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Hichem Elloumi, vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), a indiqué, lors d’une rencontre tenue, mardi 8 mai 2018, à Tunis, que l’organisation a proposé de modifier certains articles de la nouvelle loi sur l’investissement ainsi que certains chapitres de la loi sur le partenariat public-privé, adoptée fin 2017 par l’ARP. Il a souligné que les amendements proposés par l’UTICA sont parmi les points soulevés lors des réunions des parties signataires du “Document de Carthage”.

Elloumi a d’autre part souligné que les nouvelles lois sur l’investissement n’ont pas contribué, comme c’était souhaité, à l’amélioration du climat des affaires en Tunisie et la relance des investissements.

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La Tunisie représentée par le Centre de Promotion des Exportations (Cepex) a participé à la 1ère réunion du réseau des Organisations de promotion du Commerce et d’Investissement des pays Arabes (ACTION), qui s’est tenue à Dubaï du 13 au 14 février 2018, avec le soutien de l’initiative Aide pour le Commerce pour les États Arabes (AFTIAS) et de Dubaï Exports et le concours du Centre de Commerce International de Genève (CCI).

La réunion a rassemblé une dizaine de pays arabes et les représentants des organismes similaires de, l’Égypte, la Palestine, le Liban, le Maroc, l’Algérie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan et les Émirats Arabes Unis.

La réunion a démontré une forte volonté des pays participants à s’engager dans le processus par la conception d’une convention cadre à laquelle d’autres pays peuvent s’associer et la rédaction des termes de référence de la structure de Gouvernance qui sera mandatée par un Président pour 2 ans à reconduire. Au terme de la réunion, le groupe des participants a élu Dubaï Export pour le mandat des premières années de lancement.

L’objectif du réseau est d’explorer les mécanismes de mise en réseau efficaces et proposer des solutions pratiques à mettre à la disposition des entreprises afin de booster davantage leurs exportations dans la zone arabe.

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Au cours de l’année 2018, la Tunisie et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) signeront un protocole d’accord définissant une liste de produits qui bénéficieront d’un régime préférentiel à l’export et à l’import, a déclaré, mercredi, le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur extérieur Hichem Ben Ahmed.
Intervenant, en marge des travaux du forum de financement de l’investissement et du commerce en Afrique ” FITA 2018 “, Ben Ahmed a souligné que “des pourparlers sont actuellement en cours avec cette organisation en vue de finaliser la liste de produits qui seront exonérés de taxes douanières”.
Nous voulons intégrer le maximum de produits qui seront échangés avec l’ensemble des pays membres de cette institution sous-régionale“, a indiqué le secrétaire d’Etat, appelant les entreprises tunisiennes et africaines à investir dans les deux sens.
Pour la Tunisie, l’accès au continent africain reste tributaire de la mise en place d’une stratégie sur le long terme qui devra être basée non seulement sur le développement des exportations nationales vers ce marché, mais également sur le renforcement de l’importation de produits provenant de ces pays“.

Ben Ahmed a, en outre, rappelé qu’en avril 2018, la Tunisie intégrera le Marché commun de l’Afrique orientale et australe aussi connu sous son acronyme anglais (COMESA), en tant que membre. Cette adhésion permettra tant aux entreprises tunisiennes qu’africaines de s’implanter dans les deux sens, a-t-il encore affirmé.
S’agissant de la politique d’ouverture vers l’Afrique, le secrétaire d’Etat a fait savoir que la compagnie aérienne TUNISAIR devra desservir, d’ici 2020, 14 pays du continent.
Au cours du premier trimestre 2018, la CTN programmera une ligne vers trois pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir le Sénégal, le Bénin et la Côte d’ivoire, a-t-il encore fait savoir.

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La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Utica) tiendra, ce mercredi 17 janvier 2018 à son siège, son 16ème Congrès national.

