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Le Next Einstein Forum (NEF) a présenté hier mardi 12 septembre sa seconde promotion de lauréats, 16 scientifiques, tous âgés de moins de 42 ans, pourvoyeurs et pourvoyeuses de solutions aux défis de l’Afrique et du Monde. Une initiative de l’Institut Africain des Sciences Mathématiques (AIMS) en partenariat avec la fondation Robert Bosch, le NEF tiendra sa deuxième Rencontre Internationale des sciences à Kigali, au Rwanda, sous le patronage de son Excellence, le Président Paul Kagame.

Au cœur de la vision du NEF, « Propulser l’Afrique sur la scène scientifique internationale », les lauréats du NEF présenteront leurs recherches révolutionnaires à l’occasion de cette Rencontre Internationale qui se tiendra du 26 au 28 mars 2018, et contribueront ainsi à l’élaboration d’une rencontre passionnante à fort impact.

« Il y a deux ans c’était mon grand honneur de présenter la promotion inaugurale des lauréats. Aujourd’hui encore, je suis heureux de vous présenter une nouvelle promotion brillante de lauréats. Les lauréats sélectionnés, dont six sont des femmes, font de la recherche de pointe en énergie renouvelable, nanomatériaux, nanotechnologie, sécurité alimentaire, médecine régénérative, systèmes cognitifs relatifs aux Fin Tech, à la cosmologie, séismologie etc. Au-delà de leur recherche purement académique, nos lauréats ont développé des technologies impressionnantes au départ de leurs travaux. Nous sommes intimement persuadés que leurs découvertes et initiatives, actuelles et à venir, résoudront les défis mondiaux en santé, énergie, changement climatique, éducation, agriculture pour n’en citer que certains », a dit Monsieur Thierry Zomahoun, Président et CEO de AIMS et Président de NEF.

Les lauréats du NEF sont sélectionnés par un prestigieux Comité du Programme Scientifique suivant une procédure rigoureuse qui prend en compte les qualifications académiques et scientifiques en ce compris de nombreuses publications, brevets, prix et les fonds de recherche recueillis de manière indépendante. Les lauréats doivent démontrer la pertinence et l’impact de leurs recherches / innovations pour la société mais également faire preuve de passion pour améliorer le profil scientifique de l’Afrique et inspirer la prochaine génération de scientifiques africains.

« J’aimerais remercier la première promotion de lauréats qui a utilisé son mandat pour publier des recherches de haute qualité, multiplier les collaborations entre jeunes chercheurs sur le continent et au-delà et guider la jeune génération. Leur participation active dans l’élaboration du programme à améliorer le programme à venir des lauréats. Ensemble avec la nouvelle promotion de lauréats, ils ont rejoint la Communauté des Scientifiques du NEF, un réseau exclusif qui offre aux membres des opportunités de consultance, des financements, des collaborations de recherche, des occasions de prise de parole et des encadrements de carrière. En retour, les membres de cette communauté participeront aux élaborations des politiques nationales et internationales, des recherches de pointes et des activités d’innovation, diriger l’engagement public autour de la science et de la technologie en Afrique, et assurer le mentorat aux jeunes scientifiques en début de carrière et aux étudiants » a dit Monsieur Zomahoun.

Voici les lauréats du NEF 2017-2019 :

* Dr. Vinet Coetzee (Afrique du Sud) travaille sur des méthodes de diagnostic abordables et non invasives permettant de dépister les insuffisances alimentaires et les maladies congénitales chez l’enfant sur base de modèles informatiques faisant le lien entre les traits physiques et ces maladies. Par exemple, l’équipe de Vinet a développé une caméra 3D à un prix abordable, c’est à dire au 10ème du prix de systèmes commerciaux comparables.

* Dr. Abdigani Diriye (Somalie) : Avec son équipe chez IBM Research Africa il développe de nouvelles approches d’exploitation, de modèles et de nombre de personnes, afin d’identifier le montant exact de crédit et les produits appropriés. L’année dernière, ils ont développé un modèle d’apprentissage-machine qui utilise de nouvelles sources de données (comportement des téléphones mobiles) pour évaluer le profil financier et la cote de crédit de millions de personnes en Afrique de l’Est.

