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Lors de la présentation de son rapport annuel devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al-Hussein, a dressé un sombre bilan du respect des droits humains dans le monde.

Selon M. Zeid, la situation en Syrie est « entrée dans une nouvelle phase d’horreur » avec « la gigantesque effusion de sang dans la Ghouta orientale », l’escalade de la violence dans la province d’Idlib et à Afrin avec l’offensive de la Turquie dans cette région.

« Les tentatives récentes de justifier des attaques indiscriminées et brutales contre des centaines de milliers de civils par la nécessité de combattre quelques centaines de combattants – comme dans la Ghouta orientale – sont légalement et moralement insupportables », a dit le Haut-Commissaire. « Aussi, lorsque vous êtes prêt à tuer votre propre peuple, le mensonge est tout aussi facile. Les affirmations du gouvernement syrien selon lesquelles il prend toutes les mesures pour protéger sa population civile sont franchement ridicules ».

« Ce mois-ci, c’est la Ghouta orientale qui, selon les propres termes du Secrétaire général de l’ONU, est l’enfer sur Terre. Le mois prochain ou le suivant, ce sera dans un autre endroit que les gens feront face à l’apocalypse, une apocalypse voulue, planifiée et exécutée par des individus travaillant pour le gouvernement, apparemment avec le soutien absolu de certains de leurs alliés étrangers », a déploré M. Zeid Ra’ad Al-Hussein avant de plaider pour une inversion de cette « tendance catastrophique et de renvoyer la Syrie devant la Cour pénale internationale ».

Pour la première fois, le Haut-Commissaire Zeid a estimé le nombre de victimes à plus de 400.000 en sept ans de conflit. Une situation qui plonge deux millions de personnes en danger, a-t-il dit, ajoutant qu’il faut se souvenir que « les violations massives commises par le gouvernement syrien et ses alliés ont commencé en 2011 et crée un espace pour la floraison de groupes extrémistes. »

Toujours sur le Moyen-Orient, il s’est préoccupé du Yémen, où les civils sont menacés par les attaques des milices houthistes et forces affiliées, de même que par les attaques aériennes menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.

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Il n’y a aucune amélioration de la situation humanitaire en Syrie depuis l’adoption de la résolution du Conseil de sécurité samedi réclamant un cessez-le-feu immédiat, a déclaré mercredi devant le Conseil de sécurité le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires, Mark Lowcock.

L’ONU est prête à acheminer une aide humanitaire dans dix zones assiégées et localités difficiles d’accès mais le cessez-le-feu n’est pas appliqué, a ajouté M. Lowcock, qui est également le Coordonnateur des secours d’urgence.

Un convoi de 45 camions avec de l’aide pour 90.000 personnes est ainsi prêt à partir pour Douma dans la Ghouta orientale, mais l’ONU n’a pas reçu l’autorisation de se rendre dans cette enclave rebelle assiégée ainsi que les lettres nécessaires autorisant ces convois. L’ONU est également prête à appuyer des évacuations médicales dans la Ghouta orientale et coopère très étroitement avec ses partenaires à cette fin.

Ces derniers jours ont été marqués par davantage « de bombardements, de combats, de morts, de destructions, de femmes et d’enfants amputés », a déploré le Secrétaire général adjoint.

Il a indiqué qu’au moins 30 civils, dont des femmes et des enfants, auraient été tués depuis le 26 février dans la Ghouta orientale. Des bombes, lancées depuis la Ghouta orientale, continueraient de viser Damas, a-t-il dit. « Plus de 580 personnes auraient été tués depuis le 18 février en raison de frappes aériennes et au sol dans la Ghouta orientale, plus de 1.000 personnes ayant été blessées », a-t-il dit. Dans le même temps les centaines de bombes lancées contre Damas auraient fait 15 morts et plus de 200 blessés.

