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Transport : Diagnostic d’une Pro et propositions d’une femme de terrain

Le titre de cette contribution est de nous-mêmes. Les mots et les idées sont de Sarra Rjeb. Actuellement secrétaire d’Etat chargée du Transport, elle connait toutes les arcanes du secteur, du terrestre au ferroviaire, en passant par l’aérien. Elle écrit :

Le transport joue un rôle socio-économique fondamental en rapport avec la mobilité des personnes et des marchandises et également en rapport avec les pressions environnementales qu’il exerce. Par conséquent il est appelé à évoluer dans une logique de durabilité.

Qu’est-ce qu’un système de transport durable ?

Comme tout système de production, il devrait être à la fois économiquement soutenable, socialement équitable et respectable de l’environnement.

La durabilité de la mobilité est-elle compromise ? 

Constat : La croissance économique et sociale rapide et l’amélioration du niveau de vie ont entraîné une forte extension urbaine et une augmentation importante de la mobilité et du parc de véhicules en circulation.

Malgré le développement soutenu qu’a connu le secteur des­ transports, il a été constaté plusieurs faiblesses et insuffisances du système en place en matière d’organisation, de financement, de qualité de service.

La situation des transports urbains en Tunisie se caractérise par les tendances suivantes :

Une tendance lourde de développement de la voiture particulière et de son utilisation en particulier en milieu urbain.

A titre d’illustration, dans le Grand Tunis, la part des transports collectifs dans les déplacements est passée de 70 % en 1977 à moins de 25 % actuellement.

Cela a pour conséquence immédiate la congestion des villes, d’où un besoin de plus en plus important d’investissement dans les infrastructures routières qui sont très coûteuses pour le budget de l’Etat.

A ces coûts s’ajoutent une dégradation de la qualité de vie dans les villes, une surconsommation d’énergie, une pollution de l’air, un stress permanent des conducteurs automobiles avec toutes les conséquences sur la sécurité routière.

Enfin l’envahissement de l’espace urbain par les voitures particulières et la congestion des routes font supporter à la collectivité nationale des coûts socio-économiques et environnementaux très importants. Ces coûts sont estimés à 600 MD par an pour le Grand Tunis.

En matière de consommation d’énergie, un voyageur se déplaçant par métro consomme 10 fois moins d’énergie qu’un voyageur se déplaçant par voiture particulière et ce, sur la même distance. Le rapport est également de 1 à 10 en matière de pollution.

Sur un autre plan, l’espace public disponible en milieu urbain est occupé à plus de 90 % par les voitures particulières et les poids lourds, laissant une faible part aux piétons, vélos et transport en commun. Au sein des villes où l’espace public est rare, il est possible de faire circuler 4.5 fois plus de personnes en bus par rapport à la voiture particulière, 7 fois plus de personnes en vélo et 10 fois plus de piétons. En matière d’occupation de l’espace, il faut se rappeler ceci : un métro = 3 bus = 180 voitures.

L’insécurité routière est également une autre conséquence de la congestion des villes, en effet 66% des accidents enregistrés en 2017 ont eu lieu dans les agglomérations urbaines, soit 4580 accidents sur un total de 6972. Le nombre de tués et de blessés enregistrés est respectivement de 485, soit 36% et 5927, soit 57 % du nombre total de tués et de blessés sur l’ensemble des routes tunisiennes.

Le niveau de service du transport public collectif est peu performant : fréquences faibles, surcharge aux heures de pointe, dégradation progressive de la vitesse commerciale des bus, absence de coordination suffisante entre les divers modes de transport.

Cette mauvaise qualité de service perçue par les usagers du transport collectif est du à un certain nombre de facteurs dont notamment un déficit d’offre de transport, un vieillissement du parc en exploitation, une absence de priorité de passage des moyens de transport collectif y compris pour le métro et absence de sites propres bus.

A titre d’illustration, l’âge moyen du parc bus de la STT dépasse les 10 ans, celui des rames de métro dépasse les 20 ans et celui des rames TGM a atteint les 40 ans. Les conséquences immédiates sont des taux de disponibilité du matériel faible et des pannes fréquentes, d’où déficit d’offres et surcharge aux heures de pointe avec des densités au m² pouvant atteindre 10 voyageurs.

L’offre de transport collectif ne se mesure pas uniquement par le nombre de véhicules mis en exploitation mais également par le nombre de rotations que ces véhicules peuvent effectuer. Vu l’absence de site propre bus, l’absence de priorité de passage et l’état de congestion des villes, pendant les heures de pointe, le niveau de rotation est très faible pendant les heures de pointe et la vitesse commerciale est très dégradée, elle peut même descendre jusqu’à 6 km/h (vitesse proche de la marche à pied ou du vélo) rallongeant ainsi les temps de parcours et rendant les voyages de plus en plus pénibles.

