Tags Posts tagged with "Burundi"

Burundi

par -
  • « En élargissant nos investissements de projets d’envergure commerciale afin d’inclure les solutions hors-réseau, nous espérons avoir un impact positif sur la vie de millions de personnes au Burundi et dans toute l’Afrique »Yosef Abramowitz, PDG de Gigawatt Global

Le centre-ville de Bujumbura s’illumine davantage grâce à un partenariat novateur établi entre le maire Freddy MBONIMPA et Gigawatt Global, membre fondateur du programme « Beyond the Grid » (au-delà du réseau) du plan d’électrification américain Power Africa.

Cette semaine, des « îlots de lumière » ont commencé à apparaître dans la gare routière centrale à forte fréquentation et sur le marché situé à proximité, prolongeant ainsi les heures d’ouverture tout en améliorant la sécurité.

« La ville de Bujumbura est très heureuse de travailler avec Gigawatt Global dans le cadre de cet important projet d’éclairage public solaire », a déclaré le maire Freddy MBONIMPA. « Ce projet renforcera la sécurité et apportera des opportunités de développement économique aux citoyens de Bujumbura. Nous avons tous, dans le cadre de ce projet, l’espoir et le désir de voir cette initiative se propager à l’ensemble de la ville, ainsi qu’à d’autres villes du Burundi dans un proche avenir. »

Gigawatt Global envisage à présent d’élargir le programme des « îlots de lumière » solaires à l’échelle de la ville et dans d’autres grandes villes burundaises. « Nous sommes reconnaissants et heureux de travailler avec la ville de Bujumbura et l’Honorable maire Freddy MBONIMPA afin de franchir cette première étape importante du projet d’éclairage public solaire », a indiqué Michael Fichtenberg, directeur général de Gigawatt Global au Burundi. « Nous avons l’intention d’élargir le programme à toute la capitale et à d’autres endroits dans le cadre de notre vaste programme d’électrification verte au Burundi. Quarante « îlots de lumière » sont prévus dans la première phase du programme », a ajouté Fichtenberg. « Tous les pays dans lesquels nous développons des champs solaires d’envergure commerciale pourront bénéficier d’avantages supplémentaires, comme les îlots de lumière et l’électrification rurale par le biais de miniréseaux. »

Gigawatt Global, qui finance intégralement ses projets, est une société pionnière dans le domaine des centrales solaires d’envergure commerciale en Afrique subsaharienne, après avoir lancé la première centrale au Rwanda en 2014, qui fournit actuellement 6 % de la capacité de production du pays. Elle achèvera dans moins de 6 mois un champ solaire d’une capacité de 7,5 MW dans la région de Gitega au Burundi, en vue de fournir 15 % de la capacité de production du pays est-africain. Des projets similaires sont en cours d’élaboration dans 10 pays africains, y compris le Liberia et le Soudan du Sud.

« Plus de 95 % des 10 millions de Burundais n’ont pas accès à l’électricité. La société Gigawatt Global est honorée de contribuer à faire progresser le développement économique et social par le biais de l’énergie verte au Burundi », a déclaré Yosef Abramowitz, PDG de Gigawatt Global. « En élargissant nos investissements de projets d’envergure commerciale afin d’inclure les solutions hors-réseau, nous espérons avoir un impact positif sur la vie de millions de personnes au Burundi et dans toute l’Afrique et devenir une force de premier plan des projets d’énergie verte sur tout le continent. »

Le projet est mis en œuvre par une équipe composée de membres locaux, notamment Patrick NZINTUNGA, coordinateur régional de Gigawatt Global, et Deo Hugere, ingénieur chez Gigawatt Global. L’ingénierie, l’approvisionnement et les éléments de construction de ce projet ont été assurés par Asantys System. Le programme pilote est soutenu par le partenariat pour l’énergie et l’environnement (Energy & Environmental Partnership, ou « EEP »), une initiative des gouvernements britannique, autrichien et finlandais, et par l’investissement clé de l’entrepreneur Alex Goldberg.

