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Raouf Sfar a été nommé Président directeur général (PDG) de l’Office du commerce de la Tunisie (OCT) en remplacement de Salah Louati parti à la retraite le 1er juillet 2017.
Dans un communiqué publié mardi, le ministère de l’industrie et du commerce a indiqué que Sfar occupait jusqu’à maintenant le poste de Directeur général adjoint à l’OCT et avait rejoint le ministère des Finances en 1984 pour accéder en 1994 à celui de Directeur de la direction générale des avantages fiscaux, puis Directeur général de 2006 à 2012 date de sa nomination au poste de Chef de cabinet.

Quant à lui, Raouf Sfar est conseiller des services publics est diplômé du cycle supérieur de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et détenteur du prix du Président de la République en 1984. Il détient également le diplôme des études supérieures de l’Ecole nationale de la douane de Paris.

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Les arrêtés portant adoption d’avenants modificatifs des conventions collectives signés, samedi 1er juillet 2017, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed prévoient une augmentation des salaires et des primes des employés dans 21 secteurs à hauteur de 6%.

Sont concernés par ces augmentations convenues avec les partenaires sociaux, les secteurs soumis aux conventions collectives sectorielles, a indiqué, dimanche, à l’agence TAP une source auprès de la présidence du gouvernement.

Il s’agit notamment des secteurs du tourisme, du commerce et de la distribution du pétrole et de ses dérivés, de l’impression, la reliure et la diffusion, de l’agroalimentaire, des industries de boulangeries, des unités de nettoyage, du commerce de gros, demi-gros et détail, de la fabrication des produits de nettoyage et de l’assurance électrique et électronique.

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Un projet de loi, encore dans les tiroirs du 1er ministère, introduira bientôt de nouvelles mesures qui devraient révolutionner la politique de change en Tunisie. Des nouveautés, en partie déflorées par le gouverneur de la BCT lorsqu’il annonçait le 16 mai courant devant l’ARP un projet de loi sur les bureaux de change.

Ce que n’avait alors pas dit Chedli Ayari, c’est d’abord que ces nouveautés devraient faire partie intégrante d’une loi, plus spécifique et qui devrait faire polémique, par le seul fait qu’elle portera une amnistie de change, la 3ème tentative du genre en Tunisie et qui ont presque toutes fait choux blanc. Le gouvernement de Youssef Chahed, dont les finances sont à court de devises, y travaille et améliore chaque jour son projet pour s’assurer les conditions d’un plus large attrait de cette denrée financière rare et dont pourtant, selon les chiffres de la douane, il s’en trouve des milliards DT dans le circuit informel tunisien. Selon les chiffres de la douane, rien que pour les 6 premiers mois de l’année 2016 et après soustraction des importations des exportations, il est resté en Tunisie l’équivalent de presque 2,5 milliards DT.

Cette masse d’argent en devises qui circule en Tunisie, en dehors des circuits légaux, est donc en violation flagrante du code de change. Beaucoup aimeraient certainement déclarer ces devises sans faire l’objet de soupçons à la Ctaf (Commission des analyses financières au sein de la BCT). Selon la dernière version, faite en étroite collaboration entre la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et le gouvernement, le simple fait de déposer cet argent en devises, dans un compte bancaire tunisien, accompagné d’une simple déclaration sur l’honneur quant à la saine origine de cet argent, devrait ouvrira les portes d’un quitus fiscal, après un impôt libératoire de 5 % de ce montant.

  • Statut offshore, ou de financier de l’Etat. A vous le choix

Une fois dans le compte bancaire et l’argent en devises rentré dans le circuit légal, on pourrait proposer au dépositaire de l’investir dans un projet quelconque en Tunisie avec le statut d’investisseur non-résident au même titre qu’une personne étrangère venue investir en Tunisie, lui permettant de récupérer ses dividendes en devises dans son compte bancaire.

La même chose s’il décidait de liquider son affaire et user de ses divises, même pour ses besoins en Tunisie et comme bon lui semble pour aller à l’étranger, y acheter un appartement ou y organiser les études de ses enfants. On pourrait aussi lui proposer de faire le commerçant en import-export et lui accorder la licence d’un commerçant étranger domicilié en Tunisie.

