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Burundi

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Le Ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement, M. Domitien Ndihokubwayo et l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, M. Wolfram Vetter, ont signé aujourd’hui une nouvelle mesure d’appui qui permettra de réaliser des actions pour le développement rural et la nutrition, la santé et l’énergie.

« Avec ce programme, l’Union européenne renforce son soutien à la population du Burundi. Cette nouvelle mesure nous permettra de mettre en œuvre rapidement des actions dont bénéficieront les plus vulnérables, » a expliqué Wolfram Vetter, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi. « Ces € 95 millions s’ajoutent aux programmes lancés depuis 2015 pour un montant de € 119,5 millions. »

Ce soutien de l’Union européenne est apporté dans le contexte de l’Article 96 de l’Accord de Cotonou, en application depuis mars 2016, dans lequel l’Union européenne attend de la part des autorités du Burundi des garanties sur le respect des droits de l’homme, le renforcement de l’état de droit ou encore l’élargissement de l’espace politique et la liberté de la presse. L’Ambassadeur de l’Union européenne a rappelé que « si le gouvernement répond à ces attentes par des mesures concrètes, l’Union pourra revoir sa décision ».

 L’Ambassadeur Vetter a aussi souligné que l’Union européenne reste l’un des plus grands partenaires avec des actions de soutien direct à la population burundaise. « A travers les programmes en cours, nous finançons la moitié  des coûts opérationnels de plus de 700 centres médicaux au Burundi. Par cet appui, des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans reçoivent des soins médicaux gratuits. Par ailleurs, l’Union européenne assure la fourniture des repas quotidiens pour des écoliers sur une période de deux ans dans le cadre d’un programme d’un montant de € 5 millions. »

Des informations détaillées concernant les modalités de mise en œuvre du nouveau programme de € 95 millions seront publiées incessamment sur le site internet de la Délégation de l’Union européenne (eeas.europa.eu/burundi). Un appel à manifestation d’intérêt pour identifier les interventions spécifiques suivra dans les prochaines semaines.

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D’après des informations rapportées par l’agence d’information, AFP, la commission d’enquête sur le Burundi aux Nations unies exhorte la Cour pénale internationale d’ouvrir dans les plus brefs délais une enquête sur les atteintes aux droits de l’Homme, commises dans le pays depuis avril 2015.

Dans son rapport, la Commission, créée en septembre 2016 par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, indique avoir “documenté des violations souvent d’une cruauté extrême, en particulier des exécutions extrajudiciaires, des arrestations et détentions arbitraires, des disparitions forcées, des actes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, et des violences sexuelles”, précise la même source.

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Le régime burundais a ordonné, ce mardi, la libération d’un quart de la population carcérale, afin de désengorger les prisons, rapporte France 24.
Ces libérations, qui s’inscrivent dans le cadre d’une grâce présidentielle, visent à désengorger les prisons pour permettre à ceux qui y restent de vivre dans des conditions acceptables ; l’objectif est aussi la “consolidation de la réconciliation nationale”, a déclaré la ministre de la Justice, au cours d’une cérémonie officielle en présence du corps diplomatique accrédité au Burundi.

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Emmanuel Niyonkuru, ministre burundais de l’Eau, de l’Environnement et de la Planification, a été abattu hier dimanche 1er janvier 2017, tôt dans la matinée, dans la capitale, Bujumbura. La police a mis la main sur deux suspects : une dame qui était dans la voiture du ministre et le gardien de son domicile.

Niyonkuru, 54 ans, a été mortellement atteint par balles quand il rentrait chez lui à Rohero, vers 00h45. Cet assassinat est le premier ciblant un ministre en fonction depuis que le président Pierre Nkurunziza a plongé le pays dans une grave crise politique en s’entêtant à postuler pour un troisième mandat, en avril 2015, alors que la Constitution le lui interdit formellement.
Au moins 500 personnes ont trouvé la mort dans les heurts violents et 300.000 citoyens ont quitté le pays depuis 2015.

Le Burundi n’a pas connu d’assassinat politique depuis l’an dernier, où deux anciens ministres et un député avaient été abattus. Plusieurs officiers burundais avaient subi le même sort. Le meurtre de Niyonkuru rompt donc des mois de relative accalmie, donc des conséquences incalculables pour un pays à la dérive, lâché par la communauté internationale…

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Les Burundais doivent se serrer la ceinture pour cause de crise économique, mais plus encore depuis que l’Union Européenne (UE) a coupé tout soutien financier au gouvernement. Résultat : Les autorités tirent sur tout ce qui bouge pour gonfler les recettes, une politique de taxation tous azimuts couplée avec une réduction des dépenses publiques. Quitte même à prendre des décisions qui décoiffent, rapporte Jeune Afrique ce lundi 07 novembre 2016.