* Dr. Kevin Dzobo (Zimbabwe) dirige une collaboration inter-universitaire entre le CIGGB, l’Université du Cap et l’Université de Pretoria sur le développement de pansement ou bandage de « Cellules souche-ECM » qui, quand ils seront complétement développés pourront être utilisés sur les tissus blessés.

* Dr. Jonathan Esole (RDC), alors qu’il était à Harvard, a introduit un nouvel invariant topologique connu comme la caractéristique Orientifod Euler qui est maintenant utilisée journalièrement par les physiciens travaillant sur la F-Théorie. Jonathan a aussi résolu les questions ouvertes en supergravité depuis plus de vingt ans.

* Dr. Yabebal Fantaye (Ethiopie) étudie les propriétés statistiques de l’Univers en utilisant les données du Fond de Rayonnement Cosmique (CMB) du satellite Planck. Plus particulièrement, sa recherche est centrée sur le développement d’une machine d’apprentissage et d’autres méthodes de statistiques avancées pour l’exploitation du système d’information géographiques africain SIG et la base de données pour l’extraction des renseignements exploitables pour aider l’Afrique à atteindre les objectifs développement durable.

* Dr. Aminata Garba (Niger) : Aminata est intéressée par la recherche des politiques clés, des technologies et applications pertinentes pour le développement des TIC, particulièrement dans les zones rurales et mal desservies. Elle est aussi intéressée par les méthodes qui permettent l’augmentation du débit de données des systèmes de communication en façonnant et réduisant les interférences.

* Dr. Mamadou Kaba (Guinée) : Ses projets de recherche l’ont amené à une meilleure compréhension des risques de transmission du virus de l’hépatite E (HEV) des animaux aux humains. Il mène actuellement une étude prospective longitudinale sur comment la composition des voies respiratoires et les communautés microbiennes gastro-intestinales (microbiotes) influencent le développement des maladies respiratoires chez les enfants africains.

* Dr. Rym Kefi (Tunisie) est principalement impliquée dans la recherche en troubles génétiques humains, diversité génétique en Afrique du Nord et l’impact de la consanguinité sur la santé. Elle renforce aussi la recherche sur l’ancien ADN et fait un profilage génétique pour les tests de paternité et l’identification médicolégale humaine.

* Dr. Aku Kwamie (Ghana) : Ses recherches actuelles sont dans le domaine de la gouvernance des systèmes de santé, cherchant comment et où les décisions sont prises dans les systèmes de santé en appliquant la théorie de la complexité aux problèmes de gestion et de leadership, de responsabilité et des innovations organisationnelles.

* Dr. Justus Masa (Ouganda) dirige plusieurs projets de recherches dans le domaine de l’électro catalyse et de la conversion d’énergie, centrés sur le développement des catalyseurs avancés peu onéreux et les matériaux des électrodes pour les systèmes d’énergie électrochimique, en ce compris les piles à combustible, les électrolyseurs (conversion de l’énergie électrique au gaz), les batteries métal-air rechargeables et les autres systèmes de batterie.

* Dr. Sanushka Naidoo (Afrique du Sud) : Sa recherche est consacrée à la défense des plantes dans les espèces forestières, avec un accent sur l’Eucalyptus. Elle se concentre sur les mécanismes qui peuvent conférer un large spectre, une longue résistance en disséquant les familles de gènes et les réponses aux parasites et aux pathogènes.

* Dr. Maha Nasr (Egypte) se concentre sur les technologies avancées comme la nanotechnologie basée sur les transporteurs de médicaments et les systèmes mixtes de délivrance. Elle étudie pour le moment la possibilité de création de nouveaux vecteurs pour le traitement de maladies, principalement le cancer et l’Alzheimer.

* Dr. Sidy Ndao (Sénégal) : Le groupe de recherche de Sidy a récemment développé le premier rectificateur thermique à haute température, une composante de la future Mémoire thermique à haute température et des dispositifs logiques. ex : les ordinateurs thermiques. Il est aussi le fondateur de la Pan-African Robotics Competition.