Le Secrétaire général adjoint a fait le point sur la situation dans d’autres parties du pays. A Idlib, les combats continuent et depuis décembre 385.000 personnes ont été déplacées, a-t-il dit. Des dizaines de milliers de personnes sont déplacées à Afrin et à Raqqa, les conditions d’un point de vue sécuritaire ne sont pas réunies pour le retour des personnes déplacées.

Une réduction de l’accès humanitaire en 2017 par rapport à 2016Lowcock a déclaré qu’il y a eu en 2017 une réduction de 40% de l’accès à travers des lignes de front vers des zones assiégées et difficiles d’accès par rapport à 2016.  « En moyenne, en 2017, nous avons apporté une aide à 165.000 personnes par mois, ce qui est un niveau totalement insuffisant », a-t-il dit. « Nous apportions une aide à 50 fois plus de personnes dans des zones difficiles d’accès et assiégées l’année passée par rapport à cette année-là ».

La raison principale derrière la réduction du nombre des convois est le refus constant du gouvernement syrien de donner son aval, a-t-il dit.

« Si la situation ne change pas, nous verrons davantage de personnes mourir de faim et de maladie que dans des bombardements », a averti le Secrétaire général adjoint.

De son côté, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, Jeffrey Feltman, a rappelé que, dans deux semaines, le conflit syrien entrera dans sa huitième année.

« Il n’y a pas de mots pour exprimer notre frustration au sujet de l’échec collectif de la communauté internationale pour mettre fin à ce conflit. Mais cette frustration n’est rien comparée à la souffrance et à la destruction qui accablent sans relâche le peuple syrien », a-t-il déclaré devant les membres du Conseil de sécurité.

« Et nous voici ici de nouveau aujourd’hui parce que le bref répit demandé à l’unanimité par ce Conseil de sécurité dans la résolution 2401 (2018) ne s’est pas matérialisé », a constaté M. Feltman. Non seulement les frappes aériennes, les tirs d’artillerie, et l’offensive au sol se poursuivent, il y a même des informations faisant état d’une autre attaque au chlore, s’est-il alarmé.

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Les combats et les bombardements se poursuivent dans la Ghouta orientale, en Syrie, la trêve n’ayant finalement pas été respectée dans cette enclave rebelle proche de la capitale Damas, a indiqué un porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), Jens Laerke.

Si une accalmie a prévalu en début de matinée, « nous constatons que les combats continuent alors que je vous parle, ce qui rend impossible » l’envoi de convois d’aide, a déclaré M. Laerke lors d’un point de presse ce mardi à Genève.

« Nous avons également des rapports de bombardements à Damas en provenance de la Ghouta orientale la nuit dernière », a précisé le porte-parole d’OCHA.

Il a fait état d’une « évaluation assez sombre de la situation à l’heure actuelle à la suite de la résolution du Conseil de sécurité, qui a appelé à un cessez-le-feu de 30 jours dans toute la Syrie, et pas seulement dans la Ghouta orientale ».

A la question de savoir lequel des deux camps avait rompu la trêve, le porte-parole a répondu que « ce n’était pas vraiment le problème des humanitaires ». « Notre ligne est simple : Nous sommes prêts à envoyer des convois, mais la situation sécuritaire en ce moment ne nous le permet pas en raison des combats », a-t-il dit. « Nous sommes également prêts à évacuer des centaines de malades dès que nous le pourrons ».

« Ce qui va sauver la vie des gens de la Ghouta orientale, ce ne sont pas des mots mais des actions. C’est l’action. C’est le changement de la situation sur le terrain qui permet de réaliser ces programmes vitaux. Voilà ce qui importe », a-t-il dit aux médias. « Nous avons besoin de 30 jours de cessation des hostilités dans toute la Syrie, comme le demande la résolution du Conseil de sécurité ».