« Que Dieu bénisse le peuple burundais », a ajouté Goldberg. « À Bujumbura, nous avons trouvé un endroit propice à l’innovation et au développement économique. »

Dans le cadre de l’engagement de Gigawatt Global envers sa responsabilité sociale d’entreprise, Mark Gelfand, un des investisseurs de la société, a financé et construit le Centre STEM (centre des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques) à l’Université Polytechnique de Gitega.

par -

Plusieurs programmes financés par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la FAO[1], le PAM[2] et la Croix Rouge pour un montant global de 20 millions d’euros ciblent les secteurs de la nutrition et de la sécurité alimentaire, priorités de l’UE pour le pays. Les projets agricoles de la FAO pour l’UE doivent permettre d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de presque 200 000 personnes vulnérables dans les zones les plus affectées. De même, le PAM et l’UE œuvrent depuis le début de cette année à la prévention de la malnutrition auprès de 20 000 femmes et enfants en bas-âge par des interventions ciblées en zones sensibles. Ceci vient s’ajouter à des actions assurant des repas aux enfants scolarisés dans les écoles primaires. Le programme que la Croix Rouge vient d’initier pour l’UE vise plus spécialement l’éducation des ménages à la nutrition et l’hygiène avec des volets spécifiques sur l’assainissement.

De l’ensemble de ces 20 millions d’euros consacrés à la sécurité alimentaire, 4,4 millions[3] sont plus particulièrement destinés à une contribution au Plan de Réponse Humanitaire 2017 pour le Burundi élaboré par les partenaires avec la facilitation du Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA)[4]. Les données disponibles indiquent que 3 millions de personnes se trouvent en insécurité alimentaire au Burundi et parmi celles-ci, près de 900 000 seraient en insécurité alimentaire sévère. Face à cette situation préoccupante, le Plan de Réponse Humanitaire présenté en janvier 2017, prend en compte les besoins d’aide pour personnes en situation d’urgence, le soutien aux services de base, l’appui aux populations pour renforcer leur résilience et la collecte des données permettant l’intervention. Il cible plus spécialement 1 million de personnes considérées comme les plus vulnérables et doit servir d’outil de référence en fournissant des lignes directrice pour l’action auprès de ces populations. Le Plan chiffre à près de 70 millions d’euros les besoins urgents.

Dans les mois à venir, l’UE prévoit d’autres interventions dans ces secteurs. Elle prendra naturellement en compte les interventions et les zones considérées comme prioritaires dans le Plan de Réponse Humanitaire afin de répondre au mieux aux besoins des populations du Burundi.

par -
Le régime burundais a ordonné, ce mardi, la libération d’un quart de la population carcérale, afin de désengorger les prisons, rapporte France 24.
Ces libérations, qui s’inscrivent dans le cadre d’une grâce présidentielle, visent à désengorger les prisons pour permettre à ceux qui y restent de vivre dans des conditions acceptables ; l’objectif est aussi la “consolidation de la réconciliation nationale”, a déclaré la ministre de la Justice, au cours d’une cérémonie officielle en présence du corps diplomatique accrédité au Burundi.

par -

Emmanuel Niyonkuru, ministre burundais de l’Eau, de l’Environnement et de la Planification, a été abattu hier dimanche 1er janvier 2017, tôt dans la matinée, dans la capitale, Bujumbura. La police a mis la main sur deux suspects : une dame qui était dans la voiture du ministre et le gardien de son domicile.

Niyonkuru, 54 ans, a été mortellement atteint par balles quand il rentrait chez lui à Rohero, vers 00h45. Cet assassinat est le premier ciblant un ministre en fonction depuis que le président Pierre Nkurunziza a plongé le pays dans une grave crise politique en s’entêtant à postuler pour un troisième mandat, en avril 2015, alors que la Constitution le lui interdit formellement.
Au moins 500 personnes ont trouvé la mort dans les heurts violents et 300.000 citoyens ont quitté le pays depuis 2015.

Le Burundi n’a pas connu d’assassinat politique depuis l’an dernier, où deux anciens ministres et un député avaient été abattus. Plusieurs officiers burundais avaient subi le même sort. Le meurtre de Niyonkuru rompt donc des mois de relative accalmie, donc des conséquences incalculables pour un pays à la dérive, lâché par la communauté internationale…

par -

Les Burundais doivent se serrer la ceinture pour cause de crise économique, mais plus encore depuis que l’Union Européenne (UE) a coupé tout soutien financier au gouvernement. Résultat : Les autorités tirent sur tout ce qui bouge pour gonfler les recettes, une politique de taxation tous azimuts couplée avec une réduction des dépenses publiques. Quitte même à prendre des décisions qui décoiffent, rapporte Jeune Afrique ce lundi 07 novembre 2016.

