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Carburant efficient et performant : «Nous voulons le meilleur des deux» disent les abonnés de Ford

Lorsqu’il s’agit d’acheter une nouvelle voiture, plus de 60% des consommateurs au Moyen Orient déclarent que l’économie en consommation de carburant est plus importante que la puissance.

C’est la conclusion d’une enquête menée récemment par Ford Moyen Orient sur Twitter et ce, auprès de milliers de personnes dans huit pays du Moyen Orient.

C’est la première enquête orientée auprès du consommateur que Ford a menée via les réseaux sociaux.

L’enquête visait des consommateurs âgés entre 20 et 35 ans s’intéressant à l’automobile, la technologie, les solutions vertes et les nouveautés en Arabie Saoudite, au Koweït, au Liban, en Jordanie, à Oman, à Bahreïn, en Irak et aux Émirats Arabes Unis. L’enquête a été menée en anglais ainsi qu’en arabe, et a généré plus de 19.000 réponses.

 “Nous avons mené cette enquête pour en savoir plus sur ce qui détermine la décision des consommateurs lors de l’achat d’une nouvelle voiture,” a déclaré Crystal Worthem, Directrice Marketing chez Ford Moyen Orient & Afrique. “Il est clair que les attitudes des consommateurs évoluent pour se concentrer sur les nouveaux moteurs rentables qui offrent en même temps la puissance et  l’efficacité dont ont besoin nos clients.”

Lorsqu’ils ont été interrogés sur les raisons pour lesquelles ils privilégient l’efficacité en économie de carburant, plus de 50%des personnes interrogées étaient préoccupés par les prix élevés du carburant. Parmi les autres raisons, nous retrouvons : la volonté de faire des économies (25%), et d’être plus respectueux envers l’environnement (15%).

Bien que les automobilistes à travers la région semblent être sensibles aux prix du carburant, il est surprenant que peu d’entre eux semblent ne pas être au courant des stratégies à long terme visant à économiser le carburant. Seulement 27%des personnes interrogées admettent prendre en considération le coût total de possession – y compris le coût du carburant – lorsqu’ils achètent une nouvelle voiture, alors que la proportion la plus large (33%) considèrent que les caractéristiques de sécurité et de technologie sont plus importantes.

En outre, les conducteurs dans la région attachent une grande importance à la performance, puisque 20%des  personnes interrogées déclarent que la performance était un des facteurs qu’ils prenaient en considération en choisissant une nouvelle voiture. La plupart des conducteurs qui ont été interrogés (54%) ont déclaré que les voitures puissantes étaient amusantes à conduire, plus sûres (24%) et un symbole de statut social (22%).

“Ces informations nous permettent de déduire que les consommateurs d’aujourd’hui sont plus sophistiqués que jamais” a ajouté Worthem. “Ils attendent une excellente économie de carburant de leur véhicule sans pour autant compromettre la performance dont ils ont besoin.”

C’est précisément ce besoin d’allier l’économie en la consommation de carburant et la puissance qui a conduit au développement de la famille des moteurs EcoBoost. Depuis 2009, les moteurs EcoBoost ont accumulé 10 prix du Moteur international de l’année dont le Meilleur nouveau moteur 2012, le Moteur de l’année 2012 – 2014 et six victoires consécutives, en sa catégorie, pour le moteur 1.0 litre EcoBoost turbo à trois cylindres.

“Le moteur EcoBoost donne aux conducteurs la puissance qu’ils veulent et l’efficacité en économie de carburant dont ils ont besoin,” a déclaré Worthem. “Lorsqu’elle est conduite de façon efficace, la technologie EcoBoost permet aux propriétaires d’économiser du carburant et de l’argent tout au long de l’année. Quand les propriétaires ont besoin d’un élan supplémentaire d’accélération ou de puissance, la technologie turbo est prête à s’engager.”

Qu’est-ce qu’un moteur EcoBoost ?

Puissance et efficacité en économie de carburant se situaient autrefois aux extrémités du spectre de performance, mais grâce à la technologie EcoBoost de Ford, les conducteurs peuvent désormais passer plus de temps sur la route et moins de temps à la pompe à essence.

EcoBoost allie turbo compression, distribution variable (VVT) et injection directe de carburant avec petite cylindrée pour offrir des gains considérables en efficacité en économie de carburant par rapport aux moteurs à cylindrées plus importantes, sans compromettre la performance du véhicule.

