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Le secteur des dattes est une des fiertés de la Tunisie à l’exportation – elles sont si rares en ce moment -, avec des performances et records en cascade ces dernières années. Mais voilà, c’était trop beau pour être vrai dans la durée, et le grain de sable finit toujours par enrayer la machine, surtout si les bonnes nouvelles dépendent de choses aussi aléatoires que la pluie et le beau temps. On ne le dira jamais assez : Il n’y a que les produits à haute valeur ajoutée qui soient un socle suffisamment solide pour asseoir une prospérité qui dure. Les pays asiatiques, dont l’économie était comparable à celle de la Tunisie il y a à peine quelques décennies, en ont apporté l’éclatante démonstration. L’ex-gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, en parlait déjà en 2014, mais on ne voit rien venir depuis. Le pays du jasmin a trop longtemps surfé sur ses quelques secteurs qui lui rapportent de la devise, sans qu’elle ait à se creuser trop les méninges (dattes, fruits et légumes, textile, huile d’olive…). Si les dirigeants tunisiens n’ont pas jusqu’ici eu la lucidité d’essayer autre chose, comme le font toutes les nations avancées de cette planète qui inondent nos marchés de leurs produits qui nous coûtent cher en devise, le contexte international va le leur imposer. Pour le secteur des dattes, le couperet va s’abattre à l’horizon 2025, cette date coïncidant avec le mois de Ramadan en hiver (date de démarrage des exportations), en dépit des prévisions tablant sur une montée record de la production à 350 mille tonnes, d’après les professionnels.

Le miracle algérien

Ce défi est l’une des problématiques que le secteur connaît, ont indiqué plusieurs producteurs et exportateurs, en marge d’une table ronde organisée jeudi 1er novembre 2018 au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) sur “les difficultés du secteur de la production des dattes et les perspectives de son évolution“.
Le directeur général du Groupement Inter-professionnel des fruits (GIF) Mohamed Ali Jendoubi a souligné que “la Tunisie perdra son avantage préférentiel sur le marché” de l’exportation à l’horizon de 2025″, en raison de la forte concurrence de son voisin l’Algérie qui produit les mêmes variétés de dattes avec la même qualité. En effet, l’Algérie dispose de dépôts conditionnés pour le stockage et peut continuer à exporter mais l’arrivée du mois de Ramadan en hiver ouvre la voie à la concurrence car il ne sera pas tenu compte de l’avantage préférentiel qu’offrent les dépôts conditionnés dont la Tunisie dispose.
Jendoubi a, ainsi, souligné la nécessité de mettre en application la stratégie de développement de la filière des dattes et de renforcer les mécanismes d’export pour faire face à une concurrence accrue de la part des pays voisins, dont l’Algérie.

Les ambitions marocaines

Le plan marocain visant à atteindre l’autosuffisance en dattes à l’horizon 2025 constitue également un défi supplémentaire face à la filière tunisienne des dattes, étant donné que le Maroc est, actuellement, le premier importateur de dattes tunisiennes.
Jendoubi a également évoqué d’autres problèmes dont les difficultés de transport des dattes, les maladies du palmier (dessèchement apical des palmes…), la pénurie de moustiquaires de protection des régimes de dattes, la faiblesse du taux d’intégration des agriculteurs dans les coopératives, la montée des coûts…
Les participants à cette rencontre ont aussi épinglé le problème lié à la non-régularisation de la situation de milliers d’hectares de terres dédiées à la production des dattes.
Selon les données du GIF, ces terres “anarchiques” se situent essentiellement dans le gouvernorat de Kébili et s’étendent sur une superficie de près de 26 mille hectares. Elles contribuent à raison de 70% dans la production mais ne bénéficient pas des avantages accordés par l’Etat, notamment en matière d’irrigation.

Voilà : la Tunisie n’aura que ses yeux pour pleurer… à moins qu’elle tente autre chose, résolument, dès maintenant, comme exactement elle l’a fait pour trouver d’autres marchés, en Afrique, quand l’Algérie a cessé de lui acheter massivement son ciment. Là en l’occurrence il s’agit de se jeter corps et âme, immédiatement, dans la promotion des secteurs à haute valeur ajoutée, pour d’abord ne plus dépendre des importations, très gourmandes en devise, ensuite pour exporter vers un continent, le nôtre, l’Afrique, où tout est à faire dans ce domaine, et enfin pour assurer une émergence et un développement pérenne. Et le potentiel est là, sous nos yeux ! Les autres l’ont fait, il n’y a pas de raison objective qu’on soit toujours à la traine au 21ème siècle !

L.S.

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Au cours des neuf premiers mois de 2018, le déficit de la balance commerciale alimentaire s’est réduit pour se situer au niveau de 284 Millions de Dinars (MD), contre 1107,5 MD enregistrés durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 73%.
Selon les données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, cette régression est principalement tirée par les exportations de l’huile d’olive.
La balance commerciale alimentaire a enregistré une nette amélioration au niveau de la couverture des importations par les exportations, soit 92,6%, contre 66,8 % pendant la même période de l’année 2017.
Le ministère de l’Agriculture a imputé la réduction de déficit à l’évolution de la valeur des exportations alimentaires, laquelle (valeur) a dépassé celle des importations (65,5% export contre 19,4% import), ajoute la même source.

