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Casablanca

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La 2ème édition de AITEX, Africa IT Expo, salon dédié aux technologies de l’information, se tiendra du 27 au 29 septembre 2017 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca. Cette 2ème édition qui repose sur Un riche programme est élaboré pour accueillir 10 000 visiteurs, 40 experts intervenants, en provenance d’Afrique, d’Europe et du Moyen-Orient, met à l’honneur le Cameroun et le Nigeria. Une belle occasion pour les opérateurs de renforcer la partition de l’innovation dans  la coopération sud-sud et de l’intégration régionale.

Confortée par le succès de la première édition et conformément à ses objectifs, l’Apebi, Fédération Marocaine des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring contribue fortement au développement de son secteur par l’organisation d’un évènement de haute facture à l’échelle continentale, Africa It Expo.  Ce salon international se tiendra sous le thème de « L’innovation numérique au service des organisations», et ce, afin d’interpeller tous les acteurs sur les enjeux de la révolution numérique.

L’Apebi programme à l’échelle continentale cette rencontre autour d’une vitrine du savoir-faire et des expertises multi sectorielles de ce secteur, à savoir : l’édition, le e-commerce, l’offshoring, le big data, les infrastructures, les solutions, la mobilité, le Cloud, Sécurité des données, le e.paiment…

Le secteur NTIC à l’instar d’autres secteurs est fortement orienté vers un développement à l’international et notamment vers les pays du sud du continent.

« Nous invitons tous les professionnels du secteur des NTIC à rejoindre AITEX, afin qu’ensemble, celui-ci soit un espace régional de référence en la matière », en appelle Saloua KARKRI BELKEZIZ, Président de l’APEBI.

En Afrique, comme ailleurs, l’objectif étant de fournir des solutions en se basant sur les dernières technologies et tendances. L’innovation technologique requiert une synergie certaine entre tous les acteurs qu’ils soient institutionnels ou privés.

La révolution numérique impose à toutes les organisations de revoir leur gouvernance, voire leur business modèle, à l’aube de ces transformations qui façonnent à la fois les entreprises de demain et le comportement du citoyen-consommateur, premier acteur de cette révolution numérique.

Une analyse prospective des tendances en matière des usages et l’impact de la digitalisation est une priorité afin de dégager de nouvelles orientations et les principaux indicateurs d’évolution des NTIC.

Dans un monde globalisé où la digitalisation est devenue un vecteur de différenciation et de conquête, élaborer une stratégie autour des différents métiers … constitue un enjeu majeur pour tous les secteurs…

Des institutionnels offrants principalement des solutions « e-gov » seront présents ainsi que les offices et les PME/PMI représentatives au Maroc à l’échelle africaine notamment.

La 2ème édition de AITEX ambitionne de réunir quelques 200 exposants nationaux et internationaux autour d’un programme de haut niveau : exposition, conférences, plateforme B2B, concours et shows de nouveautés dans le monde du digital, objets connectés et autres innovations…

L’objectif principal est de réunir l’offre et la demande face à ce gisement d’opportunités de développement, inscrit dans un ensemble de « nouveaux métiers » avec la contribution de l’Apebi dans la mise en œuvre  des écosystèmes du digital et de l’économie numérique adossée au plan Maroc Digital 2020. Cet objectif s’appuie sur le partage d’expériences des entreprises marocaines d’une part et celles du continent d’autre part.

AITEX ambitionne de réunir des experts pluridisciplinaire et faire bénéficier aux visiteurs : Institutionnels, grandes sociétés, offices et organismes public, PME/PMI…de solutions les aidant à mettre en œuvre une dynamique de croissance au regard de la révolution numérique en marche.

La révolution numérique est un enjeu économique pour toute organisation visant la performance et la compétitivité. Le potentiel en terme de création d’emplois est considérable pour le secteur afin d’amarrer les entreprises à ces outils en perpétuel innovation.

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La Bourse de Casablanca a la cote auprès des opérateurs étrangers, à en croire le rapport de l’Autorité marocaine du Marché des capitaux (AMMC) sur l’investissement étranger en instruments financiers au titre de l’an dernier. 192 milliards de dirhams, l’équivalent de 20 milliards de dollars, c’est le volume des actions détenues par les investisseurs étrangers dans les boîtes cotées à la Bourse de Casablanca.

