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Cliniques privées

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La fédération générale de la santé, relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), a  annoncé jeudi 7 septembre 2017, une grève générale  pour le 26 septembre 2017, dans les cliniques privées, rapporte Shems fm.

Cette grève vient à la suite du refus, par la chambre nationale des cliniques privées, de signer un accord comportant une augmentation des salaires pour 2016/2017, a précisé la même source.

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La chambre syndicale des cliniques privées a appelé le chef du gouvernement, le ministre des affaires sociales, et le président directeur général de la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM) à tenir une réunion d’urgence afin de prendre “les mesures nécessaires pour trouver des solutions à la crise financière touchant les cliniques privées” et de sauver ainsi le secteur de “la banqueroute”.
Dans un communiqué publié suite à la réunion de travail organisée, mardi pour examiner la situation du secteur privé de la santé, la chambre syndicale a fait savoir que “des difficultés financières profondes menacent les cliniques privées”. Cette situation est le résultat du “non recouvrement des dettes dépassant les 100 millions de dinars contractées par la CNAM auprès des cliniques sur une période dépassant dans certains cas les trois et quatre ans”, selon le communiqué.
Selon la même source, cette situation fait suite, aussi, au “gel des tarifs conventionnels des interventions liées à l’accouchement ou aux opérations chirurgicales depuis plus de 10 ans ” ainsi que “le gel des tarifs conventionnels des opérations de la chirurgie-cardiovasculaire depuis 1995″ lit-on dans le communiqué.
La chambre signale à ce sujet que les tarifs conventionnels sont sujets à une révision chaque trois ans selon les articles de la convention.
Elle a par ailleurs souligné que” l’augmentation excessive des coûts d’exploitation (salaires, maintenance, investissement) en plus des dettes contractées par l’Etat libyen dépassant les 200 millions de dinars auprès des cliniques” ont participé à aggraver la crise financière dont souffre le secteur privé de la santé en Tunisie.

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Commentant les grandes réformes  en chantier

S’exprimait lors d’un point de presse tenu mercredi 9 août 2017 à la Kasbah, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi a évoqué l’affaire des stents périmés utilisés dans certaines cliniques privées ainsi que les sanctions prises à l’encontre des médecins impliqués.

Le ministre a à ce sujet rappelé que plusieurs cliniques impliquées ont été fermées, ajoutant que le ministère a suspendu ou rompu sa collaboration avec d’autres cliniques concernées par cette affaire. “Suite à cette affaire, une commission technique regroupant des spécialistes a été créée pour prendre les mesures nécessaires au moment de l’achat des équipements médicaux” a-t-il- encore assuré.

S’agissant des soupçons de corruption au sein de la Caisse Nationale de la Retraite et de la Prévoyance Sociale (CNRPS), le ministre des affaires sociales a indiqué que 6 agents ont été traduits en justice pour détournement de fonds.
En ce qui concerne la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), le ministre a indiqué que cinq plaintes ont été déposées portant sur des fraudes touchant des factures de consultations médicales, de fausses cartes de remboursement, d’ordonnances fictives, d’usage de fausses vignettes et d’examens médicaux fictifs.
Les parties impliquées sont des assurés sociaux, des fournisseurs d’équipements médicaux, des pharmaciens, des kinésithérapeutes, des médecins et des laboratoires d’analyses ainsi que des agents de la CNAM.
M. Trabelsi a dans ce sens mentionné que 22 dossiers de corruption ont été découverts au sein de la CNSS entre août 2016 et août 2017. Ils portent notamment sur des arnaques à l’encontre d’assurés sociaux, des détournements de fonds, des vols de médicaments, des fausses déclarations de revenus et autres falsifications.
“Le ministère a relevé cinq affaires portant sur la falsification de cartes d’invalidité, le vol d’équipements informatiques, l’octroi de primes sans critères de mérite et l’abus de confiance” a- il ajouté.

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Le ministre de la Santé libyen, Reida El Okley, a déclaré que « son pays n’a pas le budget nécessaire pour rembourser les dettes enregistrées auprès des cliniques privées tunisiennes ».

A une question posée par Africanmanager sur l’avancement de ce dossier, le responsable a précisé que la Libye fait face à un problème de liquidité à cause de la crise du pétrole dont la production a fortement chuté, passant de 1000 barils par jour à 200 barils par jour.

Il a par ailleurs souligné que son pays n’a pas encore récupéré l’argent du clan Kadhafi placé à l’étranger dont 295 millions de dollars en Tunisie.

La précision du responsable vient à un moment où les cliniques privées tunisiennes traînent encore le boulet des dettes des patients libyens qui leur ont laissé une ardoise de 220 millions de dinars. Une situation qui a poussé les professionnels à tirer la sonnette d’alarme, appelant le gouvernement de Habib Essid  à intervenir auprès des autorités libyennes afin d’obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.

Il est à rappeler que c’est la énième fois que la Chambre syndicale nationale des cliniques privées lance un pareil cri d’alarme, alors que le passif des patients libyens admis dans leurs établissements tarde à être liquidé.

