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Les cellules de bonne gouvernance mis en place au sein des ministères manquent d’encadrement, ce qui entrave l’ancrage de systèmes de gouvernance efficaces pour la lutte contre la corruption, par exemlpe, dans les marchés publics“, a déclaré, jeudi, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.
S’exprimant lors d’une journée d’étude sur le lancement de la 2ème phase du suivi de proximité, organisée par le Haut comité du contrôle administratif et financier (HCCAF), Mouakher a qualifié de “catastrophique” la situation de la gestion au sein des entreprises publiques en raison de la baisse du rendement et des perturbations qui ont suivi la révolution de 2011.
Il est allé jusqu’à évoquer un risque d”effondrement total“, soulignant la nécessité d’élaborer une stratégie pour des réformes à long terme.

Les opérations de suivi de proximité dans le secteur de l’environnement se poursuivent pour une durée de 6 mois, a rappelé l’expert en finances publiques Abdessalem Chaâbane, qui intervenait à cette occasion.
Il a relevé que les dossiers concernés par le suivi de proximité dans ce secteur sont relatifs aux déchets dangereux, à l’évaluation du traitement des eaux usées.
L’expert a indiqué que les dysfonctionnements relatifs à la gestion concernent en particulier la gouvernance des marchés publics (élaboration, conclusion des contrats et exécution), notamment au cours des phases d’identification des besoins, et de sélection des offres.

Pour mémoire, le 24ème rapport annuel du HCCAF, au titre des années 2016-2017, avait évoqué 4039 dépassements au sein des structures publiques, dont 10 parmi les plus fréquents.
Il s’agit de dépassements concernent la gestion des congés de maladie, les heures supplémentaires, les situations de mise à disposition, la non maitrise de l’identification des besoins en matière de marchés publics, la faiblesse du suivi et du contrôle dans l’exécution des marchés publics, le non respect des mesures de la concurrence loyale, la non tenue des états et dossiers administratifs actualisés du parc des voitures et véhicules, le non respect des règlements de privatisation des voitures et véhicules et le manque de tenue du registre et des fiches de suivi de la maintenance des voitures et véhicules.
Le Haut comité de contrôle administratif et financier (HCCAF) reçoit, chaque année, une centaine de rapports de contrôle réalisés par les inspections ministérielles (19), les structures de contrôle public (3), la Cour des comptes et les structures d’audit des entreprises. Les dépassements détectés font l’objet d’une étude réalisée par le HCCAF et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé lundi les Etats à faire davantage pour lutter contre la corruption dans le cadre des efforts pour maintenir la paix et la sécurité internationale, lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à cette question.

« Nous devons tous faire davantage pour lutter contre la corruption, renforcer la gouvernance et mettre en place des institutions fiables qui garantissent la probité et le progrès pour tous », a déclaré M. Guterres devant les membres du Conseil.

Il a rappelé que, selon des chiffres du Forum économique mondial, le coût de la corruption est d’au moins 2.600 milliards de dollars, soit 5% du produit intérieur brut mondial. Et selon la Banque mondiale, les entreprises et les particuliers paient plus de mille milliards de dollars en pots de vin chaque année.

« La corruption est liée à de nombreuses formes d’instabilité et de violence, telles que le trafic illicite d’armes, de drogues et de personnes. Les liens entre corruption, terrorisme et extrémisme violent ont été maintes fois reconnus par le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale », a noté M. Guterres.

Des enquêtes menées par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) ont révélé que la corruption de fonctionnaires était particulièrement forte dans les zones touchées par les conflits.

Le Secrétaire général a appelé les Etats membres à être aux avant-postes de la lutte contre la corruption. « Il est particulièrement important de renforcer les capacités des commissions nationales de lutte contre la corruption et les efforts en matière de poursuites judiciaires. Les gouvernements peuvent également renforcer les efforts de lutte contre la corruption en veillant à l’indépendance du système judiciaire, à une société civile dynamique, à la liberté des médias et à une protection efficace des lanceurs d’alerte », a-t-il souligné.