Les investisseurs qataris sont ceux qui ont le plus d’appétit, avec 87 milliards de dirhams (9 milliards de dollars) injectés, soit 45,6% de l’investissement total des étrangers. Le document indique qu’en 2016, la masse des investissements émiratis s’est gonflée de 20,8 milliards de dirhams (2,2 milliards de dollars).

Autre indication édifiante de l’AMMC : Sur les 75 sociétés affiliées à la Bourse de Casablanca l’an dernier, 50 sont contrôlées par les investisseurs étrangers à un niveau inférieur à 25% de leur capitalisation boursière, contre 47 sociétés en 2015…

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La Tunisie a été déclarée jeudi, à Casablanca, au Maroc, vainqueur de la troisième édition de la Coupe d’Afrique de la Boulangerie (CAB) à l’issue d’une compétition l’ayant opposé au Maroc, à l’Algérie, à l’Egypte, au Ghana, à la Côte d’Ivoire, au Mali et au Burkina-Faso.

Selon les données rapportées par l’agence ivoirienne de presse, la Tunisie         a remporté ce trophée face au Maroc, le Burkina-Faso est classé troisième à l’issue du tournoi qui est inscrit dans le salon Crémai, le carrefour international des professionnels de la restauration, des métiers de la bouche, de l’alimentaire et de l’industrie hôtelière qui se tient à l’office des foires et des expositions de Casablanca.

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TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK sont les heureuses startups ivoiriennes présélectionnées parmi treize projets, à l’issue de la 2e édition du Pitch Hub Africa Abidjan. Elles rejoignent leurs homologues sénégalaises BAY-TECH, PAPS_APP et THE DANCE HALL aux prochains HUB AFRICA AWARDS organisés à l’occasion de la 5e édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et entrepreneurs d’Afrique, prévue les 4 et 5 mai 2017 à Casablanca, au Maroc.

Sur trois registres différents, les projets TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK ont émergé du lot. La startup TYEGRO-CI, portée par N’Guessan Koffi Jacques Olivier, propose des Solutions Emplois jeunes dans l’Agrobusiness. Koffi a déjà remporté le premier prix de l’Agriculture et s’est classé troisième au prix Anzisha. Le projet YOUNGPOWER de Gbékpon Sévi Samuel s’est distingué grâce à une invention destinée à préserver les récoltes de latex en saison pluvieuse : le protège-tasse latex. Gbékpon Sévi Samuel avait déjà remporté le prix du meilleur jeune inventeur en Côte d’Ivoire en 2015. Le troisième projet retenu est DATABANK, de Rafikh Ballo, une plateforme informatisée dédiée à la collecte de données commerciales. Ces trois projets se sont  distingués par leur originalité et impact social, sur une quinzaine de postulants qui n’ont pas non plus démérité. TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK empochent ainsi les trois tickets « ivoiriens » en direction du Pitch HUB AFRICA 2017.

Une Afrique qui foisonne de jeunes talents engagés dans la voie de l’entrepreneuriat avec comme but se prendre en main. Tel est le ressenti du jury émerveillé par la qualité des projets présentés. Le Président Zakaria Fahim n’a pas manqué de manifester sa satisfaction tant dans la mobilisation du côté marocain, comme ivoirien, que dans l’organisation et la qualité des projets présentés.« Il fallait en choisir trois. Et croyez moi, c’est à contre cœur que nous restons sur les trois, car tous les projets présentés à Abidjan méritent d’aller à Casablanca ». Et d’ajouter : « maintenant pour ceux qui sont choisis comme ceux qui ne le sont pas,  le travail se poursuit et je dis à tous que les portes de HUB Africa leur sont grandement ouvertes. La plateforme est faite pour eux ».

Une forte mobilisation d’acteurs autour du projet.