Au cours des neuf premiers mois de 2018, l’exportation des produits alimentaires ont généré des bénéfices estimés à près de 3695,4 MD, à cause du dédoublement des exportations d’huile d’olive au niveau de la quantité (176,9 mille tonnes, contre 64,7 mille tonnes) et la valeur (1691,8 MD, contre 605,3 MD), outre la hausse de 2% enregistrée au niveau des prix.
Les recettes des produits frais de la pêche et les dattes ont cru respectivement de 33% et 38%, outre l’amélioration de 28% de la valeur des exportations des légumes fraiches ainsi que celle des agrumes (+9% en dépit de la baisse de 22% des quantités exportées) et les conserves de légumes, de fruits et des poissons de 73%.
La valeur des exportations alimentaires, sans compter les revenus de l’huile d’olive, a enregistré une croissance de 23%.
La Tunisie a exporté près de 28 mille tonnes de fruits d’été pour une valeur de 70 MD, soit une hausse de 40% en valeur et en quantités par rapport aux neuf premiers mois de 2017.

A noter que 41% de ces quantités ont été exportés vers les pays du Golfe, 39% vers le marché Libyen, 8% vers la France, 7% vers le marché italien et 3% vers le marché russe.
Le pays a également dépensé 3989,4 MD pour l’importation des produits alimentaires, soit une hausse de 19,4%, par rapport à la même période de l’année 2017.
Cette évolution s’explique par la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères et l’augmentation de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base, outre la hausse de leurs prix sur le marché international (blé dur +30%), blé tendre (+24%), l’orge (+63%) et les dérivées du lait (+56%).
Les achats de maïs et des huiles végétales ont régressé en valeur respectivement de 9% et de 27%, en raison de la baisse des quantités importées, sachant que les produits alimentaires de base représentent 67 % du total des importations alimentaires, contre 74% en 2017.

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Les prix d’exportation des dattes ont enregistré, en 2018, une évolution de 40% par rapport à 2017, a déclaré, mercredi 12 septembre à 2018, à Tozeur, le ministre du Commerce, Omar El Bahi, relevant que les recettes des exportations ont atteint 700 millions de dinars (MD).
La Tunisie compte 60 mille agriculteurs exerçant dans la filière des dattes. La superficie réservée aux palmeraies dépasse les 50 mille hectares, soit environ 6 millions de palmiers. Le volume de la production annuelle s’élève à 300 mille tonnes, dont la moitié est destinée à l’exportation, a encore précisé le ministre, qui intervenait au Forum International “Dattes et Palmiers“.
Cette première édition du Forum, organisée du 12 au 14 septembre courant, s’inscrit dans le cadre des préparatifs engagés pour l’organisation du Salon International des dattes, à partir du début de l’année prochaine.
Organisé à l’initiative de la CONECT, en collaboration avec le Technopole Djérid et l’Agence de coopération allemande, est placé sous le signe “vers des industries de transformation à forte valeur ajoutée“, ce forum a pour objectif de créer un partenariat efficient entre les différents intervenants dans cette activité, d’inciter les ministères concernés à concevoir une stratégie commune pour développer le secteur et promouvoir sa contribution dans le développement des régions à vocation dattière.

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Le volume des fruits exportés vers les marchés extérieurs, jusqu’au 15 août 2018, a atteint 22, 41 mille tonnes, générant des recettes de l’ordre de 58 millions de dinars (MD), soit une évolution de 47% par rapport à la saison écoulée, a indiqué le directeur commercial du Groupement Interprofessionnel des fruits (GIFruits), Samir Ben Slimane.

Il a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que cette évolution positive est due à l’amélioration de nos exportation vers les marchés classiques de la Tunisie, notamment la Libye, passant de 5700 tonnes en 2017 à 13 mille tonnes actuellement, et la France, s’établissant à 2785 tonnes contre 2420 tonnes.

Il a fait état, également, de la hausse des quantités d’un certain nombre de fruits exportés, en l’occurrence les pastèques, les pêches, les abricots, les raisins, les figues, ainsi que l’entrée en production de nouveaux fruits, notamment les framboises.

De même, les quantités des dattes exportées durant cette saison ont atteint, jusqu’au 15 août 2018, environ 123 700 tonnes, drainant des recettes de l’ordre de 722 millions de dinars (MD), ce qui représente une hausse de 16,9% en quantité et de 33,2% en valeur, en comparaison avec la même période de l’année écoulée.

Samir Ben Slimane, a précisé que cette hausse a été enregistrée à la faveur de l’amélioration du rythme des exportations, notamment vers les Etats-Unis (accroissement de 123%), l’Espagne (45,8%), et les Pays Bas (20%).

A cela s’ajoute la conquête de six nouveaux marchés, au cours de l’actuelle saison, assurant ainsi la présence des dattes tunisiennes dans 84 pays. Parmi ces nouveaux marchés, il a cité le Nigeria, le Cameroun et la Gambie.

Pour rappel, la Tunisie compte actuellement 6 millions de palmiers produisant 62% de da la variété ” Deglet nour ” et 38% d’autres variétés et la moyenne de production a atteint, au cours de la dernière décennie, 201 mille tonnes.

La filière des dattes occupe la deuxième place au niveau des exportations des produits agricoles tunisiens après l’huile d’olive.

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La première édition du Forum International des dattes et des palmiers sera organisée du 12 au 14 Septembre 2018 à Tozeur, par la CONECT et Pôle Djerid, en collaboration avec la GIZ, indique un communiqué de la CONECT publié mercredi 08 août 2018.
Cet évènement s’inscrit dans le cadre du développement de la filière phœnicicole et vise à donner aux acteurs de la filière une opportunité supplémentaire d’expression, tout en contribuant à la notoriété des produits des dattes et palmiers.
Cette première édition sera une plateforme d’échanges et de réseautage entre les opérateurs économiques du secteur, avec la présence de partenaires nationaux et internationaux à travers des stands d’exposition dans l’objectif de mettre en valeur les produits dérivés liés à la filière des dattes et palmiers.
Participeront à cette rencontre de hauts responsables, d’éminents experts tunisiens et étrangers en la matière, les organisations professionnelles et institutions concernées.

