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Le projet de la loi de finances 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du personnel non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.

Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

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On s’attendait, pour le discours du chef du gouvernement à l’occasion de la conférence «Opportunités pour tous, croissance, emploi et inclusion dans le monde arabe», organisée à l’initiative du FMI, du FMA, du FADES et du Gouvernement marocain, que Youssef Chahed mette l’accent sur ce que devrait faire le Fonds monétaire international pour aider les pays qu’il soutient à faire passer les pilules des mesures draconiennes qu’il conseille, pour redresser leurs économies et rester solvables. L’idée ne serait pas saugrenue, tant le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, Jihad Azour, a versé dans le genre, dans son dernier article.

Plutôt digne et préférant montrer ce que la Tunisie compte faire pour elle-même d’abord, Youssef Chahed a préféré rester dans l’optimisme qui l’enveloppe depuis peu, à la comparaison notamment des ratios économiques et sociaux avec des pays concurrents de la Tunisie (Nous y reviendrons), et mettre l’accent sur ce que compte faire son pays pour s’en sortir. Une sorte de discours de la méthode qu’il compte suivre pour sortir de l’ornière.

«Nous sommes déterminés en Tunisie, à faire réussir notre expérience, aux plans politique et économique», a soutenu le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, mardi dernier à Marrakech, et «le gouvernement comptera, pour cela, sur ses propres moyens financiers et sur le soutien de ses partenaires stratégiques» a-t-il ajouté sans sourciller. Devant la DG du FMI qui prônait ce qu’elle ne faisait pas, Chehed a égrené ainsi les principales réformes engagées en Tunisie, mettant d’abord en exergue comme il en avait peu le choix le volet de la transition politique. «La Tunisie a réussi sa transition politique, en jetant les bases d’un pays démocratique, comme en témoigne son classement, comme étant le seul pays libre du monde arabe», a-t-il déclaré à juste titre et devant un parterre de pays arabes qui ne pouvaient certes en dire autant.

Rattrapé ensuite par la réalité de la situation économique et financière de son propre pays et qui fait désormais du FMI un de ses principaux bailleurs de fonds et rend ses aides incontournables, il convient que la «Tunisie souffre encore, de difficultés économiques, à cause du dysfonctionnement des moteurs de croissance».

Cette réalité vite dite, il se met à parler, avec sérénité, de ce qu’il compte faire et de ce qu’on pourrait appeler la méthode Chahed pour résorber la crise et pour absorber les effets sociaux de ces mesures. «La Tunisie a mis en place une série de réformes portant sur les finances publiques, l’amélioration du climat des affaires, l’impulsion de l’investissement, et aussi, la mise en place de programmes sociaux, à même d’améliorer le bien-être des citoyens».

Parmi ces programmes, Chahed a surtout parlé du projet de loi relatif à la sécurité sociale. Ce dernier vient d’être déposé à l’Assemblée de Représentants du Peuple (ARP). Il y attend son tour, parmi un nombre incalculable d’autres projets de lois (PL) dans la liste des 96 PL en attente chez une ARP plus prompte à questionner le GUN, sur presque des futilités, par rapport à des PL qui rendraient l’action du GUN plus facile et ses actions plus visibles. Les principaux objectifs, du PL relatif à la sécurité sociale, sont pourtant d’assurer un revenu stable aux familles nécessiteuses, une couverture sociale et de santé à l’ensemble des habitants et un logement pour chaque famille.

Devant Christine Lagarde, directrice d’un fonds qui s’intéresse plus aux résultats financiers des économies qu’il soutient, Youssef Chahed parle de la Tunisie, comme d’un pays qui «œuvre à assurer un climat sécuritaire adéquat, à améliorer le climat des affaires et à veiller à multiplier les opportunités d’emploi destinées aux jeunes». Il assure même que «la croissance économique est un critère important pour mesurer le développement d’un pays, mais qu’il n’est plus suffisant, dans la mesure où la prospérité d’un peuple s’impose aujourd’hui comme un pilier indispensable pour assurer la stabilité sociale, et partant économique et politique dans la région arabe». Et si on devait retenir une seule chose de ce discours de la méthode, pour un pays soutenu par le FMI, ce serait bien cette dernière phrase.

Pour l’agence de presse officielle tunisienne Tap, Youssef Chahed indique que le projet de loi relatif à la création d’un programme de sécurité sociale, qui vient d’être soumis à l’ARP, s’inscrit parfaitement dans cette approche. «Une fois adoptée, la loi permettra d’asseoir une base sociale minimale en faveur de toutes les couches de la population de manière à assurer un revenu minimal stable pour tous les Tunisiens, y compris les chômeurs, les retraités dont la cotisation sociale est faible ainsi que pour les employés dont le revenu est inférieur au SMIG», a-t-il précisé. En fait, ce programme permettra d’assurer des conditions de vie dignes pour chaque Tunisien, grâce à une couverture sociale et de santé globale pour tous et offrira à toutes les familles la possibilité d’acquérir un logement à des conditions avantageuses.

Le chef du gouvernement tunisien a aussi fait savoir que son gouvernement agira autrement, contre le phénomène du chômage. «Nous allons changer notre approche de traitement de ce phénomène, d’autant plus que 40% des chômeurs tunisiens sont des diplômés de l’enseignement supérieur» a-t-il dit, ajoutant que «le gouvernement mettra en application les principaux axes de la stratégie nationale de l’emploi et évaluera tous les mécanismes employés dans le cadre du Fonds de chômage en vue de de les ajuster et leur conférer davantage d’efficacité».

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a annoncé, ce jeudi 12 janvier 2017, lors de son audition par la Commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services à l’ARP, la mise en place en 2017 d’un régime de couverture sociale pour les pêcheurs.
Une équipe regroupant des représentants des ministères des Affaires sociales et de l’Agriculture, de la CNSS et de la corporation de la pêche, sera créée pour monter cette nouvelle structure.

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