Assiégée depuis 2013, la Ghouta orientale et ses 400.000 habitants subissent, en sus des bombardements, pénuries de nourritures et de médicaments. A cet égard, un porte-parole de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tarik Jasarevic, a déclaré que son agence avait une liste de 1.000 personnes attendant une évacuation médicale de la Ghouta orientale, dont 600 dans un état « modéré à grave ».

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Ce que l’ONU n’a pas pu obtenir, malgré ses appels incessants, peut-être que le président russe, Vladimir Poutine, l’aura. Véritable maitre du jeu depuis qu’il a remis en selle le président syrien, Bachar Al Assad, Poutine a décrété ce lundi 26 février 2018 une pause humanitaire journalière dans la Ghouta orientale, une localité encore occupée par les rebelles – mais pour combien de temps encore ? – à l’est de Damas, a fait savoir le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par l’agence de presse TASS. Et on voit mal comment Al Assad pourrait refuser ça à l’homme à qui il doit sa stupéfiante résurrection, alors qu’il y a peu il était encerclé dans la capitale par les rebelles de tout bord et à deux doigts d’avoir la même fin atroce que beaucoup de bourreaux de son calibre…

A noter que les pauses exigées par Poutine sont fixées chaque jour de 09h00 et 14h00, heure locale, indique l’agence russe. Un “corridor humanitaire” est également prévu, pour donner la possibilité aux civils de s’échapper, a ajouté Choïgou.

Rappelons que les quinze membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont voté samedi, à l’unanimité, une résolution réclamant “sans délai” une trêve humanitaire de 30 jours en Syrie. Mais pour le moment pas de répit dans les bombardements aériens sur la Ghouta orientale, qui ont couté la vie à des centaines de civils en quelques jours, notamment des enfants.

La France et l’Allemagne ont formellement demandé hier dimanche à Poutine d’exercer “une pression maximale” sur Al Assad pour que ses troupes arrêtent de pilonner la zone…

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L’armée de Bachar Al Assad ne recule devant rien pour déloger les rebelles de leur dernier bastion près de Damas, Ghouta. Elle bombarde sans relâche la zone depuis dimanche 18 février 2018, tuant près de 200 civils dont près de 60 enfants, a confié l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) à l’AFP. L’ONU a demandé au régime de mettre un terme à cette “souffrance insensée“…

D’après l’OSDH, 17 civils ont perdu la vie dimanche, 127 hier lundi et 50 ce mardi. L’Unicef a fait part de son indignation aujourd’hui, à travers un communiqué d’une phrase : “aucun mot ne rendra justice aux enfants tués, à leurs mères, leurs pères, et à ceux qui leur sont chers“.
L’opposition syrienne en exil parle d'”une guerre d’extermination” et dénonce “silence international” face aux “crimes” du pouvoir en place.

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Les autorités turques ne s’en cachent même pas : Elles ont fait savoir ce lundi 29 janvier 2018 qu’elles ont placé derrière les barreaux 311 citoyens qui ont eu la mauvaise idée de dénoncer sur les réseaux sociaux l’opération militaire en cours au nord-ouest de la Syrie, lancée par Ankara contre les Kurdes. En prison juste pour une opinion que n’agrée pas le président turc, Recep Tayyip Erdogan, que rien n’arrête depuis qu’il a renforcé ses pouvoirs, un recul démocratique qui est passé comme une lettre à la Poste, mises à part quelques gesticulations des chancelleries européennes.

Depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016, Erdogan a limogé et ordonné l’arrestation de milliers de fonctionnaires, accusés d’être des partisans de Fethullah Gülen, (qui aurait, selon le régime, fomenté le putsch), tout cela sans que la communauté internationale lève le petit doigt. Erdogan a même été reçu dernièrement en grande pompe par la France. Alors quelques centaines d’arrestations de plus…

Rappelons que la Turquie a classé les milices kurdes YPG (Unités de protection du peuple) dans la liste des organisations terroristes, en raison notamment de leurs liens avec les indépendantistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui affrontent les troupes gouvernementales depuis 1984.

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 Les forces irakiennes ont annoncé lundi avoir pris le contrôle d’un premier pont à Mossoul, au neuvième jour de leur offensive pour reprendre la totalité de la deuxième ville du pays aux mains des jihadistes, rapporte l’AFP.

Ce pont sur le fleuve Tigre est impraticable après avoir été endommagé par des bombardements.

Mais sa prise de contrôle va permettre d’établir un pont flottant à proximité, ce qui va élargir les options de l’armée pour attaquer les derniers quartiers encore contrôlés par le groupe Etat islamique (EI) dans l’ouest de Mossoul, selon des responsables militaires.

Les troupes ont atteint “l’accès ouest du pont”, qui est désormais “sous notre contrôle sur les deux berges”, a indiqué à l’AFP le général Yahya Rasool, porte-parole du commandement.

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Lors de la réunion d’urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU hier dimanche 25 septembre, l’ambassadrice américaine, Samantha Power, a mis de côté la langue de bois et le langage feutré coutumiers chez les diplomates pour s’en prendre violemment à Moscou, accusé de torpiller toute chance d’un règlement pacifique du conflit. “Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie”, a-t-elle balancé, avant d’ajouter : Moscou “abuse du privilège historique” d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto. “L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage”, a-t-elle conclu. Avant elle la France avait taclé la Russie dont les avions et ceux du régime syrien larguent abondamment des bombes sur Alep depuis la fin de la trêve d’une semaine.

A signaler que la réunion a été suggérée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui tentent de stopper les attaques massives du régime et de la Russie depuis vendredi pour déloger les insurgés qui occupent les quartiers d’Alep. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, demande aux grandes puissances de s’activer davantage pour “mettre fin au cauchemar” en Syrie, pointant du doigt “de nouveaux niveaux de barbarie”.
Même son de cloche chez l’ambassadeur britannique, Matthew Rycroft, qui a brandi la menace d’une plainte auprès de la Cour pénale internationale, qui a toutes les chances de rester au stade de voeu pieux à cause du véto russe.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, continue de soutenir que Moscou ne relâchera la pression que quand les Occidentaux cesseront de faire le distinguo entre l’opposition modérée et les groupes extrémistes tels que le Front al-Nosra.
D’après lui, Moscou n’est en rien responsable de l’aggravation des violences sur le terrain. “Des centaines de groupes ont été armés, le pays a été bombardé sans discernement (…). Dans ces conditions, ramener la paix est désormais une tâche presque impossible”, a dit Tchourkine.
Il a néanmoins laissé entendre qu’il était encore possible de s’accorder sur une trêve. “C’est l’objectif que nous aimerions avoir, de même que la reprise de négociations”, mais à la condition que ce soit un mouvement “collectif” et pas uniquement un impératif pour Moscou, a déclaré l’ambassadeur russe…

Les bombardements sur Alep depuis vendredi ont causé au moins 124 morts, dont 25 hier dimanche, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Ce dernier fait état d’au moins 19 enfants coincés sous les ruines des immeubles pulvérisés par les frappes aériennes.

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Deux médecins tunisiens venus à Gaza pour apporter des aides médicales aux blessés palestiniens ont été tués lors d’un violent raid israélien qui

Le porte parole de la cellule d’opérations des forces Alboniane Almarsous en Libye, Mohamed Ghasri, a déclaré lors de son passage ce mardi 2 août sur les ondes de Mosaïque Fm que deux Tunisiens appartenant à l’organisation terroriste Daech ont été tués au cours des bombardements américains sur la ville de Sirt. Deux Egyptiens et un autre individus ont été tués lors de ces bombardements.

Mohamed Ghasri a par ailleurs ajouté que les forces américaines ont effectués près de sept raids visant les membres de l’organisation terroriste sur demande du Chef du Gouvernement d’unité nationale Faïez Sarraj.

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