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Les résultats du premier baromètre du commerce électronique en Tunisie ont révélé que 67% des Tunisiens sont satisfaits du rendement des sites du commerce électronique et des produits, alors que 25% d’entre eux ne le sont pas.
Ce même baromètre qui a concerné un échantillon de 1065 personnes a démontré que 79% ont exprimé leur intention de s’approvisionner dorénavant auprès des sites électroniques ou des réseaux sociaux qui proposent différents produits à la vente. Ainsi, au cours des douze derniers mois, 58% des personnes sondées ont acquis des marchandises en ligne.
L’expert en commerce électronique Walid Kooli a affirmé, mardi, au cours d’une conférence de presse tenue à l’Institut national de la consommation (INC), à Tunis, à l’occasion de la présentation des résultats du premier baromètre du e-commerce en Tunisie que 64% des achats ont été effectués sur les sites tunisiens.

Concernant les produits achetés, l’expert a souligné que les réservations de voyage et le paiement des factures ont accaparé 54% des transactions en ligne. L’acquisition d’articles de sport et de loisirs a été effectuée par 49% des interviewés.
Puis viennent l’achat de vêtements et d’accessoires (47%), d’équipement électroniques et électriques (43%). Les achats en ligne se font à 60% par la carte bancaire et à 20% avec le e-dinar.
Les premiers résultats du baromètre réalisé pendant la période s’étalant entre le 23 mai et le 23 août ont révélé que la moyenne de la valeur des achats en ligne est estimée à 198 dinars.
Il est à rappeler que le chiffre d’affaires du secteur a atteint au cours du premier semestre 2018 près de 92 MD, soit une hausse de 30% par rapport à 2017.
L’expert a indiqué que 55% des interviewés sont insatisfaits en raison de la réception de produits non conformes à ceux exposés sur le site et 35% le sont à cause de la non réception des produits dans les délais impartis. En outre 20% sont mécontents de la non réalisation du paiement électronique.

L’expert Walid Kôoli a fait observer que 72% des enquêtés ont recours à l’achat à distance, vu leur refus de s’orienter vers les lieux du commerce pour acquérir leurs achats, 49% d’entre eux estiment que les prix dans le e-commerce sont abordables et 48% trouvent ce qu’ils veulent d’une manière rapide et facile.
D’après le baromètre, les personnes ayant recours aux achats en ligne se situent dans la tranche d’âge entre 30 et 39 ans et sont des promus de l’enseignement supérieur. Par ailleurs, 70% des acheteurs sont de sexe masculin.
L’expert a fait valoir que le commerce électronique en Tunisie gagne du terrain, le Tunisien cherchant désormais la rapidité de l’acte d’achat sans perte de temps.
Les sites électroniques se multiplient pour atteindre 1512 sites, mais seulement 20% sont organisés et accaparent près de 80% des transactions.

Le directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek Ben Jazia, a fait savoir qu’un label de confiance spécifique au site du e-commerce sera lancé, lors d’une conférence internationale sur le commerce électronique qui se tiendra les 10 et 11 octobre courant.
De son côté, le président de la Chambre nationale syndicale du commerce électronique et de vente en ligne, Khalil Talbi, a évoqué la question de la prolifération du commerce électronique parallèle, faisant remarquer que son volume est devenu l’équivalent voire, dépasse le volume du commerce électronique organisé.
Ce phénomène, a-t-il dit, pose la problématique du manque de confiance en certains sites électroniques spécialisés dans le commerce en ligne, de la fraude et de l’absence de produits de qualité.

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Le Centre International de Développement pour la Gouvernance Locale Innovante (CILG) a annoncé jeudi le lancement d’un baromètre des municipalités tunisiennes pour mesurer la performance municipale dans les différentes régions du pays.

Le baromètre des municipalités tunisiennes est une plateforme électronique qui permet l’accès à une cinquantaine d’indicateurs statistiques couvrant plusieurs thématiques dont notamment le développement économique, le développement social, la gouvernance locale, la finance locale“, a expliqué Marouan Mimouni, directeur du projet du baromètre des municipalités tunisiennes lors d’une journée d’information consacrée à la présentation des résultats des différentes actions menées par le CILG en Tunisie.