Lors de ce congrès, 21 membres de ce bureau exécutif seront élus directement par le congrès lui-même et se repartissent comme suit : 6 membres pour le secteur de l’industrie, 5 membres pour le secteur des services, 4 membres pour le secteur du commerce, 3 membres pour le secteur des métiers et 3 membres pour le secteur de l’artisanat.

Rappelons que le processus de renouvellement des structures de l’UTICA, en prévision à ce 16ème Congrès, a été lancé il y a six mois, à travers l’organisation des congrès de 24 unions régionales, des assemblées générales des 18 Fédérations professionnelles et 290 assemblées générales électives des chambres syndicales nationales.

Le nombre de candidatures reçues par le Bureau d’Ordre Central de l’UTICA dans les délais légaux, soit par courrier ou directement a atteint 122 candidatures qui ont été étudiées par le Comité d’éthique. La liste définitive des candidats sera annoncée le jour du congrès.

Le congrès électif de l’UTICA, qui se tient tous les 5 ans, se veut l’instance suprême de l’organisation. Le dernier en date a eu lieu le 17 Janvier 2013. Il détient les droits les plus élargis pour fixer l’orientation, les objectifs, les actions, l’organisation et les modalités de contrôle interne de toutes les structures.

Les candidatures pour le bureau exécutif de l’UTICA ont été ouvertes du 17 novembre 2017 jusqu’au 4 décembre 2017, soit 45 jours avant la date de la tenue du Congrès, comme prévue par le statut de l’Organisation.

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L’Algérie part en guerre contre son déficit commercial. Première mesure d’envergure prise à cet effet, l’interdiction temporaire d’importation d’environ 900 produits, rapporte africanews. Entre autres produits sur la liste, les téléphones portables, le papier hygiénique, le thon, les dérivés du maïs, les préparations de viande, les chewing-gums, les bonbons et chocolats, les pâtes alimentaires, les produits électroménagers, etc.

Ainsi, 126 produits verront l’application de la taxe douanière à 60 % et de la TIC. Selon le ministre algérien du Commerce, la suspension à l’importation de ces produits est limitée dans le temps et sera levée progressivement avec ou sans maintien des taxes et autres droits.

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Près de 1534 infractions relatives au dépassement des prix (39%), à la transparence des prix (23%), à la facturation ainsi qu’à l’origine des achats (24%) ont été relevées au cours du mois de novembre 2018 par les équipes de contrôle économique, a indiqué, mardi, le ministère du Commerce.
Le ministère a lancé des campagnes de contrôle des entrepôts pour lutter contre le phénomène du monopole et assurer la régulation de l’approvisionnement en pommes de terre et oignons.
Il a ajouté dans un communique que les infractions relevées lors du contrôle des différents circuits de distribution du gros et de détail concernent des situations de monopole (3%), la manipulation des produits subventionnés ( 4%), et la métrologie légale (9%).

Les marchandises saisies sont les fruits et légumes (1639 tonnes), le sucre (6 tonnes), la farine (5 tonnes), l’huile végétale subventionnée (6230 litres), les produits fourragers et engrais (48 tonnes), les paquets de tabac (22 mille 609 paquets), les produits alimentaires (57 tonnes), des unité des produits alimentaires (51769 unités), des produits d’entretien (400 kg), des produits d’hygiène corporelle (13909), le fer utilisé dans le bâtiment (62 tonnes) .

Le ministère a souligné que les campagnes régionales de contrôle effectuées, du 9 au 16 novembre 2017, dans tous les gouvernorats de la République ont concerné les locaux ouverts au public, les marchés municipaux et les marchés hebdomadaires. Ces campagnes de contrôle ont permis de relever 958 infractions économiques, après la réalisation de 4536 opérations de contrôle auxquelles ont participé 259 équipes de contrôle économique.
Le ministère a rappelé le lancement des campagnes de contrôle des entrepôts pour lutter contre le monopole et réguler l’approvisionnement en produits agricoles, notamment les pommes de terre et les oignons.
Ainsi 51 infractions ont été enregistrées le 15 novembre 2017 lors du contrôle de 103 entrepôts. Ces opérations de contrôle ont abouti à la saisie de 1522 tonnes de pommes de terre, oignon et pommes qui ont été remises sur les circuits organisés.

