Une table ronde sous le thème « les enjeux économiques et sociopolitiques, cinq ans après l’adoption de la nouvelle Constitution tunisienne ainsi que sur les perspectives attendues » a été organisée, jeudi 7 mars 2019, par la Centrale Business School et l’Ecole centrale de droit et des sciences politiques relevant de l’Université centrale de Tunis.

Cette rencontre a été marquée par la présence de plusieurs personnalités telles Abderrazak Zouari, Hamadi Redissi, Fadhel Abdelkéfi, Mahmoud Ben Romdhane, Jameleddine Chichti, Farhat Horchani.

Les intervenants au cours de cet événement ont abordé le rôle des transitions politiques, économiques et sociales dans la concrétisation de la transition démocratique, les lacunes et les obstacles auxquels la Tunisie doit faire face afin de garantir la réussite de cette transition.

Lors de son intervention, Farhat Horchani, ancien ministre de la Défense, a évoqué la question de l’élaboration de la Constitution, qui selon ses dires était fondée sur des paradoxes et de l’ambiguïté.

Il a, dans ce contexte, mis l’accent sur trois principaux axes : l’identité, les droits et les libertés ainsi que le régime politique en Tunisie.

Pour pouvoir comprendre cette Constitution, Horchani estime qu’il faut une interprétation officielle et donc une Cour constitutionnelle.

Pour sa part, Abderrazak Zouari a passé en revue les aspects juridiques et politiques ainsi que leur impact sur la croissance économique.

Il n’a pas manqué de souligner que la Tunisie fait face à de nombreux problèmes, notamment depuis la Révolution.

Zouari, sur un autre volet, a affirmé que la Tunisie est incapable de mener une politique de stabilisation.

De son côté, l’ancien ministre des Finances Mohamed Fadhel Abdelkéfi a fait savoir que la Tunisie n’est pas pauvre mais que la population l’est devenue, précisant que la situation n’est pas catastrophique et que les solutions existent.

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