Les indicateurs ont été définis conformément à des expériences comparées menées dans ce domaine“, a-t-il souligné.

Couvrant 350 municipalités, cette plateforme se veut un espace pour permettre aux internautes tunisiens d’établir une comparaison entre les différentes municipalités, a-t-il ajouté.

D’après lui, la plateforme sera, dans un premier temps, statique. Elle sera alimentée par des données collectées auprès de l’Institut National des Statistiques (INS), des ministères et des municipalités partenaires.

Dans un deuxième temps, elle deviendra dynamique et permettra à l’INS, aux ministères et aux municipalités de publier directement leurs données via un API (Interface de programmation applicative)“, a-t-il ajouté.

A la faveur de cette plateforme, les municipalités peuvent mener, au moyen de questionnaires, des enquêtes de satisfaction auprès des citoyens, a-t-il encore souligné.

Selon la directrice générale de CILG-VNG international (Centre International de Développement pour la Gouvernance Locale Innovante), Neila Akrimi, ce projet s’inscrit dans le cadre du programme d’appui à la gouvernance urbaine démocratique et au développement économique local financé par le gouvernement néerlandais.

“Ce projet va permettre à chaque citoyen de vérifier et d’évaluer le fonctionnement de sa municipalité, tout comme il va permettre aux municipalités d’établir un diagnostic de performance et d’élaborer une stratégie pour remédier aux dysfonctionnements constatés”.

Ont assisté à cette journée le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, des représentants des différents ministères, des députés, des représentants des communes ainsi que plusieurs composantes de la société civile.

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Sondant la maturité des entreprises tunisiennes aux changements technologiques et notamment l’entrée dans le digital, le dernier baromètre d’Ernst & Young Tunisie (EY Tunisie), qui a été rendu public ce jeudi 29 mars 2018, une journée après le «Digital Summit de Tunis», a montré que «la prise de conscience quasi-généralisée de l’enjeu du digital par les dirigeants d’entreprises est clairement perceptible». Ledit baromètre a ainsi estimé que 71% d’entre eux estiment que l’impact du Digital est important, voire même très important (28% des répondants).

En revanche, c’est au sujet des stratégies de réponse que certaines hétérogénéités apparaissent. Alors que 18% des dirigeants interrogés déclarent ne pas avoir de plan de transformation digitale, 22% déclarent que le plan est formalisé. Le peloton de tête est composé d’entreprises en phase de formalisation du plan de transformation digitale avec 33% des répondants. Pour le reste, soit 26% des réponses, la réflexion reste en cours.

Les dirigeants d’entreprises ont pris conscience que la transformation digitale est un projet d’entreprise. 67% des répondants déclarent avoir l’intention d’investir dans l’Analytics et le traitement des Big-Data. L’Internet des Objets constitue pour 25% des répondants la technologie visée et 21% s’intéressent à l’intelligence artificielle.

À la question «Est-ce que vous êtes en train d’exploiter de manière optimale toutes les données que vous collectez ?», 61% des entreprises ont répondu par la négative. Ce taux passe à 88% pour les entreprises du secteur banques et assurances et à 82% pour les entreprises du secteur des services financiers. En réponse à la même question, 74% des dirigeants pensent que l’analyse et l’exploitation des données est un chantier prioritaire. 53% autres pensent que le manque d’expertise en interne est le principal frein à la mise en place des projets digitaux.

L’orientation marquée vers l’Analytics et le Big data semble être tout à fait en ligne avec le niveau de maturité des entreprises et leurs priorités immédiates. En effet, 61% des dirigeants d’entreprises estiment qu‘ils ne sont pas en train d’exploiter de manière optimale toutes les données collectées.