* Dr. Peter Ngene (Nigeria) a développé une stratégie qui est maintenant largement utilisée pour fabriquer des matériaux nano composites hybrides complexes pour des applications de stockage d’hydrogène réversible et des électrolytes à l’état solide pour batteries rechargeables. Il a aussi développé des senseurs d’hydrogène lisibles peu onéreux pour le diagnostic de l’intolérance au lactose via un test d’haleine à l’hydrogène.

* Dr. Tolulope Olugboji (Nigeria) : Il construit des modèles informatiques sophistiqués et conçois des nouvelles techniques d’imagerie de la sous-surface terrestres pour améliorer la compréhension de l’architecture et de la composition de l’intérieur de la terre ferme.

* Dr. Hamidou Tembine (Mali) : La recherche d’Hamidou porte sur la théorie des jeux et vise à contribuer significativement au savoir existant dans les problèmes de prise de décision interactive avec une information incomplète, et en présence des agents « self-regarding », « other -regarding », altruistes, malveillant, sensible au risque et irrationnels.

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Des chercheurs américains ont mis au point un test sanguin qui devrait nettement accélérer le diagnostic et le traitement de la tuberculose, une infection qui fait près de deux millions de morts par an dans le monde.

Selon les données rapportées par l’AFP, ce test “surpasse tous ceux qui sont actuellement sur le marché et ne prend que quelques heures pour produire des résultats”, affirment ses inventeurs, dont la découverte a été publiée lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Ce test est le premier à mesurer la gravité de cette infection pulmonaire en détectant deux protéines dans le sang (CFP-10 et ESAT-6) que la bactérie responsable de la tuberculose libère seulement dans la phase active de la maladie, a encore précisé la même source.

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Des chercheurs australiens ont annoncé qu’une petite protéine provenant du venin d’une araignée pourrait protéger le cerveau après un accident vasculaire cérébral (AVC), rapporte huffingtonpost.

Cette protéine baptisée “Hi1a”, bloque le mécanisme cérébral principalement responsable des dommages cérébraux qui se produisent après un AVC.

C’est dans l’araignée australienne Hadronyche infensa que les chercheurs ont découvert cette molécule.

Pour l’instant, la protéine a été testée sur des cellules humaines et sur des rats uniquement, a précisé la même source.

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Les doctorants et chercheurs organisent une marche de protestation, qui est partie de l’Université de Tunis Manar et se dirige vers l’Assemblée des Représentants du Peuple, à la demande de la coordination des étudiants en doctorat et des chercheurs.

Selon Mosaïque FM, les participants à cette marche ont dénoncé la situation catastrophique du système de l’enseignement et de la recherche.

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D’où vient le virus du sida? La réponse à cette question cruciale est plus complète que jamais ce lundi

Des chercheurs britanniques de  l’institut “Imperial College de Londres”  ont mis au point un test de dépistage du VIH miniature contenu dans une clé USB. En déposant une seule goutte de sang sur la puce électronique, un signal électrique est généré et interprété par un ordinateur, dérivent-ils dans leurs travaux publiés dans Scientific Reports. Cette nouvelle technologie pourrait révolutionner le dépistage du VIH et améliorer le suivi des malades, rapporte, ce lundi, 14 novembre 2016, le site d’information médicale “Pourquoi Docteur”.

Les dernières expérimentations réalisées par les scientifiques révèlent que ce test est fiable à 95 % et qu’il permet de délivrer un résultat en 30 minutes contre plusieurs jours pour les tests utilisés en laboratoire. Des examens contraignants et presque impossible à réaliser dans les pays pauvres et reculés, en raison des coûts et du manque d’infrastructures.
Pour les chercheurs, ce test se présente comme une alternative prometteuse pour identifier les personnes infectées, comme les nourrissons, et pour les placer rapidement sous antirétroviraux, a rapporté la même source.

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Dans le cadre de la lutte contre la consommation et la commercialisation

Des chercheurs de l’Institut neurologique de Montréal ont découvert que les cannabinoïdes, une substance chimique du cannabis, pouvaient augmenter l’activité des cellules de la rétine et donc booster la vision, rapporte le site « LCI.fr ».