Pour rappel, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est engagé hier à l’ARP à faire preuve de la même détermination dans l’éradication des monopoles et fraudes dans le commerce que dans son combat contre la corruption. Au vu de ces chiffres sur les infractions, sans parler de la masse qui a échappé à l’oeil des autorités, il y a urgence à taper plus fort.

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Le dossier des entreprises en difficulté ne cesse de préoccuper les esprits, sachant que le nombre des fermetures dans les rangs des PME est monté en flèche ces dernières années et ce, malgré la mise en place de la loi sur les procédures collectives dont le but ultime est le sauvetage et le paiement du créancier. Joint par téléphone par Africanmanager, Douja Gharbi, vice-présidente de la CONECT, a tenu à préciser que toutes les entreprises, petites ou moyennes, se trouvent devant plusieurs difficultés dont principalement les problèmes d’accès au financement et aux marchés non traditionnels. “Les PME souffrent dans le sens où elles s’activent pour s’améliorer, pour se maintenir et préserver l’emploi mais elles n’y arrivent plus“, a-t-elle expliqué.

La responsable a également évoqué la logistique, la lourdeur des procédures administratives et la détérioration du climat des affaires, appelant ainsi à mettre en place les mesures nécessaires afin d’aider ces entreprises à dépasser leur crise, voire à exporter, trouver de nouvelles niches, obtenir les financements nécessaires et trouver les talents et les compétences afin qu’elles puissent créer de la richesse, préserver les emplois et contribuer au développement économique et social.

Douja Gharbi a en outre cité un sondage d’opinion récent réalisé par la CONECT, lequel dit que 39,3% des PME ont perdu en 2016 un ou plusieurs clients importants pour plusieurs raisons dont successivement le manque de compétitivité des prix, les difficultés financières du client, la baisse de la demande, des problèmes logistiques, l’insécurité et la concurrence informelle.

Selon le même sondage, 31,1% des entreprises n’ont pas recruté en 2016 pour inadéquation des profils, 65,7% des demandes de crédit des industriels ont été rejetées et 29,7% des PME ne sont pas arrivées à générer des bénéfices en 2015.

600 entreprises en difficulté !

Sadok Bejja, le directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et du Commerce, a fait savoir, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017, à Africanmanager, que le nombre d’entreprises (PME) qui ont besoin d’un plan de restructuration s’élève actuellement à 600. Ces entreprises souffrent, selon lui, de plusieurs difficultés d’ordre conjoncturel et découlant principalement de l’instabilité liée à la Révolution de 2011.

Selon ses déclarations, cette dernière a frappé de plein fouet une grosse partie des PME, lesquelles se trouvent actuellement face à plusieurs problèmes et à une pression provenant de la contrebande et du marché parallèle, mais aussi d’ordre social et financier du fait de la réticence des établissements financiers et bancaires.

Bejja nous a par ailleurs indiqué que son ministère a déjà préparé un plan stratégique pour venir en aide à ces PME, faisant toutefois remarquer que ce plan, qui fait du secteur du textile et habillement une priorité, devra attendre l’approbation du projet de la loi de finances 2018, lequel fera l’objet d’un conseil ministériel restreint au cours de la semaine prochaine, selon ses dires.

Montée en flèche des fermetures !

MbarekKhamassi, l’ancien président de l’Association tunisienne de suivi et de sauvetage des entreprises en difficulté a affirmé, dans une déclaration ce lundi 9 octobre 2017 à Africanmanager, que le nombre des entreprises qui sont en difficulté et qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte est en train d’augmenter ces dernières années.

Il a par ailleurs indiqué que l’association se trouve aujourd’hui face à un grand problème dont principalement le non recours des entreprises en difficulté à la loi relative aux procédures collectives.