Selon lui, la communauté internationale peut compléter ces efforts « en luttant plus efficacement contre le blanchiment d’argent, l’évasion fiscale et les flux financiers illicites ».

Le chef de l’ONU a rappelé qu’il avait appelé à des efforts accrus en matière de prévention des conflits. « Dans cet esprit, la lutte contre la corruption et la résolution des problèmes de gouvernance, qui sont à la base de nombreux conflits, doivent faire partie des approches préventives. C’est l’occasion de créer une base solide de confiance et de responsabilité et d’accroître la résilience de la société face aux crises », a-t-il dit. « Dans les opérations de paix, notre engagement devrait être conçu et mis en œuvre avec une perspective anti-corruption plus claire afin de renforcer une culture de responsabilité et de respect de l’Etat de droit ».

S’agissant de la Convention des Nations Unies contre la corruption, qui compte désormais 186 Etats parties après quinze ans d’existence, le Secrétaire général a encouragé tous les États membres à afficher « une plus grande détermination pour assurer sa mise en œuvre ».

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En se référant au «Guide de Bonne Gouvernance de l’ETAP, nous avons constaté une amélioration en ce qui concerne la transparence au sein de l’ETAP grâce à l’application de certaines recommandations qui ont été prises au sérieux“. C’est ce qui ressort d’une étude récente réalisée par l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprises) sous le thème “Perception de la Transparence dans le Secteur des Hydrocarbures”. Toutefois le document fait remarquer que les gens attendent encore que l’ETAP (Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières) commence réellement à appliquer la transparence et adopter une stratégie de communication cohérente d’une part, et d’autre part renforcer le rôle du conseil d’administration en précédant à la nomination des représentants de la société civile et des experts relevant du secteur privé tel que mentionné dans le «guide de bonne gouvernance», selon ladite étude.

L’étude de l’IACE a toutefois signalé la nécessité de mettre fin aux abus des entreprises privées partenaires de l’ETAP concernant le contrôle de la mise en œuvre d’un plan d’action de la responsabilité sociétale des entreprises.

Revenant à la plateforme OPEN DATA 10 créée en 2015 pour mettre l’information et tous les mouvements du secteur pétrolier en Tunisie à jour, l’IACE a précisé que ce site n’est pas à jour et la dernière activité pétrolière a été publiée depuis plus d’un an, ce qui démontre la négligence de l’Etat dans l’engagement à préserver la transparence dans ce secteur.

L’IACE a en outre indiqué que le cadre constitutionnel, les engagements internationaux de la Tunisie ainsi que le droit interne de l’environnement et de la santé nécessitent un véritable engagement de la part de l’ETAP, et pourquoi pas «reconsidérer le rôle et le statut de l’ETAP» et collaborer avec les différents acteurs de la société civile afin de trouver des solutions et mettre fin aux soucis environnementaux qui menacent les ressources naturelles et les droits des générations futures.

En comparant les demandes et les interrogations des acteurs de la société civile tunisienne avec les réponses des dirigeants de l’ETAP, l’IACE a aussi constaté une sorte de confusion entre, d’une part l’information plus profondément, car cette dernière est disponible mais il faudrait être expert et spécialiste pour arriver à déchiffrer les détails et comprendre certains contenus scientifiques. D’autre part, l’ETAP devrait assumer sa part de responsabilité dans la décroissance des résultats financiers en 2016 par rapport à ceux de 2015. “Un contrôle parlementaire devrait être assuré puisque l’ETAP ne publie pas au JORT son bilan et les résultats relatifs à son exercice avant le 31 Août de chaque année conformément à la loi“, a proposé l’IACE.

Nous pourrons toutefois interpréter le mécontentement et les critiques de la société civile à l’égard de l’ETAP par certaines attitudes passives de l’administration publique en réagissant sur les demandes des chercheurs de l’information, ainsi nous concluons une véritable mauvaise communication entre ces deux parties“, ajoute l’étude.