D’un autre côté, l’étalement de la pointe, surtout celle du matin, pourrait améliorer la fluidité du trafic. En 2008, une expérience pilote a été mené dans le Grand Tunis dont les résultats ont été très positifs sur le système de transport. Cette expérience a consisté à décaler l’horaire du début de la séance matinale d’une demi-heure (horaire d’entrée à 9 h au lieu de 8 h 30). Cet étalement de l’heure de pointe, bien que minime, a permis de réaliser une augmentation de l’offre de la STT d’environ 5%, soit l’équivalent d’une injection de 50 autobus correspondant à une dépense d’investissement évitée de l’ordre de 25 millions de dinars (prix de 2017).

Insuffisances au niveau du financement : Tarification mal adaptée­ aux réseaux, insuffisance des compensations et limitation des­ contributions de l’Etat au financement des investissements.

Actuellement, le transport collectif public de personnes est financé pour une grande part par l’usager, avec les recettes des différents titres de transport et par l’Etat sous forme de compensation du manque-à-gagner du transport scolaire et de subvention d’équipement.

Ce système de financement a montré ses limites. En effet, et au vu des résultats financiers des sociétés de transport, les ressources disponibles pour le financement du transport collectif public de personnes sont insuffisantes. (Une grande partie des charges n’est pas couverte).

D’un autre côté, le manque-à-gagner des transporteurs résultant de la gratuité du transport ou de l’application de tarifs réduits imposés par l’Etat n’est pas compensé dans sa totalité.

La défaillance du système de financement a entrainé une dégradation de l’offre de transport collectif, de la qualité de service et de là son attractivité en comparaison avec la voiture particulière.

La mise en place d’un nouveau système de financement des transports s’impose et ce, à l’instar de beaucoup de pays disposant d’un système de transport performant.

Il est donc primordial de mobiliser et de diversifier les sources de financement par :

La mise en application du droit sur le transport collectif public prévu par la loi n° 2004-33 portant organisation des transports terrestres.

La garantie d’une compensation intégrale du manque à gagner des transporteurs du au transport gratuit, ou aux tarifs réduits.

La recherche de nouveaux mécanismes permettant de réaliser l’équilibre financier des entreprises et d’éviter, en conséquence, le recours à l’assainissement périodique.

Insuffisances au niveau de l’organisation du secteur : Limitation ­du rôle des collectivités publiques locales dans ce domaine, ­insuffisances du cadre juridique régissant l’organisation des­ transports terrestres, etc.

Malgré la promulgation en 2004 de la loi portant organisation des transports terrestres qui consacre la décentralisation de l’organisation des transports urbains et régionaux par la création dans chaque gouvernorat d’une autorité organisatrice des transports terrestres, malgré la création en 2008 de 24 directions régionales des transports dont le rôle et les attributions restent très limités, malgré la promulgation en 2014 de la Constitution qui consacre la décentralisation et malgré la publication en 2018 du Code des collectivités locales, l’organisation des transports urbains demeure centralisé et sous la responsabilité exclusive du ministère du Transport.

La quasi-totalité des déplacements en milieu urbain sont quotidiens et les motifs sont domicile-travail et domicile-école, donc c’est en rapport étroit avec la qualité de vie des citoyens. Par conséquent, le transport urbain constitue une activité de proximité par excellence et devrait être décentralisé et faire partie des attributions des collectivités locales.

En résumé, le transport urbain se caractérise par les tendances suivantes:

Une tendance lourde de développement de la voiture particulière.

Un niveau de service du transport public collectif peu performant

Une insuffisance au niveau du financement

Une insuffisance au niveau de l’organisation

Ces tendances occasionnent des déséconomies qui compromettent la durabilité de la mobilité des personnes et des biens.

Quelle politique adopter ?

Face à ces tendances compromettantes pour la durabilité de la mobilité, il y a lieu d’adopter une politique volontariste ayant pour objectif de renverser ou du moins freiner ces tendances et ainsi garantir une mobilité durable.

Cette politique doit reposer sur les principes généraux suivants :

Décentraliser l’organisation des transports urbains et régionaux en créant au niveau local une autorité organisatrice unique ;

Promouvoir une intégration des réseaux de transport collectif dans les grandes agglomérations urbaines ;

Améliorer l’attractivité des services de transport collectif pour inciter le citoyen à les utiliser ;

Assurer une harmonisation des politiques d’aménagement du territoire et des transports ;

Rechercher de nouvelles sources ou de nouvelles conditions de financement ;

Maîtriser les coûts des transports publics et améliorer la productivité du personnel et du matériel ;

Rationaliser l’utilisation de la voiture particulière notamment dans les centres villes.