Les moteurs EcoBoost primés de Ford équipent un grand nombre des modèles de la gamme actuelle de Ford, y compris les véhicules de performance comme le puissant Ford F-150 Raptor, la Ford Mustang, et les voitures de courses gagnantes du Mans comme la Ford GT.

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Le ministère de l’Energie algérien a annoncé qu’elle compte exporter 35 pc de la production du carburant local vers les pays africains en début 2023.

Selon les données rapportées par l’agence d’information algérienne APS, le pays se dirige vers l’autosuffisance en carburant, dont la production au niveau local de 11,5 millions de tonnes de carburant.

D’après la même source, l’Algérie a enregistré un déficit en carburant estimé à 3,5 millions de tonnes par an estimé à une valeur de 2 milliards de dollars US, ce déficit sera rattrapé au mois de décembre prochain.

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L’Autorité algérienne de régulation des hydrocarbures (ARH) a annoncé que la consommation des carburants (hors GPL/c) sur le marché national a atteint 6,81 millions de tonnes au 1er semestre 2018 contre 6,85 millions de tonnes sur la même période de 2017, soit une baisse de 0,7%, nous apprend APS.

Concernant les trois types d’essences (Essences super, normale et sans plomb), leur consommation globale a été de 1,89 million de tonnes (contre 1,98 million de tonnes au 1er semestre 2017), en recul de 4,8%.

Par catégorie, le volume utilisé de l’essence super par les conducteurs a été de 649.702 tonnes entre janvier et fin juin 2018 (contre 748.677 tonnes à la même période de 2017), en diminution de 13,2%.

La consommation de l’essence normale a très légèrement augmenté avec un pompage de 569.904 tonnes (contre 569.012 tonnes), en hausse de 0,2%.

D’après la même source, l’usage de l’essence sans plomb par les conducteurs a légèrement grimpé à 671.838 tonnes (contre 668.725 tonnes), en hausse de 0,5%.

Quant au gas-oil, sa consommation a augmenté à 4,91 millions de tonnes sur les 6 premiers mois de 2018 contre 4,87 millions de tonnes sur la même période de 2017.

Pour le GPL/carburant (GPL/c), il a connu un essor substantiel avec une consommation de 288.909 tonnes (contre 208.589 tonnes), en hausse de 39%.

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La perturbation de la distribution des produits pétroliers (Essence sans plomb, Gasoil sans soufre, Gasoil) enregistrée au niveau de certaines régions, durant les derniers jours, est due au sit-in observé par des sans-emploi qui ont bloqué la route au niveau de la zone industrielle de Skhira, a indiqué le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables.

Dans un communiqué publié, dimanche soir, le ministère a démenti les informations relayées autour de l’épuisement ou la rupture du stock des produits pétroliers à l’échelle nationale.
La même source a précisé que le sit-in en question a été levé grâce à un accord trouvé, dimanche 19 aout 2018, entre l’ensemble des parties concernées.

Toutes les sociétés de distribution de produits pétroliers disposent de stocks suffisants qui assurent l’approvisionnement du pays pour plusieurs mois.

La Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR), qui approvisionnent ces sociétés en produits pétroliers, poursuit, de façon régulière, l’importation de ces ressources ainsi que du pétrole brut, a encore affirmé le ministère, démentant tout déséquilibre en matière d’importation.
Il a, par ailleurs, indiqué que le marché local de produits pétroliers reprendra son rythme normal durant les prochaines heures suite à la levée du sit-in qui a duré plusieurs jours.

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a vente de carburants de contrebande venant de la Libye sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue.

Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et induit de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Les réseaux de contrebande ont prospéré depuis 2012, date de la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Ils sont souvent impliqués dans plusieurs types de contrebande, réalisant d’énormes profits grâce aux ventes illicites de carburant.

Le carburant libyen de contrebande couvre 40 % de la consommation

Le président de la commission libyenne chargée de « la crise du carburant et du gaz » Miled al Hajrassi, a déclaré, dans une déclaration rapportée par “Roussia El Yaoum” que le carburant libyen de contrebande couvrirait 40 % de la consommation du marché local tunisien.

Selon ses déclarations, les pertes sont estimées à un milliard de dollars depuis le début de la campagne de lutte contre la contrebande de carburant.

Le responsable libyen a en outre indiqué que les plus gros canaux de passage des produits de contrebande sont les postes frontaliers de Ras Jedir et de Dhehiba-Wazen, par lesquels passent les produits alimentaires subventionnés vers la Libye, et le carburant vers la Tunisie.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le Sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays.

