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En février 2017, le président français, Emmanuel Macron, à l’époque vaguement candidat à la présidentielle, avait provoqué une vague de sympathie, en Algérie et ailleurs, en qualifiant la colonisation de «crime contre l’humanité». C’était lors d’un meeting à Alger. Vous imaginez l’émotion dans un pays meurtri par son passé douloureux avec le colon français. Macron s’était engagé à revenir en terre algérienne dans les plus brefs délais, une fois élu. Il n’aura pas tardé à tenir sa promesse 7 mois après avoir été choisi par les électeurs français. Ce mercredi 06 décembre 2017, le chef d’Etat français est attendu à Alger, pour sa première visite officielle. Mais pour ceux qui s’attendaient à des envolées et une autoflagellation autour de la responsabilité de la France dans les tourments du passé, ils en seront pour leur frais car la version officielle servie par le palais de l’Elysée mentionne une «visite d’amitié et de travail» et non «d’État», rapporte Jeune Afrique.

A noter que d’après les échos qu’on en a eus, cette visite sera courte mais intense. Et donc pas de place pour les fioritures. Macron, qui revient à peine d’une tournée africaine, va se frotter un peu à la population, au centre-ville de la capitale algérienne, puis cap sur la résidence de l’ambassadeur où il est attendu par des représentants de la société civile, surtout des jeunes. Après place au défilé des personnalités politiques. Au menu des entretiens très brefs avec des membres du gouvernement algérien, ensuite direction la résidence médicalisée nichée à Zéralda, dans la banlieue ouest d’Alger, où a installé ses quartiers le président Abdelaziz Bouteflika.

Il sera question du combat contre le terrorisme et de la sécurité régionale, notamment dans le Sahel, mais le point focal de ce déplacement sera sans doute l’économie. En effet Paris court depuis 2014 derrière sa place de fournisseur numéro 1 de l’Algérie, que la Chine lui a arrachée.
Depuis il y a eu la signature, en novembre dernier, de l’accord pour installer une usine Peugeot en Algérie, mais la France veut aller beaucoup plus loin dans les secteurs automobile, pharmaceutique et agroalimentaire. D’ailleurs un comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), présidé par les deux Premiers ministres, se réunira demain jeudi 7 décembre à Paris pour creuser ces sujets, rapporte BBC Afrique.

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la “teranga” (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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L’arrivée du républicain Donald Trump à la Maison Blanche donne des ailes à la droite israélienne. Hier lundi 06 février 2017, le Parlement de l’Etat hébreu a voté une loi qui donne le droit aux colons de confisquer des terres palestiniennes : But de la manoeuvre : «régulariser» une cinquantaine d’avant-postes implantés en Cisjordanie.

Par 60 voix pour et 52 contre, la Knesset a avalisé, in extremis – à la troisième et dernière lecture -, ce texte très controversé. Même le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, qui n’est pourtant pas tendre avec les Palestiniens, a tout fait pour geler ce texte, conscient du tollé qu’il allait provoquer, aussi bien dans le pays qu’à l’extérieur, mais il a été pris de vitesse par la droite religieuse, qui fait feu de tout bois depuis l’élection de Trump. Le leader du Foyer juif, Naftali Bennett, a forcé la main à Netanyahou pour tenter de calmer la colère des extrémistes dans son fief, l’avant-poste d’Amona, dont le gouvernement avait ordonné l’évacuation. «Aujourd’hui (…) nous avons décrété que le développement des implantations en Judée et Samarie [le nom biblique de la Cisjordanie] est dans l’intérêt d’Israël», a clamé fièrement le député d’extrême droite Bezalel Smotrich.

Les associations anti-colonisation ont fait savoir qu’elles allaient déposer une plainte auprès de la Cour suprême pour casser le vote des parlementaires. L’opposition israélienne a également vivement condamné cette loi. Isaac Herzog, chef du parti travailliste, a parlé de «loi abjecte» qui ouvre la voie à des inculpations à l’international contre les soldats et dirigeants politiques de l’Etat hébreu. Dan Meridor, ancien responsable du Likoud, évoque un dangereux précédent, avec la première loi du genre sur des terres occupées militairement. Pour l’ONG B’Tselem, ce vote «prouve une fois de plus qu’Israël n’a aucune intention de mettre un terme à son contrôle de la population palestinienne ni au vol de terres». Même le conseiller juridique du gouvernement, Avichai Mandelblit, s’en lave les mains en déclarant qu’il ne défendra pas ce texte lequel, selon lui, transgresse la quatrième Convention de Genève encadrant les agissements de la puissance occupante.
Quant aux Palestiniens, ils ne décolèrent pas. Hossam Zomlot, un proche conseiller du président Mahmoud Abbas, a déclaré que ce texte «liquide ce qu’il restait de la solution des deux États». Saeb Erekat, numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine, a condamné une loi «qui légalise le vol de terres palestiniennes».

La balle est dans le camp de la Cour suprême…

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Pendant que la planète terre se débat dans ses problèmes chroniques (crise économique, famine, catastrophes naturelles, réchauffement climatique, guerres…), Elon Musk, le milliardaire d’origine sud-africaine, à la tête de la société SpaceX Elon Musk, regarde en direction du ciel, ou plus précisément vers la planète Mars. Il songe très sérieusement à y envoyer un vaisseau spatial interplanétaire, d’ici la fin du XXIe siècle, comme un voyage tout à fait classique, ou presque, agrémenté par un restaurant et des jeux pour passer le temps, qui va être long, très long.

Elon Musk a présenté son projet, pas si farfelu que ça, à Guadalajara, au Mexique. Il précise tout de suite que le tarif du ticket ne devrait pas être colossal. “La clé est de faire quelque chose d’abordable pour le plus grand nombre” a-t-il précisé. Mais enfin quand il dit cela il ne parle pas non plus d’un voyage sur Mars pour les plus démunis, un milliardaire n’a pas les mêmes proportions dans sa tête que le commun des mortels. D’abord il indique que “les premiers vols seront assez onéreux. Mais il est de faire baisser les coûts à moins de 200 000 dollars, peut être autour de 100 000 dollars au bout d’un certain temps, tout dépend de la masse que le passager prendra avec lui”…

Le businessman envisage de coloniser Mars, d’y installer une vraie “ville”, une usine et d’y produire même du carburant pour permettre au vaisseau spatial de revenir sur terre. A signaler que la distance entre la terre et la planète rouge est de 225 millions de kilomètres. Le 1er septembre 2016, une fusée de SpaceX avait pris feu sur son pas de tir en Floride. Elon Musk a donc du boulot, avant d’inscrire son nom en lettres d’or dans les anales de l’histoire…

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