Un CMR du GUN, dédié au sujet sans en faire un objet de communication, aurait même accepté d’ouvrir la possibilité aux Tunisiens qui acceptent de rapatrier leurs devises et de les intégrer dans le circuit officiel en Tunisie d’acheter les Bons de Trésor, en devises mais aux mêmes conditions accordées aux banques et aux prix concédés aux banquiers, c’est-à-dire à 7 % et même à court terme, c’est-à-dire sur une période de moins de cinq ans à déterminer. Tout cela suppose, bien sûr, des conditions d’éligibilité à ces nouvelles offres de statuts alléchants, dont le volume du montant en devises régularisé !

  • Rapatriez vos devises et faites en commerce

On va plus loin, dans ce projet de loi en préparation à La Kasbah, pour jouer la totale liberté de disposition de l’argent en devises déclaré et mis dans un compte bancaire en Tunisie. L’objectif est d’installer celui qui se décide à rapatrier ses devises dans la confiance pour éviter qu’il ne reparte avec son argent après l’avoir fiscalement blanchi et qu’il n’aille l’investir ailleurs. Le projet qui sera présenté devrait retenir cette direction du libre usus et fructus.

L’idée, aussi acceptée par le GUN, pour mieux appâter le dépositaire et éviter qu’il ne dépense ses devises ailleurs, serait de lui accorder la possibilité d’ouvrir et de tenir bureau de change. Il pourra ainsi, en dehors des circuits traditionnels et au même titre que les banques, faire commerce de devises selon la loi de l’offre et de la demande et là où il le choisira. Cette opportunité devrait aussi être ouverte tant aux personnes physiques qu’aux personnes morales.

Et s’il ne veut rien de tout cela, il pourrait se voir offrir de laisser ses devises dans un compte, de simple dépôt à court ou à moyen terme, rémunéré à 3 ou même 4 % en dinar convertible. Toujours plus loin, le différentiel par rapport au taux ambiant pourrait même être financé par l’Etat. Le but est de s’assurer que ces devises restent en Tunisie et qu’elles soient utilisées dans des projets qui profitent tant à l’investisseur qu’à l’Etat. On nous assure enfin que toutes ces offres pourraient être aussi faites aux Tunisiens disposant de devises, non pas dans des comptes ou coffres à l’étranger, mais aussi dans des coffres en Tunisie. Restera alors le détail des conditions d’éligibilité. Wait & See donc !

 

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Dix-sept étudiants africains en droit, dont 9 femmes et 8 hommes, se sont qualifiés pour le dernier tour oral de la 15ème édition du concours mondial de procès fictifs de la Cour Moot de l’Association européenne des étudiants en droit (ELSA) sur le droit de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra au siège de l’OMC du 6 au 11 juin 2017, à Genève, indique un communiqué.

Le concours ELSA Moot Court est une simulation académique des procédures judiciaires destinée aux étudiants en droit et qui a pour objectif de les sensibiliser et de leur apporter une expérience dans les négociations commerciales internationales. C’est aussi un forum qui permet aux étudiants d’acquérir une expérience pratique sur la façon de préparer et de présenter des arguments juridiques et de débattre des problèmes juridiques et sociaux actuels.

Le Centre africain pour la politique commerciale (CAPC) de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) a parrainé les équipes en compétition venant de l’Éthiopie, du Kenya, du Lesotho, du Libéria, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie et de l’Ouganda dans le quatrième Cycle régional africain du Concours ELSA Moot Court qui se tiendra du 9 au 13 avril 2017, à l’Université de Rhodes à Grahamstown, en Afrique du Sud.

Le CAPC soutient le Concours depuis 2016 dans le cadre de son engagement et de ses efforts en matière de renforcement des capacités. Toutefois, l’initiative vise à contribuer à la formation juridique, à favoriser la compréhension mutuelle et à promouvoir la responsabilité sociale des étudiants en droit et des jeunes avocats en Afrique.

M. Melaku Desta, Conseiller principal dans la Division du renforcement des capacités de la CEA qui a contribué à l’arbitrage du Concours à Grahamstown dit, « Grâce à l’appui de la CEA, les universités africaines ont l’opportunité d’accroître la connaissance du droit commercial international et des procédures de règlement des différends de l’OMC ; cela devrait renforcer les capacités en Afrique à long terme ».

Les vainqueurs cette année, sont les équipes du Kenya (École de droit du Kenya, de l’Université de Strathmore et de l’Université de Kabarak) et de l’Afrique du Sud, l’Université de Witwatersrand. Elles affronteront à Genève, les finalistes des autres régions, à savoir les régions de l’Amérique, de l’Asie-Pacifique et de l’Europe.