La Libye étant, comme beaucoup de pays producteurs de pétrole, importatrice de produits raffinés, des milices libyennes essaient de faire transiter par la frontière tunisienne le carburant dont elle a besoin pour se battre contre les rebelles.

Les forces armées tunisiennes mènent des inspections dans les stations-services du sud de la Tunisie, comme à Tataouine, Ben Gardane et Remada, de sorte qu’aucun Tunisien ou Libyen ne puisse se servir de quantités importantes.

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Les prix des carburants augmentent de nouveau en l’espace de quelques semaines apprend Africanmanager vendredi soir.

La nouvelle tarification est comme suit :

– Super sans plomb premium:  2,100 dinars,
– Super sans plomb; 1, 925 dinar,
– Gazole sans soufre premium: 1, 850 dinar,
– Gazole sans soufre: 1,685 dinar,
– Gazole ordinaire 1, 405 dinar,
– Pétrole à usage domestique 860 millimes.

Ces tarifs entrent en vigueur samedi 23 juin 2018 à 00:00h.

Les prix du gaz butane en bouteille restent inchangés ainsi que ceux de l’électricité, ces derniers ayant été augmentés en Mai dernier.

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Il y a quelques jours sur une radio privée, un député de Nidaa Tounes et ami de son directeur exécutif, disait que «nous avions demandé à Youssef Chahed de nous donner une seule réalisation qu’il a faite durant son mandat et qu’on pourrait mettre en valeur ».

Quelques jours plus tard, le FMI lui répondait indirectement, en confirmant que «l’économie tunisienne a montré des signes de reprise au premier trimestre de cette année. La croissance économique à 2,5 % (en glissement annuel) était la plus élevée depuis 2014, grâce à une forte production agricole et des exportations dynamiques. Le déficit du compte courant s’est quelque peu amélioré, à la faveur d’un taux de change plus flexible. Les flux d’investissements directs étrangers ont également repris, et le nouveau guichet unique pour les investisseurs “Tunisia Investment Authority” améliorera encore le climat des affaires. Les réformes prévues pour renforcer la gouvernance et améliorer l’accès au financement permettront à la reprise à créer plus d’emplois dans le secteur privé». Et comme le lien est généralement direct entre croissance et emploi, le taux de chômage était, pour la première fois depuis 2016, descendu au-dessous des 15,5 %.

C’est certes trop peu, mais on relèvera aussi que le nombre des diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur a enregistré sa première baisse depuis 2016, de 3.9 mille jeunes, pour un taux de chômage s’ établissant à 29.3%, contre 31 % pour le premier trimestre 2016, année durant laquelle le même taux avait même culminé à 31,9.

Force est donc de reconnaître que quelque chose a été fait cette année 2018 par le gouvernement de Youssef Chahed. Ce n’est pas le Pérou, mais le début d’un semblant de rétablissement. Les bailleurs de fonds le lui reconnaissent. Pas les siens de chez Nidaa Tounes.

  • Pas d’augmentations salariales, mais une augmentation des prix des carburants

«L’équipe du FMI est d’accord avec la banque centrale qu’un resserrement supplémentaire des conditions monétaires est nécessaire pour réduire l’écart entre les taux d’intérêt et l’inflation ». Cela devrait, en principe et bien que le conseil d’administration de la BCT l’ait retardé le mois dernier, se traduire par une nouvelle hausse du taux directeur. Une telle décision fera certainement le bonheur des banquiers, mais moins celui des consommateurs, des nouveaux et même des anciens accédant au crédit de consommation dans ses divers produits.

En ce qui concerne le financement de ce qui reste du budget 2018, le FMI qui raisonne ici sur le de court et très court terme, définit les trois priorités qu’il traite de «saillantes à court terme ». En premier lieu, «poursuivre les efforts visant à réduire les subventions à l’énergie qui favorisent de manière disproportionnée les plus aisés». Avec la hausse des prix du pétrole, il est à craindre que la Tunisie ne termine pas l’été 2018, sans une nouvelle augmentation des prix de l’essence, du gaz et de l’électricité.

Il faut rappeler à cet égard que le budget 2018 n’avait prévu qu’une enveloppe de 1.500 MDT de compensation pour les produits pétroliers. La Tunisie qui subit depuis peu un véritable choc pétrolier (baisse du Dinar et hausse du baril), avait déjà opéré deux augmentations qui n’ont rapporté que 230 MDT. Or, au prix de 70 USD le baril, la compensation nécessitera 4.000 MDT qu’il faudra nécessairement trouver pour boucler le budget.

