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La résolution des problèmes économiques du pays et des déséquilibres financiers ne doit pas se faire au détriment de l’entreprise économique et à travers une augmentation de l’imposition ayant porté la pression fiscale à des niveaux records, menaçant non seulement la compétitivité des entreprises, mais aussi leur survie et leur pérennité“, a déclaré, mercredi, la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, dans son discours d’ouverture du 16ème congrès de l’organisation patronale.
Bouchamaoui a également évoqué les difficultés rencontrées par les entreprises économiques durant les dernières années, notamment “la dégradation du climat des affaires, la défaillance des services logistiques liés à l’export (services portuaires et aériens), la vétusté des infrastructures, l’ampleur prise par la contrebande et le commerce parallèle, et les revendications démesurées
Et de poursuivre : “malgré toutes ces difficultés, l’entreprise économique a continué à faire des sacrifices énormes, à l’instar de la contribution exceptionnelle de 7,5% inscrite dans la loi de finances 2017, dans l’espoir que cette contribution puisse favoriser la croissance, l’investissement et l’emploi. Un espoir qui a été trahi par la loi de Finances 2018, qui a apporté son lot de nouvelles impositions“.

La présidente du bureau sortant de l’UTICA, a ainsi, considéré que “l’entreprise économique ne peut plus supporter plus d’imposition“, rappelant “le rôle que devrait jouer l’Etat dans l’application de la loi et la protection de l’économie organisée et des secteurs fragilisés“.
Elle a, encore, affirmé que “les priorités de l’organisation patronale durant les dernières années ont été axées autour du rétablissement de la valeur travail, de la lutte contre les grèves anarchiques et des dépassements de la loi, de l’encouragement de l’initiative privée, de l’amélioration du climat des affaires et du climat social, et du soutien de la lutte contre l’économie parallèle
Déplorant des résultats qui n’étaient pas à la hauteur des attentes, la présidente du bureau exécutif sortant a souligné toutefois “qu’il y a eu, au moins, une prise de conscience générale quant à l’importance de ces défis“, formulant l’espoir que cette conscience puisse se traduire en actions et en engagements en faveur de la relance de l’économie nationale.

Bouchamaoui a en outre rappelé le rôle joué par l’organisation patronale dans le dialogue national, et dans la résolution des crises politiques ayant secoué le pays après la révolution, appelant les affiliés de l’organisation patronale à la maintenir loin des tractations et des calculs politiques. “Tous ceux qui veulent faire de la politique, qu’ils la fassent loin de l’Utica“.
Elle a aussi estimé que “les efforts des organisations nationales et des partis politiques doivent être orientés durant la prochaine étape vers des programmes et des visions capables de faire sortir le pays de sa crise“, appelant à “faire du pari sur le secteur privé un choix stratégique national“.
Elle a aussi fait savoir qu’une étude sur la perception de l’UTICA par l’opinion publique a été confiée à un bureau d’étude spécialisé, son élaboration a atteint aujourd’hui ses phases finales et elle sera mise à la disposition du nouveau bureau qui sera élu lors du congrès.

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Les services de la douane ont établi, durant la période du 8 au 14 janvier 2018, 81 procès verbaux de saisie de marchandises d’une valeur de plus de 3 millions de dinars, a indiqué mardi la douane dans un communiqué
Deux personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête et des procès engagés durant cette période, a-t-elle ajouté.
Vendredi 12 janvier 2018, le ministère des Finances a annoncé la nomination de Youssef Zouaghi au poste de directeur général de la douane.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué rendu public, ce lundi 15 janvier 2018, que les unités de la Garde nationale sont parvenues, durant la période du 7 au 13 janvier 2018, à avorter 64 opérations de contrebande. La valeur totale de cette marchandise s’élève à 2 millions, 211 mille dinars.

Durant cette même période, les unités de la Garde nationale ont arrêté 750 individus recherchés pour des affaires de droit commun et 36 éléments suspectés d’appartenir à une organisation terroriste

Toujours dans le cadre de cette opération, les unités de la Garde Nationale ont saisi 62 voitures et camions recherchés, 15 fusils de chasse, 17 cartouches de différents calibres, 3 kg et 458 grammes de résine de cannabis (Zatla) et 0.1 grammes de cocaïne d’une valeur globale de plus de 74 mille dinars.

6 tentatives d’immigration clandestine ont été également échouées.

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L’Agence nationale de contrôle sanitaire et environnemental des produits (ANCSEP) a révélé que 125 produits chimiques notamment cancérogène se trouvent dans les composantes d’une gamme de produits de consommation tels que l’habillement, les produits plastiques de décoration, les chaussures, les jouets et les fournitures scolaires, a indiqué Foued Ajroudi, porte-parole de l’organisation Tunisienne pour informer le consommateur (OTIC).
Dans une interview accordée à l’Agence TAP, il a précisé que ces produits contiennent surtout des phtalates, des composés chimiques couramment utilisés comme plastifiants des matières plastiques, qui sont très agressifs et dangereux et ont des effets nocifs sur la santé du consommateur. Ces phtalates se trouvent dans les produits importés de Turquie, de Chine et des pays asiatiques et peut engendrer des maladies à court ou à long terme dont les allergies et le cancer.

