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Centrafrique

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La Centrafrique s’embrase de nouveau. Les milices antibalaka et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) se sont affrontés jeudi 15 novembre 2018 au centre du pays, et le bilan est lourd : 37 morts, rapporte l’AFP sur la base d’un rapport interne de l’ONU, alors qu’une première évaluation parlait de 7 décès.

“Jeudi matin, les antibalaka ont tué des personnes de confession musulmane. Une heure plus tard, l’UPC a riposté en attaquant le camp de déplacés”, a indiqué Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission de l’ONU en RCA (Minusca). “Une partie de la population a fui dans la brousse. Des centaines de déplacés ont trouvé refuge devant le poste militaire avancé de la Minusca”, a ajouté la même source. Quant à l’armée et les autorités du pays, elles sont complètement dépassées par la situation et sont incapables de faire face aux groupes armés pour protéger les populations. Depuis 2013, les groupes  armés et les milices dictent leurs lois dans presque tout le pays, commettant meurtres, viols et brimades. La Centrafrique est certes un des pays les plus pauvres au monde, mais son sous-sol regorge de diamants, d’or et d’uranium, des richesses qui ne font qu’exciter davantage les bandes armées de toutes sortes….

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RCA : Les médias sèment la haine, selon une experte indépendante de l’ONU

Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA) a indiqué que depuis sa dernière visite en juin, la situation sécuritaire, qui prenait un tournant alarmant, semble s’être calmée.

Marie-Thérèse Keita Bocoum a toutefois regretté les récents affrontements à Bria et à Ndenga (près de Kaga Bandoro) entre les ex-Seleka et anti-Balaka, qui « ont eu des conséquences dramatiques sur les civils dont plusieurs ont perdu la vie et dont les habitations ont été détruites ».

A cet égard, elle s’est dite indignée par l’assassinat des trois journalistes russes le 30 juillet dernier près de Sibut. Sans oublier le sort tragique réservé à un défenseur des droits de l’homme et d’un enseignant le 22 août à Mboki, par des éléments armés non identifiés. Dans ce contexte, elle a prié les autorités centrafricaines de « renforcer l’efficacité des mécanismes de lutte contre l’impunité, forts et indépendants, afin d’enquêter, de poursuivre et condamner les auteurs de ces crimes atroces ».

De façon générale, l’Experte onusienne a indiqué que la situation des droits de l’homme s’est illustrée « par une activité constante des groupes armés menant des attaques contre les civils, une autorité étatique encore trop faible, l’impunité dominante, des cas de discrimination fondée sur l’ethnie et la religion, une fragmentation sociale et la marginalisation de certaines populations, notamment dans l’Est et le Nord du pays ». Mais à l’inverse de la tendance à la violence croissante observée depuis juillet 2017, la situation des droits humains dans l’ensemble du pays semble pourtant s’améliorer les derniers mois, « bien que des affrontements sporadiques de groupes armés continuent d’affecter la protection des civils ».

L’autre source de préoccupation relevée par l’Experte onusienne a trait à « l’incitation publique à la violence et au discours de haine par les médias et d’autres plateformes de communication traditionnelles ». « Une incitation qui est devenue une préoccupation majeure, plaçant la religion et l’ethnie à la source des violences et mettant en danger une cohésion sociale déjà fragile », a-t-elle fait remarquer.
L’experte invite les groupes armés à s’engager réellement dans l’initiative de paix africaine

Dans ces conditions, Mme Keita Bocoum estime que la situation des droits de l’homme pourrait s’améliorer dans les mois à venir, « si les groupes armés s’engageaient réellement dans le cadre de l’initiative de paix africaine et des accords de paix locaux ». « Leur sincérité au regard de la cessation des hostilités et de la protection des civils, permettrait de faire émerger des opportunités économiques, tout en créant un climat propice aux options de justice transitionnelle, notamment en matière de désarmement, de réparations collectives et d’initiatives de poursuites », a-t-elle ajouté.

Dans ce vaste chantier du renouveau et de la reconstruction en Centrafrique, Mme Keita Bocoum a aussi mis l’accent sur des progrès en matière de justice comme la promulgation et la publication du règlement de preuves et des procédures de la Cour pénale spéciale, qui marquent officiellement le démarrage des travaux judiciaires de cet organe. Elle a fait état de la récente session d’assises criminelles, clôturée le 31 août, qui a permis d’étudier 15 affaires concernant 32 accusés parmi lesquels une femme et cinq mineurs pour des crimes de sang, d’atteinte à la paix et à l’ordre public et de violences sexuelles.