Le président fondateur de HUB Africa s’est surtout réjoui de la mobilisation forte et fédératrice à cette étape en particulier et à cette 5e édition de HUB Africa en général. « Je suis heureux de voir tant d’acteurs économiques et institutionnels autour du projet HUB Africa, qui croient en la jeunesse et en leur talent, s’inscrivent dans une posture d’ « efficacilitateur » pour une croissance inclusive et pérenne »

Portée par NGE IMPACT et MAROC EXPORT, cette étape a été organisée en collaboration avec la Caisse Centrale de Garantie (CCG Maroc), le CJD International, Capdev, AFINEETY,BDO, Afrique Challenge, la Chambre De Commerce et d’industrie de Côte d’ivoire, Fraternité Matin, Les Inspirations Eco, Bawley Group, la BANK OF AFRICA, Seriousfactory, Alliance Conseils et Start-up Mag.  Uneétape donc marquée par la forte mobilisation d’acteurs économiques engagés aux côtés des entrepreneurs du continent. Parmi les illustres invités à cette deuxième étape du Pitch HUB Africa, on peut citer Zanati Serghini Hicham Directeur Général Caisse Centrale de Garantie (CCG), Hassan Nasr Chef de Département Direction Marchés de Maroc Export, Samir Chaouki Directeur de Publication des Inspirations Eco, Muhamad Adebayo Coordonnateur Technique de Capdev Côte d’Ivoire, Fatola Sande Secrétaire Générale CAPDEV Côte d’Ivoire, Léon Koffi Directeur Associé BDO Côte d’Ivoire, Papa Landing Mane Président du CJD International, Christian Gayton Directeur Associé de SeriousFactory, Désiré Kadio Morokro Directeur Associé d’Alliance Conseils et Directeur de Publication Start-up Mag, Abdelali Nadifi  Directeur Général de la Bank Of Africa(BOA) Côte d’Ivoire et Victor Ehoussou Directeur Général de Bawley Group.

Le pitch HUB Africa, rappelons-le, offre aux entrepreneurs et porteurs de projets l’opportunité de se mesurer devant un jury composé de personnalités et experts aguerris. Les chefs d’entreprises sélectionnés par le jury auront la possibilité de publier leur projet sur la première plateforme africaine de Crowdfunding portée par Afineety partenaire de HUB AFRICA. Ils  bénéficieront également des meilleurs conseils dans le cadre du développement de leur entreprise. Le pitch permet également d’avoir un premier retour sous forme de feed-back écrit, reprenant les points forts/faibles du projet avec les recommandations du jury et de pouvoir le peaufiner avant la grande messe de mai prochain.

Que les porteurs de projet et les startups gabonaises et camerounaises se préparent aux prochains passages de la caravane de l’entrepreneuriat dans leur pays !

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La ville de Marrakech au sud du Maroc a été élue comme la meilleure ville en terme de qualité de la vie urbaine en Afrique. En tout, quatre villes marocaines figurent dans le top 10 du continent.

Une étude portant sur 100 villes africaines, incluant toues les capitales et les plus grandes métropoles basée sur des critères incluant les conditions sociales, l’infrastructure, la gouvernance et l’environnement a été menée par la Communauté d’Études pour l’Aménagement du Territoire à l’Institut Fédéral des Technologies de Lausanne pour le compte du magazine parisien Afrique Méditerranée Business. Le classement réalisé chaque année décrit le cadre de vie des habitants des villes africaines.

Trois autres villes marocaines figurent dans le top 10, à savoir Casablanca (5), Rabat (8) et Fès (10).

Johannesburg et Alexandrie viennent respectivement en seconde et troisième positions, Port Louis en quatrième et Tunis en sixième position, suivie par le Caire (7e) et le Cap (9e).

Les villes considérées comme les plus grandes attractions pour les expatriés, à savoir Nairobi et Abidjan, se sont contentées respectivement de la 27e et 39e positions.

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Les habitants de Casablanca ont quelques raisons d’entrevoir l’avenir avec sérénité. En effet la commission d’investissement de la région Casablanca – Settat vient de donner son aval à une dizaine de projets, des gros, qui à terme permettront de créer plus de 17 000 emplois, a rapporté Jeune Afrique hier vendredi 13 janvier 2017.