Par exemple les habitants de la capitale sont obligés de se payer un cahier dit de ménage à 2000 francs burundais (soit 1,40 euro), à défaut ils sont classés dans la catégorie rebelles, avec tous les désagréments que cela suppose ; il y a également l’obligation d’arborer un gilet d’une valeur de 13 500 francs burundais pour tout conducteur de taxi vélo. Le maire de la capitale, Bujumbura, vient de pousser le génie – ou le bouchon – fiscal jusqu’à décréter une taxe de stationnement sur la voie publique.

Dans le genre surréaliste, c’est pas mal non plus au niveau de la réduction des dépenses publiques. Le président du sénat, Révérien Ndikuriyo, a provoqué l’émoi en assénant le 28 octobre 2016 à Gitega, au centre du pays, devant des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer, que la gestion des salaires des enseignants pourrait bientôt être confiée aux communes. Vous imaginez les dégâts !

«Les communes ont des difficultés à payer leurs salariés qui, souvent, ne sont pas plus d’une dizaine. Et certaines comptent jusqu’à 500 enseignants », lâche, au bord du désespoir, Emmanuel Mashandari, président du syndicat Conapes (Conseil national du personnel de l’enseignement secondaire).

Il rappelle, pour ceux qui l’auraient oublié, que les enseignants constituent une écrasante majorité dans la fonction publique, 82%. Pour le syndicaliste, « les communes sont incapables de les gérer, ni financièrement ni techniquement».

Faustin Ndikumana, président de la Parcem (Parole et action pour le réveil des consciences et évolution des mentalités), râle également. Il est d’avis que le gouvernement aurait dû au préalable procéder à un audit sur le budget des mairies avant de songer à scier la branche sur laquelle sont assis les enseignants.

Tous les détracteurs du nouveau virage pris par le gouvernement arguent que le Burundi est à bout de souffle depuis que ses partenaires lui ont tourné le dos, notamment les Occidentaux.

A rappeler que l’UE a coupé les ponts avec le gouvernement depuis le 14 mars 2016, suite à la paralysie politique provoquée par la décision du président Pierre Nkurunziza, le 26 avril 2015, de requérir un troisième mandat, en totale violation de la Constitution. Les chancelleries occidentales ont tout fait pour le ramener à la raison, mais il a persisté, provoquant un conflit armé qui mine depuis la stabilité du pays.

L’UE vient de procéder à autre tour de vis en décidant de ne plus faire verser dans les caisses publiques la paie des soldats burundais en mission en Somalie. Un terrible manque à gagner pour le gouvernement, qui ne versait aux militaires que 80 % des sommes reçues…

par -

Les députés burundais ont approuvé le projet de loi en faveur du retrait de leur pays de la Cour pénale internationale du pays (CPI). Selon la chaine BBC, ils ont pris cette décision quelques jours après l’annonce, par le gouvernement, que le Burundi allait se retirer du Traité de Rome, l’acte fondateur de la CPI.

Le vote a eu lieu six mois après que la procureure de cette juridiction, Fatou Bensouda, a déclaré qu’elle allait enquêter sur les violences au Burundi.

D’aprés la même source, une grave crise politique a éclaté en avril 2015 après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat. Depuis, plus de 500 personnes ont été tuées dans des troubles et plus de 200 000 ont fui le pays, selon les organisations de défense des droits de l’homme.

par -

Dix-huit militaires et policiers burundais ont comparu, hier jeudi,   devant la Chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bujumbura. Ils ont été arrêtés ces dernières semaines et sont poursuivis pour trois chefs d’accusation : Participation aux bandes armées, détention illégale d’armes et atteinte à la sureté de l’Etat, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 la chaîne BBC.

Depuis le 14 septembre dernier, 8 policiers et 15 militaires ont été arrêtés. Ce qui fait un total de 23 militaires et policiers burundais arrêtés à Bujumbura. Selon la police, cinq d’entre eux sont encore détenus par le service national des renseignements ou par la police militaire, a précisé la même source.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux