Tags Posts tagged with "Congo"

Congo

par -

Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au Développement Alexander De Croo s’est entretenu aujourd’hui avec des représentants de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), présidée par Mgr. Marcel Utembi, archevêque de Kisangani.

Au cours de l’entretien, le ministre De Croo a exprimé sa gratitude pour le rôle important que la Conférence épiscopale a récemment joué pour éviter des violences en RDC et pour mettre en place un compromis politique inclusif, appelé l’accord du 31 Décembre. Comme l’accord n’a toutefois pas été mis en œuvre, c’est un nouveau cercle vicieux qui s’est enclenché.

Le ministre De Croo a aussi mis en exergue l’importance d’une transition démocratique via des élections équitables. Un calendrier électoral réaliste respectant les principes de l’Accord du 31 décembre est à cet égard essentiel. Il faut également veiller à l’indépendance de la commission électorale, à l’ouverture de le scène politique, à la garantie des libertés et au respect des droits de l’Homme.

par -

Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu en audience mercredi au palais de Carthage le ministre congolais des Affaires étrangères et de la coopération, Jean-Claude Gakosso, envoyé spécial du président congolais Denis Sassou-Nguesso.
A L’issue de l’audience, le chef de la diplomatie congolaise a déclaré qu’il était porteur d’un message écrit du président congolais Denis Sassou-Nguesso au président Béji Caïd Essebsi l’invitant à participer au Sommet des pays membres du comité de l’Union africaine de haut niveau sur la Libye prévu le 9 septembre à Brazzaville.
Au cours de l’audience, le chef de l’Etat s’est dit préoccupé par l’évolution de la situation en Libye, évoquant l’initiative tripartite proposée par la Tunisie pour la résolution de la crise libyenne. Il a, à cet égard, souligné l’importance de rétablir rapidement la stabilité et la cohésion en Libye, afin d’éviter à ce pays frère de s’enliser davantage. Il s’agit, a-t-il dit, de trouver un règlement politique global qui ferait l’objet d’un consensus politique entre les différents protagonistes libyens sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Béji Caïd Essebsi a insisté sur la nécessité de parfaire la coordination des positions et des initiatives au sein de l’Union africaine (UA) pour débloquer la situation, garantir l’efficacité des actions entreprises et éviter la dispersion des efforts qui pourrait envenimer la situation dans ce pays voisin.

par -

Le Congo Brazzaville a dissimulé une partie de sa dette et le FMI l’a confirmée. De source bien informée, la dette congolaise s’établit à 120% du PIB et non pas à 77% comme avancé, au mois de mars par Brazzaville, rapporte Le Journal De Brazza .

« Le Congo a eu de nombreux excédents, d’énormes excédents budgétaires. Il n’y a pas de raison que l’endettement ait atteint ce niveau. Il y a quelque chose qui ne va pays » a expliqué Mathias Dzon.

Selon lui, c’est donc une très mauvaise politique. Il faut la revoir, ajoute-t-il dans ses propos. Pour Mathias Dzon, il faut abandonner cette mauvaise politique qui a généré la dette.

Il a fait comprendre aussi que, seul un programme d’ajustement avec le FMI peut sauver ce pays Pays pétrolier, le Congo qui a atteint le point d’achèvement de l’initiative [i« Pays pauvres très endettés (PPTE) »], en 2010. « Du coup, sa dette a été ramenée à un niveau soutenable, soit 20% de son PIB » poursuit-il.

En somme, ces derniers mois, cette dette est passée à 120% du Produit intérieur brut (PIB). Il est bon d’indiquer que « le chiffre ne manque pas de surprendre, notamment l’opposition, d’autant plus que le pays a enregistré d’importants excédents budgétaires entre 2003 et 2014 ».