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Certains députés devraient, à notre sens, se taire lorsqu’ils parlent. Ils devraient, pour ne pas qu’on le leur rappelle, lire les documents officiels que la BCT livre à l’ARP comme elle en envoie copies au chef de l’Etat et au chef du gouvernement.

Un de ces députés n’a pas trouvé mieux, pour meubler sa page sur les réseaux sociaux qu’ils savent utiliser à toutes les sauces, que d’apostropher le gouverneur de la BCT, lui demandant «d’exposer publiquement les raisons de la baisse des réserves en devises (…) alors que les entrées touristiques et les exportation, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes, ont sensiblement progressé».

  • Extrait du rapport annuel de la BCT que le député n’a manifestement pas lu !

Petit rappel donc, pour commencer, des raisons de la dépréciation du dinar, qui aurait peut-être touché le pouvoir d’achat du député. Il y a ainsi, selon ce qu’avait déjà écrit Marwen El Abassi dans le dernier rapport de la BCT qui était devenu public depuis le 19 juillet dernier, à partir de la page 5, le «dérapage des déficits budgétaire et de paiement courant (6,1% et 10,2% du PIB respectivement en 2017), doublé d’une recrudescence des tensions inflationnistes (7,7% à fin mai 2018 contre 6,4% en 2017 et 4,2% en 2016) ». Ces dérapages «ont des effets répressifs qui pénalisent la situation monétaire et financière du pays ainsi que sa capacité à mobiliser les ressources de financement nécessaires, aussi bien sur le marché local qu’au niveau des marchés extérieurs ». Et la BCT de rappeler, à ceux qui voudraient bien lire les documents auxquels ils ont accès, avant d’aller alimenter leurs pages officielles, que «ces déséquilibres, qui s’entretiennent mutuellement et qui prennent plus d’ampleur, d’année en année, continuent à affecter l’activité économique, dont le recul de la productivité globale des facteurs persiste, impactant davantage les ressources propres du budget de l’Etat. Pour sa part, le secteur extérieur continue à se dégrader en raison du manque d’offre exportable et d’un rythme effréné des importations. La baisse des réserves en devises, l’accroissement de l’endettement extérieur (63,5% du Revenu national disponible brut en 2017), notamment public, en plus de la dépréciation accrue du dinar constituent, sont des conséquences inévitables de cette évolution».

Et certainement pour se prémunir contre des questions, comme celles de l’honorable député qui ne révise pas ses leçons, le Gouverneur de la BCT avait déjà répondu, depuis qu’il avait rencontré le chef de l’Etat, que «la Banque Centrale a été amenée à suivre une politique monétaire et de change prudente face à des épisodes de stress récurrents induits par l’exigence de concilier des objectifs antagonistes. Ceux-ci exigent à la fois un monitoring adéquat des agrégats monétaires et des marchés, le maintien des réserves en devises à un niveau permettant la pérennité des transactions sur ces marchés, et la garantie d’un bon dénouement des engagements de notre pays au titre des opérations commerciales et financières avec l’Extérieur. La politique monétaire a également été constamment sollicitée pour couvrir le besoin de liquidité des banques, besoins émanant aussi bien des opérateurs économiques que du Trésor Public, et intervenir activement sur le marché des changes pour financer les importations stratégiques, notamment l’énergie».

Marwen El Abassi avait aussi rappelé au député, qui le connaissait d’ailleurs très bien, que «les secteurs exportateurs, en particulier ceux liés à l’industrie extractive, n’ont pas, à cet égard, apporté la contribution souhaitée à la reconstitution des réserves de change ». Mais aussi que «la dépréciation du taux de change du dinar en relation avec l’accroissement continu du déficit commercial (…).Pour préserver le stock des avoirs en devises, l’intervention sur le marché des changes s’est, en outre, faite dans le respect des forces du marché, et ce, en veillant à son approvisionnement convenable, sans affecter, outre mesure, l’évolution du taux de change du dinar».

S’il avait ainsi lu le rapport, le député aurait su que la situation du DT est strictement liée à celle de l’économie tunisienne qui est structurellement défaillante, que pour relever le cours du DT il faudrait soit avoir des devises pour faire des opérations de rachat comme les cotées lorsqu’elles interviennent à la BVMT pour acheter leurs propres actions, soit aussi, et c’est plus facile, remettre le pays au travail et aller dire aux fonctionnaires de la société «Phosphate Gafsa» d’arrêter de priver leur Etat des devises que leur rapportait l’exportation du phosphate. Cela est, normalement, un boulot de député.

  • Voici ce que représentent, réellement, les recettes du tourisme dans les réserves !

Au 31 juillet 2018, la Tunisie avait accueilli 4.362.576 touristes étrangers. Un chiffre d’arrivées aux frontières en hausse de 22,7 % par rapport à la même période de 2017. Le nombre de visiteurs européens, 1.311.436 selon le ministère du Tourisme qui puise ses chiffres auprès de la direction des frontières du MI (ministère de l’Intérieur), était en hausse de 54,9 %. Les arrivées des Français haussaient ainsi de 41,4 %, celle des Allemands de 63,9 % et celles des Russes grimpaient même de 83,8 % par rapport aux réalisations de l’année dernière. Sur la frontière Ouest, ils étaient 1.073.448 Algériens, en hausse de 14,6 %, à choisir la destination tunisienne pour leurs vacances estivales. La Tunisie avait aussi reçu 16.620 touristes chinois, un chiffre en hausse de 51,6 % malgré son petit nombre.