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a démenti les informations qui circulent concernant la libéralisation de l’importation des voitures de luxe.

Dans un communiqué publié ce lundi 17 avril 2017, des sites électroniques ont publié des informations concernant la libéralisation de l’importation des voitures de luxe et commerciales dont la puissance est supérieure à 7 chevaux.

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Favorisé par une forte demande locale et une augmentation soutenue du pouvoir d’achat des ménages, le commerce en Tunisie n’a cessé d’évoluer au fil des années grâce à son importance cruciale dans le développement de l’économie nationale ainsi que ses perspectives prometteuses.  Le secteur participe à hauteur de 8% dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie, et constitue un pilier de son économie, puisqu’il contribue à la création de plus-values mais également d’emplois. “Le secteur du commerce et de la distribution emploie 456 700 personnes, soit 25,9% des emplois du secteur des services et 13,4% de l’ensemble de la population active au second semestre 2016”.  C’est ce qui a été indiqué dans analyse financière publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans cette étude, il est souligné que l’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% , devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.
La grande distribution constitue donc le fer de lance du secteur du  commerce,  et  sa  croissance  reste  rapide  puisqu’elle  ambitionne de couvrir, à terme, l’ensemble du territoire tunisien.  Depuis le début des années 2000, avec l’avènement des hypermarchés et tout en proposant des prix attractifs aux consommateurs, la grande distribution ne cesse d’évoluer et de faire évoluer avec elle les modes de consommation des Tunisiens.
L’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% et devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.

La  distribution  traditionnelle  en  Tunisie  consiste  en  les  formes  suivantes : les souks, les marchés municipaux, les épiceries et les vendeurs ambulants. Ces canaux de distribution pratiquent la vente au détail où  le  consommateur  se  rend  fréquemment  et  qui  accaparent  le  plus  gros  lot  des  ventes  alimentaires  en  particulier  dans les zones rurales. Selon les statistiques, ce type de commerce est très atomisé et composé d’environ 160 000 échoppes dont les ¾ dans l’alimentaire. Le commerce de détail réalise à peu près 6,7 Milliards de dinars de chiffre d’affaires pour 218 000 emplois.
En  dépit  de  l’avènement  de  la  grande  distribution  moderne,  ces  canaux  de  distribution  restent  des  canaux  privilégiés  auprès d’une grande partie des tunisiens qui préfèrent faire leurs courses « à l’ancienne ».

Les  petits  commerçants  et  épiciers  tunisiens  sont  toujours considérés  par  les  autorités  comme  jouant  un  rôle  déterminant  dans  le  maintien  du  tissu  social  et  une  véritable  source  d’emploi.  C’est  d’ailleurs,  la  raison  pour  laquelle  les  groupes  de  grande  distribution  développent  depuis  la  fin des  années   2000   des   magasins   alimentaires   de   proximité.   Ainsi,  et  contrairement  à  l’idée  tant  véhiculée  de  tueuse  du  petit  commerce,  la  coexistence  de  ces  deux  types  de  commerce  reste  possible  étant  donné  que  les  petits  commerçants  sauront  bien  s’adapter  aux  mutations  de l’ensemble  du  secteur.  Néanmoins,   plusieurs   facteurs   limitent   son   développement   comme  la  faible  capacité  de  financement  et  de modernisation,   le   manque   de   communication,   la   logistique   rudimentaire  et  le  faible  niveau  d’instruction  des  petits  commerçants.

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La Chambre syndicale nationale des boulangers a annoncé l’annulation de la grève générale ouverte entamée ce lundi 6 mars 2017 dans la majorité des gouvernorats.

Lors d’une réunion de travail qui a eu lieu ce matin, entre la Chambre syndicale et des représentants du ministère du Commerce et de l’Industrie, un ensemble d’accords concernant les revendications des boulangers ont été signés…

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Nous l’écrivions dans notre édition du 18 décembre dernier, la Tunisie fait commerce avec 172 pays, et son déficit affiche un montant total de 11,628 Milliards DT. Trois pays représentent plus de la moitié de cet énorme déficit (6,014 milliards DT). Il s’agit, par ordre d’importance, de la Chine avec plus de 3 Milliards, de la Turquie avec plus de 1,33 Milliards DT et de la Russie avec plus de 1,21 Milliards DT en moins d’une année.