Il y a lieu de souligner à ce propos que depuis 2011, le nombre des entreprises qui avaient sollicité la commission n’a pas dépassé 100 par an dont 74 en 2014 et 91 en 2015, d’après les données qu’a dévoilées Khamassi…

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Une délégation commerciale a quitté l’Afrique du Sud hier dimanche pour l’Algérie et la Tunisie pour une mission de commerce et d’investissement de cinq jours. Le Dr Rob Davies, ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, a déclaré que «la mission vise à faire progresser les relations commerciales et d’investissement, de la Tunisie et de l’Algérie, avec l’Afrique du Sud» et que «cette mission servira de tremplin pour cimenter les relations commerciales et encourager l’investissement avec les deux pays. En outre, c’est une plate-forme idéale pour les entreprises sud-africaines qui souhaitent exporter des produits et des services à valeur ajoutée et ceux qui recherchent des opportunités d’investissement dans la région», a déclaré Davies selon l’agence d’information ANA, qui qualifié la Tunisie de «partenaire prioritaire pour l’Afrique du Sud».

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La Chambre de Commerce Tuniso-Britannique (TBCC) a organisé une mission d’affaires à Londres les 26 et 27 Septembre 2017 en collaboration avec la Fipa, l’ambassade de Tunisie à Londres, les ministères des Affaires Etrangères et du Commerce Britanniques, et la Mairie de la City de Londres.

La délégation de la TBCC, présidée par Mr. Mehdi Ben Abdallah était composée de plusieurs entreprises et organisations importantes dont on peut citer : Mehdi Ben Abdallah, Hassine Doghri (La Carte), Noureddine Hajji (E&Y), Ali Hjaiej (Clarke Energy), Khaled Ben Jemaa (SAM), Bilel Sahnoun (Bourse de Tunis), Mehdi Tamarzizte (Meninx), Karim Gaabiche (Cerealis), Habib Ben Gharbia (Capmaris), Karim Hamdy (Hamdy Frères), Tarek Ayari (Sun Travel), Houssem Ben Azouz (Fédération Interprofessionnelle du Tourisme), Jed Mrabet (Avocat).

La mission rehaussée par la présence du Ministre Mr. Zied Ladhari et du Directeur General de la FIPA, Mr. Khalil Laabidi a été un succès permettant de remettre la Tunisie dans le radar des investisseurs Britanniques, et a aussi confirmé l’intérêt certain de la Grande-Bretagne pour la Tunisie.

En effet, le forum d’affaires Tuniso-Britannique organisé le matin du 27 septembre dans les locaux du ministère des Affaires Etrangères Britanniques a vu la présence d’une centaine d’entreprises et organisations représentants divers secteurs intéressés par le développement du commerce et de l’investissement entre les deux pays. Il a été clair pour l’audience présente à l’évènement que les deux pays étaient dans une phase propice à l’essor des relations bilatérales, mettant en avant l’amélioration de la circulation des personnes ainsi que les opportunités qui ressortiront de l’application du Brexit.

Plusieurs intervenants dans le forum ont exprimé l’importance de travailler en coordination étroite pour amener le partenariat économique Tuniso-britannique au niveau du grand potentiel existant entre la Tunisie et le Royaume-Unis.

A l’occasion de la première session de ce forum ont intervenu en autres Mr. Andrew Jones, Ministre au Trésor, Mr. Zied Laadhari, Ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationales, Dr. Andrew Murisson, Envoyé spécial du Premier Ministre pour le Commerce avec la Tunisie, et Mr Mehdi Ben Abdallah, Président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

La deuxième partie du forum a permis de mettre en avant les « success stories » et les secteurs d’intérêt tel que l’éducation, l’énergie, l’agro-alimentaire, la santé ou encore les composants automobiles à travers plusieurs analyses et témoignages de Abdeslam El-Idrissi (Chambre Arabo-Britannique), Hichem Omezine (Actis), Noureddine Hajji (E&Y) et Ali Hajaiej (Clarke Energie), et de donner l’occasion à l’audience de débattre avec les différents panelistes.