Nuitées globales par région Nombre de nuitées Ecart 18/17 en %
Djerba-Zarzis 3.147.763 +73,9
Sousse 2.217.975 +47,6
Nabeul Hammamet 1.791.573 +41,3
Yasmine Hammamet 1.169.984 +17,3
Monastir Skanes 1.283.254 +49,5
Tunis-Côtes de Carthage 884,148 +3,7

Tout ce beau monde a laissé une recette de 1,747.9 Milliards DT. Cette recette était au 31 juillet 2018 en hausse de 41,1 % par rapport à celle de pareille période en 2017. Traduite en devises, la recette touristique ne dépassait pas jusque-là les 578 M€, ce qui ne faisait qu’une amélioration de 7,8 % en monnaie européenne et une recette de 698,5 M$, ce qui ne faisait qu’une hausse de 16,9 % en Dollar américain. Tout cela donne une idée, plus claire, sur la contribution du secteur touristique dans les réserves tunisiennes en devises étrangères.

Sur la base d’un simple calcul, à partir des chiffres de la BCT sur les réserves en devises au 7 août 2018 qui étaient de 10,883 Milliards DT, une journée d’importation coûterait quelque 155,479 MDT pour les réserves tunisiennes en devises. Ainsi calculées, les 1,747 Milliards DT de recettes touristiques avérées et engrangées par la BCT ne vaudraient pas plus de 11,24 jours d’importation pour le pays. C’est dire le peu d’importance des recettes touristiques, qui font jaser et baver quelques députés, dans toutes les réserves tunisiennes en devises. Il est tout aussi bon de rappeler au député que les recettes du tourisme ont été fortement affectées par les attentats terroristes des années de braise, 2012-2015, et le laisser deviner qui était aux gouvernements et aux postes de ministère de l’Intérieur. (Ndlr pour Noureddine Bhiri : Pour plus de détails et éviter une interruption du congé parlementaire à ses amis députés pour entendre Marwen Abassi relire son propre rapport, lire la page 73 et suivantes du rapport de la BCT pour l’année 2017).

  • Les questions que devrait poser Noureddine Bhiri

Le député devrait aussi savoir que tout l’argent du tourisme ne rentre pas dans les caisses de la BCT sous forme de devises, car l’Etat ne permet pas aux hôteliers de libeller leurs contrats d’allotement en devises. En tant que député, il aurait dû poser cette question au gouvernement.

Denrée rare, la devise sert aussi à importer le blé pour nourrir les Tunisiens et ses prix internationaux se sont envolés. Elle sert aussi à importer l’essence pour la voiture du député qui devrait se demander où est le pétrole acheté et payé en devises, puisqu’à la grève des contrebandiers de l’essence, le Sud dont il est issu s’est dernièrement retrouvé à sec.

Jadis gros fournisseur de devises, le secteur des phosphates n’en fournit presque plus. Noureddine Bhiri aurait ainsi dû poser la question à l’UGTT pour connaitre les raisons des grèves qu’elle appuie et qui terrassent tout le budget de l’Etat. Il pourrait aussi engager une enquête parlementaire sur les circuits, hors agriculteurs, qui stockent l’huile d’olive et limitent ainsi les quantités exportées, ou encore sur les entreprises qui assèchent les réserves pour importer des produits de consommation et stockent celles que la loi leur permet de garder chez eux sous forme de comptes spéciaux en devises. Il aurait dû, aussi, demander des comptes au ministère du Commerce : Pourquoi il tarde à limiter encore plus la liste des produits libres à l’importation, pour limiter la sortie des devises dont il se soucie ? Cette liste avait déjà été révisée à la baisse après une première hausse du nombre des produits interdits à l’importation. Il aurait pu aussi demander à l’ARP dont il est membre pourquoi tarde-t-elle à adopter le projet de loi organique N°49-2015 et relatif à la réconciliation financière et qui aurait pu considérablement booster les réserves en devises de la BCT. Une version améliorée de ce projet de loi avait été adoptée en commission depuis juillet 2017. Depuis il dort à l’ARP. Le même Noureddine Bhiri qui a pondu le statut fb est pourtant membre de cette même commission de la législation générale.

On ne parlera pas de la dette extérieure, en grande partie contractée entre 2011 et 2014, au temps de la Troïka.

Tout cela, aurait pu lui éviter le populisme de son dernier Statut. Mais ne dit-on pas aussi qu’on a les députés qu’on mérite !

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Heureusement qu’il y a l’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les légumes frais, les agrumes…  Bref, l’alimentaire. En effet avec toutes les tuiles qui nous tombent sur la tête en ce moment, la Tunisie, son gouvernement en premier, est bien contente de pouvoir encore compter sur la manne céleste (en attendant les terribles dégâts du réchauffement climatique, mais qu’il est possible, rassurez-vous, d’atténuer). Il y a quelques jours on nous a annoncé que le déficit de la balance commerciale est revenu tourmenter le chef du gouvernement, lui qui ne manque pas de problèmes en ce moment. Ce déficit, encore et toujours, avec les mêmes ingrédients et les mêmes acteurs, alors que le pays était sur une bonne lancée au niveau de ses exportations et que les ministres le criaient sur tous les toits pour tenter de conjurer le sort. Ce mardi 12 juin on nous annonce une bouffée d’air frais, que personne ne boudera : La balance commerciale alimentaire a enregistré, durant les 5 premiers mois de 2018, un bond en avant remarquable. Le taux de couverture des exportations par les importations est même monté à 109,6% contre 67,1%, durant la même période de l’an dernier, d’après les données rendues publiques par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Comme explication de cette embellie, il y a la montée de la valeur des exportations alimentaires (+90%) en comparaison avec les importations (+16,3%), cela a permis à la balance commerciale alimentaire de dégager un excédent de 219,3 Millions de Dinars (MD), là où elle affichait un déficit de 647,7 MD durant les cinq premiers mois de 2017.
Autre indication : La valeur des exportations alimentaires, au cours des cinq premiers mois de cette année, affiche l’équivalent de 2509,4 MD, ce qui fait une hausse de 90% par rapport à la même période de 2017.
C’est l’augmentation des exportations de l’huile d’olive, en quantité (127,8 mille tonnes conte 40,1 mille tonnes) et en valeur (1216,2 MD contre 359 MD), et la poussée de 6% des prix qui expliquent cette évolution.