D’autre part, l’Experte indépendante a rappelé sa recommandation aux Etats de continuer le financement de la Cour spéciale tout en garantissant le soutien aux 28 juridictions ordinaires aux défis colossaux. Dans cet esprit, elle a appelé à contribuer au fonds pour les victimes de la Cour pénale internationale dans le cadre du procès de Jean-Pierre Bemba ; et à mettre en place d’autres fonds d’assistance aux victimes et des juridictions nationales.
La réconciliation doit rejeter une absolution des auteurs des graves violations des droits de l’homme

Une façon de rappeler que « le peuple centrafricain ne veut plus entendre parler d’impunité ». « J’appelle ici toutes celles et ceux qui se sentent concernés et engagés dans la résolution de la crise, à écouter la population en vue de mettre fin définitivement aux violences et promouvoir la paix durable et le développement social et économique de la République centrafricaine », a-t-elle déclaré tout en insistant sur l’urgence « de donner aux Centrafricains le droit d’écrire leur histoire et de connaître la vérité ». « Les craintes des victimes de venir témoigner devraient être effacées le plus rapidement, en créant des conditions préalables au témoignage en toute sécurité », a-t-elle fait remarquer.

De son côté, la délégation de la République Centrafricaine a déploré le fait que les auteurs des assassinats, crimes et autres ainsi que leurs commanditaires sont connus et ne se cachent pas. « Il ne fait aucun doute que toutes les forces internationales déployées en Centrafrique peuvent et doivent contrer et arrêter ces flambées de violences et d’assassinats à répétions », a martelé le Représentant permanent de la RCA auprès de l’ONU à Genève.

Par ailleurs, l’Ambassadeur centrafricain a ajouté que « toute initiative de paix et de réconciliation doit intégrer le refus du peuple souverain de Centrafrique exprimé lors du Forum de Bangui en mai 2015 ». Tout plan « doit rejeter une absolution des auteurs, co-auteurs, complices, tant nationaux qu’étrangers de ces graves violations des droits de l’homme », a conclu l’Ambassadeur Léopold Ismael Samba.

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Nous, représentants l’Union Africaine et les Nations Unies, avons décidé d’entreprendre une visite conjointe en République centrafricaine, pour exprimer notre solidarité et notre plein soutien au peuple centrafricain et au processus de paix en République centrafricaine. C’est aussi un message d’unité totale et de détermination commune de l’Union Africaine et des Nations Unies.

Nous nous réjouissons à cet égard que notre visite coïncide avec la tenue de la première réunion à Bangui, du Groupe international de soutien à la RCA depuis le retour à l’ordre constitutionnel. Lors de notre séjour, nous aurons l’occasion de nous entretenir avec les autorités centrafricaines et avons d’ailleurs échangé avec le Président Touadéra.

Etant arrivés hier, nous sommes également préoccupés par les tensions persistantes dans le quartier du kilomètre 5 de Bangui. Les opérations conduites par le Gouvernement et la MINUSCA le 8 avril visaient assurément à arrêter les éléments criminels qui mettent en péril la vie de citoyens paisibles, dans un quartier qui est le poumon économique de Bangui.

Dans ces moments difficiles, nous tenons avant tout à exprimer nos sincères condoléances aux familles des victimes et déplorons les nombreux blessés à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.

Nous tenons surtout à souligner que cette opération de maintien de l’ordre et de restauration de l’autorité de l’Etat a pour but unique de protéger la population qui nous le demande, contre les éléments criminels qui l’oppriment. Nous tenons à préciser que pour protéger toutes les populations, comme partout ailleurs dans le pays, nous sommes déterminés à agir.

Nous déplorons et condamnons fermement les tentatives d’instrumentalisation de cette opération ainsi que les attaques perpétrées contre les soldats de la paix dont une vingtaine a été blessée et l’un d’eux a succombé à ses blessures.

Nous tenons à rappeler que toute attaque contre les soldats de la paix constitue un crime de guerre. Leurs auteurs et ceux qui les soutiennent auront certainement à répondre de leurs forfaits devant la justice.

Nous tenons aussi à exprimer qu’une offre de règlement pacifique avait été préalablement faite aux groupes visés et que ceux-ci l’ont refusée.

