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L’Union africaine, par le biais de l’Académie de leadership de l’Union africaine, organise pour la toute première fois, le 9 décembre 2016, un débat sur le leadership, réunissant les candidats qui briguent la présidence de la Commission de l’Union africaine.

Le débat se déroulera au siège de la Commission de l’Union africaine à Addis-Abéba en Éthiopie, en direct devant une audience composée de membres du Conseil exécutif de l’Union africaine, de membres du Comité des représentants permanents (COREP), des Commissaires de l’Union africaine, des directeurs des médias et d’invités.

Il s’agira de populariser l’Union africaine et d’offrir aux candidats l’occasion de s’adresser aux citoyens africains et de présenter leur vision pour réaliser celle de l’Union africaine, c’est-à-dire, une Afrique intégrée, prospère et paisible.

Les candidats qui briguent la présidence pour remplacer la Présidente sortante, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, sont : Dr Abdoulaye Bathily du Sénégal ; S. E. Dr Amina C. Mohamed du Kenya ; S. E. M. Moussa Faki Mahamat du Tchad ; S. E. M. Mba Mokuy de la Guinée équatoriale ; et S. E. Madame Pelonomi Venson-Moitoi du Botswana.

L’événement sera transmis en temps réel sur l’ensemble et au-delà du continent au lien www.AU.int. Il sera également diffusé en direct.

Ce débat s’inscrit dans le cadre d’une série de discussions sur le leadership africain, appelées MjadalaAfrika, qui se veut une plateforme permettant aux principaux intervenants d’examiner les possibilités à exploiter pour assurer que l’Afrique réalise ses objectifs de développement intégré et durable, transformant ainsi le continent pour en faire un acteur majeur sur l’échiquier international.

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Jean-Pierre Elkabbach, journaliste à la radio Europe 1, comme un poisson dans l’eau dans son fameux studio, n’était pas à la fête après sa prestation jugée “piètre” par Le Point hier jeudi 17 novembre 2016 dans la soirée. Celui qui avait malmené le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, le 11 novembre 2016, avec le style qu’on lui connait, fait d’attaques intempestives et de piques dont il a le secret, a été “flingué” à son tour par les par les téléspectateurs. Elkabbach, qui a été coopté par France 2, pour un soir, pour officier en tant qu’arbitre, aux côtés de David Pujadas, dans le dernier débat de la primaire à droite, a été très mal inspiré.

Elkabbach a voulu faire ce qu’il sait faire le mieux : Cogner. Le problème c’est qu’il n’était pas à “la maison” – à la radio -, mais à la télé, à une heure de grande écoute et que les candidats à la présidentielle n’avaient aucune intention de laisser le journaliste vedette… leur voler la vedette. Alors ils ne se sont pas laissés faire, il y a eu de la résistance, poussant Elkabbach dans ses derniers retranchements. Et là c’était le faux pas, le dérapage, que bien sûr n’ont pas raté les 5 millions de téléspectateurs.

Le journaliste n’a pas apprécié le fait que Bruno Le Maire dégaine son argument de campagne phare :  Le “renouveau”, le changement de génération, ou plus simplement la nécessité de céder la place aux jeunes. A 79 ans tassés, Elkabbach a dû prendre cela pour une provocation, et ça il n’aime pas. La provocation c’est plutôt son affaire à lui quand il coince ses invités dans son studio. Alors il l’a fait vertement savoir à Le Maire. D’abord par une question cinglante à propos du renouveau : “Pourquoi ça ne fonctionne pas alors avec vous ?” (un des candidats à droite, le favori d’ailleurs, Alain Juppé, affiche 71 ans). Et là le politicien, qui ne s’est pas démonté, lui a rétorqué : “Je suis candidat à la primaire, ça mérite tout simplement le respect de votre part.” Elkabbach, qui a tenu à avoir le dernier mot, a lancé une flèche : “On en reparlera lundi.”