Il n’y a pas que l’huile d’olive !

L’amélioration des exportations est également la résultante de l’évolution des recettes des produits de la mer et des dattes, respectivement de 44% et de 35%, à ajouter au gonflement de la valeur des ventes des légumes frais de 47%, notamment les tomates produites par géothermie et l’accroissement de la valeur des exportations des agrumes de 5%, même si les quantités ont baissé de 25%.
Les exportations des fruits de l’été enregistrent une hausse de 43% en quantité pour se situer à 9 mille tonnes et de 70% en valeur pour s’établir à 30,8 MD.
La valeur des importations alimentaires, au cours des 5 premiers mois de 2018, s’est établie à 2290 MD, ce qui fait une évolution de 16,3% en comparaison avec la même période de l’an dernier.
Mais ne nous emballons pas : Ce bon résultat est du à la fonte de la valeur du dinar par rapport aux monnaies étrangères et la montée des importations de certains produits de base, surtout le blé dur (+30%), le blé tendre (+18%), les dérivés du lait (+58%) et le sucre (+22%). Ce qui veut dire que le jour où le dinar reprendra des couleurs par rapport à l’euro et au dollar (à ce stade ça reste un voeu pieux, mais sait-on jamais !), ce sera une excellente nouvelle pour les importateurs, mais pas pour ces exportateurs. Et oui, comme on a coutume de dire : Le bonheur des uns fait le malheur des autres…

Reste que dans le fond la Tunisie devra, comme on l’a déjà dit, asseoir l’essor des exportations sur autre chose que l’alimentaire. Il faudra monter en gamme et prendre le virage des produis à haute valeur ajoutée, exactement comme l’ont fait les Coréens du Sud, les Indiens, les Chinois et avant eux les Allemands, les Français, les Italiens, les Japonais, etc. A cet instant cette assertion ne peut avoir d’autre valeur qu’un plan sur la comète, mais après tout les autres aussi ont commencé comme ça, avec des rêves, des chimères, des vues de l’esprit. “Tant qu’on rêve encore, Que nos yeux s’étonnent encore, Rien n’est perdu…“, a-t-on-entendu chantonner dans la comédie musicale française à succès “Le Roi Soleil“. On ferait mieux de faire de ces paroles un talisman…

S.L.

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Intervenant ce vendredi 1er juin 2018 sur Express fm, Samir Ben Sliman, directeur commercial du groupement interprofessionnel des fruits, a déclaré que la production des fruits a atteint un million et demi de tonnes dont 10% sont destinés à l’exportation.

Ben Slimen a ajouté que “la Tunisie exporte ses dattes vers plus de 80 pays“, indiquant que le secteur connaît un développement continu, avec un record de recettes à l’exportation qui a atteint 645 millions de dinars cette année.

Le directeur commercial du Groupement interprofessionnel des fruits a, par ailleurs, expliqué  que les recettes d’exportation des dattes biologiques pour la saison en cours ont augmenté de 45% par rapport à la saison précédente, indiquant que les quantités de dattes biologiques exportées depuis le début de la saison (du 1er octobre 2017 au 30 mai 2018) ont été de l’ordre de 7638 tonnes, générant des recettes de 57453 millions de dinars contre 6048 tonnes pour une valeur de 39573 millions de dinars au cours de la même période de la saison précédente.

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Les exportations de la Tunisie ont, durant les quatre premiers mois de cette année, repris des couleurs ! Des progressions ont été constatées au niveau de l’exportation de plusieurs secteurs, à savoir l’huile d’olive, la pêche, les dattes et les exportations industrielles. Des exportations qui dénotent entre autres une amélioration du climat des affaires en Tunisie et une légère reprise non seulement au niveau de la production mais aussi de l’exportation. Le taux de croissance a atteint durant le premier trimestre de cette année 2,5%.

La pêche a la pêche !

En effet, selon le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, les recettes des exportations des produits de la pêche ont permis de couvrir les importations, à hauteur de 63,1 Millions de dinars (MD), au premier trimestre de l’année 2018 contre une valeur de 36,4 MD au cours de la même période de l’année écoulée. Ainsi, la valeur des exportations des produits de la pêche a augmenté de 41%, jusqu’à la fin du mois d’avril de 2018, pour atteindre 135,8 MD contre 96,6 MD, au cours de la même période de 2017, a précisé le ministère dans un communiqué publié vendredi 25 mai 2018 à Tunis.

En volume, la hausse de ces exportations est de l’ordre de 23%, soit une quantité des produits de la pêche exportés de 7,3 mille tonnes, au cours du 1er quadrimestre 2018, contre 5,9 mille tonnes, au cours de la même période de l’année précédente.

