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Congo

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Cela faisait 12 ans que le roi du Maroc, Mohammed VI, n’avait pas mis les pieds à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Le moins qu’on puisse dire est que son retour a été gagnant : 14 accords de coopération paraphés, en présence de son homologue Denis Sassou Nguess.

Le roi avait par ailleurs un menu bien garni, du 28 au 30 avril 2018 : Le sommet sur le bassin du Congo et le Fonds bleu. Mais les habitants de Brazzaville se souviendront aussi de cette agitation autour de l’hôtel Radisson, où le roi avait installé ses quartiers. Ils se remémoreront également des escapades du souverain, accompagné seulement de son chauffeur congolais, le soir, pour humer l’air des quartiers de la capitale. Mohammed VI n’a manifestement pas l’intention de perdre ses habitudes partout où il va sur le continent.

Le roi était en très bonne compagnie au Congo : sept de ses ministres et quatre hauts fonctionnaires du royaume ont travaillé les dossiers qui ont permis cette belle moisson de partenariats, rapporte Jeune Afrique. Du côté du Gabon, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, abattu des records en signant à lui tout seul 11 accords.
Après les réjouissances, Mohammed VI a mis le cap sur le Gabon, pour une “visite privée” de quelques jours chez son pote Ali Bongo Ondimba. Pour du “farniente quoi. Ça aussi c’est devenu une habitude !

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Une équipe des services du FMI dirigée par M. Abdoul Aziz Wane a séjourné à Brazzaville du 3 au 18 avril 2018 pour discuter avec les autorités le programme économique et financier du pays et un possible soutien financier du FMI.

“La mission a conclu un accord avec les autorités de la République du Congo sur les contours des politiques qui pourraient être soutenues par un arrangement financier. Le programme proposé vise à promouvoir une croissance soutenue et inclusive notamment en rétablissant la viabilité budgétaire et en améliorant la gouvernance. Il vise aussi à contribuer aux efforts régionaux de renforcement de la stabilité extérieure.”

À l’issue de la mission, M. Wane a publié la déclaration suivante :

“L’économie congolaise souffre des effets des bas prix du pétrole, une dette insoutenable, et des défis importants liés à la gouvernance. Une récession prolongée de l’économie non pétrolière affecte négativement les populations vulnérables. Malgré un ajustement budgétaire prononcé depuis 2015, les déséquilibres macroéconomiques demeurent importants et la dette est insoutenable. Le niveau élevé de la dette et l’accumulation d’arriérés qui en a résulté nuisent à la confiance des investisseurs, la stabilité du système financier, ainsi qu’aux services sociaux. Les faiblesses dans la gouvernance et la lutte contre la corruption ont exacerbé les lacunes dans la mise en œuvre des lois et règlements et les vulnérabilités économiques.”

“Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement. À cet égard, la mission se félicite de l’intention du gouvernement de publier une étude sur la gouvernance pour guider les futures réformes dans la gouvernance, la transparence, et la gestion des finances publiques. La mission a félicité les autorités pour leur intention de créer un organe indépendant de lutte contre la corruption avec tous les pouvoirs d’investigation et un système de déclaration du patrimoine pour les hauts responsables, et de renforcer le contrôle des grands projets d’infrastructure et des entreprises publiques, notamment celles du secteur pétrolier. La mission s’est félicitée des décisions des autorités de rendre pleinement compte au Parlement et à la population sur la gestion des ressources naturelles et des grands travaux au cours des dernières années. Une participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de la gouvernance.”

“La mission salue les efforts des autorités pour améliorer la transparence du secteur pétrolier en vue d’accroître de manière significative la part de l’Etat dans les ressources naturelles de la nation. La première étape sera de développer la capacité de l’État à réconcilier systématiquement toutes ses transactions relatives aux ressources naturelles. La mission se félicite de l’intention des autorités de donner à toutes les entreprises exploitant les ressources naturelles un délai pour déclarer tous droits dont elles pourraient se prévaloir sur la part du gouvernement dans ces ressources.