Pourtant, la Libye avait promis, en février 2012, que les dettes seront remboursées progressivement, mais cette promesse n’a pas été tenue, alors que les manœuvres dilatoires, parallèlement, ne faisaient  que s’éterniser, sans qu’un début de solution ne se profile à l’horizon.

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Sabeur Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que « des cliniques privées en Tunisie sont dirigées par des corrompus”. Il a ajouté : “Je me demande quel est le rôle de l’Organisation tunisienne de défense du consommateur (ODC). Je m’interroge aussi sur le fait que ces cliniques ne soient pas soumises, comme toutes les autres institutions, à des tarifs édictés par le ministère du Commerce. Nous avons besoin d’une batterie de mesures strictes et concrètes afin de détecter les cas de dépassements dans ces établissements », a-t-il souligné.

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Les cliniques privées tunisiennes traînent  encore le boulet des dettes des patients libyens qui leur ont laissé une ardoise de 220 millions de dinars. Elles s’en alarment et en désespoir de cause, elles viennent d’en appeler au gouvernement Habib Essid  pour intervenir auprès des autorités libyennes afin d’obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.

Cet appel a été lancé par la Chambre syndicale nationale des cliniques privées (CSNCP), dont le président,  Khaled Nabli, a déclaré à Africanmanager que  « nous avons tenté à plusieurs reprises de négocier avec les autorités libyennes pour trouver une solution, mais toutes les tentatives ont été vouées à l’échec, et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de nous retourner vers l’Etat pour résoudre cette crise ».

C’est la énième fois que la Chambre syndicale nationale des cliniques privées lance pareil cri d’alarme, alors que le passif des patients libyens admis dans leurs établissements tarde à être liquidé. La révolution libyenne aidant, l’absence d’un interlocuteur officiel valable et le chaos régnant dans le pays voisin, les cliniques privées tunisiennes ne savent plus à quel saint se vouer, sauf à demander à leur gouvernement de plaider leur « douloureuse » cause auprès de ce qui reste des autorités constituées de Libye.

Pourtant, la Libye avait promis, il est vrai, en février 2012, que les dettes seront remboursées progressivement, mais cette promesse n’a pas été tenue, alors que les manœuvres dilatoires, parallèlement, ne faisaient  que s’éterniser, sans qu’un début d’issue ne se dessine ni profile à l’horizon.

L’on se rappelle que, en  janvier 2013, des propriétaires de cliniques se sont rassemblés devant l’ambassade de Libye à Tunis pour appeler le gouvernement libyen à régler les factures impayées au titre des soins fournis à ses ressortissants. A cette époque, les dettes s’élevaient à 60 millions de dinars.

Depuis, le passif n’avait fait que se gonfler donnant lieu à un véritable casse-tête aux établissements hospitaliers privés tunisiens, d’autant qu’aucun recours légal n’est pour l’heure disponible, pour leur permettre de récupérer leur dû, même s’il leur est arrivé de plaider en faveur de la création d’une commission nationale composée de représentants du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Santé, de la présidence du gouvernement et du secteur privé de la santé pour exposer cette problématique aux autorités libyennes.

Le gouvernement appelé à mettre la main à la pâte

Le président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées,  Khaled Nabli a visiblement un aitre problème à régler, celui du taux de participation des citoyens aux dépenses de santé. A cet égard, il a appelé, dans une déclaration à Africanmanager, le gouvernement à réviser ce taux.

Il a expliqué  que le taux actuel de cette participation est jugée élevé en comparaison avec d’autres pays avancés. D’après les statistiques, le taux de participation des Tunisiens aux dépenses de santé est de l’ordre de 45% alors que le taux fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé est de l’ordre de 18%.

Une démarche importante, d’après Khaled Nabli,  étant donné que les tarifs pratiqués par plusieurs cliniques continuent de susciter la polémique, étant souvent critiqués par les citoyens sous prétexte qu’ils mettent à mal leur pouvoir d’achat. « C’est le temps de réviser le taux de participation des citoyens aux dépenses de santé, car le coût de la santé est cher et non les tarifs pratiqués par les cliniques », a-t-il estimé.

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La Chambre syndicale nationale des cliniques privées (CSNCP) a appelé le gouvernement de Habib Essid à intervenir auprès des autorités libyennes pour obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.
Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le président de la chambre, Khaled Nabli, a indiqué : « nous avons tenté à plusieurs reprises de négocier avec les autorités libyennes pour trouver une solution, mais toutes les tentatives ont échoué et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de retourner vers l’Etat pour résoudre cette crise ».

Khaled Nabli a par ailleurs affirmé que les sommes impayées par les Libyens dans les cliniques tunisiennes a atteint plus de  220 millions de dinars.

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De formation journalistique, diplômé de l’institut technique de banque à Paris, Slah Kanoun a fait une longue carrière à la banque STB, sans oublier...

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