Ce que nous avons pu confirmer, c’est que la BCT au moins, a de gros soucis à ce sujet. «Qu’il faille revoir notre position commerciale avec la Turquie et la Chine, cela me paraît essentiel. Le déficit de la balance commerciale avec la Chine n’est pas normal. Cela, je l’avais dit au gouverneur de la banque centrale de Chine, lorsque je l’avais rencontré et il m’avait donné raison», dit à Africanmanager le Gouverneur Chedly Ayari, lorsque nous l’interpellons à ce sujet. «Je constate et je dénonce le déficit commercial et je dis que c’est mauvais pour les comptes du pays. Je n’ai d’autorité, ni sur les importations, ni sur les exportations qui sont du domaine du ministère», avoue le premier responsable de l’institution qui finance le commerce extérieur. Pour lui, «il faut trouver des solutions, sans pour autant diminuer le commerce avec ce pays, et j’avais alors découvert que 70 % de nos achats de ce pays sont des équipements et non de la pacotille et que nous n’aurons jamais une balance commerciale positive avec la Chine».

–          Un MOU à transformer en convention pour que le Swap démarre

La BCT (Banque Centrale de Tunisie), est en train de trouver une solution à ce problème et d’essayer de donner une réponse, financière et monétaire, au problème du déficit de la balance commerciale, notamment avec la Chine d’où vient le plus grand déficit, bien que la Tunisie ne représente certainement qu’une goutte dans l’océan des échanges chinois avec le reste du monde. «On est en train de trouver des solutions pour cela. Nous pouvons, ainsi par exemple, passer par un accord Swap entre le Dinar et le Yuan (Un Yuan = 0,33 DT). Le principe est acquis et signé». Cet accord Swap est généralement adossé à une ligne de crédit, financée par le gouvernement chinois. Ces comptes seront gérés directement par les banques.

Le 12 décembre 2016, Chedly Ayari signait avec le Gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiachuan, un mémorandum d’entente et de coopération, favorisant une plus grande ouverture entre les deux secteurs bancaire et financier des deux pays. «Les deux gouverneurs s’étaient mis d’accord sur le principe de conclure une convention portant sur le swap du yuan contre le dinar tunisien dans le but de régler une partie des opérations commerciales et financières en monnaie nationale, ce qui permettra d’atténuer les risques de change pour les deux parties et d’intéresser davantage les importateurs chinois aux exportations tunisiennes», disait alors un communiqué de la BCT. «Nous estimons que les Swap de change, dont la Chine par exemple a signé 36 avec beaucoup de pays comme l’Egypte et le Maroc, permettra à l’importateur de payer avec la monnaie du pays en question, la Livre turque ou le Yan chinois», a précisé Chedly Ayari à Africanmanager.

Actuellement, par exemple, la Tunisie passe par le Dollar US pour payer les Chinois et les Turcs. Les Swap de change auront ainsi pour effet de fournir directement des lignes de crédit qui permettront de financer le déséquilibre de la balance commerciale sur le court terme. Le Dinar tunisien sera ainsi accepté comme collatéral et comme garantie et devient donc une monnaie de paiement, au cas où les Chinois voudraient importer des marchandises de Tunisie. «La Chine a donné son accord et nous sommes en train d’étudier la question».

C’est ainsi, par exemple, qu’un concessionnaire qui voudrait importer des voitures chinoises s’adressera à sa banque qui paiera ses importations en Yuan par le DT que convertira le banquier tunisien, à travers la ligne de crédit chinoise. Pour le Gouverneur Chedly Ayari, «un accès facile au paiement pourrait augmenter le déséquilibre des échanges, certes. Mais dans tous les cas de figure, les accords de Swap n’éliminent pas le besoin d’une gestion, au plus près, du commerce extérieur par les Etats en place pour regarder ce qu’on importe. Mais c’est surtout le moment de développer un courant d’exportation vers ces pays». Force est de constater que la Tunisie achète beaucoup de Chine, mais ne vient que rarement à ses foires pour essayer d’y vendre, comme pour le cas de l’excédent d’agrumes pour un marché chinois qui entre de plain-pied dans l’ère de la consommation.