Le Centre régional d’investissement (CRI), la structure qui centralise toutes les démarches dans ce sens, a fait savoir qu’un pactole de 3,5 milliards de dirhams (325,4 millions d’euros) sera affecté à ces projets. « Ces projets montrent l’intérêt des opérateurs économiques à investir dans la région et renforce davantage son rôle en tant que locomotive de l’économie nationale », dit le communiqué du Centre, piloté par Abdellah Chater. La Commission régionale des investissements s’est réunie à trois reprises pour éplucher ces programmes et juger de leur droit à bénéficier des avantages fiscaux édictés par la charte d’investissement.

L’industrie capte le gros du paquet

Les investissements vont cibler trois localités de la région. Le secteur industriel va capter le gros du paquet, 900 millions de dirhams, pour 16 150 nouveaux emplois en perspective. Une structure agro-alimentaire de pointe et une unité métallurgique dans la province de Berrechid font partie des projets phares dans le secteur.

Le développement durable ne sera pas en reste, un domaine où le Maroc a déjà fait des percées retentissantes. Au programme la construction d’une unité de production de papier écologique à Settat : 330 millions de dirhams seront injectés et 350 emplois créés. Il y a également le tourisme, avec une nouvelle unité hôtelière, pour un investissement de 500 millions de dirhams et 500 nouveaux emplois.

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Le Conseil de la ville de Casablanca, piloté par le maire Abdelaziz El Omari, du PJD (Parti de la justice et du développement), va mettre au régime quelque 15.000 employés. A partir de ce mois de janvier, c’est baisse de salaire pour ce petit monde, et pas peu, puisque les rémunérations de tous ces agents relevant du Conseil de la ville et des 16 arrondissements de Casablanca vont être amputées de 30%, rapporte le quotidien Assabah ce jeudi 12 janvier.

Le maire, réduction des dépenses publiques oblige, n’y est pas allé avec le dos de cuillère en supprimant les indemnités affectées aux heures supplémentaires et aux travaux insalubres et salissants, qui permettaient aux agents d’arrondir les fins de mois. Dur dur… Mais pour la ville, c’est tout bénef avec une économie de 100 millions de dirhams.

C’est par un simple arrêté municipal que les intéressés ont appris la mauvaise nouvelle, prise en catimini par les administrateurs de la ville, par vote, lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Même les syndicats n’y ont vu que du feu au départ et n’ont découvert le pot aux roses que dernièrement. Dès qu’ils l’ont su, la grogne est montée. L’Organisation démocratique du travail (ODT) s’est ainsi plainte auprès du wali de la Région et du ministère de l’Intérieur, les appelant à tordre le bras à la mairie pour la faire revenir sur ces coupes budgétaires. Affaire à suivre…

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Hilton a signé une convention de gestion avec Group Sadiki afin d’ouvrir son premier hôtel à Casablanca. La nouvelle arrive après une année marquante pour Hilton au Maroc, qui a procédé au rétablissement de sa présence dans le pays en mars 2016 avec l’ouverture du Hilton Garden Inn Tanger City Center. La marque moyenne gamme Hilton Garden sera bientôt représentée dans la plus grande ville du Maroc, avec la construction d’un établissement prévue pour cette année.

Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf se composera initialement de 118 chambres et comptera un espace disponible pour permettre son expansion. L’hôtel fait partie d’un développement à usage mixte avec une salle de bal de 550 m² et un restaurant marocain-oriental dont la construction est également prévue à proximité. Le Hilton Garden Inn comprendra trois restaurants dans l’établissement, en plus d’un autre espace événementiel de 300 m² ajouté au complexe. L’hôtel pense pouvoir accueillir ses premiers clients en 2021.

Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf se composera initialement de 118 chambres et comptera un espace disponible pour permettre son expansion

Carlos Khneisser, VP du développement pour la région MENA de Hilton Worldwide, a déclaré : « Casablanca est un marché que nous envisageons depuis un certain temps et nous sommes convaincus d’avoir identifié le bon partenaire et le bon emplacement pour établir notre premier établissement. Sidi Maarouf s’impose rapidement comme la porte d’entrée vers le centre-ville avec la construction de son nouveau pont suspendu et comme l’un des importants quartiers d’affaires au Maroc ».