Pour la mise en œuvre de cette politique des actions doivent être réalisées et d’autres programmées et elles se résument comme suit :

Développement et modernisation du système de transport collectif et en particulier du transport ferroviaire par :

Le rajeunissement et le renforcement du parc de transport collectif de personnes

L’achèvement de la mise en place d’un réseau intégré de transport collectif du Grand Tunis qui comprend une extension du réseau de métro léger de Tunis, la réalisation d’un réseau ferroviaire rapide de 5 lignes, la mise en place d’un réseau armature bus en site propre, la construction de pôles d’échanges à l’hyper centre et la périphérie et la construction de parkings réservés aux voitures particulières permettant le rabattement vers le réseau de transport collectif.

La décentralisation de l’organisation doit être concrétisée par la création dans chaque Gouvernorat d’une autorité régionale organisatrice des transports terrestres qui sera, dans la limite de ses compétences, responsable de l’organisation des transports urbains et régionaux et de la coordination entre les différents intervenants dans ce domaine. Les directions régionales relevant du Ministère du Transport pourraient constituer les structures techniques d’appui de ces autorités organisatrices

Pour les agglomérations urbaines qui couvrent le territoire de deux ou plusieurs Gouvernorats et afin de garantir la complémentarité et la continuité des services de transport entre les zones de leur compétence, les Autorités régionales organisatrices pourraient être créées au niveau des districts prévus par le Code des collectivités locales récemment promulgué.

Elaborer ou actualiser les plans de circulation dans les grandes villes et ce, afin d’améliorer la fluidité de la circulation et par conséquent la diminution de la consommation d’énergie et de la pollution.

Ces plans de circulation devraient réserver une priorité au transport collectif et prévoir la réduction de l’accès de la voiture particulière au centre-ville.

Financement du transport collectif public :

En vertu de la loi de 2004 portant organisation des transports terrestres, l’Etat prend en charge le financement des investissements d’infrastructure et d’étude dans le domaine du transport collectif public urbain et régional.

Par ailleurs, le principe retenu dans cette loi consiste à financer les services de transport collectif public par :

Les recettes directes provenant de la vente des titres de transport aux usagers ;

La compensation du manque-à-gagner résultant du transport gratuit ou à tarifs réduits imposé par l’Etat ou par les autorités régionales organisatrice des transports terrestres ;

La contribution des bénéficiaires indirects de ces services par l’institution d’un droit sur le transport collectif public auquel seraient soumis ces bénéficiaires.

Les deux projets de décret, pris en application de cette loi, fixant pour le premier projet la méthode de calcul du manque-à-gagner résultant du transport gratuit ou à tarifs réduits, et pour le second les bénéficiaires indirects des services de transport collectif public ainsi que l’assiette et les procédures de recouvrement du droit sur le transport collectif public auquel ils sont soumis, devraient être promulgués.

Conclusion

La mobilité est un droit constitutionnel pour tout citoyen et elle doit s’inscrire dans la durabilité afin de la préserver pour les générations futures, il est par conséquent urgent d’adopter une politique volontariste dans le domaine des transports car la durabilité de la mobilité est menacée.

Sarra Rjeb

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cinq personnes décédées dans un accident de la route

Cinq personnes ont trouvé la mort, mercredi, dans un accident de la circulation qui a eu lieu à l’entrée de la localité de Sidi Ismail dans la délégation de Béja-sud.
L’accident est survenu au niveau de la route nationale n°6 reliant Béja à Jendouba suite à une collision entre un poids lourd et un taxi.
Les cinq individus qui étaient à bord du taxi sont décédés sur le coup dont 3 jeunes et 2 femmes.
Les dépouilles mortelles ont été transportées à l’hôpital régional de Béja et le chauffeur du camion s’est rendu à la police.

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La circulation routière a été interrompue au point kilométrique 109 sur la route nationale n°18 reliant la ville de Tajerouine à celle de Kalaât Sinane de la localité de Felta du gouvernorat du Kef, à la suite de l’inondation de l’Oued R’sam de la délégation de Kalaât Snan, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

L’inondation de l’Oued Errasm intervient des suites des grandes quantités de pluies qui se sont abattues sur la région.

A ce propos, le département de l’Intérieur invite les usagers de la route à faire preuve de prudence, à respecter la distance de sécurité, à réguler la vitesse en fonction de la circulation à se conformer au code de la route.

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La circulation est revenue, dimanche, vers 14h30, sur l’autoroute A1 Sousse-Tunis et sur la route nationale n°1 bloquées, depuis le matin, au niveau de la localité d’Ain Errahma, par un groupe de protestataires. Ces derniers ont levé leur sit-in après l’annonce, par le maire de Bouficha, de la décision de fermer, définitivement, la décharge anarchique, dans leur village.