La valeur des importations des produits de la pêche s’est élevée de 21%, jusqu’à la fin du mois d’avril de l’année 2018, pour atteindre 72,7 MD, l’équivalent d’environ 14 mille tonnes, contre 60,2 MD enregistrés l’année écoulée, pour une quantité de 13,7 mille tonnes. En quantité, la hausse des importations est légère, soit un taux de 2,5%.

Outre les exportations des produits de pêche, la Tunisie réalisera des recettes avoisinant les 2 Milliards de dinars pour l’exportation de l’huile d’olive, durant la saison 2017-2018.

Bonne tenue des exportations industrielles

S’agissant des exportations du secteur industriel, elles sont passées de 9,339 Milliards de dinars durant les quatre premiers mois 2017 à 12,135 Milliards durant la même période de l’année 2018, enregistrant ainsi une augmentation de 29.9%. Le secteur industriel a importé pour 14,823 Milliards durant les quatre premiers mois 2018 contre 12,411 Milliards durant la même période 2017, enregistrant ainsi une hausse de 19.4%. Ainsi le solde commercial du secteur industriel s’établit à -2,688 Milliards contre -3,071 Milliards au cours de la même période de 2017.

Une progression en valeur et en volume pour les dattes

Pour les dattes, il est à noter que les revenus des exportations des dattes tunisiennes pour la saison actuelle (du 1er octobre 2017 jusqu’au 9 mai 2018) ont enregistré une augmentation en valeur de 31% pour se situer à 597,887 Millions de dinars (MD) contre 458,045 MD au cours de la même période de 2017.

En volume, la Tunisie a exporté environ 101 mille tonnes de dattes, durant la saison actuelle contre 88 mille tonnes, au cours de la saison écoulée, soit une évolution de 15%. Cette hausse est expliquée par le développement du rythme d’exportation vers les marchés classiques comme le Maroc (+27%), l’Espagne (56%) et la France (+10%), ainsi que l’augmentation des quantités exportées vers les Etats-Unis de 97%.

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Les dattes tunisiennes ont été exportées, pour la première fois, vers plus de 80 pays dont Oman et la Slovénie, avec des revenus record atteignant plus de 600 mille dinars, selon des données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées vendredi.

Les revenus des exportations des dattes tunisiennes pour la saison actuelle (du 1er octobre 2017 jusqu’au 24 mai 2018) ont enregistré une augmentation en valeur de 30% pour se situer à 633,137 millions de dinars (MD) contre 489,937 MD, au cours de la même période de 2017.

En volume, la Tunisie a exporté environ 108,008 mille tonnes de dattes, au cours de cette saison, contre 94,699 mille tonnes, au cours de la saison écoulée, soit une évolution de 14%,

Cette augmentation est due à l’évolution des exportations, au cours des dernières semaines vers les marchés traditionnels, tels que le Maroc (+ 25% en quantités exportées) et l’Espagne (+ 56% en quantités exportées).

Il s’agit également de l’intensification du travail sur les marchés non traditionnels, dont les Etats-Unis, où les quantités exportées ont atteint plus de 6600 tonnes (+92%).

Les exportations de dattes vers l’Inde ont cru de 168% et le Mali de 82%.

A noter que les quantités de dattes exportées, en 2017, ont enregistré une baisse de 8,26% (104,4 mille tonnes) et les revenus ont augmenté de 14,6% (557,6 MD).

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Les recettes des exportations des dattes pour la saison 2017/2018 ont augmenté de 22,2% (402,401 MD) et de 7,52% en quantités pour s’établir à 66,116 mille tonnes, par rapport à la saison précédente, selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées lundi 18 mars 2018.
Cette augmentation est due à la croissance des quantités exportées vers l’Australie (+60%), le Qatar (+47,4%), l’Inde (+45%) et le Canada (+30%), et la préservation du même rythme des exportations vers les marchés traditionnels, à savoir le Maroc, l’Italie, l’Indonésie et la France.
Au cours de la même période, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 15 mars 2018, les quantités de dattes biologiques exportées ont progressé de 19,42% à 5099,1 tonnes, contre 4270 tonnes, au cours de la même période de la saison écoulée.

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La balance commerciale alimentaire a enregistré, durant les deux premiers mois de 2018, une amélioration remarquable, le taux de couverture des exportations par les importations ayant atteint 134,2% contre 63% durant la même période de 2017.

Cette croissance s’explique par un accroissement de la valeur des exportations alimentaires (+109,2%) et une régression des importations de 1,8%, ayant généré un excédent de la balance commerciale alimentaire de 268,3 millions de dinars (MD) contre un déficit de 295,2 MD, durant les deux premiers mois de 2017.

Il est à noter que l’excédent de la balance commerciale alimentaire a contribué à l’amélioration du taux de couverture de la balance commerciale globale de 3,1% à 74,9%.

La valeur des exportations alimentaires au cours des deux premiers mois de 2018 a atteint l’équivalent de 1052 MD, soit une augmentation de 109,2% par rapport à la même période de 2017.

Les stars à l’export

Cette croissance est due à la hausse des exportations de l’huile d’olive en quantité (54,5 mille tonnes conte 16,4 mille tonnes) et en valeur (544,8 MD contre 143,3 MD) et à l’amélioration du niveau des prix de 14% ; lesquelles recettes ont contribué à la croissance des exportations alimentaires globales de 68%.

L’amélioration des exportations est également expliquée par l’évolution des recettes des produits de la mer et des dattes, respectivement de 79% et de 32%, outre l’accroissement de la valeur des ventes des légumes frais de 64%, notamment les tomates géothermiques, et de la valeur des exportations des conserves de légumes et fruits de 12% et des conserves de poissons de 16%.