La liste des produits qui contiennent ces phtalates est longue: jouets, vêtements, chaussures et baskets et fournitures scolaires. Le flux d’importation de ces produits de bas de gamme menace la santé du consommateur tunisien et l’économie du pays“.
Ces produits sont vendus surtout dans le commerce parallèle, qui constitue le défi majeur pour le pays, étant donné qu’il représente 54% de l’économie nationale. Cette situation ne peut résulter que d’un relâchement au niveau du contrôle surtout dans la première ligne (les services de douane aux aéroports, la garde douanière, les brigades de contrôle économique…)“, a t-il relevé.
L’organisation a demandé au gouvernement de faire preuve davantage de vigilance pour lutter contre l’importation anarchique de ces produits, surtout des pays asiatiques, afin de garantir la sécurité du consommateur tunisien. Il faut freiner le flux des produits turcs et chinois et renforcer le contrôle technique à l’importation de la part des ministères et autorités concernés“.

Et d’ajouter : “la Tunisie doit protéger le consommateur tunisien des dangers et risques découlant des produits importés des pays asiatiques qui peuvent menacer sa santé, mais aussi freiner cette importation massive qui a un impact négatif sur l’économie tunisienne ainsi qu’adopter les normes européennes de qualité“, affirmant que si la Tunisie applique ces recommandations, “elle peut arrêter jusqu’à 70% de ces importations anarchiques“.

L’OTIC a exprimé sa préoccupation concernant le retard de la concrétisation de la décision gouvernementale relative au renforcement du contrôle technique à l’importation par les ministères concernés pour empêcher l’entrée des produits de bas de gamme et de qualité médiocre, présentant des risques pour la santé sur les consommateurs.
Bien que l’organisation ait loué les mesures gouvernementales prises en vue de freiner les importations des produits de consommation de certains pays, via l’augmentation de la pression fiscale et l’adoption du système des cahiers des charges, elle considère que l’Etat doit encore renforcer davantage le contrôle des importations et surtout celui de la qualité.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé, lors d’un entretien tenu jeudi au palais de Carthage, avec le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, à la nécessité de prendre les dispositions nécessaires en vue de protéger le pouvoir d’achat des Tunisiens et à renforcer les efforts visant à lutter contre la corruption et la contrebande.
La rencontre a permis de discuter de la situation générale dans le pays, notamment, aux niveaux social et économique, précise un communiqué de la présidence de la République.
Essebsi et Chahed ont en outre passé en revue les nouvelles dispositions adoptées, jeudi, par le Conseil supérieur de l’exportation en vue de booster les exportations tunisiennes et réduire ainsi le déficit commercial du pays.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué rendu public, mardi 2 janvier 2018, que les unités de la Garde nationale ont avorté 79 opérations de contrebande, durant la période allant du 24 au 30 décembre dernier. La valeur de la marchandise saisie s’élève à 3 millions, 646 mille dinars.

Les unités de la Garde nationale sont également parvenues durant cette même période, à arrêter 820 individus recherchés pour des affaires de droit commun
et 10 personnes recherchées pour leur implication dans des affaires à caractère terroriste et arrêter 37 éléments suspectés d’appartenir à une organisation terroriste.

Lors de cette opération, 89 voitures et camions recherchés, 1 kg de résine de cannabis (Zatla), 85 comprimés psychotropes, 5 fusils de chasse, 26 cartouches de différents calibres, 2608 canettes de bières et 79 bouteilles d’alcool ont été saisis.

Les unités de la Garde nationale ont également avorté 7 tentatives d’immigration clandestine et arrêté de 31 migrants.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a paraphé vendredi la stratégie nationale de sécurisation des frontières.
Lors de la réunion du Conseil de sécurité nationale tenue le 1er décembre 2017, le Chef de l’Etat avait ordonné au ministère de la Défense nationale d’élaborer cette stratégie en coordination avec les autorités compétentes.
Selon un communiqué de la présidence de la République, cette stratégie vient obéir aux engagements internationaux et régionaux de la Tunisie, concrétiser les dispositions de la Constitution et les législations en vigueur et appuyer les politiques et programmes de développement.
Ce document est actualisé et amélioré dans le cadre de la complémentarité entre les structures et les parties concernées de façon directe ou indirecte par la sécurité des frontières nationales.

L’élaboration de cette stratégie a pris en considération la situation géostratégique de la Tunisie, la montée du crime organisé et transfrontalier, notamment la contrebande et le franchissement illicite des frontières et la multiplication des menaces en tant que phénomènes internationaux qui risquent de porter atteinte à l’intégrité de l’Etat.
Dans le souci de donner corps à cette stratégie, les différentes parties y afférentes s’engagent à renforcer les mesures de prévention, à améliorer les mécanismes de contrôle et de riposte et à accroitre les capacités.
Il s’agit là, selon le communiqué de la présidence de la République, des principaux piliers de la stratégie nationale de sécurisation des frontières destinée à appliquer la loi, à redoubler de vigilance, à améliorer le degré d’opérationnalité et à garantir la justice sociale aux habitants des zones frontalières.

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On savait que la Loi de finances 2018 n’avait pas été digérée par l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), mais on ne s’imaginait pas que c’était à ce point. La présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a fait une sortie fracassante lors d’un déplacement à Gabès, ce mercredi 13 décembre 2017. Elle a affirmé : «Avec ces lois et toutes ces hausses fiscales, vous ne pouvez plus espérer de notre part ni investissement, ni rien d’autre !», rapporte Mosaïque FM.

Bouchamaoui s’en est vertement prise à la cohorte d’impôts auxquels doivent s’acquitter les sociétés et lequels, à ses yeux, ne cessent d’enfler d’année en année, freinant les activités et investissements des opérateurs, alors que d’après elle rien n’est fait pour combattre l’économie informelle.
Elle a ajouté : «La pression fiscale de la Tunisie est devenue la plus forte de la région. Les autres nations s’activent pour ramener de nouveaux investisseurs et nous on laisse 54% de notre économie se vautrer dans le commerce parallèle et la contrebande. Et tout ça sans que les pouvoirs publics ne lèvent le petit doigt. Après, les critiques s’abattent sur les chefs d’entreprise, pour mettre en cause leur patriotisme !».

Enfin la patronne des patrons a fait savoir que le bureau exécutif national va se réunir vendredi prochain pour fixer sa position vis-à-vis du texte de Youssef Chahed.

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L’activisme du chef du gouvernement, Youssef Chahed, glisse, dangereusement, vers une personnalisation du pouvoir. Je le dis d’emblée, pas par sa faute à lui, mais à cause d’un agrégat de réflexes, clichés et même croyances ancrés dans la tête des citoyens qui font qu’il faille que ce soit le chef suprême qui monte au charbon pour que les problèmes soient réglés. Il y a l’exemple de la visite de Chahed à Sfax en avril 2017 pour, entre autres, décréter la mort des unités polluantes de la SIAPE qui pourrissent la vie des citoyens. Sauf que dès qu’il a tourné les talons, son injonction a été soigneusement rangée dans les tiroirs. Et la SIAPE a continué à polluer de plus belle. On l’a vu aussi dernièrement en action au marché de Bir El Kassaa. Une opération-commando spectaculaire, qui a brillé aux yeux des citoyens friands du personnage de Zorro qui tranche net et a des solutions pour tout. Sauf que la magie, hélas, ne dure qu’un temps et dès que l’armada de la Kasbah se retire, la fête des contrebandiers, truands et autres voyous de petit acabit reprend de plus belle.

Le scénario est maintenant habituel. On l’a vu lors du terrible accident de Jbel Jloud, entre un bus et un train, en décembre 2016. Chahed avait exigé la tête de la directrice de la SNCFT et plusieurs responsables, à cause des ratés dans les installations. Les mêmes causes – heureusement qu’elles n’ont pas produit les mêmes effets – ont valu à beaucoup de gouverneurs les foudres du chef du gouvernement. D’ailleurs la collection de têtes qu’il a dégommées est sans doute la plus étoffée de l’histoire du pays. Et le scénario est toujours le même : Chahed fait une descente, tombe sur des dysfonctionnements, parfois mineurs, que le gouverneur n’a pas eu le temps de maquiller, et c’est la sanction suprême. Il y a aussi les virées qu’il a faites à Ben Guerdane, Tataouine, etc., avec force annonces pour calmer la grogne des populations. A chaque fois c’est la même chose : Le chef doit se déplacer pour faire tourner la machine. Et pourquoi pas un numéro vert pour joindre la Kasbah et exposer ses doléances, ou mieux : Une ligne directe pour chaque citoyen, avec Chahed au bout du fil pour réceptionner les demandes ?! Et les ministres dans tout ça, me demanderez-vous. Et bien au meilleur des cas, pour les plus talentueux d’entre eux, ce sont de parfaits exécutants de la politique du chef, au pire ils font de l’agitation, sur des dossiers mineurs parfois, pour échapper à l’ire d’un patron qui a le sabre facile.

D’une personnalisation du pouvoir à une autre !

Ce qui se passe actuellement dans le pays est un signe de mauvaise santé de l’Etat et de ses institutions. La Tunisie gagnerait à avoir un chef de gouvernement qui s’occupe des grands dossiers, des grandes orientations, au lieu de s’esquinter en étant au four et au moulin, en courant derrière tous les besoins de la veuve et de l’orphelin. Avec Ben Ali on avait poussé la chose jusqu’à l’extrême : le culte de la personnalité. Les citoyens le voyaient partout, surtout à ses débuts, mais surtout dans leur tête, débarquer avec son hélicoptère pour régler des problèmes, et parfois liquider illico presto des responsables pour manquements. Il n’a fallu qu’une ou deux descentes de ce type pour bâtir une légende. Et après la machine fonctionnait presque toute seule, générait son propre carburant, le carburant de la peur, la peur de voir le chef débarquer. Le système ne tenait que grâce à ça : La terreur. Bien entendu il n’a pas fabriqué des citoyens. Ce qui a valu à la Tunisie tous ces déboires après le brusque départ du dictateur. Avec le système politique que le pays s’est payé dans l’ivresse post révolutionnaire – souvent pour son plus grand malheur – et les garanties constitutionnelles dont il s’est entouré, il n’y a pas de risque de retourner sous une chape de plomb. Mais il ne faudrait pas non plus que l’absence de l’autorité de l’Etat, manifeste à bien des égards, nous fasse basculer dans une personnalisation du pouvoir qui serait aussi préjudiciable qu’une dictature.

Le paysage politique tunisien est chaotique : 210 partis pour un si petit pays ; deux grands partis qui fricotent au point de boucher tous les horizons d’une vraie alternance ; un chef d’Etat qui laisse son fils, que rien n’a préparé à ça, couper toutes les têtes qui dépassent, prendre le contrôle du parti sorti vainqueur des dernières législatives et saccager une machine de guerre qui a rendu bien des services à la Tunisie ; un brouillage complet des repères au point de voir un éminent élément du camp des dits anciens bourreaux (Mohamed Ghariani, qui fut secrétaire général du RCD) affirmer que le chef de file des dites anciennes victimes (Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha) ferait un bon président de la République ; des anomalies au sommet de l’Etat jusqu’à voir son chef et les leaders des deux grands partis du pays s’afficher publiquement avec un politicien (Slim Riahi) entre les griffes de la justice, et pas pour des clopinettes ; une agitation et une instabilité politiques qui ont valu à la note de défaut émetteur à long terme en devises étrangères de faire du surplace dans le rapport de l’agence Fitch Ratings et dont le chef du gouvernement s’est plaint, etc. Il est vrai que dans un tel contexte Chahed ne peut que briller, auréolé de son statut de pourfendeur de la corruption, plus populaire que tous ses prédécesseurs. Au point qu’on se demande s’il ne faudrait pas le cloner, par milliers, pour résoudre tous les problèmes. Mais attention à la personnalisation du pouvoir, un puissant facteur de démobilisation et de déresponsabilisation des autorités locales et des citoyens !

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La majorité des députés ont appelé, au cours d’une séance plénière consacrée samedi à l’examen du budget du ministère des Finances pour l’exercice 2018, à lancer le programme de la réforme et de la modernisation de la Douane Tunisienne, afin de l’adapter aux normes internationales.

Les députés ont pointé du doigt, au cours de cette séance tenue en présence du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, le retard enregistré dans le démarrage du programme de modernisation et numérisation des procédures douanières qui favorisera le renforcement de la lutte contre la contrebande et le marché parallèle.

Ils ont rappelé, dans ce cadre, que le retard de l’entrée des bateaux, au port de Rades fait perdre environ 700 Millions de Dinars (MD) par an, à l’Etat.

Des Députés ont recommandé de moderniser le système de contrôle de la Douane, en adoptant des nouvelles technologies et un système de contrôle en temps réel au lieu du contrôle à posteriori.

Ils ont également appelé à accélérer la numérisation des procédures au sein du ministère des Finances et de mettre en place un programme immatériel des procédures, en vue de moderniser l’administration, faciliter les paiements et réduire le contact direct avec les citoyens pour diminuer la corruption et les pots-de-vin, ajoutant que toutes les parties impliquées dans la corruption devront rendre des comptes.

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Le chef du gouvernement tunisien est certainement l’homme politique le plus aimé par le peuple des déçus de la révolution. Et ils ne sont pas peu. En un peu plus d’une année à La Kasbah, le jeune homme, fraichement embarqué dans la politique, aura finalement su trouver «le point G» d’une population qui voyait naître une nouvelle classe de privilégiés et d’intouchables, après avoir vu mettre en prison la famille qui cristallisait toute la corruption, dans presque tous les domaines et jusqu’à la toucher dans le panier de la ménagère malgré les hausses successives des salaires.

L’idée de Chahed et de ses Conseillers était donc de s’attaquer à ceux-là et de le faire savoir par l’image, en se cachant derrière le secret de l’investigation, pour ne rien laisser voir des détails. Parfois pourtant, «le diable est dans les détails». Le poids des mots et le choc des images l’emporteront.

Cela est surtout valable pour la campagne contre la corruption que le chef du gouvernement mène depuis quelques mois et qui l’a habillé de la cape de «Superman» et lui a confectionné l’image du populairement indétrônable. Une campagne qui ne manque pourtant pas de points faibles.

Le premier est certainement le manque de transparence, préférant envelopper certaines affaires du sceau du complot contre l’Etat, alors que les affaires de corruption, de malversation, de prévarication, de falsification de certains de ces «hommes d’affaires» et «hommes à affaires» ou «رجال االعمايل», comme les appelait Hammadi Jbali, auraient certainement donné plus d’éclat à sa cape de Superman.

Le second point faible est que cette campagne souffre encore de sélectivité. Beaucoup de ses contradicteurs, dont des personnes haut placées, lui reprochent toujours de ne pas encore balayer devant sa porte. Les mêmes lui reprochent aussi le fait que sa campagne reste encore limitée dans l’espace-temps. Certains se rappellent toujours de la liste du fameux rapport de Feu Abdelfattah Amor, même s’il y a «à boire et à manger» dans ce rapport et dans cette liste. Beaucoup de ceux qui étaient en lien avec des personnes, depuis 2011 en prison, restent toujours des intouchables. Certains ont repris leurs petites affaires et d’autres touchent toujours les dividendes de leurs anciennes affaires. D’autres encore évoquent la question de l’évasion fiscale et affirment que beaucoup de «gros dossiers» dorment toujours dans les tiroirs, comme autant de «cadavres dans le placard» dans les états de faits du chef du gouvernement. Des faiblesses et des reproches qui Chahed ferait bien de prendre en compte…

La technique du «poids des mots et le choc des images» est aussi valable pour les visites, inopinées et médiatiquement orchestrées. On s’arrêtera sur la dernière qui a rebondi sur l’actualité de la hausse des prix. Les images qui en ont été données en pâture au large public d’une population qui voyait son pouvoir d’achat fondre devant la voracité des intermédiaires du marché de gros, des propriétaires de chambres frigorifiques et celle aussi des petits commerce. Des images choisies d’un chef de gouvernement qui se fâche, qui sermonne et qui prend aux riches pour redistribuer aux pauvres. Mais des images aussi d’un chef de gouvernement qui fait le travail des équipes de contrôle et qui ne pratique pas la politique du «Name and Shame».

Des images enfin, qui renforcent les craintes de ceux qui commencent à croire qu’il prépare la succession aux prochaines présidentielles, alors qu’il avait été désigné, par les accords de Carthage, en tant que «chargé de mission» qui se devait de se consacrer plus à l’action qu’au «mondovision». On ne parlera pas de ses visites inopinées dans certaines régions, qui s’étaient transformées en distributions de terrains et de logements. Non pas que les populations de ces régions ne le méritaient pas, mais dans le show fait de ces visites et les images triées sur le volet qui en ont été diffusées et qui confirmaient les craintes de ceux qui pensent que la mission du chargé de mission se transforme en préparatifs pour la succession.

Entretemps beaucoup des décisions qui devaient être prises prennent du temps malgré l’urgence de la crise. On pourrait à ce sujet citer la «loi d’urgence économique», la restauration de l’autorité de l’Etat, le retour au travail pour accélérer la croissance, l’arrêt de toute perturbation de l’activité économique, des entreprises et des projets qui peuvent apporter le développement revendiqué par plusieurs régions, l’amélioration du financement de l’économie, le renforcement des équilibres budgétaires et le développement des ressources humaines.

Cela suppose un recadrage des forces, économiques et sociales, en place. Cela suppose aussi une meilleure gestion du rôle de ces forces, de leurs demandes et de leurs revendications par rapport à l’intérêt supérieur de la Nation, de ses capacités et des obligations. Et tout cela n’a pas encore été fait.

C’est tout cela qui finit par déformer l’image que ses conseillers lui confectionnent et lui font miroiter, comme dans le miroir de la sorcière dans «Blanche neige et les sept nains». Au rôle de réformateur, Youssef Chahed semble préférer celui de sapeur-pompier, mais se trompe manifestement sur le foyer de feu à éteindre

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Deux sacs contenant des sommes d’argent en monnaie libyenne d’une valeur de 98 mille dinars libyens, soit l’équivalent de 180 mille dinars tunisiens ont été saisis, mercredi soir, dans la zone-tampon frontalière de Tataouine par une patrouille militaire déployée dans la région.
Selon un communiqué rendu public jeudi par le ministère de la Défense nationale, deux contrebandiers en voiture qui provenaient des deux côtés, tunisien et libyen, de la barrière de sable ont dû prendre la fuite et abandonner deux sacs remplis d’argent en s’apercevant de l’arrivée de la patrouille militaire.
La somme d’argent a été confiée à une institution militaire de la région dans l’attente de la remettre aux services de la douane, ajoute la même source.

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La prolifération du phénomène de contrebande a rang de souci majeur pour toutes les parties intervenantes lesquelles s’emploient à y faire face du mieux qu’elles peuvent. Un gros souci dans la mesure où ce phénomène ne cesse d’empirer et de prendre des proportions extrêmement préoccupantes, présentant de réels dangers pour l’économie et la sécurité du pays.

Selon une récente étude élaborée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), la contrebande et le commerce parallèle en Tunisie figurent parmi les grands dangers qui pèsent lourdement sur la stabilité et l’économie du pays.

Plus de 77 % des Tunisiens achètent des produits issus de l’économie parallèle. Cette dernière représente 15 à 20% du produit intérieur brut (PIB), emploie 30% de la main d’œuvre non-agricole.

Toujours selon l’ITES, 76,8% des importations de la Libye se font à travers les circuits parallèles, le flux des individus ayant traversé la frontière tuniso-libyenne a été multiplié par six en 2011.

5015 affaires de contrebande ont été enregistrées durant les 10 premiers mois de 2017

Selon des données récemment dévoilées par les services de la douane tunisienne, 5015 affaires douanières totalisant une valeur de 270 millions de dinars ont été recensées durant les 10 premiers mois de l’année en cours dans le cadre de la lutte contre la contrebande.

La même source a révélé que durant la même période, il y a eu 538 affaires dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le blanchiment d’argent d’une valeur de 1000 millions de dinars.

Les services et les mécanismes du contrôle douaniers s’emploient quotidiennement à relever les infractions relatives à la contrebande et au blanchiment d’argent, dans l’objectif d’instaurer une justice douanière et de limiter les effets de la contrebande sur l’économie nationale.

Force est cependant de constater que lutter contre ce fléau demande beaucoup plus d’efforts qu’auparavant, il faut que tous les ministères collaborent pour limiter les exportations illégales lesquelles sous-couvert de soulager le porte-monnaie du citoyen détruisent l’économie du pays à petit feu !

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Nous n’allons pas cesser de frapper, et fort. Hier, on a déclaré la guerre contre les corrompus, aujourd’hui c’est au autour des barons de la contrebande. Nous allons prendre cette question très au sérieux. Nous n’allons pas leur permettre d’abuser du pouvoir d’achat du citoyen. La guerre contre la spéculation et le monopole va encore s’accélérer durant la prochaine période“, a averti le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lors de son intervention, ce mardi 21 novembre 2017, au cours de la plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le projet de la loi de finances 2018.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement va appliquer la loi en toute sérénité et sanctionner sévèrement les corrompus et les barons de la contrebande, faisant savoir à cet effet que le contrôle économique deviendra désormais un travail du quotidien. “Je suis en train de suivre personnellement le dossier, de jour en jour et je suis déterminé à sanctionner sévèrement toute personne voulant faire une fortune au détriment du pouvoir d’achat du Tunisien” a assuré Chahed, avant d’ajouter : “Oui… Nous allons affronter, avec tous les moyens dont nous disposons, toute personne ne respectant pas la loi et légitimant la spéculation et le monopole“, a-t-il dit.

Le chef du gouvernement a dans le même contexte indiqué que le gouvernement va honorer ses engagements et respecter l’accord de Carthage : “Le gouvernement ne va pas cesser sa guerre contre la contrebande qui devient, aujourd’hui, une politique d’État impliquant tous les ministères et bénéficiant du soutien absolu du président de la République“, selon ses dires.

Il a tenu à préciser que la campagne de lutte contre la corruption menée par le gouvernement depuis plusieurs mois n’est ni conjoncturelle ni sélective ou encore un moyen pour régler des comptes politiques, mais plutôt une guerre à long terme et n’épargnera aucun individu, qui qu’il soit. “Notre guerre contre la corruption n’a jamais été sélective (…). Je voulais assurer que cette campagne menée par le gouvernement contre les corrompus ne cible ni les politiciens ni les hommes d’affaires ou autres, mais plutôt les corrompus et toute personne voulant affaiblir l’État et son peuple“, a expliqué Chahed.

La guerre contre la corruption est désormais une politique d’État pour protéger la démocratie tunisienne de ce fléau qui ne cesse de se propager partout dans le pays et c’est pour cela que nous n’allons pas permettre de l’exploiter dans le contexte politique“, a précisé le chef du gouvernement. “Toutes les arrestations qui ont eu lieu et devraient avoir lieu s’inscrivent dans le cadre de cette démarche“, a-t-il dit.

Youssef Chahed a tenu à remercier les députés de l’ARP pour avoir approuvé, dans un temps très court, un ensemble de projets de loi renforçant les capacités du gouvernement de mener cette campagne anti-corruption, rappelant le projet de loi sur la déclaration du patrimoine et la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêt, déposé depuis des semaines à l’ARP. “Une fois approuvée, cette loi va nous permettre de poser la question ‘D’où vient votre fortune’ à toute personne usant de son poste pour se constituer un capital illégal au détriment de l’intérêt du Tunisien et de la nation“, a ajouté Chahed.

Nous rappelons à ce propos qu’une campagne de lutte contre la spéculation et le monopole a été entamée depuis quelques jours en Tunisie. Nous rappelons aussi qu’à la faveur d’une visite inopinée effectué le 17 novembre dernier au marché de gros de Bir Kassaa à Tunis, le chef du gouvernement a ordonné l’intensification des contrôles sur les entrepôts afin de casser la spéculation et le monopole. En effet, durant cette seule journée, des centaines de tonnes de pommes de terre stockées illégalement dans le but de manipuler les prix sur le marché ont été saisies.

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Le directeur général de la Douane, Adel Ben Hassen, a affirmé, mercredi, que 5015 affaires douanières totalisant une valeur de 270 millions de dinars ont été enregistrées durant les 10 premiers mois de l’année en cours dans le cadre de la lutte contre la contrebande.
Et d’ajouter, dans une déclaration médiatique en marge de la quatrième réunion de la commission mixte des douanes des pays membres de l’Accord d’Agadir tenue à Tunis, que la Direction des enquêtes douanières a révélé, durant la même période, 538 affaires dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le blanchiment d’argent d’une valeur de 1000 millions de dinars.
“Les services douaniers et les mécanismes du contrôle douanier s’emploient quotidiennement, à relever les infractions relatives à la contrebande et au blanchiment d’argent, dans l’objectif d’instaurer une justice douanière et de limiter les effets de la contrebande sur l’économie nationale”.
Il a par ailleurs souligné l’amélioration de la situation générale de la Douane et la modernisation de ses équipements ayant permis de sécuriser les points de passages légaux.
Ben Hassen a également fait savoir que des programmes de formation continue ont été mis en place au profit des agents du secteur douanier. Il a aussi évoqué la possibilité d’envisager des recrutements durant l’année 2018.
Il a indiqué que la quatrième réunion de la commission mixte des douanes des pays membres de l’Accord d’Agadir (Tunisie, Maroc, Egypte, Jordanie) s’inscrit dans le cadre du suivi des recommandations de la troisième réunion tenue au Caire, en avril 2016.
Toujours selon lui, cette réunion constitue une occasion pour mettre en œuvre les mécanismes devant favoriser une meilleure collaboration entre les pays membres, rappelant, à ce titre les résultats positifs réalisés par le Comité technique de l’accord d’Agadir, institué depuis 2014.

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a indiqué que “l’intégration du secteur informel dans l’économie organisée, le retrait du billet de 50 dinars et la restructuration du port de Radès sont des mesures de nature à fournir à l’Etat des ressources additionnelles lui permettant de ne pas doubler les charges des entreprises organisées”.
Elle a précisé dans une interview accordée à l’Agence TAP que “le relèvement du niveau de l’investissement privé nécessite la réalisation de la stabilité fiscale, la garantie de nouvelles incitations pour l’entreprise notamment au niveau de l’exportation et la préparation d’un environnement propice à l’investissement notamment dans les régions intérieures”.

Pour Bouchamaoui, il faut que l’Etat soit aujourd’hui, la locomotive de l’investissement dans les régions, à travers la mise en place de l’infrastructure nécessaire et l’octroi aux investisseurs des facilités nécessaires.
Nécessité d’intégrer près d’un million de Tunisiens actifs dans l’informel
Elle a fait savoir qu’un million de tunisiens travaillent dans le secteur de l’informel, selon les statistiques publiées par les Nations Unies en 2015, appelant le gouvernement à mettre en place un programme de deux à cinq ans, pour l’intégration de ces derniers dans le secteur organisé, ce qui va générer des ressources additionnelles pour l’Etat, par le biais des contributions sociales et le paiement de l’impôt sur le revenu.

Elle a encore préconisé le retrait du billet de 50 dinars estimant que cela permettra de dévoiler les fraudeurs et les contrebandiers qui travaillent essentiellement, avec ce billet.
La BCT avait révélé récemment le niveau élevé des transactions effectuées en liquide dans le pays, appelant à prendre des mesures pour en finir avec opérations en argent liquide qui atteignent annuellement, selon les statistiques, 11 milliards de dinars au moment les banques tunisiennes connaissent un manque de liquidité équivalent à 9 milliards de dinars”.

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La brigade de la circulation à Kasserine a intercepté, lundi matin, au carrefour de la localité de Bou Zguem (Kasserine-sud) un camion poids lourd transportant trois tonnes de cuivre de contrebande dissimulées sous un chargement de matériaux de construction, fait savoir à l’agence TAP une source sécuritaire.
L’action a été menée à la lumière d’informations parvenues à la brigade de la circulation selon lesquelles plusieurs poids lourds transporteraient, depuis quelque temps, du cuivre de contrebande à partir de la localité frontalière de Bouchebka (délégation de Fériana) en direction de Tunis.
La marchandise a été saisie et le conducteur arrêté.

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Neuf mandats de dépôts ont été émis contre des personnes accusées dans des crimes de blanchiment d’argent et 5 autres ont été maintenues en liberté. Au total 20 personnes dont des cadres banquiers et des douaniers sont recherchés, a déclaré samedi à l’agence TAP, Sofiene Selliti porte-parole du Tribunal de première instance et du pôle judiciaire et financier.
Le ministère public avait ordonné la veille l’ouverture d’une information judiciaire contre 20 personnes dont 13 en détention pour blanchiment d’argent et exercice des fonctions ou des activités professionnelles ou sociales pour se procurer des facilités pour commettre leurs crimes.
L’interrogatoire s’est prolongé pendant près de 13 heures, en présence des représentants du ministère public, (jusqu’à samedi 02h00) a expliqué Selliti qui ajoute que les investigations se poursuivent.

Les personnes interpellées appartiendraient à un réseau spécialisé dans la contrebande du prêt-à-porter, démantelé par les services relevant de la direction des enquêtes douanières.
L’activité du réseau consiste en l’importation, au profit de plusieurs commerçants, de marchandises diverses dont la valeur est calculée à partir de son poids. A cela s’ajoute différentes commissions, pots-de-vin et autres virements bancaires suspects servant à faciliter l’octroi des autorisations et des documents relatifs au contrôle technique.
Le pôle judiciaire, économique et financier s’est saisi de l’affaire dont certains crimes sont passibles d’une peine de 20 ans de prison pour blanchiment d’argent, trafic de devises, importation sans déclaration de marchandises prohibées, fausse déclaration sur la nature et la valeur ou l’origine des marchandises, importation de marchandises non conformes aux normes techniques… Des infractions estimées à quelque 3 milliards 160 mille dinars.

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Plus de 145 opérations de contrebande déjouées, plusieurs arrestations ainsi qu’une quantité d’armes et de stupéfiants saisie, tel est le bilan de la campagne sécuritaire, menée par les unités de la garde nationale, entre le 24 et le 30 septembre dernier.
Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur précise que la valeur totale de la marchandise saisie est estimée à environ 3,350 millions de dinars.
La campagne s’est, également, soldée par l’interpellation de cinq membres présumés d’une organisation terroriste et de l’arrestation de 1226 autres, activement, recherchés par la police.
Dans un autre registre, quelque 290 pilules psychotropes, 5 kilogrammes de résine de cannabis, 14 fusils de chasse sans permis, 155 cartouches de différents calibre et 116 véhicules recherchés ont été saisis au cours de la même campagne.
Selon le même communiqué, 17 tentatives de franchissement illicite des frontières maritimes ont été également déjouées ce qui a permis l’arrestation de 332 individus.

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La Tunisie a pris livraison, samedi, au port de la Goulette, deux scanners portables, d’une valeur de 12 millions de dinars (MD), sous forme d’un don accordé par la Chine. Ces acquisitions serviront à renforcer le système de contrôle des frontières.

Le chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé que l’investissement alloué à l’installation du système de contrôle douanier est de 62MD, faisant savoir que ces deux appareils seront utilisés aux ports et points de passages frontaliers ainsi que dans les routes, afin de protéger l’économie nationale contre le commerce parallèle et la contrebande.

Le programme de la douane tunisienne au titre de l’année 2017 comporte l’acquisition de 4 portails fixes fabriqués aux Etats Unis d’Amérique (USA), d’une valeur de 24MD qui permettent de détecter les cachettes aménagées dans les voitures, à travers des photos de trois dimensions, ainsi que l’achat de trois scanners portables, d’une valeur de 13 MD (fabriqués en Chine), en plus de 7 patrouilleurs provenant de ce pays, d’une valeur de 6,4MD . Il s’agit également de mettre en place 12 autres scanners pour surveiller le passage des voitures légères.

Le gouvernement compte également combler les besoins de la douane en matière des recrutements, en vue de renforcer ses ressources humaines, soulignant le rôle vital de ce corps dans la protection de la sécurité du pays, des passagers et des marchandises.

Le directeur général de la douane, Adel Hssan a souligné que ces appareils développés permettront d’augmenter l’efficacité de ce corps lors des fouilles dans les ports et le contrôle du trafic des personnes et marchandises

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