Au cours de la matinée, les manifestants avaient bloqué la circulation et brûlé des pneus, pour réclamer la fermeture de cette décharge qui “diffuse des odeurs nauséabonde, depuis plusieurs années”, selon leurs témoignages à l’agence TAP. Ils appellent le ministre des Affaires locales et de l’Environnement à respecter ses engagements d’éradiquer ce “fléau nuisible à l’environnement et à la santé du voisinage”.

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L’avenue Habib Bourguiba entièrement réservée aux piétons, comme cela se fait dans les capitales européennes ? L’idée trotte dans la tête de la nouvelle maire de la capitale, Souad Abderrahim. Cette dernière a indiqué, sur Mosaïque FM, qu’elle mettra de l’ordre dans les cafés trônant dans la plus célèbre avenue du pays de manière à rendre la ville plus coquette. La maire fait au passage une fleur aux gérants des cafés : «Nous planchons sur la régularisation de la situation des cafés et éventuellement la baisse des redevances qu’ils payent pour exploiter les trottoirs»…

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La démonstration par l’absurde… et le dangereux. C’est le curieux exercice auquel s’est livré Ralph Norman, un élu républicain de la Chambre des représentants américaine. Il a dégainé un pistolet chargé, vendredi 6 avril, en pleine réunion publique dans un restaurant de Caroline du Sud. Ce qu’il voulait, dit-il, c’est démontrer que les armes ne sont à craindre que si elles sont détenues par des dingues. Une démonstration qui n’aura convaincu que les durs dans son camp, dont le chef de file, le président Donald Trump, a eu la curieuse idée d’armer les professeurs pour en finir avec les fusillades comme celle de Parkland, en Floride.

Je ne vais pas être comme Gabby Giffords. Quiconque veut me tirer dessus, a plutôt intérêt à bien savoir tirer sans quoi je riposterai“, a lancé avec beaucoup d’assurance Norman, d’après le Post and Courrier, repris par l’AFP.  Le républicain évoquait la tragédie d’une ancienne élue qui a reçu des balles en Arizona en 2011, une attaque qui l’a handicapée, et depuis elle milite énergiquement contre les armes.”Dans l’éventualité où quelqu’un serait entré dans ce restaurant et aurait commencé à tirer, je leur ai expliqué que j’aurais été en mesure de me défendre et de les défendre“, a-il indiqué dans un communiqué, pour tenter de défendre son geste fou. “J’ai simplement démontré que les armes à feu en elles-mêmes ne sont pas le problème“, a-t-il ajouté.

En tout cas ses arguments n’ont pas convaincu l’époux de Gaby Giffords, ancien astronaute de la Nasa, qui a tout de suite répliqué en ces termes, à travers communiqué cinglant : “Le représentant Norman a raison – il n’est pas Gabby Giffords. Et ce dont ce pays a besoin, c’est de plus de leaders comme Gabby Giffords.”

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’arrêt de la circulation pour tous les usagers de la route, dimanche 4 mars 2018, à partir de 7h00 et jusqu’à 14h, au Bardo, au niveau de la route au point kilométrique (900+5), en face de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à côté de la station de métro.
La SNCFT a expliqué dans un communiqué publié samedi l’arrêt de la circulation par la réalisation de travaux d’asphaltage de l’intersection de la voie ferrée avec la route au point kilométrique 900+5, au Bardo.

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Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé jeudi 8 février 2018 que le taux de progression de l’agrégat monétaire M3 a décéléré de 6,2% en novembre à 5,8% en décembre 2017, pour se chiffrer à 1.272,1 milliards de dirhams, rapporte le site maroc-diplomatique.

Cette évolution reflète un ralentissement de la progression des détentions des agents économiques en titres d’OPCVM monétaires et en certificats de dépôts, ainsi qu’une quasi-stabilité du rythme de celle des placements à vue à 5,3% et de la circulation fiduciaire à 7,7%, explique BAM dans une note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires de décembre 2017.

En revanche, poursuit la même source, la baisse des dépôts à terme s’est atténuée de 7,9% à 4,6%, et les dépôts à vue auprès des banques ont enregistré une légère hausse de 7,4% après 7,3% le mois précédent.

Par contrepartie de M3, les créances nettes sur l’Administration centrale se sont accrues de 20% au lieu de 11,3% et la baisse des réserves internationales nettes s’est atténuée à 3,3% au lieu de 3,5%, fait savoir BAM, notant que pour le crédit bancaire, son taux de progression est revenu de 4,8% à 2,9%.

En glissement mensuel, l’agrégat M3 a enregistré, en décembre 2017, une hausse de 1,4%, reflétant l’accroissement des réserves internationales nettes (+1%), des créances nettes sur l’administration Centrale (+5,5%) et du crédit bancaire (+1%).