L’après-midi du 27 a vu l’organisation d’une table ronde à Mansion House à l’invitation du Lord Maire de la City de Londres, Dr. Andrew Parmley. Plusieurs sujets d’importances ont été abordés tel que l’environnement de l’investissement ou les projets en PPP, ainsi que le marché des capitaux qui a été présenté par Mr. Nabil Sahnoun (Bourse de Tunis).

Un programme de travail a été discuté incluant la visite de délégations d’affaires Britanniques en Tunisie, la création de commissions sectorielles bilatérales pour le commerce et l’investissement, l’investigation des grands projets en PPP, et le partage d’expériences dans le secteur financier et bancaire.

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Mohsen Hassan, expert en économie et ancien ministre du Commerce, a fait savoir, dans une interview accordée ce mercredi 27 septembre 2017 à Africanmanager, que la proposition du gouvernement d’augmenter la retenue à la source au titre des dividendes de 5 à 10% tient la route, mais à condition que l’impôt sur les sociétés soit révisé à la baisse au moins de 3 à 2%. “C’est très important… Si on augmente l’impôt sur les dividendes, les entreprises seraient amenées à réinvestir les bénéfices et ne pas distribuer de dividendes“, a-t-il dit.

Il a toutefois indiqué que pour certains secteurs comme la grande distribution, le pétrole et les banques, on peut garder l’impôt sur les sociétés qui est actuellement aux alentours de 35%.

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« La Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique », a estimé l’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a affirmé que « la réalisation de cet objectif serait possible pour la Tunisie, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains ».
« Cela serait facilité par le fait de faire de toute la Tunisie une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique », a encore avancé le diplomate, s’appuyant sur l’existence de l’aéroport d’Enfidha, considéré comme le plus gros investissement turc en Tunisie.
Pour Omar Farouk Dogan, c’est important surtout qu’il y a un fort mouvement occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se développe grâce à des cargos aériens. « En Afrique, 1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait bénéficier de cet avantage ».

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Lors de son passage mercredi 2 août 2017 sur Mosaïque Fm, Mohsen Hassan, expert économique et ancien ministre du Commerce a déclaré que le ministre des Finances par intérim Fadhel Abdelkafi a parlé clairement de la situation économique et financière qui est assez fragile.

Il a par ailleurs signalé l’existence d’un dysfonctionnement flagrant concernant les équilibres macroéconomiques, citant les dépenses de subvention, les biens confisqués inexploités, les finances publiques mais aussi les institutions publiques qui ne doivent pas être cédées mais réformées.

Il a également évoqué l’augmentation du déficit commercial, en raison de la détérioration de la valeur du dinar entre autre. “La situation des finances publiques est difficile (…) mais l’Etat est capable d’honorer ses engagements au niveau national et international”, a-t-il dit.

Par ailleurs, Mohsen Hassan a déclaré qu’il est nécessaire de prendre des décisions exceptionnelles à cet égard et a proposé d’arrêter l’importation de produits de consommation, inutiles pour les tunisiens.