Sidi Maarouf qui est situé dans le sud-ouest de Casablanca, est devenu le nouveau quartier d’affaires au sein duquel plusieurs multinationales se sont établies au cours de ces dernières années. Situé à seulement 25 km de l’aéroport Mohamed V et directement accessible en tramway, le quartier bénéficie d’un emplacement privilégié pour les réunions et événements.

Abderrahim Sadiki de Group Sadiki a indiqué : « C’est un privilège pour nous d’amener pour la première fois le nom de Hilton à Casablanca. De plus en plus d’entreprises cherchent à localiser leurs activités à Sidi Maarouf et nous constatons ainsi une augmentation de la demande en termes de qualité de l’hébergement. Ayant pris la décision d’étendre nos opérations existantes sur ce site et d’y inclure un hôtel, nous sommes heureux de le faire en partenariat avec un opérateur international majeur tel que Hilton, qui, sans aucun doute, va nous aider à obtenir des résultats optimaux ».

John Greenleaf, Directeur général de Hilton Garden Inn, a déclaré: « Après la réussite du lancement de notre marque au Maroc plus tôt l’année dernière, nous sommes convaincus que le Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf répondra aux besoins des voyageurs cherchant une marque hôtelière internationale de confiance et abordable. La marque Hilton Garden Inn est connue dans le monde entier pour proposer les éléments essentiels d’un séjour réussi, notamment : des matelas supérieurs pour un sommeil profond, une salle de sport complète, des repas de bonne qualité et des espaces de travail réfléchis ».

Le chantier de construction du Hilton Garden Inn Sidi Maarouf se trouvera à proximité de l’échangeur situé entre les trois autoroutes principales, la N11, l’A7 et l’A5. Ce qui en fait un choix idéal pour les voyageurs intéressés à la fois à Casablanca et aux autres villes marocaines.

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Du 20 au 23 octobre 2016, Casablanca abritera le plus grand salon international du sport et des loisirs en Afrique. Le SISL qui enregistre un taux de remplissage de 90% proposera 2 journées b to b durant lesquelles les professionnels du secteur pourront échanger, découvrir de nouvelles tendances ainsi que les dernières technologies et discuter «business» et des problématiques liées au marché, a annoncé le site marocain « Aujourd’hui Le Maroc »

Cet événement annuel qui aura lieu sur une superficie globale de 20.000 mètres carrés a pour objectif d’être une véritable plate-forme omnisports d’échange et de découverte tant pour les professionnels que pour le grand public.

Sont attendus au SISL 40.000 visiteurs, 120 exposants provenant de 8 pays, 70 experts nationaux et étrangers et 30 animations inédites, a ajouté la même source.

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La Fédération marocaine des technologies, de l’information, des télécommunications et de l’Offshoring (APEBI) organise la 1ère édition du Salon des Technologies de l’Information  « AITEX – AFRICA IT EXPO », qui aura lieu du 21 au 24 septembre 2016 à la foire internationale de Casablanca. « AITEX – AFRICA IT EXPO » est la première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale en Afrique, qui va réunir 150 exposants– tous issus des entreprises référencées dans le domaine -,  200 donneurs d’ordre, mais aussi des experts et des utilisateurs venus d’Afrique, du Moyen Orient et d’Europe. Pour cette édition, l’APEBI met à l’honneur le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux pays amis avec lesquels le Royaume entretient des relations de longue date, qui constituent un modèle de coopération exemplaire, et qui jouent par ailleurs un rôle de locomotive en Afrique de l’Ouest dans le domaine des TIC.

Aujourd’hui, la transformation digitale est devenue un enjeu majeur pour les sociétés, une mutation indispensable pour les entreprises et l’économie. A l’ère du numérique, cette transformation constitue un avantage fort pour nos sociétés, qui crée de la valeur… L’évolution très rapide des TIC -Technologies de l’Information et de la Communication- a profondément façonné le changement de nos modes de vie. Face à la généralisation des TIC dans les pays industrialisés, l’intégration de ces compétences (mais surtout leur maîtrise et leur exploitation) est un enjeu stratégique, sociétal, culturel et technologique en Afrique.