En second lieu, «contenir la masse salariale du secteur public, qui est proportionnellement parmi les plus élevées au monde ». Cela voudra dire qu’il n’y a aura très probablement pas de nouvelles augmentations salariales pour au moins 2018 et 2019. L’équipe du FMI a dit cela aux responsables et experts de l’UGTT qui ont bien écouté sans broncher. Lâchera-t-elle pour autant quelque peu la pédale sur un chef du gouvernement qu’elle n’a pas pu dézinguer et qui résiste jusque-là à toutes ses campagnes médiatiques ? Plus d’un expert pense pourtant que tout nouvel accord d’augmentation salariale précipiterait le pays vers la banqueroute.

Et en dernier lieu, «adopter le projet de loi sur la réforme des retraites pour améliorer la viabilité financière du système de sécurité sociale». Sur ce dossier là aussi, l’attitude de l’UGTT et désormais même ses nouveaux ennemis de Nidaa Tounes après que Chahed lui a foncé dedans, sera primordiale.

Nous croyons savoir, de notre côté, qu’un CIM se penchera dès le début de la semaine sur le projet de loi sur la retraite dans le secteur public. Il portera sur une hausse de l’âge minimum de la retraite à 61 ans à partir de 2019 et à 62 ans pour 2020, avec même 3 ans supplémentaires qui restent optionnels. Ce projet de loi, notons-le, a été mis au point par une commission tripartite, Gouvernement, Utica et UGTT. S’il passe en CIM, il faudra en attendre le sort à l’ARP.

  • Le souci des familles vulnérables, nouveau credo du FMI

Mais nouveauté aussi, le FMI fait de la question de «transferts accrus aux familles les plus vulnérables, afin de les protéger de l’impact de la hausse des prix, accompagneront les efforts de réforme», une des conditions, fermes et essentielles, paraît-il, pour l’accès de la Tunisie à ce qui reste du prêt d’assistance financière. Une condition par laquelle le FMI voudrait faire montre, non seulement d’un souci de bancabilité de ses recommandations, mais aussi d’un souci majeur de leur impact social, en poussant son débiteur à y accorder l’attention qu’il faut.

Youssef Chahed avait déjà annoncé le 14 janvier dernier l’augmentation des primes servies aux familles nécessiteuses, la couverture médicale aux chômeurs et le principe d’une pension de retraites d’un minimum de 180 DT. Cela ne semble pourtant pas satisfaire le FMI qui en demanderait plus pour les pauvres, selon nos informations. Le gouvernement serait d’ailleurs en train de plancher sur de nouvelles formes de transferts aux familles nécessiteuses qui seraient au nombre de 280 mille.

On ne peut terminer sans rappeler que le FMI n’avait pas proposé d’aider la Tunisie, mais avait été sollicité à cet effet, la Tunisie ayant tout dépensé après sa révolution, en oubliant de se remettre au travail et d’arrêter les grèves dans tous les secteurs. Cela dure depuis 8 ans.

Comme tout bon banquier, le FMI se doit de s’assurer que son débiteur reste bancable et tente, par ses recommandations, de le remettre en état de pays sa dette, par des mesures qui restent par ailleurs nécessaires, même si le FMI ne les avaient pas exigées.

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Le prix moyen de l’essence dans le monde est de 1,16 dollar américain par litre. Cependant, il existe une différence substantielle entre les prix de ces pays. En règle générale, les pays riches ont des prix plus élevés tandis que les pays pauvres et les pays producteurs et exportateurs de pétrole ont des prix nettement plus bas. Une exception notable : les États-Unis, qui sont un pays économiquement avancé mais dont les prix de l’essence sont bas. Les différences de prix entre les pays sont dues aux diverses taxes et subventions pour l’essence. Tous les pays ont accès aux mêmes prix pétroliers des marchés internationaux mais décident ensuite d’imposer des taxes différentes. Par conséquent, le prix de détail de l’essence est différent. C’est ce qu’on pouvait lire sur le site spécialisé «GlobalPetrolPrices»


En Tunisie selon la même source, le prix de l’essence est de 0,76 dollar américain par litre. À titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 1,16 dollar américain. Le graphique ci-dessous montre le prix de l’essence dans le pays par rapport aux autres pays. La Tunisie est ainsi classée 32ème pays où le prix de l’essence est de moins de 1 dollar pour le litre. Ce faible prix, par rapport au prix international, s’explique en fait par la compensation. En effet, sur un total de 6 Milliards DT, la compensation du carburant représentait en 2013 quelque 68 % ou l’équivalent de 3,734 Milliards DT et cela n’a pas diminué

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 La consommation de l’essence normale et sans plomb a augmenté durant l’année 2017 en dépit de la hausse des prix de ces carburants, apprend-on auprès de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), rapporte APS.