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Favorisé par une forte demande locale et une augmentation soutenue du pouvoir d’achat des ménages, le commerce en Tunisie n’a cessé d’évoluer au fil des années grâce à son importance cruciale dans le développement de l’économie nationale ainsi que ses perspectives prometteuses.  Le secteur participe à hauteur de 8% dans le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie, et constitue un pilier de son économie, puisqu’il contribue à la création de plus-values mais également d’emplois. “Le secteur du commerce et de la distribution emploie 456 700 personnes, soit 25,9% des emplois du secteur des services et 13,4% de l’ensemble de la population active au second semestre 2016”.  C’est ce qui a été indiqué dans analyse financière publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans cette étude, il est souligné que l’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% , devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.
La grande distribution constitue donc le fer de lance du secteur du  commerce,  et  sa  croissance  reste  rapide  puisqu’elle  ambitionne de couvrir, à terme, l’ensemble du territoire tunisien.  Depuis le début des années 2000, avec l’avènement des hypermarchés et tout en proposant des prix attractifs aux consommateurs, la grande distribution ne cesse d’évoluer et de faire évoluer avec elle les modes de consommation des Tunisiens.
L’activité commerciale en Tunisie reste principalement dominée par le commerce traditionnel mais ceci n’empêche pas la grande distribution de grandir petit à petit en gagnant progressivement des parts de marché, prenant ainsi de l’importance en tant qu’acteur de l’activité commerciale. En effet, selon les chiffres disponibles,  la  part  de  marché  de  la  grande  distribution  en  Tunisie,  actuellement estimée à 20% et devrait doubler dans dix ans pour atteindre 40%. Elle couvre principalement les grandes villes mais également  les  petites.  Cette  croissance  rapide  est  essentiellement  due  au  succès  connu  par  les  grandes  surfaces  auprès  des  consommateurs tunisiens.

La  distribution  traditionnelle  en  Tunisie  consiste  en  les  formes  suivantes : les souks, les marchés municipaux, les épiceries et les vendeurs ambulants. Ces canaux de distribution pratiquent la vente au détail où  le  consommateur  se  rend  fréquemment  et  qui  accaparent  le  plus  gros  lot  des  ventes  alimentaires  en  particulier  dans les zones rurales. Selon les statistiques, ce type de commerce est très atomisé et composé d’environ 160 000 échoppes dont les ¾ dans l’alimentaire. Le commerce de détail réalise à peu près 6,7 Milliards de dinars de chiffre d’affaires pour 218 000 emplois.
En  dépit  de  l’avènement  de  la  grande  distribution  moderne,  ces  canaux  de  distribution  restent  des  canaux  privilégiés  auprès d’une grande partie des tunisiens qui préfèrent faire leurs courses « à l’ancienne ».

Les  petits  commerçants  et  épiciers  tunisiens  sont  toujours considérés  par  les  autorités  comme  jouant  un  rôle  déterminant  dans  le  maintien  du  tissu  social  et  une  véritable  source  d’emploi.  C’est  d’ailleurs,  la  raison  pour  laquelle  les  groupes  de  grande  distribution  développent  depuis  la  fin des  années   2000   des   magasins   alimentaires   de   proximité.   Ainsi,  et  contrairement  à  l’idée  tant  véhiculée  de  tueuse  du  petit  commerce,  la  coexistence  de  ces  deux  types  de  commerce  reste  possible  étant  donné  que  les  petits  commerçants  sauront  bien  s’adapter  aux  mutations  de l’ensemble  du  secteur.  Néanmoins,   plusieurs   facteurs   limitent   son   développement   comme  la  faible  capacité  de  financement  et  de modernisation,   le   manque   de   communication,   la   logistique   rudimentaire  et  le  faible  niveau  d’instruction  des  petits  commerçants.

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La Chambre syndicale nationale des boulangers a annoncé l’annulation de la grève générale ouverte entamée ce lundi 6 mars 2017 dans la majorité des gouvernorats.

Lors d’une réunion de travail qui a eu lieu ce matin, entre la Chambre syndicale et des représentants du ministère du Commerce et de l’Industrie, un ensemble d’accords concernant les revendications des boulangers ont été signés…

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Nous l’écrivions dans notre édition du 18 décembre dernier, la Tunisie fait commerce avec 172 pays, et son déficit affiche un montant total de 11,628 Milliards DT. Trois pays représentent plus de la moitié de cet énorme déficit (6,014 milliards DT). Il s’agit, par ordre d’importance, de la Chine avec plus de 3 Milliards, de la Turquie avec plus de 1,33 Milliards DT et de la Russie avec plus de 1,21 Milliards DT en moins d’une année.