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La circulation sera interdite dans certaines rues et artères de la capitale et les zones environnantes les mercredi et jeudi en raison des activités à venir, informe le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
-Le stationnement et l’arrêt des véhicules sont interdits sur les Avenues Ali Balhouane et Habib Bourguiba à la Marsa à partir de ce mercredi 31 janvier à partir de 12H00 jusqu’au jeudi 1er février à 16H00.
-Le stationnement et l’arrêt des véhicules sont interdits sur les Avenues et rues suivantes le 1er février de 06H00 à 17H00: Avenue Othman Ibn Affane (El Menzah 6), Avenue Mongi Slim (Le Bardo), Avenue 9 avril, Rue du Sahel, Avenue Habib Bourguiba, Avenue de Paris, Avenue de France.
-La circulation des camions est interdite sur les routes suivantes le jeudi 1er février de 06H00 à 19H00: route nationale n°9, Route Z4, Avenue de la République, route nationale n°8 jusqu’à l’Ariana, la Route X et Avenue 9 Avril.
-La circulation des véhicules est interdite sur l’avenue Ghana dans son tronçon s’étalant entre Mohamed V et Z4, le jeudi 1er février de 06H00 à 17H00.

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La circulation entre l’échangeur Othman Ibn Affene et l’échangeur X20- X2 sera déviée partiellement, mardi, à partir de 14h00 jusqu’à 17h00, et ce, suite à la fermeture de la route en raison des travaux menés au niveau de l’échangeur X20- X2, a fait savoir le ministère de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire.
La direction générale des ponts et chaussées relevant du département de l’équipement a appelé dans un communiqué les usagers de la route à faire preuve de vigilance, à réduire leur vitesse et à passer temporairement par l’avenue Hédi Nouira.

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Le ministère de l’Intérieur interdit la circulation à l’avenue Habib Bourguiba, entre la place 14 janvier et la place de l’indépendance et ce à partir d’aujourd’hui, vendredi 8 décembre entre 14h00 et 22h00.

Dans un communiqué rendu public, jeudi, le ministère a précisé que les véhicules qui voulaient se rendre à la place de l’indépendance pourraient le faire à travers l’avenue Jean-Jaurés puis la rue Mokhtar Attia et Rue de Rome.

Cette décision intervient pour des raisons sécuritaires suite au démarrage des journées théâtrales Carthage qui se poursuivront jusqu’au 16 décembre courant.

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Chedly AYARI, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a déclaré ceci à l’ouverture des travaux d’un workshop, organisé par la Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie (CTFCI), et ayant pour thème les transferts en devises des investisseurs :

«Consciente de la perception que peuvent véhiculer les difficultés rencontrées par certains investisseurs étrangers pour réaliser des transferts en principe libres et ce, en l’absence de justificatifs exigés, la Banque Centrale de Tunisie a entrepris une action de revue de la réglementation de change en vue d’assouplir certaines procédures et apaiser la contrainte de change sur les opérateurs économiques aussi bien résidents que non-résidents et témoigner aux différents intervenants l’engagement ferme et irréversible des autorités tunisiennes à l’instauration d’un cadre privilégiant la libre mobilité du capital. D’où l’adoption imminente d’une série de mesures en faveur des non-résidents et que j’ai le plaisir de vous annoncer :

– la digitalisation de la fiche d’investissement permettant à un investisseur non-résident de s’auto-déclarer et d’établir lui-même sa fiche d’investissement qui sera validée par l’intermédiaire agréé domiciliataire de son dossier d’investissement ;

– la reconversion des avances en comptes courants accordées par des non-résidents en devises en augmentation du capital ;

– le règlement à l’étranger du prix de cessions de parts ou d’actions entre étrangers non-résidents ;

– l’accès des sociétés non résidentes aux financements leasing pour l’acquisition d’équipements nécessaires à la production et des matériels roulants utilitaires.

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Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a présidé, aujourd’hui vendredi 20 octobre 2017 au siège de la Banque, une réunion de travail ayant pour thème « réflexion sur  la réduction du cash (de-Cashing) dans l’économie : Etat des lieux, enjeux et feuille de route ». La réunion a regroupé les représentants de la Présidence du Gouvernement et des Ministères concernés, ainsi que les parties prenantes des systèmes et moyens de paiements, en l’occurrence les représentants des banques (APTBEF), la Poste Tunisienne, les Douanes, les gestionnaires des systèmes de paiements, les opérateurs des télécom, le Patronat et l’Organisation de défense du consommateur (ODC).