En revanche, les exportations des agrumes ont enregistré un repli de 12% en valeur et de 38% en quantité, en raison de la régression de la récolte destinée à l’exportation par rapport à la saison écoulée.
La valeur des exportations alimentaires durant les deux premiers mois de 2018 s’est établie à 15,9% du total des exportations des biens contre 10,8% durant la même période de 2017.

Les importations alimentaires ont coûté moins cher

La valeur des importations alimentaires, au cours des deux premiers mois de l’année en cours, s’est établie à 783,7 MD, enregistrant une baisse de 1,8% par rapport à la même période de 2017.

Cette baisse est due à la régression de la valeur des importations des céréales de 16%, notamment le blé tendre, l’orge et le maïs, et de celles du café et thé, respectivement de 41% et de 68%.

Par ailleurs, la majorité des produits alimentaires classés non-essentiels ont enregistré, par rapport à la même période de l’année écoulée, une stabilité dans la structure des importations à un taux avoisinant les 18%.

En revanche, la valeur des importations d’autres produits alimentaires a connu une évolution, à l’instar du lait et dérivés (65%), des huiles essentielles (44%) et du sucre (8%).

La valeur des importations alimentaires durant les deux premiers mois de l’année en cours a représenté 8,9% du total des importations du pays, contre 11,2 % durant la même période de 2017.

TAP

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La production des dattes revêt une importance particulière pour l’économie nationale, d’autant plus que les exportations de ce produit agricole occupent la deuxième place, après l’huile d’olive. Ce produit connaît un franc succès sur les marchés intérieurs et extérieurs. Les oasis de Tozeur, Gafsa, Gabès et Kebili produisent plus de 150 variétés de dattes.

Selon de récentes données dévoilées sur le site web du ministère de l’Agriculture, les recettes des exportations de dattes biologiques, pour cette saison, ont augmenté de 35,52%, comparativement à la saison précédente. Cette hausse provient d’une augmentation de 21,01% des quantités exportées.

Les quantités des dattes biologiques exportées, depuis le début de la saison (10 octobre 2017) jusqu’au 2 mars 2018, ont atteint environ 4691 tonnes, pour une valeur de 34,8 millions de dinars (MDT) contre 3876 tonnes (25,7 MDT) au cours de la même période de la saison précédente.

Toujours selon la même source cette hausse est expliquée par l’augmentation des quantités exportées vers l’Espagne (1154,14%), la Turquie (147,24%), le Canada (136,55%) et la Bulgarie (87,10%).

A noter que la production des dattes demeure un secteur vital pour l’économie du sud-tunisien. Selon des données officielles, environ 50 000 à 60 000 familles vivent des dattes dans plusieurs régions du sud.

Cela représente deux millions de jours de travail par an, permanents et saisonniers. Dans ces régions, on trouve des chantiers de récoltes qui consomment une main-d’œuvre considérable. Il y a des gens qui ne travaillent que pendant les deux ou trois mois de la récolte.

Cependant, plusieurs agriculteurs ont à maintes reprises affirmé que de nombreuses difficultés persistent, empêchant ainsi le secteur de se développer. Il s’agit essentiellement du manque d’espaces dédiés et d’engrais biologiques, l’absence de main-d’œuvre spécialisée et de circuits de distribution, malgré une forte demande. Les professionnels évoquent, également, l’absence de politique des prix encourageante pour les producteurs de cette variété.

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Les recettes des exportations des dattes pour la saison 2017/2018 ont atteint un niveau record, à 331,807 millions de dinars (MD), en hausse de 22%, par rapport à la saison précédente (271,727 MD) .
En volume, les quantités de dattes exportées ont augmenté de 6% depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 21 février 2018, atteignant environ 54,519 mille tonnes, contre 51,391 mille tonnes, selon les données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Au cours de la même période, les quantités de dattes biologiques exportées ont atteint 6876 tonnes contre 5263 tonnes, au cours de la même période de la saison écoulée, soit une croissance de 30,6%.
Cette augmentation record est due selon le ministère, à la hausse des quantités des dattes biologiques exportées et des exportations de dattes vers l’Indonésie, l’Espagne, les Etats-Unis et l’Inde. Parmi les destinations des exportations tunisiennes de dattes, le marché marocain occupe la première place avec 11,931 mille tonnes, suivi par l’Italie avec 5,477 mille tonnes, puis de l’Indonésie, l’Espagne et la France avec des quantités qui se rapprochent de 4 mille tonnes.

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La saison de cueillette des dattes dans le gouvernorat de Kébili sera bientôt finie, atteignant jusqu’à présent un taux d’avancement de 95%.

Belgacem Ammar, responsable au commissariat régional au développement agricole (CRDA) a indiqué, lors de son passage, jeudi 25 janvier 2018 sur Mosaïque Fm, que la récolte est estimée cette année à 200 mille tonnes dont 186 mille tonnes “Deglet Nour”. Une quantité sera destinée à l’exportation, a-t-il ajouté.

“Malgré le fort potentiel de la région en production des dattes, soit 70% de la production nationale, le gouvernorat de Kébili n’exporte que des quantités réduites. Ceci est du notamment au manque d’unités spécialisées dans le conditionnement et l’exportation de dattes”, a-t-il regretté.