 Ainsi, le volume utilisé de l’essence sans plomb par les conducteurs a grimpé à 1,43 million de tonnes (Mt) en 2017 contre 1,36 Mt en 2016 (+5,4%).

 La même tendance a été suivie pour l’essence normale dont le pompage a atteint 1,18 Mt contre 1,16 Mt (+1,8%).

 Par contre, la consommation de l’essence super a connu une baisse pour s’établir à 1,53 Mt en 2017 contre 1,75 Mt en 2016 (-12,4%).

Concernant le gas-oil, sa consommation a diminué de 2,3% en s’établissant à 10,08 MT contre 10,32 Mt.

 Pour le GPL/carburant, il a connu un essor substantiel avec une consommation de 456.978 tonnes en 2017 contre 351.571 tonnes en 2016, en hausse de près de 30%.

 En totalité, la consommation globale des carburants a atteint 14,68 millions de tonnes (Mt) en 2017 contre 14,94 Mt en 2016, soit une baisse annuelle de 1,7%.

Concernant les opérateurs qui interviennent dans la distribution de gros de ces carburants sur le marché national, ils sont au nombre de dix.

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La grève des transporteurs du carburant et des marchandises, qui devait avoir lieu, ce jeudi 18 janvier 2018, a été reportée, c’est ce qu’a annoncé la Fédération générale de pétrole et des produits chimiques relevant de l’UGTT.

Le directeur général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques relevant de l’UGTT a fait savoir, lors de son intervention, ce jeudi 18 janvier 2018 sur Mosaïque Fm, que cette décision intervient après “l’enregistrement de progrès positifs dans les négociations autour du dossier de la société “Stip” entre les différentes parties au sein du comité tripartite issu de l’accord conclu le 14 décembre dernier.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a confirmé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur la loi de finances 2018, que d’autres majorations des prix des hydrocarbures sont attendues en 2018 et ce, suite à l’évolution des cours pétroliers à l’échelle internationale.

Il a expliqué que la loi de finances 2018 a été établie sur une hypothèse d’un prix du baril de pétrole de 54 Dollars alors qu’il dépasse actuellement 66 Dollars, précisant qu’une hausse d’un dollar du prix du baril de pétrole représente un surcoût de 121 millions de dinars (MD) pour le budget de l’Etat, selon ses dires.

Ridha Chalghoum a en outre expliqué que pour ajuster les prix des hydrocarbures, l’État va se retrouver dans l’obligation d’agir sur les prix à travers l’activation du mécanisme d’ajustement des prix et non sur les salaires ou la subvention des produits de base et du transport.

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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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La baisse hebdomadaire de 9% des prix du pétrole brut n’a pas été ressentie sur les marchés de détail des carburants dans le monde entier. Au cours de la dernière semaine, la moyenne mondiale des prix de l’essence et du diesel a augmenté respectivement de 0,98 et de 0,87 USD par litre. Au niveau régional, la moyenne européenne de prix de l’essence a légèrement diminué de 0,4% et il est actuellement à un niveau de 1,33 USD par litre. Les prix de détail ont également diminué légèrement de 0,3% au Canada et de 0,1% en Asie. Cependant, il y avait de nombreuses régions du monde où les prix de l’essence au détail ont augmenté la semaine dernière, comme l’Amérique du Sud, les Etats-Unis, en Australie et en Afrique.

En regardant les différents pays, les changements de prix de l’essence varient de -2% (Suède) à 4,6% (Malawi). Il y avait une augmentation dans 26 des 103 pays étudiés, aucun changement dans 49 pays, et une diminution dans 28 pays. Le prix de l’essence au détail a diminué de plus de 1,5% en Suède, en Jamaïque, en Turquie et en Espagne. À l’autre extrême, l’essence est devenua de plus chère de 3% en Moldavie et au Malawi. Au Malawi, l’Autorité de régulation de l’énergie (MERA) ajusté à la hausse les prix de détail de l’essence et du diesel dans les premiers jours de Novembre. L’ajustement a été causé par une augmentation des produits pétroliers, les coûts d’importation et de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar américain.