Dans son intervention introductive, Ayari a précisé que cette action s’inscrit dans le cadre d’une stratégie nationale de promotion de l’inclusion financière, de la consolidation des ressources du système bancaire, d’une meilleure allocation des ressources financières au profit de l’économie organisée et de la lutte contre les activités informelles et pratiques financières illicites, et ce, «à travers la réduction du cash dans l’économie et le développement et la promotion des systèmes et moyens de paiements électroniques et de la finance digitale». A cet égard, le Gouverneur a insisté sur le rôle de la BCT et des opérateurs techniques et financiers pour entreprendre des actions urgentes concernant la rationalisation des paiements cash et l’optimisation des systèmes et moyens de paiements scripturaux. Toutefois, a-t-il ajouté, cette démarche n’est pas du seul ressort de l’autorité monétaire, mais se doit d’être appuyée par des réformes et actions à mener concernant le cadre légal et règlementaire, les politiques économiques et sécuritaires et l’ensemble du climat des affaires.

Une approche nationale, donc, qui s’articule autour de trois principaux axes . D’abord, l’amélioration de l’écosystème des paiements existant et la promotion des moyens de paiements électroniques modernes, ensuite le développement de l’épargne et la consolidation des ressources du système financier et enfin le renforcement de l’arsenal légal et règlementaire de lutte contre l’économie informelle.

Ainsi, et afin d’impulser le processus de « de-Cashing » il a été décidé au terme de cette réunion de lancer ; sous l’égide d’un comité de pilotage ; quatre commissions de réflexion à même de préparer une feuille de route portant sur les mesures et actions concrètes adossées à un calendrier de mise en œuvre des recommandations.

Le Comité de pilotage des Paiements aura pour rôle la Coordination et le  suivi du plan d’action global de « de-Cashing ». Il sera présidé par la BCT et composé des représentants des principales autorités de tutelle et des opérateurs techniques et financiers.

Quant aux quatre commissions, ils se présenteront comme suit :

  • Une Commission d’optimisation des paiements électroniques existants, qui se penchera notamment sur la révision des termes et conditions, procédures et tarifs des paiements électroniques, l’amélioration de la qualité et la disponibilité des services de paiement et de la distribution  des moyens de paiement.
  • Une Commission de développement des moyens des paiements aura pour rôle la mise en place d’un plan d’action visant l’extension du domaine des paiements électroniques. Son action aura pour objectif la diffusion et la généralisation des terminaux de paiement électronique (TPE) et autres points de paiements électroniques dans tous les points de vente de biens et services des organismes publics  et du secteur privé.
  • Une Commission de mise à niveau de la digitalisation des services financiers: elle œuvrera à étendre l’utilisation des services financiers mobiles (SFM) pour en faire un outil de paiement varié reposant sur une vaste affiliation d’opérateurs publics et privés. Elle se penchera, également, sur le sujet de l’interopérabilité qui doit être fonctionnelle sur les plans technologique  et  commercial.
  • Une Commission d’orientation sur le rôle de l’Etat dans la promotion d’une culture financière qui favorise le «decashing» par l’exigence du règlement de certains biens et services publics ou les paiements par l’Administration via les moyens électroniques.

Par ailleurs, une réflexion sera lancée prochainement sur la « crypto-monnaie » visant à mettre en place une stratégie nationale et arrêter les choix qui s’imposent vis-à-vis de ce moyen de paiement d’avenir.

 

Il fut un temps, dont les jeunes ne se souviennent certainement pas, où un homme d’affaire connu en Tunisie avait été fortement malmené par l’ancienne garde présidentielle de l’ancien chef de l’Etat, Ben Ali. L’homme d’affaire était alors bloqué dans la circulation, arrêtée pour laisser passer un convoi présidentiel. Au téléphone, il avait médit de l’ancien président car son cortège ne laissait passer personne pendant un laps de temps infini, oubliant qu’à son passage tout ce qui se disait était sur écoute. Le blocage de la circulation et même une fouille minutieuse par caméras mobile et souterraine étaient alors de rigueur. Les choses ont quelque peu changé, depuis 2011, mais pas le réflexe du blocage des routes.

Ali Gannoun, universitaire natif de Zeramdine, semble avoir été pris dans le piège de la circulation à Sousse qui vivait mercredi 4 octobre 2017 au rythme de la visite présidentielle. Il s’insurge :

“Mr le Président ! Votre statut de Chef de l’État ne vous donne pas le droit de bloquer toute une ville pendant plus de 12h pour votre “sécurité”. Le temps des carnavals politiques est bien révolu. La Tunisie a besoin de travail et vous avez à donner l’exemple. Messieurs les conseillers, dites à votre chef que ce n’est pas la grosseur des cortèges qui fait les mariages les plus réussis. Qu’il sache que dans ces cortèges il y a plus d’hypocrites que de convaincus !».