“L’équipe du FMI comprend que les autorités vont continuer à travailler dans les prochaines semaines sur la mise en oeuvre de leur stratégie exhaustive pour restaurer la viabilité de la dette et assurer le financement total du programme. Une fois établie le respect de toutes les politiques du FMI en la matière, un arrangement financier pour soutenir le programme économique du Congo sera proposé à l’examen du Conseil d’administration du FMI.”.

“L’équipe du FMI a été reçu par Son Excellence le Président de la République M. Denis Sassou Nguesso, et par Son Excellence le Premier Ministre M. Clément Mouamba. La mission a rencontré le ministre d’état pour l’économie M. Gilbert Ondongo, le ministre des Finances, M. Calixte Nganongo ainsi que d’autres hauts fonctionnaires. L’équipe a également rencontré des représentants de la communauté diplomatique, de la société civile et des partenaires multilatéraux. La mission souhaiterait remercier les autorités pour leur hospitalité et tout particulièrement les collègues du Comité Technique de négociations pour leur dévouement et leurs efforts sans relâche pendant toutes les phases de négociation du programme.”

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L’Ambassadeur Todd Haskell a lancé la « Semaine AGOA » organisée par l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Brazzaville le 19 Mars 2018 en s’adressant à plus de quarante cadres actifs de la fonction publique Congolaise venant de six ministères différents. Cet événement inaugural a été le premier d’une semaine riche en activités à Brazzaville et à Pointe Noire pour sensibiliser les entrepreneurs et les cadres de la fonction publique sur les avantages de la Loi sur la Croissance et les Opportunités en Afrique (AGOA).

Promulguée en 2000 et prolongée jusqu’en 2025, l’AGOA est une loi qui permet aux entreprises, hommes et femmes d’affaires de plus de 40 pays d’Afrique subsaharienne d’importer plus de 6 500 types de produits différents aux États-Unis sans payer les droits de douane.

L’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville a invité Mr. Kara Diallo, expert de la loi AGOA pour l’USAID West African Trade Hub. Il a animé des ateliers destinés aux entrepreneurs, cadres des ministères ciblés et aux professionnels des medias dans l’objectif d’aider tous les Congolais à comprendre la loi AGOA, les étapes nécessaires pour l’importation aux Etats-Unis d’Amérique, et pour connaitre les ressources et informations disponibles sur la loi AGOA.

Présentement, 98% des importations aux États-Unis d’Amérique en provenance de la République du Congo proviennent des produits pétroliers. Cependant, la santé future de l’économie du Congo dépendra de la diversification.

« La République du Congo a un énorme potentiel de diversification économique dans les domaines de l’agriculture, de l’écotourisme et du transport. Ce potentiel ne peut être réalisé par un ministère ou une entreprise. Développer votre économie est un projet d’équipe « , a déclaré l’Ambassadeur Todd Haskell dans son allocution de lancement de la « Semaine AGOA ».

Grâce à la multitude d’interviews, d’articles, de rencontres avec les cadres des ministères, les entrepreneurs, et les chefs d’entreprises tout au long de la « Semaine AGOA », l’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville espère voir augmenter la quantité et la diversité des produits congolais sur le marché Américain dans les années à venir.

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Les besoins en énergie du Congo dans les dix prochaines années seront de 1000 mégawatts contre 600 mégawatts actuellement, a déclaré le directeur général de la société nationale d’électricité (SNE).

Jean Marie Iwandza a fait cette déclaration samedi en marge de la restitution des premières études sur le barrage de Sounda dont la capacité énergétique estimée oscillerait entre 486 et 616 MW, rapporte le site d’information africaine journaldebrazza .

Le directeur de l’énergie à la SNE, se référant à une première étude sur le barrage de Sounda faite en 1960 par la société Electricité de France(EDF), et qui avait estimé que ce barrage pouvait produire 1000 mégawatts pense que : « les études présentées par la banque mondiale, donnent une production dérisoire en électricité pour le Congo. »

« Les besoins en électricité au Congo sont énormes. La zone économique spéciale de Pointe –Noire aura besoin de 700 mégawatts, celle de Brazzaville 250 mégawatts, les potasses du Kouilou 150 mégawatts. Dans les 10 prochaines années, le Congo aura besoin de développer une puissance de 1000 mégawatts », souligne Jean Marie Iwandza.