Ils ont d’abord réalisé des tests avec des cannabinoïdes exogènes (drogues consommées) mais aussi avec des endogènes (celles qui se trouvent naturellement dans l’organisme). Ces substances agissent notamment sur le système nerveux central, périphérique et sur le système immunitaire, a affirmé la même source.

 

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Deux personnes

La génétique pourrait expliquer pourquoi certaines personnes boivent plus de café que d’autres : des chercheurs européens ont identifié un nouveau gène (PDSS2) associé à la consommation de café, et impliqué dans le métabolisme de la caféine, rapporte le site «  futura-sciences.com ».

Dans une étude parue dans Scientific Reports, des chercheurs des universités de Trieste (Italie), Édimbourg (Écosse, Royaume-Uni) et Leyde (Pays-Bas) ont mené une étude auprès d’une population italienne. Ils ont demandé à 1.200 personnes quelle était leur consommation de café et recherché des marqueurs génétiques. Ils ont trouvé que les personnes qui exprimaient plus le gène PDSS2 consommaient moins de café. Les résultats ont été reproduits auprès d’une autre population de 1.700 personnes aux Pays-Bas, a jouté la même source.

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Selon une étude récemment réalisée par des chercheurs finlandais, la pratique intense d’un sport après 65 ans réduit le risque de mortalité cardiaque de 30 %, rapporte  le site « ouest-france.fr »

Ils ont étudié et analysé pendant douze ans (de 2001 à 2013) les habitudes de 2 500 volontaires âgés de 65 à 74 ans. Les participants avaient décrit leur activité physique, ainsi que leur style de vie (alimentation, prise de médicaments, etc.), a ajouté la même source .

 

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Même à petites doses, l’alcool cause de gros dégâts et est suspecté d’être la cause directe de 7 types de cancer. C’est la terrifiante étude intitulée “La consommation d’alcool comme cause du cancer” qui le dit. Ce travail a été réalisé par le département de médecine préventive et sociale de l’Université d’Otago (Nouvelle-Zélande) et a été publié dans la revue Addiction le 21 juillet.

Les chercheurs ont pu établir un lien direct entre l’alcool et des cancers dans au moins sept parties différentes du corps humain. D’après cette étude, ces cancers qu’on peut attribuer à la consommation d’alcool sont la cause de 5,8% du total des morts causés par le cancer dans le monde. L’un de ses principaux auteurs, Jennie Connor, dit ceci : “les [seules] données épidémiologiques peuvent attester que l’alcool provoque des cancers de l’oropharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon, du rectum ou encore du sein”.

Les chercheurs ont compilé des données épidémiologiques et biologiques récentes sur l’alcool et le cancer et ont procédé à des méta-analyses, c’est-à-dire une constellation de plusieurs études statistiques de petite envergure, ce qui leur a permis d’aboutir à des conclusions générales solides. Ils sont partis de la base de données du fabricant américain de dispositifs médicaux “Medline” et des archives du Centre international de recherche sur le cancer (IARC).
A signaler que des études épidémiologiques faites récemment, comme celles du Fonds mondial de recherche contre le cancer (FMRC) ou encore de la division “cancer ” de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont également été intégrées aux résultats des recherches, d’après le journal britannique The Guardian.

“Les risques les plus élevés sont associés aux consommations les plus lourdes, mais une exposition considérable est constatée chez les buveurs de consommation faible à modérée, en raison de la répartition uniforme des buveurs d’alcool au sein de la population”, a indiqué Mme Connor. Elle a ajouté que “les campagnes de réduction de la consommation d’alcool devraient s’adresser à tout le monde”, car “cibler uniquement les gros buveurs” ne permet de toucher qu’une frange très réduite dans le combat contre les cancers attribués à l’alcool.

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Le projet tuniso-italien de production de biocarburant à partir de la canne de Provence ou bambou dans la délégation de Sbikha à Kairouan semble cristalliser toutes les polémiques.

Depuis la signature de la convention, février dernier, avec la multinationale « ICL Italy » pour la culture de 3000 hectares de canne de Provence, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ce  projet.