Pour l’opposant congolais et ancien ministre des Finances, Mathias Dzon, les autorités doivent revoir leur politique budgétaire. Il est d’avis que c’est une nécessité fondamentale. En conséquence, l’opposant Congolais invite les autorités de ce pays à tirer les conséquences de leurs erreurs.

par -

L’Algérie et la République du Congo ont signé,  mardi 28 mars 2017 à Alger 15 accords et mémorandums de coopération dans différents domaines, conclus à l’occasion de la 7ème session de la grande commission mixte algéro-congolaise qui s’est tenue à Alger les 25 et 26 mars.

Selon les données annoncées par APS, la cérémonie de signature a été présidée par le premier ministre algérien , Abdelmalek Sellal, et le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, qui effectue une visite d’Etat de quatre jours en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Treize accords ont été paraphés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue congolais, Jean Claude Gakasso.

Il s’agit d’un protocole de coopération relatif à la formation dans le domaine maritime, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation des diplomates entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, d’un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, d’un accord de coopération culturelle et d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels.

par -

Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

par -

Le Congo a annoncé que des pluies torrentielles ont fait déborder la rivière Kalamu, un affluent du fleuve Congo qui baigne cette ville portuaire de 150 000 à 200 000 habitants située à 470 km au sud-ouest de la capitale Kinshasa, et causé au moins 50 morts, rapporte le site Ouest France.

Quelque 31 corps ont déjà été enterrés mercredi et « une vingtaine d’autres corps » repêchés sur l’autre rive, en territoire angolais, devaient être rapatriés.

Toutes les victimes sont de nationalité congolaise. La crue, qui a duré environ deux heures, a été aussi soudaine que dévastatrice, nous apprend la même source.

par -

Trente-quatre civils ont été tués, dimanche 27 novembre 2016, lors d’une attaque menée par des milices de l’ethnie « nande », dans l’Est de la République démocratique du Congo, rapporte Africanews.

A signaler que la région de Luhanga est située dans le sud du territoire de Lubero, où les tensions sont vives depuis un an entre les Nande et les Kobo. Des affrontements inter-communautaires liés à des querelles foncières y ont fait plusieurs dizaines de morts, indique la même source.

par -

Vingt-trois personnes ont été tuées dans « les actes terroristes » perpétrés par les miliciens Ninjas Nsiloulous du Pasteur Ntoumi dans le Pool du 23 au 30 septembre 2016, a indiqué mercredi dans une déclaration M. Pierre Mabiala, le ministre congolais de la Justice, des Droits humains et de la promotion des peuples autochtones, rapporte ce mercredi 5 octobre 2016 le journal de Bangui.

Selon la même source, « ces 23 morts sont constitués de 6 militaires, 4 gendarmes, 2 policiers et 11 civils », a dit M. Mabiala, ajoutant que ce bilan comprend également « plusieurs blessés graves qui sont dans les hôpitaux de Brazzaville ». Le ministre congolais de la Justice a aussi fait ressortir le bilan matériel qui se résume à plusieurs véhicules brûlés dont deux camions-citernes de transport de carburant et d’un train de transportant du carburant. Ces violences ont interrompu le trafic ferroviaire et routier dans le département du Pool, indique-t-on.

« Aujourd’hui, les populations du Pool sont systématiquement terrorisées, chassées de leurs propres villages et dépouillées de tous leurs biens », a déploré Pierre Mabiala qui a qualifié les actes des miliciens de Ntoumi de « terroristes ».« La justice congolaise assimile ces actes terroristes à ceux perpétrés par la secte Boko Haram au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger tant le modus opérandi est identique », a-t-il encore dit.

par -

Les bus à énergie électrique font officiellement partie du paysage de Brazzaville, capitale du Congo, depuis hier lundi 12 septembre. La chose avait été expérimentée lors des Jeux africains de 2015, et manifestement avec succès puisqu’après Brazzaville, ces bus d’un autre genre débarqueront à Pointe-Noire. Ces véhicules électriques sont conçus par le groupe Bolloré, une entreprise française et le fonds souverain de l’État du Qatar ; ils circulent déjà dans plusieurs pays africains.