Pour lui : « les études présentées par la Banque mondiale qui prévoit une production de près de 486 à 616 MW au niveau du barrage de Sounda ne peuvent combler les besoins en énergie du Congo. »

« Nous allons discuter des conditions de la faisabilité réelle de cette deuxième étude sur le barrage de Sounda »,a fait savoir le directeur général de l’énergie à la SNE visiblement pas satisfait de cette étude.

D’après les résultats de cette étude rendue publique par le chef de la mission pour ce projet, Marcus Shubaer, le barrage de Sounda situé dans le Moyombe, à 70 Km de l’embouchure du Kouilou (sud-Congo), ne pourra produire que 450 à 500 mégawatts, selon la période de basse ou de haute eau, avec une retenue d’eau de 70 mètres.

« Le coût total pourra être à 1200 milliards de francs CFA et la viabilité de ce projet nécessitera des engagements fermes de l’achat de la production de l’électricité produite par le barrage de Sounda » a-t-il précisé

Toujours selon la même source, ce barrage dont les jalons de la construction étaient posés dès le début des années 60 à cause de l’espoir pour le développement qu’il suscitait pour le Congo et même la sous-région a fait l’objet de plusieurs tentatives de réhabilitation.

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au Développement Alexander De Croo s’est entretenu aujourd’hui avec des représentants de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), présidée par Mgr. Marcel Utembi, archevêque de Kisangani.

Au cours de l’entretien, le ministre De Croo a exprimé sa gratitude pour le rôle important que la Conférence épiscopale a récemment joué pour éviter des violences en RDC et pour mettre en place un compromis politique inclusif, appelé l’accord du 31 Décembre. Comme l’accord n’a toutefois pas été mis en œuvre, c’est un nouveau cercle vicieux qui s’est enclenché.

Le ministre De Croo a aussi mis en exergue l’importance d’une transition démocratique via des élections équitables. Un calendrier électoral réaliste respectant les principes de l’Accord du 31 décembre est à cet égard essentiel. Il faut également veiller à l’indépendance de la commission électorale, à l’ouverture de le scène politique, à la garantie des libertés et au respect des droits de l’Homme.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu en audience mercredi au palais de Carthage le ministre congolais des Affaires étrangères et de la coopération, Jean-Claude Gakosso, envoyé spécial du président congolais Denis Sassou-Nguesso.
A L’issue de l’audience, le chef de la diplomatie congolaise a déclaré qu’il était porteur d’un message écrit du président congolais Denis Sassou-Nguesso au président Béji Caïd Essebsi l’invitant à participer au Sommet des pays membres du comité de l’Union africaine de haut niveau sur la Libye prévu le 9 septembre à Brazzaville.
Au cours de l’audience, le chef de l’Etat s’est dit préoccupé par l’évolution de la situation en Libye, évoquant l’initiative tripartite proposée par la Tunisie pour la résolution de la crise libyenne. Il a, à cet égard, souligné l’importance de rétablir rapidement la stabilité et la cohésion en Libye, afin d’éviter à ce pays frère de s’enliser davantage. Il s’agit, a-t-il dit, de trouver un règlement politique global qui ferait l’objet d’un consensus politique entre les différents protagonistes libyens sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Béji Caïd Essebsi a insisté sur la nécessité de parfaire la coordination des positions et des initiatives au sein de l’Union africaine (UA) pour débloquer la situation, garantir l’efficacité des actions entreprises et éviter la dispersion des efforts qui pourrait envenimer la situation dans ce pays voisin.

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Le Congo Brazzaville a dissimulé une partie de sa dette et le FMI l’a confirmée. De source bien informée, la dette congolaise s’établit à 120% du PIB et non pas à 77% comme avancé, au mois de mars par Brazzaville, rapporte Le Journal De Brazza .

« Le Congo a eu de nombreux excédents, d’énormes excédents budgétaires. Il n’y a pas de raison que l’endettement ait atteint ce niveau. Il y a quelque chose qui ne va pays » a expliqué Mathias Dzon.

Selon lui, c’est donc une très mauvaise politique. Il faut la revoir, ajoute-t-il dans ses propos. Pour Mathias Dzon, il faut abandonner cette mauvaise politique qui a généré la dette.

Il a fait comprendre aussi que, seul un programme d’ajustement avec le FMI peut sauver ce pays Pays pétrolier, le Congo qui a atteint le point d’achèvement de l’initiative [i« Pays pauvres très endettés (PPTE) »], en 2010. « Du coup, sa dette a été ramenée à un niveau soutenable, soit 20% de son PIB » poursuit-il.

En somme, ces derniers mois, cette dette est passée à 120% du Produit intérieur brut (PIB). Il est bon d’indiquer que « le chiffre ne manque pas de surprendre, notamment l’opposition, d’autant plus que le pays a enregistré d’importants excédents budgétaires entre 2003 et 2014 ».

Pour l’opposant congolais et ancien ministre des Finances, Mathias Dzon, les autorités doivent revoir leur politique budgétaire. Il est d’avis que c’est une nécessité fondamentale. En conséquence, l’opposant Congolais invite les autorités de ce pays à tirer les conséquences de leurs erreurs.

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L’Algérie et la République du Congo ont signé,  mardi 28 mars 2017 à Alger 15 accords et mémorandums de coopération dans différents domaines, conclus à l’occasion de la 7ème session de la grande commission mixte algéro-congolaise qui s’est tenue à Alger les 25 et 26 mars.

Selon les données annoncées par APS, la cérémonie de signature a été présidée par le premier ministre algérien , Abdelmalek Sellal, et le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, qui effectue une visite d’Etat de quatre jours en Algérie, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Treize accords ont été paraphés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue congolais, Jean Claude Gakasso.

Il s’agit d’un protocole de coopération relatif à la formation dans le domaine maritime, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation des diplomates entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, d’un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine de la poste et des technologies de l’information et de la communication, d’un accord de coopération culturelle et d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la formation et de l’enseignement professionnels.

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Le Congo a annoncé que des pluies torrentielles ont fait déborder la rivière Kalamu, un affluent du fleuve Congo qui baigne cette ville portuaire de 150 000 à 200 000 habitants située à 470 km au sud-ouest de la capitale Kinshasa, et causé au moins 50 morts, rapporte le site Ouest France.

Quelque 31 corps ont déjà été enterrés mercredi et « une vingtaine d’autres corps » repêchés sur l’autre rive, en territoire angolais, devaient être rapatriés.

Toutes les victimes sont de nationalité congolaise. La crue, qui a duré environ deux heures, a été aussi soudaine que dévastatrice, nous apprend la même source.

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Trente-quatre civils ont été tués, dimanche 27 novembre 2016, lors d’une attaque menée par des milices de l’ethnie « nande », dans l’Est de la République démocratique du Congo, rapporte Africanews.

A signaler que la région de Luhanga est située dans le sud du territoire de Lubero, où les tensions sont vives depuis un an entre les Nande et les Kobo. Des affrontements inter-communautaires liés à des querelles foncières y ont fait plusieurs dizaines de morts, indique la même source.

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Vingt-trois personnes ont été tuées dans « les actes terroristes » perpétrés par les miliciens Ninjas Nsiloulous du Pasteur Ntoumi dans le Pool du 23 au 30 septembre 2016, a indiqué mercredi dans une déclaration M. Pierre Mabiala, le ministre congolais de la Justice, des Droits humains et de la promotion des peuples autochtones, rapporte ce mercredi 5 octobre 2016 le journal de Bangui.

Selon la même source, « ces 23 morts sont constitués de 6 militaires, 4 gendarmes, 2 policiers et 11 civils », a dit M. Mabiala, ajoutant que ce bilan comprend également « plusieurs blessés graves qui sont dans les hôpitaux de Brazzaville ». Le ministre congolais de la Justice a aussi fait ressortir le bilan matériel qui se résume à plusieurs véhicules brûlés dont deux camions-citernes de transport de carburant et d’un train de transportant du carburant. Ces violences ont interrompu le trafic ferroviaire et routier dans le département du Pool, indique-t-on.

« Aujourd’hui, les populations du Pool sont systématiquement terrorisées, chassées de leurs propres villages et dépouillées de tous leurs biens », a déploré Pierre Mabiala qui a qualifié les actes des miliciens de Ntoumi de « terroristes ».« La justice congolaise assimile ces actes terroristes à ceux perpétrés par la secte Boko Haram au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger tant le modus opérandi est identique », a-t-il encore dit.

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Les bus à énergie électrique font officiellement partie du paysage de Brazzaville, capitale du Congo, depuis hier lundi 12 septembre. La chose avait été expérimentée lors des Jeux africains de 2015, et manifestement avec succès puisqu’après Brazzaville, ces bus d’un autre genre débarqueront à Pointe-Noire. Ces véhicules électriques sont conçus par le groupe Bolloré, une entreprise française et le fonds souverain de l’État du Qatar ; ils circulent déjà dans plusieurs pays africains.

On dit de ces engins qu’ils ne font presque pas de bruit, qu’ils n’émettent pas de CO2 grâce à une batterie LMP, à base de lithium, fabriquée par Blue Solutions, la filiale du groupe Bolloré spécialisée dans les solutions énergétiques propres.

Sept lignes de bus ont été mises en circulation à Brazzaville. Le tarif du transport est fixé à 150 francs CFA, soit 0,22 euro, le prix moyen des bus à gasoil dans la capitale congolaise. Ces Bluebus — des voitures de six mètres — vont faire leur apparition à Pointe-Noire, la deuxième ville du Congo, à partir du 20 septembre 2016.

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Sept personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi dans une zone en proie à des troubles à caractère communautaire dans l’est de la République démocratique du Congo. “Les assaillants ont opéré à partir de 23h00 (22h00 GMT), tuant sept civils et ont brulé 60 maisons”, a déclaré à l’AFP Déogratias Kitabingwa, délégué du gouverneur du Nord-Kivu (est) à Kibirizi, localité située à 85 km au nord-ouest de Goma, chef lieu de cette province, rapporte «  tv5monde ».

Cette attaque a eu lieu quelques heures après que le président congolais Joseph Kabila qui séjournait dans la région depuis mercredi eut quitté la zone.

Parmi les personnes tuées, “cinq sont de l’ethnie nande et deux sont de l’ethnie hutu”, a indiqué le fonctionnaire, précisant que “certains ont été tués à la machette et d’autres par balles”, sans autres détails.

M. Kitabingwa a attribué l’attaque à des rebelles hutu rwandais des Forces démocratique pour la libération du Rwanda (FDLR).

Cette version de l’incident et son bilan ont été confirmés par le président de la société civile de Kibirizi, Gaston Kakule.

Depuis le début de l’année, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans cette zone lors d’affrontements opposant Nande et Hutu. Les derniers affrontements entre les membres de ces deux communautés remontent au 19 juillet et avaient causé la mort de dix personnes, a précisé la même source.

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La Chambre belge approuvera mercredi une proposition de résolution réclamant la tenue d’élections au Congo dans le respect de sa Constitution, en particulier pour ce qui concerne les délais et la succession des mandats présidentiels. On évoque même des sanctions, rapporte le site « RTL Info ».

A moins de six mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila, le climat politique est tendu en République démocratique du Congo en raison de l’incertitude liée au très probable report de l’élection présidentielle censée avoir lieu avant la fin de l’année. Aux termes de la Constitution, M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et dont le second mandat se termine en décembre, n’a pas le droit de se représenter.

La résolution du Parlement belge, fruit d’un travail commun entre la majorité et l’opposition, insiste sur le “respect des modalités et des dispositions de la Constitution congolaise, en particulier les dispositions relatives au nombre maximum de mandats présidentiels fixés et aux délais constitutionnels fixés pour la tenue d’élections”. Le texte demande également au gouvernement de geler l’aide bilatérale directe au Congo si la date des élections prévue par la Constitution n’est pas respectée.

L’Assemblée belge envisage des sanctions ciblées (interdictions d’entrée sur le territoire et gels d’avoirs) à l’encontre d’auteurs de violences et de violations des droits de l’homme, à l’image de ce qu’ont fait les Etats-Unis. Elle demande au gouvernement de plaider pour de telles initiatives sur la scène européenne et internationale, sans exclure la Belgique puisqu’il est précisé, au terme d’un compromis entre majorité et opposition, que le gouvernement ne doit “pas hésiter instaurer lui-même de telles sanctions”.

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