En effet, plusieurs chercheurs se sont prononcés contre ce projet invoquant « des dommages néfastes que causerait cette culture non seulement pour l’agriculture, mais aussi pour le sol et les cours d’eau ».

Leur tollé  continue de prendre de l’ampleur surtout que la Tunisie ne dispose d’aucun cadre réglementaire pour s’opposer à cette introduction.

Pour  300MDT,  ICL Italy  promet la création de 4000 postes d’emplois

Pour le ministère du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale qui a autorisé la création de ce projet, la production de biocarburant (bio-éthanol) à partir de la canne de Provence sera destinée essentiellement à l’export.

Tout en consacrant 5% de la production à la Tunisie, ce projet de la multinationale permettra de générer entre 3000 et 4000 postes d’emplois dont 200 sont des ingénieurs et techniciens qui vont travailleur au sein de la station de transformation de la canne de Provence en biocarburant.

Pour l’étape actuelle, le propriétaire du projet est en train de chercher les terrains adéquats pour la culture de cette plante. « Les travaux de la réalisation de ce projet vont démarrer, une fois achetés  les 3000 hectares », apprend Africanmanager d’une source bien informée au  département de l’Investissement.

Mais, les dommages sont là…

En dépit de son importance et les avantages que propose « ICL Italy », le projet actuel fait l’objet d’une vague de critiques parmi maints  chercheurs. C’est le cas de Mohamed Elyes Kchouk, universitaire et chercheur au Centre de biotechnologie de Borj Cedria.

Pour lui, la canne de Provence est une plante envahissante partout dans le monde d’autant plus qu’elle présente une menace pour la diversité biologique. « Cette plante risque de boucher  les petits ruisselets dans les zones arides tout en empêchant la collecte d’eau dans les barrages collinaires et autres moyens de collecte des eaux », a-t-il expliqué.

Il a dans le même contexte rappelé que la région de Sbikha  souffrait déjà de l’introduction d’une autre espèce envahissante (la morelle jaune) et risque de détruire plus de terres, ce qui réduirait les ressources des habitants de la région.

Outre cette menace, cette culture ne présente aucun avantage en termes de création d’emplois malgré les affirmations de la société, ni de production de carburant pour la Tunisie, selon ses dires.

Le recours à une étude approfondie est une obligation

Pour le spécialiste des sciences de production fourragère à l’Institut National Agronomique de Tunisie (INAT), Fayçal Ben Jeddi, l’élaboration d’une étude bien approfondie est nécessaire  pour mieux examiner les effets liés à la culture de cette plante.

« Dans pareille situation marquée par une certaine polémique, le recours à des chercheurs et des spécialistes est une nécessité pour étudier davantage cette plante et son impact sur l’environnement et sur la société», a dit le spécialiste à Africanmanager.

Mais pourquoi ? C’est simple, a répondu Faycel Ben Jeddi, faisant savoir que la canne de Provence ou bambou est très demandeuse d’eau. Elle a déjà besoin de 1200 à 1700 mm d’eau par an pour sa croissance. Or, la Tunisie ne dispose  ni des moyens, ni des ressources hydrauliques nécessaires pour produire ce genre de plantes notamment à Kairouan dont la pluviométrie ne dépasse pas les 200mm/an.

 « La canne de Provence, de son nom scientifique, Arundo Donax, est certes une plante bien adaptée là ou devrait être installée, mais la pénurie de l’eau de qualité et les quantités nécessaires principalement dans le Centre du pays nous pousse à poser plusieurs interrogations sur la faisabilité de ce projet  », a-t-il  alerté.

Il a par ailleurs mis en garde contre ce « projet non durable dont les effets sont néfastes ». Toujours selon lui, la culture des milliers d’hectares de canne de Provence dans la délégation de Sbikha va certainement épuiser les nappes étant donné qu’il s’agit d’un système racinaire fibreux, a encore noté Fayçal Ben Jeddi.

Un avis partagé par un autre expert, Sghairi Mnawaer qui a jugé utile « de demander des analyses de risques avant toute introduction des plantes étrangères ».

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