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Les averses enregistrées ces trois derniers jours, avec un pic samedi de 29 mm, n’ont pas endommagé la récolte des dattes. Celles-ci ont atteint un degré avancé de maturité et une excellente qualité de fruit favorisée par l’humidité.
La préservation de la récolte s’explique par l’élargissement de la couverture des régimes de dattes de moustiquaires et de sacs plastiques qui a touché, au cours de l’actuelle campagne agricole, 14,5 millions de régimes sur un total de 30 millions pollinisés, indique à l’agence TAP Belgacem Ammar, responsable au Commissariat régional au développement agricole. La cueillette a atteint un taux d’avancement de 10 à 15 %.
Les quantités de pluies enregistrées ont permis aux agriculteurs d’entamer l’ensemencement de blé et d’orge. Dans cette région saharienne, les surfaces emblavées peuvent atteindre 30 mille hectares, durant les années pluvieuses, selon la même source.

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La vente aux enchères de la récolte des dattes de la ferme de la STIL à Jemna a été clôturée, jeudi à 1 million 541 mille dinars.
Un natif de la région a remporté la vente aux enchères à laquelle ont participé onze groupements des dattes, fait savoir à l’agence TAP, Tahar Tahri, président de l’association de protection des oasis de Jemna qui gère la ferme, depuis 2011.
Tahri juge le prix d’adjudication en-deçà des attentes et explique ce fait par le retard de l’organisation de la vente aux enchères causé par l’allongement des pourparlers avec le gouvernement.

Les recettes seront consacrées à l’amélioration de l’infrastructure de la ville de Jemna (établissements scolaires et de santé…), à la promotion des catégories nécessiteuses et au financement des activités culturelles et sportives, assure Tahri.
L’association poursuivra la gestion de la ferme jusqu’à la constitution d’une coopérative agricole comme convenu avec le ministère de l’agriculture et l’intégration des travailleurs en tant qu’associés, précise-t-il.

La précédente vente aux enchères de la récolte de la ferme de la STIL tenue, le 9 octobre 2016, avait été jugée illégale et les comptes de l’association et de l’acheteur avaient été bloqués, avant que des pourparlers aboutissent au règlement de la question de la gestion de la ferme.
Depuis 2011, la population de Jemna a entrepris la gestion de cette ferme domaniale considérant qu’elle appartenait aux ancêtres avant d’être spoliée par les colons, puis exploitées par la société Stil après l’indépendance et concédées au privé, en 2002, suite à la faillite de la société.

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Le coup d’envoi officiel de la campagne de cueillette des dattes dans la région Kébili a été donné hier mercredi.
Tous les indicateurs montrent que la récolte sera exceptionnelle au niveau de la quantité et de la qualité grâce à des facteurs climatiques favorables.
Les prévisions tablent sur une récolte de 200 mille tonnes dont 186 mille de Deglet Nour.
Selon le président de l’Union régionale de l’agriculture, Taoufik Toumi, le secteur des dattes qui contribue de manière significative aux recettes du pays en devises est freiné par certains problèmes dont l’absence d’un office national des dattes, ce qui laisse le secteur tributaire des exportateurs. Ces derniers tardent, en effet, à s’engager pour acquérir les quantités destinées à l’exportation, fait remarquer Toumi.
De leur côté, les agriculteurs se plaignent du manque de main-d’œuvre et de points de collecte ainsi que de la faible capacité de la région à exporter directement sa production qui ne dépasse pas les 9% des exportations nationales en dattes alors que la région contribue à 70% de la production nationale. Les agriculteurs évoquent, également, la baisse du niveau de la nappe phréatique et l’augmentation de la salinité de l’eau.

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Selon les estimations du Commissariat régional au développement agricole à Gabès, la région réalisera, au cours de la campagne 2017-2018, une production record d’olives, soit 50 mille tonnes contre 15 mille durant la campagne précédente, enregistrant une hausse de 233%.
La production de grenade devra atteindre 35 mille tonnes contre 30 mille l’année précédente. La récolte des dattes est estimée à 30 mille tonnes contre 25 mille et la production de primeurs géothermiques 30 mille t dont 12 mille destinées à l’exportation. Les périmètres réservés à ces cultures devront s’étendre sur 124,6 ha.
Pour la nouvelle campagne agricole, 17 mille ha de blé en sec ont été programmés, ainsi que 800 ha d’orge en irrigué, 3 mille ha de légumineuses, 2600 ha de fourrage d’automne et d’hiver, 500 ha de cultures d’arrière saison, 4164 ha de légumes d’hiver et d’été et 485 ha de cultures industrielles. Il sera procédé à la plantation de 150 mille arbres fruitiers sur 900 ha.
Lors d’une séance de travail tenue, lundi, au siège du gouvernorat, et consacrée au suivi de la campagne agricole, l’accent a été mis sur la cherté des intrants, le déficit d’eau d’irrigation, le manque de main-d’œuvre agricole et l’impact de la sécheresse sur l’élevage et les cultures en sec.

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Depuis le début de la saison (1er octobre 2016) jusqu’au 8 septembre 2017, les recettes d’exportation des dattes ont enregistré une évolution de 20% par rapport à la même période de la saison précédente, pour se situer à 554,9 millions de dinars (MD) contre 462,5 MD.
Les quantités de dattes exportées au cours de la même période ont atteint 107,5 mille tonnes contre 107,9 mille tonnes au cours de la saison écoulée, selon le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.
De même, les quantités de dattes biologiques exportées s’élèvent, au cours de cette saison, à 13,6 mille tonnes.
Le ministère de l’Agriculture a indiqué que le Maroc occupe toujours la première place avec plus de 29,6 mille tonnes de dattes exportées suivi par la France (7,2 mille tonnes), l’Italie (5,8 mille tonnes) et l’Espagne, la Malaisie, l’Indonésie et les Etats-Unis avec des quantités dépassant les 4 mille tonnes chacune.

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