été reporté à la demande de la partie civile.

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La plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée à l’élection d’un nouveau président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) aura lieu ce vendredi 27 octobre 2017 au Bardo.

Lors de son intervention ce vendredi sur Express Fm, Habib Khedher, adjoint du président de l’ARP chargé des relations avec les instances constitutionnelles, a confirmé, l’existence d’un consensus entre Ennahdha et Nida pour l’élection du président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), un consensus qui engloberait même cinq blocs parlementaires.

Il a ajouté que cette situation favoriserait l’élection du président de l’Instance dès le premier tour, sans vouloir, toutefois, se prononcer sur le nom du candidat à cette présidence, sachant que la candidate, Nejla Brahem est citée avec insistance pour ce poste.

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