Cette réplique du journaliste, aux allures de menace, un genre dont raffolent ses auditeurs à la radio, n’a pas du tout été du goût des téléspectateurs, qui ont de suite sauté sur leurs claviers pour le faire savoir. C’est sur Twitter que les réactions ont été les plus violentes. Rien n’a été épargné à Elkabbach. Sa prestation durant la soirée a été descendue en flammes. Même son grand âge a été raillé. Bref, c’était la curée. Ou l’arroseur arrosé….

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Lors de son discours à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à l’occasion de la première plénière sur le projet de la loi de finances 2017, ce vendredi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur un étrange échange qu’il a eu avec un journaliste. Ce dernier lui avait dit à propos du projet de la loi de finances 2017 que les dispositions qu’elle comprend pourraient “le brûler, lui et son gouvernement”. Et là Chahed a dégainé une phrase du poète turc Nâzım Hikmet, un communiste : “si on ne s’enflamme pas, toi et moi, qui va illuminer le chemin?”.

Le Coran ce matin pour entamer son discours (“Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d’Allah”), puis une rasade de propos signés par un communiste, décidément le chef du gouvernement ratisse large pour séduire tout l’échiquier politique – suivez mon regard ! C’est vrai qu’il a été à bonne école, Habib Bourguiba puis Béji Caid Essebsi, dans une moindre mesure, qui maitrisent cet art du subtile équilibre entre des positions aux antipodes…

Chahed a ensuite déclaré que son gouvernement est le seul, depuis la Révolution, à avoir pris des mesures “difficiles et audacieuses” (pas très sympa pour BCE, qui l’a pourtant adoubé) afin de sortir de la crise et que le projet de la loi de finances vise à favoriser la croissance et l’investissement et à mieux gérer les équilibres financiers.

Il a ajouté que l’article sur la levée du secret bancaire doit être ratifié et qu’il est essentiel de reporter l’augmentation des salaires de la fonction publique.

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Le premier débat télévisé entre Hillary Clinton et Donald Trump, lundi dernier, a fait du bien à la cote de popularité de la démocrate, à en croire un sondage publié hier vendredi 30 septembre 2016. D’après cette enquête, Mme Clinton a conforté son avance sur le républicain, de 3 points. La démocrate est crédité ainsi de 43% d’intentions de vote des électeurs, contre 40% pour le milliardaire, d’après ce sondage réalisé pour la chaîne Fox News.

Le précédente enquête, pour la même chaine, étiquetée républicaine, faisait état de 41% des intentions de vote et 40% pour Trump, sondage, précise-t-on, fait avant le débat.

Autre bonne nouvelle pour la démocrate : Elle soigné son score dans les Etats clés depuis le débat, un écart qui peut être décisif en bout de course, selon d’autres sondages.

Les deux autres challengers à la présidentielle, le libertarien Gary Johnson et l’écologiste Jill Stein, qui n’ont pas pris part au débat, restent scotchés à leurs intentions de vote, respectivement 8% et 4%.

A signaler que ce sondage a été réalisé par téléphone entre le 27 et le 29 septembre 2016, sur un échantillon de 1009 citoyens américains inscrits sur les listes électorales, dont 911 pourraient se rendre aux urnes. La marge d’erreur est de plus ou moins 3 points de pourcentage.

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IFC

Le Conseil d’administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis a en particulier débattu de l’activité de la gestion des réserves en devises et de la politique de taux de change, ainsi que de la mise en place d’un système de notation des banques et des institutions financières par la Banque Centrale.

Le conseil a examiné, également, un projet de circulaire aux banques et aux institutions financières, portant sur le système de notation des contreparties.

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La liquidation des terres agricoles communales demeure une question stratégique tant pour la majorité de la population que pour les autorités en place afin de relever les enjeux économiques pour l’ensemble du pays. Or, dans le système administratif tunisien actuel, il existe des problèmes qui entravent encore la réalisation de cet objectif. Seule la mise en place de certains mécanismes peut permettre d’accélérer les procédures de la liquidation.