Enfin, nous tenons à souligner qu’en étroite coordination avec le Gouvernement centrafricain, nous sommes prêts à utiliser tous les moyens dont dispose la communauté internationale pour créer les conditions pour la restauration de la paix en RCA. Par tous les moyens, nous entendons d’abord le dialogue et si nécessaire la force.

Notre présence conjointe ici, en collaboration avec le Gouvernement centrafricain, vise à réaffirmer notre engagement sans ambiguïté pour l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA, qui comme l’a souligné le Conseil de Sécurité, représente la seule issue pour une sortie de crise.

Aux populations de Bangui, nous lançons un appel au calme. Nous leur demandons aussi de ne pas être victimes de rumeurs et de manipulations. Vos autorités sont à pied d’œuvre en collaboration avec la MINUSCA pour restaurer l’ordre public et assurer la protection de toutes les populations civiles sans distinction.

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Une enquête spéciale indépendante portant sur un certain nombre d’incidents survenus dans le sud-est de la République centrafricaine entre le 1er mai et le 31 août 2017 a conclu à un certain nombre de déficiences de la part des Casques bleus de la Mission des Nations Unies dans le pays (MINUSCA) concernant la protection des civils.

« La Mission a mis en place une stratégie bien établie de protection des civils et des mécanismes opérationnels d’alerte rapide. Cependant, dans les cas étudiés, ceux-ci ne se sont pas traduits par des actions préventives et il y a eu des déficiences dans la planification civile-militaire-policière et dans les opérations, en particulier sur le terrain », a conclu l’enquête, selon un compte-rendu du porte-parole du Secrétaire général de l’ONU publié mercredi.

L’enquête, qui était menée par le général à la retraite Fernand Amoussou, du Bénin, avait été annoncée le 13 novembre 2017 par le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix. Les membres de l’équipe d’enquête comprenaient des experts politiques et juridiques, ainsi que des experts des droits de l’homme et de la protection civile.

La situation sécuritaire dans le sud-est de la République centrafricaine s’est détériorée en mai 2017, avec des attaques accrues contre des civils, des acteurs humanitaires ainsi que des Casques bleus.

Parmi ses conclusions, l’enquête note qu’un certain nombre de lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la formation fournie aux militaires et policiers déployés au sein de la MINUSCA et leur compréhension de la protection des civils.

Le rapport souligne par ailleurs qu’aucune preuve n’a été trouvée sur le fait que l’un des contingents de la Mission dans le sud-est ait agi de manière partiale envers certaines communautés ou groupes armés.

Le général Amoussou a présenté un certain nombre de recommandations à l’intention du Secrétariat de l’ONU à New York et de la MINUSCA et des pays fournisseurs de militaires et de policiers.

Il suggère notamment que la MINUSCA revoit « sa stratégie de protection des civils pour s’assurer que sa réponse opérationnelle soit mieux alignée et soutenue par son engagement politique et que les composantes civiles de la Mission soient plus activement impliquées ».

Il estime également que le Secrétariat de l’ONU à New York devrait « élaborer et renforcer les outils pour remédier aux insuffisances et engager les pays fournisseurs de militaires et de policiers présentant des lacunes en matière de performance à assurer une meilleure préparation opérationnelle ».

Enfin, le siège de l’ONU et la MINUSCA, en collaboration avec les pays contributeurs, « devraient examiner la formation préalable au déploiement et en mission pour s’assurer de la bonne compréhension de la protection des civils, en mettant l’accent sur le rôle des commandants».

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La crise humanitaire en République centrafricaine reste préoccupante à cause de la détérioration persistante du climat sécuritaire depuis le début de l’année 2017. L’appui de la communauté internationale a toutefois permis aux acteurs humanitaires de répondre aux besoins les plus critiques et urgents dans plusieurs foyers de tension. Cependant, la résurgence de la violence a généré des besoins additionnels qui n’étaient pas prévus dans le Plan de réponse humanitaire.

Lors d’une session d’information sur la situation humanitaire en Centrafrique, tenue à Yaoundé au Cameroun le 6 octobre 2017, le Coordonnateur humanitaire, Najat Rochdi, a remercié les donateurs dont les contributions au Plan de réponse humanitaire ont permis de réponse rapidement et efficacement aux multiples crises auxquelles la Centrafrique fait régulièrement face. Mme Rochdi s’est particulièrement félicitée « des contributions supplémentaires reçues récemment, notamment celle du Japon, de DFID et des Pays-Bas, qui ont été une bouffée d’oxygène au moment où des crises concomitantes défiaient les capacités opérationnelles des acteurs humanitaires ».