Par exemple les habitants de la capitale sont obligés de se payer un cahier dit de ménage à 2000 francs burundais (soit 1,40 euro), à défaut ils sont classés dans la catégorie rebelles, avec tous les désagréments que cela suppose ; il y a également l’obligation d’arborer un gilet d’une valeur de 13 500 francs burundais pour tout conducteur de taxi vélo. Le maire de la capitale, Bujumbura, vient de pousser le génie – ou le bouchon – fiscal jusqu’à décréter une taxe de stationnement sur la voie publique.

Dans le genre surréaliste, c’est pas mal non plus au niveau de la réduction des dépenses publiques. Le président du sénat, Révérien Ndikuriyo, a provoqué l’émoi en assénant le 28 octobre 2016 à Gitega, au centre du pays, devant des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer, que la gestion des salaires des enseignants pourrait bientôt être confiée aux communes. Vous imaginez les dégâts !

«Les communes ont des difficultés à payer leurs salariés qui, souvent, ne sont pas plus d’une dizaine. Et certaines comptent jusqu’à 500 enseignants », lâche, au bord du désespoir, Emmanuel Mashandari, président du syndicat Conapes (Conseil national du personnel de l’enseignement secondaire).

Il rappelle, pour ceux qui l’auraient oublié, que les enseignants constituent une écrasante majorité dans la fonction publique, 82%. Pour le syndicaliste, « les communes sont incapables de les gérer, ni financièrement ni techniquement».

Faustin Ndikumana, président de la Parcem (Parole et action pour le réveil des consciences et évolution des mentalités), râle également. Il est d’avis que le gouvernement aurait dû au préalable procéder à un audit sur le budget des mairies avant de songer à scier la branche sur laquelle sont assis les enseignants.

Tous les détracteurs du nouveau virage pris par le gouvernement arguent que le Burundi est à bout de souffle depuis que ses partenaires lui ont tourné le dos, notamment les Occidentaux.

A rappeler que l’UE a coupé les ponts avec le gouvernement depuis le 14 mars 2016, suite à la paralysie politique provoquée par la décision du président Pierre Nkurunziza, le 26 avril 2015, de requérir un troisième mandat, en totale violation de la Constitution. Les chancelleries occidentales ont tout fait pour le ramener à la raison, mais il a persisté, provoquant un conflit armé qui mine depuis la stabilité du pays.

L’UE vient de procéder à autre tour de vis en décidant de ne plus faire verser dans les caisses publiques la paie des soldats burundais en mission en Somalie. Un terrible manque à gagner pour le gouvernement, qui ne versait aux militaires que 80 % des sommes reçues…

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Les députés burundais ont approuvé le projet de loi en faveur du retrait de leur pays de la Cour pénale internationale du pays (CPI). Selon la chaine BBC, ils ont pris cette décision quelques jours après l’annonce, par le gouvernement, que le Burundi allait se retirer du Traité de Rome, l’acte fondateur de la CPI.

Le vote a eu lieu six mois après que la procureure de cette juridiction, Fatou Bensouda, a déclaré qu’elle allait enquêter sur les violences au Burundi.

D’aprés la même source, une grave crise politique a éclaté en avril 2015 après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat. Depuis, plus de 500 personnes ont été tuées dans des troubles et plus de 200 000 ont fui le pays, selon les organisations de défense des droits de l’homme.

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Dix-huit militaires et policiers burundais ont comparu, hier jeudi,   devant la Chambre de conseil du tribunal de grande instance de Bujumbura. Ils ont été arrêtés ces dernières semaines et sont poursuivis pour trois chefs d’accusation : Participation aux bandes armées, détention illégale d’armes et atteinte à la sureté de l’Etat, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 la chaîne BBC.

Depuis le 14 septembre dernier, 8 policiers et 15 militaires ont été arrêtés. Ce qui fait un total de 23 militaires et policiers burundais arrêtés à Bujumbura. Selon la police, cinq d’entre eux sont encore détenus par le service national des renseignements ou par la police militaire, a précisé la même source.

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