Le continent,  qui poursuit son processus de mondialisation et sa dynamique d’émergence doit se « mettre à niveau » pour améliorer l’efficience de son économie  et « booster » sa compétitivité locale et internationale.

Grâce à une approche bien encadrée, qui va intégrer tous les paramètres, les enjeux et aussi les risques induits, la transformation digitale est sans conteste un levier de croissance économique et de compétitivité, créateur de valeur ajoutée.

La Fédération marocaine des technologies, de l’information, des télécommunications et de l’Offshoring (APEBI), est un acteur régional stratégique en Afrique car elle regroupe des entreprises qui jouent un rôle clé dans l’économie et qui sont des références dans leur domaine.  Pendant trois jours, l’APEBI va être le catalyseur d’une dynamique nouvelle, qui va accélérer le développement du numérique dans le continent.

AITEX – AFRICA IT EXPO : Première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale d’Afrique.

Cette édition sera marquée par une forte présence d’experts de haut niveau, des opérateurs nationaux et internationaux reconnus, tous réunis autour d’un programme ambitieux qui a pour vocation d’être la première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale en Afrique.

Organisé avec le soutien institutionnel de Maroc Export, le salon « AITEX – AFRICA IT EXPO » va accueillir principalement des distributeurs, des fournisseurs de technologie, des intégrateurs de solutions, éditeurs, opérateurs télécoms, ISP, ASP, délocalisation de fonctions de gestion, TMA, help desk conseil, offshoring, mobility, big data, Cloud, réseaux, e-Commerce…

Vitrine de l’offre numérique et des dernières évolutions digitales, « AITEX – AFRICA IT EXPO » est une plateforme unique de rencontres, d’échanges et d’opportunités d’affaires. Véritable révélateur des nouvelles tendances, le Salon «AITEX – AFRICA IT EXPO » est une occasion unique de rencontrer et d’échanger sur les problématiques quotidiennes des entrepreneurs, collectivités et de trouver les réponses appropriées grâce au concours de spécialistes, eux-mêmes engagés dans les processus de développement des économies émergentes et de la coopération sud-sud.

Placé sous le thème, «Transformation Digitale : Levier de développement en Afrique», le salon offre une nouvelle occasion de conscientiser et sensibiliser nos sociétés sur la formidable opportunité offerte par les technologies numériques pour accélérer le développement du continent.

Des rencontres sont organisées au cours de ces trois journées pour débattre des problématiques actuelles et  des enjeux sociétaux de ces mutations afin d’adopter les meilleures pratiques et ainsi anticiper les défis auxquels les entreprises et économies africaines sont  confrontées.

«AITEX – AFRICA IT EXPO » va promouvoir les relations d’affaires et la mise en réseau des différents acteurs économiques du continent, à travers des coopérations sud-sud, nord-sud et public-privé.

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire à l’honneur

Le défi numérique en Afrique passe inéluctablement par la connexion des ressources du continent. Un aspect que  l’APEBI a compris et intégré dans l’organisation de ce salon, c’est pourquoi la fédération a décidé de mettre à l’honneur, pour sa première édition, le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

Ces deux pays, représentant deux premières puissances économiques de l’Afrique de l’ouest francophone engagés dans une dynamique de croissance depuis plusieurs années, ont à cœur de poursuivent respectivement leurs ambitions numériques. La Côte d’Ivoire connaît une forte croissance économique qui se situe entre 7 et 8 % par an et le développement du numérique est devenu un enjeu majeur, créateur de richesses.

Le numérique constitue un potentiel énorme, présent dans tous les esprits, aussi bien du côté du gouvernement que des dirigeants d’entreprise. Selon une étude publiée par le cabinet Deloitte en mai 2016, seulement 36 % des entreprises estiment avoir atteint la maturité numérique.

Le Sénégal, quatrième économie de la sous-région ouest africaine après le Nigéria, la Côte d’Ivoire et le Ghana, et deuxième économie en Afrique de l’Ouest francophone derrière la Côte d’Ivoire s’est largement distingué dans l’évolution de l’économie numérique, premier levier de la transformation digitale. Là où l’Afrique a atteint un taux de pénétration moyen autour de 100%, le Sénégal lui signe un taux de 113,66% en mars 2016.