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“Nous avons constaté qu’il y a une prise de conscience et que les recommandations qui ont faites par le Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier ont été prises en compte, et ont porté leurs fruits. D’ailleurs nous félicitons les efforts consentis par le ministère de l’Education concernant la publication de la liste des médecins ayant délivré des certificats de complaisance aux enseignants, nous sommes sur la bonne voie de la transparence et de la bonne gouvernance”, a déclaré Kamel Ayadi, président du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier (HCCAF) lors d’une journée d’information sur “la présentation du Guide du gestionnaire public”, organisée ce mardi 15 mai 2018 au siège de la Banque de l’Habitat.

 Ayadi a ajouté qu’après la publication de l’étude relative aux erreurs les plus répandues au niveau de la gestion publique, ils ont constaté une interaction positive avec le gouvernement de Youssef Chahed, qui leur a promis de prendre en considération les recommandations émises par le HCCAF.

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Mettre en place un véritable Etat de droit, capable de veiller sur la bonne application de la loi et sur l’équilibre entre les pouvoirs et de favoriser la lutte contre le népotisme et la corruption, serait la voie pour renforcer la croissance économique et réaliser le développement social intégré, a souligné l’économiste et chercheur en sciences politiques américain Francis Fukuyama.
Présidant une conférence intitulée ” Renforcer la croissance économique de la Tunisie grâce à la bonne gouvernance : Exemples du monde entier “, organisée conjointement par le Centre international pour l’entreprise privée (CIPE) et l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), à la Maison de l’entreprise, Fukuyama a aussi souligné que la transition vers un Etat moderne devrait être menée par un leadership politique capable d’opérer le changement et convaincu de la séparation nécessaire entre les intérêts publics et individuels, mais également par des institutions qui veillent à l’application des règles de la transparence et une société civile qui défend et favorise cette orientation.

L’économiste américain a, à ce titre, évoqué les expériences ukrainienne et géorgienne, au sein desquelles la lutte contre la corruption était un facteur déclencheur de révolutions sociales, soulignant qu’au-delà de ses aspects techniques qui ont une grande importance, la lutte contre la corruption est essentiellement politique. Laquelle lutte ne pourrait, toujours selon lui, aboutir, qu’en présence d’une force politique interne et réelle, œuvrant dans ce sens.
Pour avancer sur cette voie et mener à bien sa transition économique, la Tunisie pourrait, selon lui, s’inspirer des expériences des autres pays et recevoir des conseils techniques de la part de ses partenaires, mais elle a besoin d’une modélisation intérieure et d’une vision interne du changement.

Adhérant aux propos de l’économiste américain estimant que les transitions ne réussissent qu’a travers la construction d’un Etat moderne et fort, l’application de la loi et la mise en place d’une justice performante, offrant au secteur privé et l’investissement privé les conditions d’action, de création d’emploi, de richesses, et de croissance, l’ancien ministre de l’Equipement Hedi Larbi a souligné que ” la transition politique en Tunisie semble évoluer dans la bonne voie, mais les conditions de la construction d’un Etat moderne et de l’application de la loi sont toujours loin d’être réunies “.
Larbi a, par ailleurs, considéré que ” la transition tunisienne doit, de ce fait, se concentrer sur ces éléments et se retourner parallèlement vers les réformes économiques profondes et d’ordre institutionnel, loin de la logique des petites réformes qui semble prévaloir “.
L’ancien ministre a indiqué aussi que ” la lutte contre la corruption n’est qu’un élément de la réforme et ne doit donc pas être traitée à part. Le jour où la loi sera appliquée, la corruption disparaitra d’elle-même. A défaut, elle restera toujours plus forte que le système lui-même “.
Exhortant la société civile à contribuer à la définition d’une politique économique efficace et à identifier les réformes à engager, à l’instar de sa contribution à la transition politique, Larbi pense que la Tunisie a toutes les chances de réussir, étant donné qu’elle possède toujours des fondamentaux solides qui ont pu jusque-là lui garantir une certaine résilience.

TAP

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Taoufik Rajhi, ministre-conseiller de Youssef Chahed, en charge du suivi des réformes clés et par ailleurs président du Conseil des analyses économiques, a évoqué les problèmes financiers des 104 entreprises publiques du pays. C’était sur Express FM, ce mardi 29 août au matin…

L’homme qui souffle à l’oreille du chef du gouvernement a donné le ton en qualifiant ces boîtes de «budgétivores». Après cette entame plutôt musclée, il a dit ceci : «Il n’y a pas de considérations idéologiques à propos de ces entreprises publiques, nos positions sont essentiellement pragmatiques. Il faut qu’elles soient désormais autosuffisantes ou qu’elles permettent de remettre à flot les caisses de l’Etat pour atteindre les objectifs de la révolution, à savoir la croissance régionale et l’emploi».

Ensuite il a parlé de la nécessité de restructurer ces entreprises et d’y faire prévaloir le principe de la «bonne gouvernance» ; il a indiqué que le plan mis en place sera déployé au «cas par cas, secteur par secteur, car il y a plusieurs types d’institutions publiques et qu’il n’y a pas un seul remède pour toutes. La mise en valeur de la culture du travail, le combat contre les pots-de-vin et la corruption et la mise en valeur des compétences publiques font partie du plan qui a été élaboré». Par ailleurs Rajhi a rappelé qu’une rencontre sur le thème de la restructuration des entreprises publiques a été organisée, et que des partis politiques, des organismes nationaux, le secrétaire général adjoint l’UGTT chargé des institutions, Slaheddine Selmi et des experts y ont pris part.

Le ministre-conseiller s’en est également pris aux participations de l’Etat dans certaines entreprises publiques. «Nous avons en Tunisie un traiteur public ! Est-ce que c’est le rôle de l’Etat de détenir des parts dans la restauration ou dans l’élevage de poussins ?», a-t-il demandé. S’agissant des banques publiques, il a fait savoir qu’une commission se penche actuellement sur leur restructuration de façon à améliorer leur gouvernance et qu’il a déjà des motifs de satisfaction. «Les réformes entreprises dans les institutions publiques ne doivent pas avoir pour finalité le paiement des salaires mais la mise en place d’un plan de réformes profondes», a-t-il asséné…

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Un conseil ministériel restreint consacré à l’examen du projet de loi organique portant création de l’Instance nationale de Bonne gouvernance et de Lutte contre la corruption s’est tenu, mercredi 22 février 2017, à la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, rapporte l’agence Tap.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le conseil a examiné le rôle et l’ensemble des prérogatives dévolues à cette instance constitutionnelle, outre les amendements et propositions avancés par le gouvernement en vue de traiter de manière efficace les dossiers relatifs à la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.
” La discussion du ” projet de loi ” constitue un pas en avant sur la voie du parachèvement de la mise en place d’un arsenal législatif, jugé nécessaire pour la lutte contre la corruption et l’instauration de la bonne gouvernance, a indiqué le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib. Il s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des dispositions de la Constitution relatives à l’installation d’une instance spécialisée dans ce domaine, a-t-il encore souligné.
Par ailleurs, Tabib a affirmé avoir ressenti une volonté politique claire d’accélérer l’examen de ce projet de loi en vue de le soumettre au Parlement dans les plus brefs délais.
Selon l’article 130 de la Constitution de 2014, l’Instance participe aux politiques de bonne gouvernance, d’interdiction et de lutte contre la corruption.
Elle assure également le suivi de la mise en œuvre de ces politiques, la promotion de la culture de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption outre la consolidation des principes de transparence, d’intégrité et de redevabilité.
L’Instance se compose de membres intègres, indépendants et compétents qui exercent leurs fonctions pendant un seul mandat de six ans, avec renouvellement du tiers de ses membres tous les deux ans.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Slim Khalbous, a affirmé, lors de son passage, ce lundi 19 décembre 2016, sur Express Fm, que les journées nationales de dynamisation de la recherche scientifique étaient l’occasion de discuter des différentes démarches de renforcement des activités de recherche.

« Il est clair que le développement des activités de recherche dépend d’une bonne gouvernance du système national de recherche scientifique. Il faudrait tout d’abord se doter d’une volonté d’améliorer les conditions de gestion des centres de recherche pour une meilleure valorisation des résultats », a précisé le ministre.

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La charte relative à la mise en œuvre de la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption a été signée ce vendredi 9 décembre par l’INLUCC, l’ARP, la présidence du gouvernement, l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire de la justice judiciaire et la société civile représentée par le syndicat des journalistes La signature a eu lieu à l’occasion de la tenue du congrès national de la lutte contre la corruption, qui a démarré hier jeudi 8 décembre et se poursuit actuellement, sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité », en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Cette stratégie, rappelle-t-on, s’appuie sur 6 objectifs stratégiques dont notamment l’affirmation de la volonté politique en insufflant une dynamique de changement dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

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A l’occasion de la célébration, le 9 décembre de chaque année, de la Journée internationale contre la corruption, la Direction Générale de la Douane Tunisienne, appuyée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), organise les 2 et 3 décembre 2016 à l’Hôtel Raddison Blue de Hammamet un atelier technique engageant les hauts responsables du secteur de la douane à une large réflexion autour de l’opérationnalisation de la stratégie de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

Le secteur de la douane constitue un enjeu important de développement au regard de son champ d’action très étendu et de la diversité des missions qui lui sont assignées, en l’occurrence le recouvrement équitable des recettes fiscales, la facilitation des échanges, la sécurité des frontières, la lutte contre la contrebande, le crime organisé, le blanchiment d’argent et le terrorisme. Renforcer l’intégrité dans ce secteur ne manquera pas, également, de rétablir la confiance des agents des douanes vis-à-vis des citoyens.

Par ailleurs, ce secteur a été choisi dans l’expérimentation des « îlots d’intégrité ». Trois sites douaniers ont été choisis comme sites pilotes dans le cadre du projet « Renforcement de la redevabilité publique en Tunisie ».

Objectifs :

  • Partager la stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption et revoir son plan d’action pour tout ce qui concerne les prérogatives et le champ d’action des douanes tunisiennes ;
  • Engager les responsables de la douane à mener une réflexion stratégique pour des actions visant à renforcer l’intégrité ;
  • Mobiliser les responsables de la douane autour de la mise en œuvre de la stratégie de modernisation du secteur et de la mise en place de modèles d’intégrité ;
  • Disséminer le code de conduite et de déontologie de l’agent public en vue de l’aligner aux obligations des agents ;
  • Formuler des recommandations pour renforcer l’intégrité dans les trois sites douaniers pilotes dans le cadre du projet « Renforcement de la redevabilité publique en Tunisie ».

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Un conseil ministériel restreint consacré aux questions relatives l’Instance nationale de Bonne gouvernance et de Lutte contre la corruption s’est tenu lundi, au Palais Dar Dhiafa à Carthage, sous la présidence du chef du gouvernement, Habib Essid.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, Kamel Jendoubi, a indiqué, au terme de la réunion, que le conseil s’est focalisé sur le phénomène de la corruption.
Le conseil ministériel a, en outre, examiné le rôle et l’ensemble des prérogatives dévolues à cette instance constitutionnelle, ce qui, selon Jendoubi, à traiter de manière efficace les dossiers relatifs à la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.
Kamel Jendoubi a précisé que le rôle de cette instance est complémentaire à celui des pouvoirs exécutif et judiciaire, ajoute la même source.

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“Le rôle du ministère de la Fonction publique est préventif par excellence. Il est aussi répressif dans le cadre de la détection des cas de corruption et de mauvaise gestion. Nous oeuvrons avec toutes les parties concernées afin de lutter contre tout dépassement enregistré dans les administrations publiques”, a annoncé Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

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Lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance , de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des derniers public, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, a affirmé que “la stratégie du ministère repose sur trois principaux axes , à savoir la gouvernance, la réforme de la fonction publique et le mécanisme de lutte contre la corruption. Le gouvernement, les différentes parties concernées, la société civile et même les citoyens ont une responsabilité commune dans la lutte contre la corruption”, a-t-il affirmé.