D’autres, comme Ali Gannoun, se sont aussi insurgés et indignés qu’on sorte toujours, comme au «bon» vieux temps de Ben Ali, leurs enfants des classes pour aller applaudir le chef de l’Etat dans des scénarios de joie populaire, préfabriqués et remis à jour par des autorités régionales qui refont les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs et remettent au goût du jour des habitudes qui ont pourtant idéalisé un chef d’Etat qui a fini par se prendre pour Dieu sur terre…

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Suite aux pluies diluviennes enregistrées, lundi, dans certaines régions, la direction générale de la Garde nationale recommande aux usagers de la route de prendre les précautions nécessaires et de respecter les règles de circulation.
Des quantités importantes de pluies ont été enregistrées sur:
– La Route nationale 7, km4, carrefour de l’Institut supérieur du sport et de l’éducation physique de Ksar-Saïd
– Route nationale 5, carrefour Oued Gueriana
– Avenue des Martyrs, Douar Hicher
– Route nationale 7, km 6, Cité Khaled Ibn El Walid
– Route nationale 7, km 7, Cité Khaled Ibn El Walid
– Route régionale 31, au niveau du siège de la Garde nationale d’El Mnihla
– Avenue de l’Indépendance d’Ennokra (Cité Ettadhamen)
Des numéros de téléphone ont été mis à disposition des usagers de la route:
71 960 448
71 963 512
198 (protection civile)

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Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, a effectué, dans la matinée de ce jeudi 28 septembre 2017, une visite inopinée au siège de la direction de la police de circulation, rapporte Mosaïque Fm, citant des sources.

Lors de cette visite, le ministre a évalué les points noirs où la circulation est la plus dense dans les rues et les échangeurs routiers du Grand-Tunis, surtout durant les heures de pointe. Il a appelé à prendre les mesures nécessaires pour garantir une circulation plus fluide.

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

Le directeur régional des usines du Groupe Chimique Tunisien (GCT) à Gabes, Tawfik Jmal, a tiré la sonnette d’alarme sur l’interruption de la circulation des trains transportant le phosphate du bassin minier vers les centres de production.

Dans une interview accordée, ce lundi 25 septembre 2017, à Africanmanager, le responsable a appelé le gouvernement à intervenir dans les brefs délais afin de résoudre ce problème qui pèse très lourd sur l’économie du pays et qui pourrait sans doute engendrer d’énormes pertes sachant qu’une baisse de production de 40% de l’énergie a été signalée.

Ce cri de détresse lancé par Jmal intervient à un moment difficile où la consommation de phosphate des usines de Gabes a atteint environ 960 mille tonnes durant les huit mois de l’année en cours, affichant ainsi une baisse de 20% par rapport aux prévisions qui ont été fixées par les professionnels du secteur.

Il a, en outre, ajouté que le niveau de la circulation des trains transportant le phosphate n’a pas dépassé quatre voyages par jour contre huit avant la Révolution.

On rappelle que plusieurs manifestations ont eu lieu, de la part des habitants de Gabes et ce, devant le siège du GCT et dans les différentes localités de la ville en question pour réclamer la suspension des rejets à la mer des boues de phosphogyps .

De même, des experts avaient alerté à maintes reprises que le golfe de Gabes est, en effet, très pollué en raison des activités minières liées au phosphate, une industrie pourtant clé qui rapporte gros à l’économie tunisienne.

La pollution serait responsable des maladies chroniques comme le cancer et l’asthme, lesquels ont fait leur apparition au sein de la population de la région, ont-ils affirmé.

Suite aux multiples manifs, le gouvernement de Youssef Chahed s’est engagé à mettre en œuvre un vaste programme pour résoudre les graves problèmes de pollution engendrés depuis quatre décennies par le complexe chimique à Gabes (sud).

A titre d’information, le GCT a été installé depuis les années 1970 à Gabes, où la transformation du phosphate, une ressource naturelle servant notamment à la fabrication d’engrais, cause le déversement en mer de grandes quantités de phosphogyse, une boue nuisible à l’environnement.

Traduction faite par N.B.T

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Deux tronçons de l’autoroute Sfax-Gabès seront ouverts à la circulation, vers la fin du mois d’août, a annoncé jeudi, le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui.
Ces tronçons,qui relient Sfax-Mahrès et Gabès-Skhira, sur une longueur de 100km, aurait dû être ouverts à la circulation en septembre 2016 .
Le ministre a fait savoir, dans une déclaration aux médias en marge d’une visite de travail aux gouvernorats de Gabès et Sfax que le retard de réalisation du tronçon restant de l’autoroute (Mahrès-Skhira) est due notamment, à la réalisation du pont Oued Ouedran bloquée à cause des problèmes fonciers.
Il a ajouté dans ce cadre, qu’il a été convenu avec la société italienne chargée de la réalisation de ce tronçon de ne pas annuler le marché, d’achever les travaux et de s’engager auprès des propriétaires des biens fonciers de payer les dédommagements dans un délais qui ne dépasse pas les trois mois.
Il convient de noter que Arfaoui avait déja annoncé, le 15 novembre 2016, qu’un tronçon de 100 km de l’autoroute Sfax-Gabès sera ouvert à la circulation, le 28 novembre 2016, en prévision de la Conférence internationale sur l’investissement (29 et 30 novembre 2016) .