Ce que nous avons pu confirmer, c’est que la BCT au moins, a de gros soucis à ce sujet. «Qu’il faille revoir notre position commerciale avec la Turquie et la Chine, cela me paraît essentiel. Le déficit de la balance commerciale avec la Chine n’est pas normal. Cela, je l’avais dit au gouverneur de la banque centrale de Chine, lorsque je l’avais rencontré et il m’avait donné raison», dit à Africanmanager le Gouverneur Chedly Ayari, lorsque nous l’interpellons à ce sujet. «Je constate et je dénonce le déficit commercial et je dis que c’est mauvais pour les comptes du pays. Je n’ai d’autorité, ni sur les importations, ni sur les exportations qui sont du domaine du ministère», avoue le premier responsable de l’institution qui finance le commerce extérieur. Pour lui, «il faut trouver des solutions, sans pour autant diminuer le commerce avec ce pays, et j’avais alors découvert que 70 % de nos achats de ce pays sont des équipements et non de la pacotille et que nous n’aurons jamais une balance commerciale positive avec la Chine».

–          Un MOU à transformer en convention pour que le Swap démarre

La BCT (Banque Centrale de Tunisie), est en train de trouver une solution à ce problème et d’essayer de donner une réponse, financière et monétaire, au problème du déficit de la balance commerciale, notamment avec la Chine d’où vient le plus grand déficit, bien que la Tunisie ne représente certainement qu’une goutte dans l’océan des échanges chinois avec le reste du monde. «On est en train de trouver des solutions pour cela. Nous pouvons, ainsi par exemple, passer par un accord Swap entre le Dinar et le Yuan (Un Yuan = 0,33 DT). Le principe est acquis et signé». Cet accord Swap est généralement adossé à une ligne de crédit, financée par le gouvernement chinois. Ces comptes seront gérés directement par les banques.

Le 12 décembre 2016, Chedly Ayari signait avec le Gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiachuan, un mémorandum d’entente et de coopération, favorisant une plus grande ouverture entre les deux secteurs bancaire et financier des deux pays. «Les deux gouverneurs s’étaient mis d’accord sur le principe de conclure une convention portant sur le swap du yuan contre le dinar tunisien dans le but de régler une partie des opérations commerciales et financières en monnaie nationale, ce qui permettra d’atténuer les risques de change pour les deux parties et d’intéresser davantage les importateurs chinois aux exportations tunisiennes», disait alors un communiqué de la BCT. «Nous estimons que les Swap de change, dont la Chine par exemple a signé 36 avec beaucoup de pays comme l’Egypte et le Maroc, permettra à l’importateur de payer avec la monnaie du pays en question, la Livre turque ou le Yan chinois», a précisé Chedly Ayari à Africanmanager.

Actuellement, par exemple, la Tunisie passe par le Dollar US pour payer les Chinois et les Turcs. Les Swap de change auront ainsi pour effet de fournir directement des lignes de crédit qui permettront de financer le déséquilibre de la balance commerciale sur le court terme. Le Dinar tunisien sera ainsi accepté comme collatéral et comme garantie et devient donc une monnaie de paiement, au cas où les Chinois voudraient importer des marchandises de Tunisie. «La Chine a donné son accord et nous sommes en train d’étudier la question».

C’est ainsi, par exemple, qu’un concessionnaire qui voudrait importer des voitures chinoises s’adressera à sa banque qui paiera ses importations en Yuan par le DT que convertira le banquier tunisien, à travers la ligne de crédit chinoise. Pour le Gouverneur Chedly Ayari, «un accès facile au paiement pourrait augmenter le déséquilibre des échanges, certes. Mais dans tous les cas de figure, les accords de Swap n’éliminent pas le besoin d’une gestion, au plus près, du commerce extérieur par les Etats en place pour regarder ce qu’on importe. Mais c’est surtout le moment de développer un courant d’exportation vers ces pays». Force est de constater que la Tunisie achète beaucoup de Chine, mais ne vient que rarement à ses foires pour essayer d’y vendre, comme pour le cas de l’excédent d’agrumes pour un marché chinois qui entre de plain-pied dans l’ère de la consommation.