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Cette année vous ne verrez aucun ancien dirigeant d’Afrique subsaharienne parader au motif qu’il a raflé le prix Mo Ibrahim. Et pour cause, la fondation du milliardaire anglo-soudanais n’a pas pu identifier l’oiseau rare remplissant les critères. Résultats des courses : Les 5 millions de dollars du prix vont rester dans les caisses de la fondation.

Il est vrai que la fondation, qui a été créée en 2006 par Mohamed « Mo » Ibrahim, a corsé l’affaire, dans le but, dit-elle, de soigner l’image de l’Afrique et inciter les dirigeants du continent à en faire davantage pour enrayer le fléau de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Première condition pour avoir une chance d’être récompensé : Avoir lâché le pouvoir – présidence ou gouvernement – durant ces trois dernières années. Deuxième critère : Avoir été élu démocratiquement mais aussi avoir exercé son mandat dans les limites définies par la Constitution de son pays. Enfin dernière exigence, et non des moindres : Avoir « fait preuve d’un leadership exceptionnel ».

Autant dire que dans un continent où le tripatouillage de la Constitution pour se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir, le bourrage des urnes, le clientélisme politique, la corruption et l’intimidation des opposants font légion, les candidats ne se bousculent pas ! « Lorsque nous avons mis en place ce prix, il y a dix ans, nous avons délibérément placé la barre très haut », a déclaré à cet effet le président de la fondation, Mo Ibrahim. Il a tellement bien fait les choses qu’il n’y a eu que quatre lauréats en 10 ans. C’est bien maigre, mais compréhensible au regard de la situation du continent…

Les perles rarissimes

En 2014, le Namibien Hifikepunye Pohamba a été primé pour son travail « de cohésion et de réconciliation nationales », dit le site de la fondation.

En 2011, « le jury a été impressionné par la capacité visionnaire du président cap-verdien Pedro Pires qui l’a conduit à transformer son pays en un modèle de démocratie, de stabilité et de développement », a affirmé Salim Ahmed Salim, président du Comité indépendant.

En 2008, c’est Festus Mogae, ancien président du Botswana, qui avait été honoré pour avoir « assuré la stabilité et la prospérité durant son mandat », en dépit de la pandémie du sida.

Et en octobre 2007, la première distinction avait été décernée à l’ancien président du Mozambique Joaquim Chissano, qui avait brillé dans son combat pour débarrasser son pays de la famine et de la violence. Il avait également marqué les esprits en boudant un troisième mandat pour se focaliser sur l’amélioration des institutions démocratiques. Les types de sa trempe se comptent sur les doigts de la main dans notre chère Afrique.

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Majdi Hassen , directeur exécutif à l’IACE  a affirmé lors d’une conférence tenue ce mardi 25 mai 2016 au siège de l’IACE sur «  les IDE dans les industries extractives : quelle transparence pour une meilleure attractivité », que «  les résultats d’une enquête réalisée par l’IACE sur « les facteurs d’encouragement d’investissement en Tunisie» relèvent  que des interviewés ont mis l’accent sur l’importance de l’accessibilité aux marchés, le régime fiscal avantageux et l’instauration de la bonne gouvernance. Cette enquête a couvert 102 entreprises tunisiennes et étrangères »,  a-t-il précisé.

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Jalel Ghedira, président de la commission des forces armées à l’ARP, a déclaré, ce lundi 23 mai 2016, lors d’une journée d’information sur le plan de gouvernance et de la lutte contre la corruption tenue à l’ARP que « la lutte contre la corruption est une priorité absolue et une responsabilité collective non seulement pour les députés de l’ARP mais aussi pour tous les citoyens. Notre objectif est d’instaurer la neutralité de l’administration publique, la  bonne gouvernance et la transparence. C’est dans ce contexte que la fonction publique demeure toujours un facteur clé pour développer l’économie et l’ensemble de secteurs ». a-t-il dit.

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