La symbolique est importante. Le Yuan est convertible et pourrait même devenir une monnaie de paiement avec d’autres pays et notamment la zone Yuan qui existe déjà et pourrait même renforcer les réserves de change de la Tunisie. «On pourrait même utiliser ce biais pour engager un processus, hors commerce, d’investissement chinois en Tunisie. L’idée qui me trotte en tête et que j’ai déjà soumise aux Chinois, c’est de créer un fonds d’investissement sino-tunisien pour des projets communs d’infrastructure, de tourisme et autres. Le yuan deviendra un moyen de paiement, à court terme j’espère, un moyen d’investissement et un moyen de renforcement des réserves de change», se prend ainsi à rêver le Gouverneur Chedly Ayari.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas et douteraient de la possibilité de passer du rêve à la réalité, le Yuan est convertible et même considéré comme monnaie de réserve. Malgré les quelques restrictions qui le frappent encore, il fait partie des DTS (Droits de Tirages Spéciaux) du FMI depuis octobre dernier. Actuellement, dans le calcul de la valeur des DTS, il y a le Yuan.

–          Le Swap avec la Turquie n’est pas encore possible, mais on y pense

Le problème de l’énorme déficit est aussi valable, bien qu’à moindre importance en sommes d’argent, pour la Turquie. «Pour la Turquie, le déficit est tout aussi important, au point qu’il nous faut revisiter le commerce extérieur entre les deux pays. Il est hors de question de fermer les frontières. Les accords de l’OMC nous en empêcheraient. Autrement, les procédures sont longues et les mesures doivent être limitées dans le temps. C’est une mesure qu’un ministre du Commerce doit avoir en tête, mais c’est un recours de dernier ressort. L’idée, à mon sens, est de conforter ce déséquilibre par des lignes de crédit qui te fournit de l’argent dans la monnaie du pays avec lequel tu es déficitaire», reconnaît encore le Gouverneur de la BCT.

Reste à savoir si la solution que la BCT est en train d’essayer avec la Chine, pourrait être appliquée au pays avec lequel la Tunisie enregistre le 2ème grand déficit commercial. Il semble que non. «Le modèle chinois que nous sommes en train de mettre en place, ne pourra pas s’appliquer à la Turquie. Avec ce pays, nous pourrions développer la question des lignes de crédit à caractère commercial qui financeront les importations tunisiennes de ce pays et proposer le Swap. Nous n’en avons pas encore discuté avec ce pays, mais on l’envisage dans le cadre d’un nouvel accord monétaire et commercial», conclut pour nous le Gouverneur de la BCT.

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Hichem Elloumi, a affirmé lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017, sur Express Fm, que la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Allemagne constitue une grande avancée dans les relations bilatérales entre la Tunisie et le monde occidental.

« L’image véhiculée sur la Tunisie est négative, surtout après l’attentat de Berlin commis par un Tunisien (Anis Amri) », a déclaré Hichem Elloumi à la même source.

Concernant la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, le vice-président de l’UTICA a souligné que le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 3 milliards d’euros : « L’Allemagne est un partenaire économique important de la Tunisie, son importance grandissante peut s’expliquer par le volume des investissements qui a atteint le milliard d’euros ».

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Le ministère du Commerce a démenti, dans un communiqué rendu public mardi 9 août 2016, l’augmentation des prix de l’huile végétale subventionnée et informe que le ministère est en train d’étudier les moyens de développer ce concept.

Une proposition portant sur le conditionnement d’une quantité de ce produit en bouteilles en plastique fat l’objet de concertations entre le ministère et les professionnels du secteur et ce dans le but de maîtriser davantage le coût, indique le même communiqué.

 

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« La valeur de la subvention de l’huile végétale est estimée à 200 millions de dinars. L’utilisation d’une grande quantité de l’huile végétale est détournée à des fins autres que celles qui lui ont été fixées », a déclaré, ce jeudi 19 mai 2016, le ministre du Commerce Mohsen Hassen  lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur.

A rappeler que des opérations de contrôle économique ont été récemment lancées par le département du Commerce, sur tous les marchés tunisiens.

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Lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur, Mohsen Hassen, ministre du Commerce a annoncé que «  au cours du mois de Ramadan, les prix de vente de plusieurs produits de consommation afficheront une baisse notable en comparaison avec le mois saint de l’année précédente. Cette mesure sera prise tout en respectant tous les intervenants de différents secteurs, a ajouté le ministre.

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D’après le Groupement interprofessionnel des fruits (GIF)

En prévision du mois de Ramadan, 35 mille tonnes de dattes approvisionneront le marché national au cours du mois saint, a déclaré ce jeudi 19 mai 2016, le ministre du Commerce Mohsen Hassen,  lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur.

On rappelle que selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture, au cours de la saison 2014-2015, la production nationale de dattes a atteint 223 mille tonnes dont 145 mille tonnes de Deglet Nour contre une production de 198 mille tonnes durant la saison 2013/2014.