De ce fait, l’analyse et l’exploitation des données apparait comme étant un chantier prioritaire de la feuille de route digitale (74% des réponses). Suivent derrière la mise à niveau du système d’information (54% des réponses) et l’amélioration de l’expérience client (48% des réponses). La numérisation/robotisation des processus, la sécurité numérique et la vente en ligne sont également citées parmi les chantiers prioritaires des dirigeants des entreprises, mais avec de plus faibles proportions (respectivement 32%, 27% et 22%).

Quant aux principaux freins à la mise en place des projets digitaux, les réponses sont mitigées. 53% avancent le manque d’expertise en interne comme principal frein. 47% évoquent la culture d’entreprise et 37% évoquent l’architecture de leurs systèmes d’information. Les barrières réglementaires et financières ont été citées respectivement à hauteur de 36% et 27% des répondants.

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Participant mercredi 17 janvier 2018 au panel de la conférence économique de la Biat, Noureddine Hajji, d’Ernest & Young, a évoqué la publication du prochain baromètre des entreprises.

Révélant, en avant-première, quelques-uns de ses résultats, il a indiqué que 3/5 des entreprises sondées, pour les besoins de ce baromètre, ont déclaré avoir fait de la croissance en 2017 malgré la crise.

4/5 estimaient être capables d’en faire au cours de l’exercice 2018 et 40% maintiennent leurs investissement programmés pour 2018.

Hajji a aussi révélé que 90% des entreprises questionnées jugent négatif l’environnement de l’investissement en Tunisie. Et le représentant d’Ernest & Young d’en tirer la conclusion que «les entreprises tunisiennes restent optimistes et continuent de faire leur boulot malgré la crise».

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La CTFCI (Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie), vient de publier son baromètre de la conjoncture économique, réalisé fin aout début septembre 2017 qui a indiqué que 64% des dirigeants se plaignent de la complexité et du peu de transparence des procédures alors que 61,8% des chefs d’entreprise perçoivent l’insécurité en tant que contrainte et 58,1% sont préoccupés par l’instabilité politique.
Les infrastructures et les ressources humaines sont les facteurs qui freinent le moins les performances des entreprises, selon le document.

Par ailleurs, l’impact de certains autres facteurs sur le climat des affaires en général et sur les performances des entreprises fait apparaitre que : 43,6% des dirigeants d’entreprises mettent en exergue la complexité et la lenteur des opérations de transfert de devises notamment sous forme de dividendes alors que 67,2% des dirigeants considèrent la baisse du cours du dinar par rapport à l’Euro et au Dollar comme un handicap.
En ce qui concerne la perception des procédures administratives, les dirigeants sont peu satisfaits des services fournis par les administrations. Seuls 8,9% des dirigeants sont satisfaits de l’efficacité des services fournis, selon le même document.
58,1% des dirigeants sont insatisfaits des délais des procédures et 51,4% sont insatisfaits de la complexité des procédures. Le niveau d’insatisfaction concerne particulièrement les procédures de douanes avec un taux de 43,7% alors que 35,7% des dirigeants estiment que la collaboration avec la douane constitue une contrainte pour l’entreprise et 73,5% pensent que cet axe devrait faire l’objet d’un intérêt particulier des pouvoirs publics.

Concernant l’infrastructure, les réseaux portuaire et routier (9,9% et 8,0% des dirigeants sont satisfaits du réseau routier et du réseau portuaire) sont perçus comme de moindre qualité par rapport aux autres infrastructures (distribution électrique, réseau téléphonique, eau et assainissement, réseau internet, réseau aérien), a précisé l’enquête.
Les infrastructures d’énergie (électricité et eau) et celles du réseau aérien sont jugées plus satisfaisantes. 41,4% des dirigeants sont satisfaits de la distribution d’électricité et 40,1% le sont des infrastructures liées à l’eau et l’assainissement.

Pour ce qui est de la lutte menée par l’Etat contre la corruption, 62,2% des dirigeants pensent que la lutte menée par le gouvernement contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle est convaincante et 21,1% pensent qu’elle est très convaincante.
Pour 4 dirigeants sur 5, la lutte contre le la contrebande serait à fortiori bénéfique à l’image de marque du site tunisien des affaires et à l’investissement, a fait savoir le baromètre de la conjoncture économique effectué par la CTFCI.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires : 44,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2017 par rapport à 2016 alors que 60,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2018.
Pour ce qui est des résultats de l’entreprise :44,7% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2017. 64,% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2018.