Partant de ce constat, la Commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du commerce à l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) multiplie les efforts dans le but ultime d’achever l’examen du projet de loi concernant les terres communales avant la fin du mois de juin pour pouvoir le transférer au bureau de l’ARP. Dans cette optique, les travaux de ladite commission se poursuivent pour ce mardi 29 juin 2016 en présence du président du tribunal foncier, Radhouane Ouerthi, du directeur général de l’Office de topographie et du cadastre, Ahmed Adounni et des représentants du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières ainsi que l’office foncière agricole.

Utile de déterminer les terres communales bloquées

La réunion de cette commission était l’occasion les députés de souligner la nécessité de déterminer les terres agricoles communales. A ce titre, Ibrahim Ben Massoud a affirmé qu’il est difficile de résoudre le problème de ces terres sans pourtant réussir à les déterminer. ” On a besoin d’identifier ces zones, surtout celles situées dans certaines régions de la Tunisie comme Douz et Kébili et qui sont confrontées à plusieurs difficultés”, a dit le député, qualifiant cette démarche de cruciale pour mieux contribuer à la relance économique.
Cet avis est partagé par son collègue Faycel Tebbini, qui a saisi cette occasion pour exiger outre la détermination de ces zones en question le recours à l’actualisation de ces superficies pour gagner ce challenge.

L’examen de ce projet a aussi permis d’évoquer la question du transfert de certains dossiers au tribunal foncier, au cas où le contentieux n’arrive pas à résoudre les problèmes rencontrés au bout de 5 ans. Or, cette proposition a suscité la polémique chez plusieurs députés, qui n’ont pas manqué d’exprimer leurs craintes par rapport à cette question à cause du manque de moyens du tribunal foncier.

Le tribunal foncier prêt à collaborer…

Pour le représentant de l’Agence Foncière Agricole (AFA), Abderrazak Trabelsi, la liquidation des terres agricoles communales est la responsabilité du gouvernement. ” Un rôle important pourrait être joué par les autorités afin de résoudre cette question, qui continue de bloquer la réalisation du développement des zones intérieures”, a t-il suggéré.

De son côté, le président du tribunal foncier n’a épargné aucun effort pour défendre son organisme, lequel malgré le manque de ressources financières et logistiques est capable d’assumer ses responsabilités et de trouver des solutions adéquates aux problèmes confrontés.
Le responsable a par ailleurs appelé les autorités en place à fournir les moyens nécessaires pour que cet organisme puisse accomplir sa mission.

Outre le rôle joué par le tribunal foncier, l’accent a été mis par plusieurs intervenants, tel que le représentant du département des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, sur l’importance de consolider davantage les missions des conseils régionaux. “Ces conseils devront jouer pleinement leur rôle pour pouvoir sortir de l’ornière”, a estimé le responsable, tout en rappelant que cette décision a été prise suite à un constat établi et qui a prouvé une insuffisance au niveau du travail des conseils de gestion.

Pour sa part, le directeur général de l’Office de topographie et du cadastre, Ahmed Adounni, s’est montré optimiste, affirmant qu’il est possible de liquider les terres agricoles communales dans un délai de cinq ans. ” Tous les travaux réalisés dans le cadre du programme du cadastre ont concerné 85% des terres tunisiennes et il nous reste juste 350 mille hectares”, a expliqué Ahmed Addouni, faisant savoir qu’on est capable d’atteindre cet objectif.

Il est à rappeler que la réunion de la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du commerce à l’ARP s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’examen du projet de loi n007/2017 de 17 articles visant à fixer le statut des terres agricoles communales. Ce projet de loi vient amender certaines lois en vigueur, tout en proposant au gouvernement des solutions de manière à trouver une issue aux difficultés rencontrées dans certaines régions et qui continuent d’entraver la réalisation des projets de dévoloppement sur des terres communales.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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