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Suite à la pénurie de l’huile subventionnée constatée dernièrement sur le marché tunisien

Selon des données fournies ce mardi 17 mai 2016 par le département du Commerce à Africanmanager, lors d’une 511 visites de contrôle économique menée le 16 mai 2016,  sur tous les marchés des différents gouvernorats du pays, les agents ont relevé 113 infractions et ont également saisi 6295 litres d’huile végétale subventionnée.

Une pénurie en l’huile végétale a été enregistrée dans  plusieurs gouvernorats du pays, a ajouté le ministère du commerce.

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Mohsen Hassen qui vient d’être nommé ministre du Tourisme

Le ministre du Commerce a déclaré, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager qu’il  « avait effectué une visite au guichet unique suite à de nombreuses plaintes, dont notamment la baisse des services y dispensés ». « Nous avons transféré ce guichet au ministère du Commerce et nous sommes en train de préparer un siège  adéquat pour que les bureaux comme le Centre de promotion des exportations, la municipalité, la Douane travaillent dans de bonnes conditions .Nous avons décidé de remplacer  toute l’équipe opérante dans ce  guichet pour des opérations suspectes. Aussi bien, nous allons recruter des jeunes pour être employés dans ce guichet », a-t-il dit.

Le ministre du Commerce a également affirmé que «  nous avons décidé de réduire les délais  des exportations de moitié  (15 jours au lieu d’un mois) et de  fournir  les équipement nécessaires pour développer ce guichet ( ressources humaines, équipements, matériaux…) pour mieux servir les citoyens »a-t-il souligné.

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Selon les données fournies, ce lundi 16 mai 2016 par le ministère du Commerce à Africanmanager, un oscar pour les meilleurs exportateurs sur l’Afrique sera décerné aux opérateurs tunisiens ayant fournis des efforts assidus pour accéder aux marchés  africains.

Des importateurs africains seront également récompensés par le gouvernement tunisien. Cette distinction a pour objectif  d’encourager les exportateurs tunisiens et d’inciter les importateurs africains à accéder au marché tunisien,  a ajouté ledit département.

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“Une salle d’opérations sera créée au sein du ministère du commerce pour assurer le suivi des opérations de contrôle et d’approvisionnement, outre les prix dans les différentes régions”, a annoncé, vendredi, le ministre du commerce Mohsen Hassen.

Dans une déclaration à la correspondante de TAP, en marge de la rencontre périodique des agents de contrôle économique, organisée à Hammamet, le ministre a souligné que « cette salle d’opération assurera la coordination entre les différents agents de contrôle économique et interviendra pour les protéger lors de l’exercice de leurs missions ».

Le ministre a, par ailleurs, fait savoir qu’une équipe nationale de contrôle économique sera opérationnelle au cours du mois de Ramadan. Cette équipe sera chargée du contrôle des produits alimentaires, notamment, les produits subventionnés.

Pour sa part, le directeur général de la concurrence et des enquêtes économiques Mohamed El Iifa, a précisé que le ministère du commerce a mis en place un programme spécifique de contrôle pour le mois de Ramadan.

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Dans une déclaration exclusive accordée ce lundi 2 mai 2016 à Africanmanager, le directeur général du commerce extérieur au sein de ministère du Commerce, Lazhar Bennour a indiqué que son département multiplie les efforts pour la création d’un centre d’expositions à la banlieue nord de Tunis.
Le responsable a dans ce cadre précisé que ce méga-projet sera réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP). « Notre but est de développer l’industrie d’exposition qui est capable de générer plus de 20 mille postes d’emplois », a dit Lazhar Bennour. Et d’ajouter : « la création de ce genre des centres pourra non seulement drainer des investissements, mais aussi promouvoir l’exportation. C’est vraiment un atout pour le développement du tourisme de business ».
Le centre d’exposition qui sera réalisé conformément aux normes internationales en termes de sécurité et  d’aspect environnemental, s’étalera sur une superficie variant entre 16 et 20 hectares.
Parmi ses spécificités, un hall sera dédié aux expositions permanentes, selon ses dires
Notre interviewé a d’autre part souligné qu’ « un appel d’offre international sera lancé d’ici la fin de cette année pour sélectionner l’investisseur qui va financer et réaliser ce projet ».
Pour son entrée en exploitation, Lazhar Bennour a estimé qu’il sera prêt 2020.

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