On dit de ces engins qu’ils ne font presque pas de bruit, qu’ils n’émettent pas de CO2 grâce à une batterie LMP, à base de lithium, fabriquée par Blue Solutions, la filiale du groupe Bolloré spécialisée dans les solutions énergétiques propres.

Sept lignes de bus ont été mises en circulation à Brazzaville. Le tarif du transport est fixé à 150 francs CFA, soit 0,22 euro, le prix moyen des bus à gasoil dans la capitale congolaise. Ces Bluebus — des voitures de six mètres — vont faire leur apparition à Pointe-Noire, la deuxième ville du Congo, à partir du 20 septembre 2016.

par -

Sept personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi dans une zone en proie à des troubles à caractère communautaire dans l’est de la République démocratique du Congo. “Les assaillants ont opéré à partir de 23h00 (22h00 GMT), tuant sept civils et ont brulé 60 maisons”, a déclaré à l’AFP Déogratias Kitabingwa, délégué du gouverneur du Nord-Kivu (est) à Kibirizi, localité située à 85 km au nord-ouest de Goma, chef lieu de cette province, rapporte «  tv5monde ».

Cette attaque a eu lieu quelques heures après que le président congolais Joseph Kabila qui séjournait dans la région depuis mercredi eut quitté la zone.

Parmi les personnes tuées, “cinq sont de l’ethnie nande et deux sont de l’ethnie hutu”, a indiqué le fonctionnaire, précisant que “certains ont été tués à la machette et d’autres par balles”, sans autres détails.

M. Kitabingwa a attribué l’attaque à des rebelles hutu rwandais des Forces démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR).

Cette version de l’incident et son bilan ont été confirmés par le président de la société civile de Kibirizi, Gaston Kakule.

Depuis le début de l’année, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans cette zone lors d’affrontements opposant Nande et Hutu. Les derniers affrontements entre les membres de ces deux communautés remontent au 19 juillet et avaient causé la mort de dix personnes, a précisé la même source.

par -

La Chambre belge approuvera mercredi une proposition de résolution réclamant la tenue d’élections au Congo dans le respect de sa Constitution, en particulier pour ce qui concerne les délais et la succession des mandats présidentiels. On évoque même des sanctions, rapporte le site « RTL Info ».

A moins de six mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila, le climat politique est tendu en République démocratique du Congo en raison de l’incertitude liée au très probable report de l’élection présidentielle censée avoir lieu avant la fin de l’année. Aux termes de la Constitution, M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le second mandat se termine en décembre, n’a pas le droit de se représenter.

La résolution du Parlement belge, fruit d’un travail commun entre la majorité et l’opposition, insiste sur le “respect des modalités et des dispositions de la Constitution congolaise, en particulier les dispositions relatives au nombre maximum de mandats présidentiels fixés et aux délais constitutionnels fixés pour la tenue d’élections”. Le texte demande également au gouvernement de geler l’aide bilatérale directe au Congo si la date des élections prévue par la Constitution n’est pas respectée.

L’Assemblée belge envisage des sanctions ciblées (interdictions d’entrée sur le territoire et gels d’avoirs) à l’encontre d’auteurs de violences et de violations des droits de l’homme, à l’image de ce qu’ont fait les Etats-Unis. Elle demande au gouvernement de plaider pour de telles initiatives sur la scène européenne et internationale, sans exclure la Belgique puisqu’il est précisé, au terme d’un compromis entre majorité et opposition, que le gouvernement ne doit “pas hésiter instaurer lui-même de telles sanctions”.

Le meilleur des RS

Le CV de Radhi Meddeb est difficile à mettre en quelques lignes, tant sont ses compétences et son parcours sont riches. Ce natif de...

INTERVIEW

Anis El Fahem, Directeur national du programme ''Advice for Small Business'' de la BERD a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a...

AFRIQUE

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé un Accord de...

Reseaux Sociaux

SPORT