La symbolique est importante. Le Yuan est convertible et pourrait même devenir une monnaie de paiement avec d’autres pays et notamment la zone Yuan qui existe déjà et pourrait même renforcer les réserves de change de la Tunisie. «On pourrait même utiliser ce biais pour engager un processus, hors commerce, d’investissement chinois en Tunisie. L’idée qui me trotte en tête et que j’ai déjà soumise aux Chinois, c’est de créer un fonds d’investissement sino-tunisien pour des projets communs d’infrastructure, de tourisme et autres. Le yuan deviendra un moyen de paiement, à court terme j’espère, un moyen d’investissement et un moyen de renforcement des réserves de change», se prend ainsi à rêver le Gouverneur Chedly Ayari.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas et douteraient de la possibilité de passer du rêve à la réalité, le Yuan est convertible et même considéré comme monnaie de réserve. Malgré les quelques restrictions qui le frappent encore, il fait partie des DTS (Droits de Tirages Spéciaux) du FMI depuis octobre dernier. Actuellement, dans le calcul de la valeur des DTS, il y a le Yuan.

–          Le Swap avec la Turquie n’est pas encore possible, mais on y pense

Le problème de l’énorme déficit est aussi valable, bien qu’à moindre importance en sommes d’argent, pour la Turquie. «Pour la Turquie, le déficit est tout aussi important, au point qu’il nous faut revisiter le commerce extérieur entre les deux pays. Il est hors de question de fermer les frontières. Les accords de l’OMC nous en empêcheraient. Autrement, les procédures sont longues et les mesures doivent être limitées dans le temps. C’est une mesure qu’un ministre du Commerce doit avoir en tête, mais c’est un recours de dernier ressort. L’idée, à mon sens, est de conforter ce déséquilibre par des lignes de crédit qui te fournit de l’argent dans la monnaie du pays avec lequel tu es déficitaire», reconnaît encore le Gouverneur de la BCT.

Reste à savoir si la solution que la BCT est en train d’essayer avec la Chine, pourrait être appliquée au pays avec lequel la Tunisie enregistre le 2ème grand déficit commercial. Il semble que non. «Le modèle chinois que nous sommes en train de mettre en place, ne pourra pas s’appliquer à la Turquie. Avec ce pays, nous pourrions développer la question des lignes de crédit à caractère commercial qui financeront les importations tunisiennes de ce pays et proposer le Swap. Nous n’en avons pas encore discuté avec ce pays, mais on l’envisage dans le cadre d’un nouvel accord monétaire et commercial», conclut pour nous le Gouverneur de la BCT.

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Hichem Elloumi, a affirmé lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017, sur Express Fm, que la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Allemagne constitue une grande avancée dans les relations bilatérales entre la Tunisie et le monde occidental.

« L’image véhiculée sur la Tunisie est négative, surtout après l’attentat de Berlin commis par un Tunisien (Anis Amri) », a déclaré Hichem Elloumi à la même source.

Concernant la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, le vice-président de l’UTICA a souligné que le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 3 milliards d’euros : « L’Allemagne est un partenaire économique important de la Tunisie, son importance grandissante peut s’expliquer par le volume des investissements qui a atteint le milliard d’euros ».

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Le ministère du Commerce a démenti, dans un communiqué rendu public mardi 9 août 2016, l’augmentation des prix de l’huile végétale subventionnée et informe que le ministère est en train d’étudier les moyens de développer ce concept.

Une proposition portant sur le conditionnement d’une quantité de ce produit en bouteilles en plastique fat l’objet de concertations entre le ministère et les professionnels du secteur et ce dans le but de maîtriser davantage le coût, indique le même communiqué.

 

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