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Des ouvriers d’une câblerie, au Kef, ont bloqué la circulation, mercredi après-midi, sur la route périphérique de la ville, pour réclamer une solution à la crise que traverse leur usine. Selon un responsable syndical, le patron de l’entreprise, qui embauche 500 employés, cherche à fermer l’usine et à la transférer à Hammamet.
Les forces de l’ordre sont intervenues pour empêcher des échauffourées entre les manifestants et des usagers de la route et ont fait dévier la circulation.
Les organisations nationales dans la région (URT, URAP, URICA, LTDH) ont publié une déclaration commune dans laquelle elles déplorent la dégradation de la situation, dans la région, en l’absence d’investissement et de perspectives d’emploi.
Les signataires reprochent aux autorités régionales leur inaction face aux menaces de fermeture d’entreprises au Kef, dont la câblerie Coroplast.

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Dans un périmètre délimité par les avenues Bourguiba, Mohamed V, Habib Thameur et Avenue du Ghana, au cœur de Tunis, la circulation automobile sera coupée, dimanche 21 mais 2017, de 9h à 16h, pour laisser la place à d’autres modes de déplacement alternatifs (vélo, marche….) et à des programmes d’animation et de sensibilisation proposés par des associations de la société civile, sur la sécurité routière, la mobilité et l’environnement, rapporte la Tap.
C’est une initiative de l’Amicale du transport (Ministère du Transport) et l’Association Coopération pour l’Amélioration du Transport Urbain et Périurbain (CODATU) avec l’appui du Ministère du transport une Journée, qui vient répondre, d’après un communiqué des organisateurs, à “une situation critique vécue par les habitants du Grand Tunis, causée principalement par un usage abusif de la voiture particulière “.
Il s’agit aussi d’un message de sensibilisation à des ” violences urbaines liées à différents types de pollutions et à une forte insécurité routière “. En termes de santé, il vise à interpeller sur la santé et le bien être des habitants (qualité de l’air, insécurité routière, stress urbain, etc.). S’agissant du volet environnement, l’événement permettra d’informer, à travers des animations, sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre.
Des stands de sensibilisation, événements sportifs (matchs de foot, volley…), parcours rollers, ateliers artistiques, cours de danse,
concerts, expositions, théâtre de rue, activités ” foraines “, sont prévus à cette occasion. L’objectif est de créer un événement festif tout en éveillant les consciences sur la place occupée au quotidien par la voiture dans l’espace public.
L’évènement, qui vient aussi sensibiliser à la valorisation de l’espace public et de la mobilité, est un événement citoyen inédit à Tunis qui incitera les habitants à envisager des modes de déplacement alternatifs à la voiture particulière.

“Tunis Tetnafes ” vient répondre à une situation critique vécue par les habitants du Grand Tunis, principalement causée par un usage abusif de la voiture particulière. Les problèmes de circulation sont quotidiens, et les habitants souffrent de violences urbaines liées à différents types de pollutions et à une forte insécurité routière.
La CODATU est une association à vocation internationale de droit français (loi 1901). Elle est née de la conférence mondiale sur les transports urbains, organisée à Dakar en 1980.
Son objectif est de promouvoir les politiques de mobilité urbaine soutenable à travers des actions de formation, d’animation et d’échanges scientifiques, techniques, économiques et sociaux concernant les systèmes de déplacements urbains et périurbains ; elle s’appuie sur les échanges d’expériences entre les pays en développement et les pays les plus anciennement industrialisés.
Lors de l’événement ” Tunis Tetnafes “, la CODATU intervient en tant qu’animateur dans le cadre d’un programme de coopération avec le Ministère du Transport de Tunisie (MTT), soutenu par l’Agence Française de Développement, qui vise à améliorer la qualité, l’efficacité et l’attractivité des transports urbains du Grand Tunis, et des agglomérations tunisiennes.
Dans le monde entier, plusieurs villes s’appuient déjà sur le concept du transport alternatif pour sensibiliser les populations sur le besoin de réduire l’usage de la voiture en ville promouvoir la mobilité durable.
En 2004, environ 1 500 villes dans le monde participaient à cette initiative. Puis un désengagement progressif des villes du Nord est observé avec seulement 330 villes qui célébraient encore le 22 septembre sans voiture en 2015.

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