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire font partie des premiers pays africains à initier des projets de gouvernance électronique (e-Gouv). Ils ont réalisé au fil des années des progrès importants dans les domaines tels l’économie numérique, la monétique, le courrier hybride, ou encore le taux de connectivité internet, etc.)

Néanmoins, les disparités qui existent entre les différents pays du continent pays peuvent être réduites si un effort de coopération est accompli. En mettant en avant ces deux pays amis, qui constituent un modèle important d’exemplarité sur le continent africain (et en particulier de ses voisins ouest-africains), le Maroc apporte son soutien pour conforter leur leadership régional et aussi pour accélérer  leur transformation numérique.

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Terrorisme, pandémie, catastrophe naturelle… Parmi tous ces fléaux, la ville blanche est d'abord menacée par un krach boursier.

Terrorisme, pandémie, catastrophe naturelle… Parmi tous ces fléaux, la ville blanche est d’abord menacée par un krach boursier. C’est en tout cas ce qui ressort de l’indice des risques des villes réalisé par Lloyd’s, a écrit, lundi, le journal marocain, Kiosque360.

De son côté, le journal L’Economiste, dans son édition du 31 mai affirme que Casablanca est une ville menacée ! « C’est en tout cas ce qui ressort du dernier rapport de Lloyd’s, rapport intitulé “City risk Index 2015-2025” et pointant l’exposition de 301 villes clés, à travers le monde, à 18 types de menaces, précise. Casablanca, pour sa part, est exposée à douze menaces », écrit le journal.

Selon Kiosque360, contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le terrorisme qui arrive en première position (cette menace arrive en 10ème position sur les douze menaces), mais une catastrophe économique.

En effet, la ville blanche est d’abord menacée par un krach boursier, puis par une pandémie humaine, un choc pétrolier, des inondations, une sécheresse, une défaillance de l’Etat, une panne de courant générale, une tempête solaire, une cyber-attaque, une attaque terroriste, une épidémie végétale et, enfin, en 12ème position, un tremblement de terre.

Les experts de Lloyd’s sont allés jusqu’à chiffrer les dégâts que pourraient occasionner ces menaces sur une période de dix ans. Ils évaluent en effet le coût de l’ensemble des risques encourus à près de 4,64 milliards de dollars (46 milliards de DH environ), soit 9,85% du PIB de la métropole sur dix ans.

A lui seul, le krach boursier, à titre d’exemple, occasionnera plus de 1 milliard de dollars de perte sur dix ans, suivi par la pandémie humaine, le choc pétrolier, les inondations ou encore la sécheresse. Dans ce palmarès, Casablanca arrive à la 208ème position. A l’échelle régionale, la métropole arrive en 14ème position. (Kiosque360)

 

Une explosion a secoué l’Hôtel Majestic situé au cœur de Casablanca le lundi 23 mai 2016, la cause de l'explosion, est encore inconnue, selon la chaîne marocaine 2M.

L’incident, qui s’est produit tard dans la nuit, a laissé deux personnes dans un état critique, selon la même source. Ils ont été transportés immédiatement à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

La police et les sapeurs-pompiers de Casablanca (Maroc) se sont immédiatement rendus sur les lieux de l’incident.

Des témoins présents sur les lieux du sinistre ont exclu la possibilité d’une attaque terroriste. « L’explosion aurait eu lieu dans la cuisine du salon de l’hôtel où un employé manipulait une bouteille de gaz », affirment certains.

Par ailleurs, la chaine explique que les explosions de bouteilles de gaz sont monnaie courante au Maroc, quoique le pays ne soit pas relié par un réseau national de gaz.

Cependant, vu la menace des organisations terroristes, que représentent l’État islamique et Al-Qaïda représentent pour les pays comme le Maroc, une telle explosion est susceptible de créer la panique dans l’opinion publique.
Dès que l’incident a été la posté et partagé sur les médias sociaux, de nombreux Marocains ont exprimé l’espoir que la cause de l’explosion n’est pas une attaque terroriste, poursuit la chaîne TV.

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