En Tunisie, où la consommation est estimée à 86 mille barils de pétrole par jour (80ème dans le monde selon le site spécialisé Globalpetrolprices), le pays est la 37ème place en matière de prix avec 0,72 USD  pour un prix moyen mondial de 1 USD, toujours selon la même source, comme au Maroc où il est à 1,02 USD, contre 0,29 USD en Algérie grand producteur de pétrole et 4ème prix le plus bas au niveau mondial.

 

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La vente de carburants de contrebande sur les routes principales dans les différentes régions du pays est très répandue. Selon les experts en économie, ce phénomène menace l’économie tunisienne et a de graves conséquences sur le fonctionnement et les activités des stations-services lesquelles ont, à maintes reprises, observé des sit-in pour protester contre la prolifération de ce fléau.

Selon des chiffres récemment rapportés par le journal « Le Quotidien », le marché parallèle des carburants en Tunisie représente 30% de la consommation globale. Le secteur informel de l’énergie cause à l’État tunisien des pertes annuelles estimées à 500 Millions de dinars. D’après la même source, il y a environ 140 points de vente de carburants de contrebande entre le gouvernorat de Kébili et celui de Sfax.

25 % des carburants proviennent de l’Algérie

Une étude de la Banque mondiale menée en 2014 et intitulée « L’estimation du commerce informel à travers les frontières terrestres de la Tunisie » a révélé le poids de la contrebande dans la satisfaction des besoins en carburants de ce pays.
Dans ce catalogue de la contrebande, il y a aussi et surtout les carburants. Une étude a montré que « grossièrement 25 % des carburants consommés en Tunisie proviennent d’importations informelles à partir de l’Algérie ».

Les différences du niveau des subventions en Algérie et en Tunisie sont « les raisons principales derrière ce commerce informel à grande échelle », fait noter l’étude.

En l’absence de toute mesure ou stratégie mise en place par le ministère du Commerce, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Tataouine : Interpellation de 20 contrebandiers de carburants

20 personnes originaires de Remada et Dhehiba, relevant du gouvernorat de Tataouine, à bord de 15 véhicules ont été récemment arrêtés lors d’une opération commune entre des unités sécuritaires et militaires. Il s’agissait de contrebandiers qui transportaient du carburant de la Libye vers la Tunisie à travers la zone tampon, dans le sud du pays.

De même, vingt-cinq contrebandiers de carburant ont été interceptés, le 12 octobre dernier, par une patrouille militaire déployée dans la zone tampon.

A vrai dire, la Tunisie fait face, aujourd’hui, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. Au point que le sud tunisien est devenu la colonne vertébrale de l’économie informelle du pays !

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Les prix des hydrocarbures vont certainement suivre les tendances du marché international, a déclaré la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
“Le prix du baril de pétrole a remonté et nous verrons ce que la formule donne à la mi-octobre », a ajouté la ministre lors d’une interview exclusive accordée aujourd’hui à Africanmanager.
Et de rappeler que « la Tunisie a adopté depuis juillet dernier un nouveau mécanisme permettant de réviser automatiquement les prix des hydrocarbures tous les trois mois et ce, en fonction du prix d’achat du pétrole, par l’Etat, et de la valeur du dinar par rapport au dollar américain ».
Elle a dans le même contexte ajouté que les prix des hydrocarbures ont baissé au début de cette année.

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Les unités de la Garde nationale ont mis en échec , au niveau du Carrefour Ouni, délégation de Dhehiba relevant du gouvernorat de Tataouine, deux opérations de contrebande de 3100 litres de carburants d’une valeur totale de 35 mille dinars. Selon les informations rapportées par la radio Cap fm, cette marchandise a été saisie à bord de deux véhicules.

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Les forces militaires déployées dans la zone-tampon dans le sud tunisien ont ouvert le feu jeudi soir sur trois véhicules de contrebande de carburants qui avaient refusé d’obtempérer aux injonctions de s’arrêter.
Interceptés à Sidi Ali Methnani (délégation de Ben Guerdane), deux de ces véhicules ont pris feu sous les tirs des militaires, alors que le troisième a rebroussé chemin vers le sol libyen, selon un communiqué rendu public vendredi par le ministère de la Défense nationale.
Les deux conducteurs des deux véhicules en feu ont rejoint le troisième véhicule, avant de prendre la fuite, ajoute-t-on dans le communiqué.

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