Cependant, elle a lancé un nouvel appel à la communauté internationale à s’investir davantage pour éviter « le pire des scénarii », à savoir une crise humanitaire à grande échelle qui affecterait toute la région. Les indicateurs actuels sont semblables à ceux qui prévalaient entre 2013 et 2014 au pic de la crise. Aujourd’hui, 600 000 personnes sont des déplacés internes et 513 666 sont réfugiés dans les pays limitrophes. Il s’agit des plus hauts niveaux jamais atteints depuis 2013. A ce jour, la population dans le besoin est passée de 2,2 au début de l’année à 2,4 millions de personnes.

Le Plan de réponse humanitaire révisé (PRH) de 2017 d’un montant de 497,3 millions de dollars n’était financé au 30 septembre qu’à hauteur de 148,5 millions de dollars soit 30% des besoins exprimés. Avec un manque à gagner de 348,8 millions de dollars, soit 70% de besoins non couverts, l’assistance dont la moitié de la population centrafricaine a besoin est fortement compromise. Des nouvelles contributions au Plan de réponse humanitaire donneront « une chance à des centaines de milliers de personnes de répondre à leurs besoins urgents et favoriseront ainsi la reconstruction de leurs vies et leur pays » a souligné Mme Rochdi. En effet, une action humanitaire couvrant les besoins le plus critiques renforcerait progressivement la résilience des communautés. « Ce n’est qu’à ce prix que le pays sortira du cercle vicieux des crises » a ajouté le Coordonnateur humanitaire.

Le plaidoyer pour le financement du Plan de réponse humanitaire vise « à sortir la population dans le besoin de l’indigence et de la vulnérabilité ». Il vise aussi à offrir une meilleure protection à la population civile prise pour cible par les groupes armés. Enfin, il contribue indéniablement à « accompagner les vœux de paix de la majorité des Centrafricains et des Centrafricaines ».

Dans cette perspective, après Yaoundé, Najat Rochdi a annoncé qu’elle entreprendra une tournée internationale en vue « de sensibiliser la communauté internationale sur le drame qui se joue actuellement en République centrafricaine » et l’exhorter à ne pas oublier ce pays.

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Huit personnes dont sept civils ont été tuées depuis jeudi à Batangafo, dans le nord-ouest de la Centrafrique, selon un bilan provisoire établi mardi par Médecins sans frontières (MSF) et rapporté par le site Africanews.

L’attaque, perpétrée par des hommes armés non identifiés, fait suite au meurtre jeudi d’un journalier travaillant pour un ONG, explique MSF qui condamne “ces attaques à l’encontre des populations civiles et des travailleurs humanitaires”.

A Batangafo, plus de 28.000 personnes sont désormais privées d’aide humanitaire suite au retrait des ONG présentes sur place, s’inquiète le Comité de Coordination des ONG internationales en Centrafrique (CCO). Seule MSF dit assurer encore “les urgences vitales”.

Batangafo est en proie à un regain de violences depuis fin juillet, lorsque de violents combats entre des hommes non identifiés ont fait 24 morts et fait fuir des réfugiés.

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Cinq organisations internationales ont uni leurs voix, le 19 février, contre le regain de violences en Centrafrique, en lançant une mise en garde contre les groupes armés, rapporte l’agence d’information africaine adiac-congo.

Dans une déclaration conjointe, l’Organisation des Nations unies (ONU), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Union africaine (UA), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Union européenne (UE) ont condamné les dernières violences perpétrées par le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et ses alliés, ainsi que par le mouvement pour l’Unité et la paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants, aggravant ainsi une situation humanitaire déjà alarmante.

Les cinq organisations partenaires ont exprimé leur profonde préoccupation concernant la situation sécuritaire dans les préfectures de Ouaka et de Haute-Kotto. Elles ont exigé des belligérants la cessation immédiate des hostilités.

Ces organisations internationales ont, par ailleurs, rappelé que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires, conformément à la législation centrafricaine et au droit international.

Elles ont salué à l’occasion les mesures prises en vue du fonctionnement effectif de la Cour pénale spéciale, nous apprend la même source.

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