Concernant les investissements :44,9% des dirigeants estiment que leurs investissements ont augmenté/augmenteront en 2017 par rapport à 2016. 59,6% déclarent que leurs investissements vont augmenter en 2018. 32,9% des dirigeants déclarent que le nombre de leurs employés devrait augmenter en 2017
43.6% pensent que le nombre de leurs employés va augmenter en 2018.
La perception de l’action syndicale au sein de l’entreprise : 74,4% des dirigeants pensent que l’action des structures syndicales au sein de l’entreprise est un facteur de dialogue. 55,2% la perçoivent comme un facteur de tension.
42,7% la considèrent comme un facteur de blocage du processus de production.

L’enquête a permis de sonder 180 dirigeants représentant des entreprises de profils divers et variés. L’échantillon choisi est jugé représentatif du tissu économique tunisien. En effet, en termes de répartition sectorielle, 50% des entreprises opèrent dans le secteur des services, 17,8% dans le secteur industriel et 20% dans le secteur commercial. De point de vue répartition régionale, la majorité des entreprises interrogées sont situées sur le Grand Tunis soit 68,3%, 16,7% au Centre Est (sahel ou Sfax) et 15% situées dans les autres régions de la république.

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Emrhod consulting a pris le pouls de la capacité de nos hommes et femmes politiques à piloter le pays, selon les citoyens. Les conclusions sont les suivantes : Béji Caïd Essebsi, le chef de l’Etat, est jugé le plus apte à présider les destinées de la Tunisie, mais son score est très faible : à peine 11%. Il est talonné par Youssef Chahed, le chef du gouvernement, avec 10,4%. La troisième personnalité est Samia Abbou, députée du Courant démocrate.
Hamma Hammami, porte-parole du Front populaire, figure à la quatrième position et l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, à la cinquième.
Rached Ghannouchi, président du Mouvement Ennahdha, qui a affiché dernièrement ses ambitions présidentielles, n’occupe que le septième rang…

A noter que l’enquête a été réalisée entre les 12 et 15 septembre 2017 et qu’il a été publiée par le journal Assabah. A souligner également que ce baromètre a fait état d’une défiance à l’égard du personnel politique en forte hausse, 29.9% pour ce mois contre 15.88% au mois dernier.

Enfin 62,3% des personnes sondées sont d’avis que le fléau de la corruption a gagné du terrain…

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Le baromètre de la Chambre Tuniso-française de Commerce et d’Industrie (CTFCI), très attendu car il prend le pouls du climat des affaires en Tunisie, a été publié. Le sondage, comme à l’accoutumée, reflète la perception des chefs d’entreprises opérant dans le pays quant à l’environnement des affaires pour 2015/2016 et, chose non moins importante, les horizons qu’ils entrevoient pour 2017. Mais pas que, les adhérents de la CFTCI ont également dit leur mot sur le programme adopté par le gouvernement d’union nationale ainsi que la nouvelle loi sur l’investissement.

S’agissant des freins au développement des entreprises, les sondés – 254 dirigeants adhérents de la CTFCI, appartenant à divers secteurs – mettent en avant les lourdeurs administratives (64,0% des patrons interrogés l’affirment, ils étaient 52.5% à le penser en mars 2016), puis vient l’insécurité (60,2%) et ensuite la corruption (58,2%).

A contrario les chefs d’entreprise interrogés sont moins sévères avec l’accès au financement et la qualité des ressources humaines, ils les perçoivent moins comme des facteurs de ralentissement du développement de leur business. Néanmoins ils sont plus nombreux à se plaindre de ces dysfonctionnements en comparaison avec mars 2016…

Mais ce qu’il faut retenir, c’est que la perception du climat des affaires ne s’est pas améliorée, au contraire elle a continué à se dégrader de mars à octobre 2016, aux yeux des patrons en tout cas.

Autre enseignements intéressants :

-Les dirigeants des entreprises exportatrices ont plus le moral que ceux des entreprises locales par rapport aux perspectives économiques en 2017.

 -54,5% des patrons des entreprises partiellement exportatrices sont d’avis que les horizons économiques en 2017 seront plus intéressants que cette année.

-Les dirigeants des sociétés françaises ou à participation française entrevoient 2017 avec plus d’optimisme (ils sont 53,3%) que les sociétés tunisiennes (43,4%).

 -Enfin 52,0% des patrons sont d’avis que le programme présenté par le gouvernement d’union nationale ne tient pas la route contre 33,9% qui soutiennent qu’il est crédible. Mais paradoxalement, ils sont 46,8% à affirmer que la feuille de route du gouvernement est applicable contre 38.2% qui la juge irréalisable…

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Sigma Conseil a pris le pouls des marques étrangères sur le marché tunisien. Samsung occupe la tête du top 15 avec 12,2% de parts de marché (PDM) dans son segment (l’électronique grand public) cette année. Mais en comparaison avec l’an dernier (14,5%), le sud-coréen a perdu plus de deux points, ce qui fait un recul de -18,85%.

Adidas est deuxième du classement avec 9,1% cette année, un bond en avant de +18,68% par rapport à 2015 où il affichait 7,4%.

Le finlandais Nokia occupe la troisième position avec 2,2%. Son résultat est divisé par 2 par rapport à 2015, 5%. Le finlandais est en chute libre avec un recul de -127,27%.

La marque de vêtement Zara est quatrième cette année avec 6,7%, une nette évolution en comparaison avec 2015, +40,30%.

Nike se paie la cinquième place cette année avec 7,5%, contre 3,7% l’an dernier. C’est une progression de +50,67%.

Chanel figue au 6ème rang en 2016 avec 5,2%, contre 3,6% en 2015, soit +30,77. Dior est 7ème avec 2,1% en 2016, contre 3% en 2015, soit une baisse de -42,86%.

Le japonais Sony apparait à la 8ème position avec 2,1% contre 2,9% l’an dernier. C’est un repli de -38,10%.

L’allemand Wolkwagen, 9ème, affiche 2,2% cette année, contre 2,6% en 2015, soit -18,18% de PDM. Il est talonné par un autre allemand, Mercedes, 10ème. Puis vient BMW, 11ème, allemand aussi.

Le sud-coréen LG s’offre la 12ème place cette année, avec 2,2% de PDM, contre 2,3% en 2015 ; c’est un reflux de -4,55%.

Le français Peugeot apparait à la 13ème position. Ensuite il y a Celio, 14ème, avec 1,8% contre 1,5% en 2015. La marque de vêtement progresse de 16,67%. Enfin il y a Renault, 15ème…

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Selon le baromètre politique du mois de septembre réalisé par la société Sigma Conseil et publié ce mardi 6 septembre 2016 par le journal “Le Maghreb”, 41,4% seulement des Tunisiens sont satisfaits de la désignation de Youssef Chahed à la tête du gouvernement d’union nationale (GUN) alors que 39,8% se sont déclarés non satisfaits.

Le baromètre de Sigma conseil a également révélé que 42,6% des personnes interrogées font confiance au gouvernement de Youssef Chahed contre 49,4% ayant déclaré qu’il ne font pas confiance à ce gouvernement.

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L’Institut Emrhod Consulting a publié ce mardi

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a perdu 6 points dans l’indice de satisfaction des Tunisiens, selon le baromètre politique du mois de juin établi par Sigma Conseil.

En revanche, le chef du gouvernement, Habib Essid, ne voit pas sa cote changer. Le taux de satisfaction quant à sa performance est invariable par rapport au dernier baromètre.

D’après les résultats du  sondage réalisé concomitamment avec l’initiative présidentielle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale, le taux d’insatisfaction des Tunisiens a augmenté. 68,7% d’entre eux estiment que la Tunisie est sur le mauvais chemin.

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