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Au cours de la prochaine période, le Centre International des technologies de l’Environnement de Tunis (CITET), focalisera ses efforts sur la question de la gestion durable des déchets, notamment les déchets ménagers, a déclaré Salah Hassini, directeur général du CITET.

Il s’agit en outre de renforcer l’utilisation des technologies durables dans le domaine de l’assainissement et de la gestion des eaux usées sans omettre les questions des changements climatiques dont les effets se font sentir dans le monde entier, a-t-il encore souligné.

Intervenant lors d’une conférence de presse tenue, mercredi, à Tunis, il a indiqué que la priorité consiste à renforcer les capacités en rapport avec les évolutions dans le domaine des technologies environnementales et plus précisément dans le domaine des technologies durables.

Le responsable a, également, insisté sur la nécessité de focaliser sur le transfert et l’adaptation de la technologie durable aux évolutions dans le monde, à l’instar des énergies renouvelables, et l’économie d’eau.

Le monde est confronté à des enjeux environnementaux et la Tunisie n’en est pas à l’abri, a indiqué le responsable, appelant à garantir un changement des schémas de développement.

Il a, dans ce cadre, évoqué le Programme des Nations unis de développement durable à l’horizon 2030 et ses 17 objectifs de développement durable, soulignant l’importance de construire une base technologique en Tunisie pour édifier une économie durable et améliorer le contenu technologique, à l’instar de l’agriculture et de l’industrie.

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Côte d'Ivoire : Veolia et PFO font équipe pour un développement durable

Ensemble, Veolia Côte d’Ivoire et PFO Africa-Côte d’Ivoire ont décidé de proposer des modèles innovants, des solutions durables et performantes en matière d’eau et de déchets pour accompagner la croissance de la Côte d’Ivoire et contribuer à un développement plus durable du pays.

Veolia est la référence mondiale de la gestion optimisée des ressources. Le Groupe conçoit et déploie partout dans le monde des solutions pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie qui participent au développement durable des villes et des industries.

Le Groupe PFO Africa-Côte d’Ivoire est spécialiste des projets complexes et de grandes envergures dans les domaines du bâtiment et des travaux publics.

Ce partenariat débute avec le lancement de la construction de l’usine d’eau potable de la rivière La Mé, d’une capacité de 240 000 m3 par jour qui permettront d’alimenter l’agglomération d’Abidjan en eau potable.

Veolia Côte d’Ivoire apporte également son expertise technique à PFO Africa Côte d’Ivoire sur l’exploitation de la décharge d’Akouédo à Abidjan d’une capacité actuelle d’environ 1 200 000 tonnes par an de déchets ménagers bruts et de déchets industriels en attendant le lancement des travaux de réhabilitation de la décharge qui doit être fermée très prochainement.

Par cette collaboration PFO Africa-Côte d’Ivoire souhaite aussi proposer des solutions performantes aux industriels ivoiriens pour la gestion de l’eau dans les secteurs minier, pétrolier et agro-alimentaire, notamment.

Veolia Côte d’Ivoire viendra enfin apporter son expertise à travers un projet pilote de création et structuration d’une filière de recyclage des PET grâce à l’initiative AfricWaste. Il s’agit d’un projet innovant contribuant à l’économie circulaire, en agissant sur la collecte des bouteilles en plastique PET, en les achetant au secteur informel et aux particuliers via des points de collecte, ces dernières n’étant pas valorisées localement.

Par ce partenariat avec un acteur local majeur, nous sommes désireux d’accompagner sur le long terme le dynamisme de la Côte d’Ivoire et de proposer des solutions environnementales de premiers plans” déclare Patrice Fonlladosa – CEO de Veolia Afrique & Moyen Orient. Pour Clyde Fakhoury – Administrateur général adjoint de PFO Africa- Côte d’Ivoire : “Nous allons désormais nous appuyer sur l’expertise du leader mondial dans nos activités liées à l’environnement” .

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Le ministre du Transport, Radhouane Ayara, n’a pas pu rater la photo de l’aéroport de Carthage balancée sur les réseaux sociaux par un passager, montrant des immondices devant des comptoirs d’enregistrement. S’il ne l’a pas vue il a certainement entendu les déflagrations de cette mauvaise publicité pour la Tunisie, avec son objectif de 8 millions de touristes. Alors Ayara est venu s’en expliquer ce vendredi 24 août 2018, sur Shems FM.

Il a affirmé que cette histoire a eu des échos disproportionnés et que les services de l’aéroport sont intervenus rapidement pour nettoyer les lieux. Il a indiqué que les agents de nettoyage n’ont pas la possibilité d’intervenir dans ces espaces quand les passagers enregistrent leurs bagages. Puis le ministre, un peu plus offensif, s’en est pris au comportement des voyageurs à qui il rappelle qu’il ne faut pas salir l’aéroport. Il a ajouté qu’il serait beaucoup plus judicieux de sensibiliser les citoyens, une ligne de défense qu’on a vue très récemment chez le nouveau maire de l’Ariana, Fadhel Moussa

Enfin Ayara a affirmé que son département se dépense sans compter pour améliorer les conditions au sein de l’aéroport, surtout que le trafic passagers a enregistré une hausse de 10% par rapport à 2017…

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A l’occasion de la fête de l’Aïd el idha (fête du sacrifice), le ministère de la Santé appelle toutes les parties intervenantes à la bonne gestion des déchets en les mettant dans des sacs en plastique bien fermés et en respectant les horaires de passage des services municipaux.
Dans un communiqué publié lundi, le ministère souligne la nécessité de ne pas jeter de façon anarchique les parties infectées des agneaux sacrifiés, notamment celles comportant des kystes hydatiques, pour ne pas les laisser à la portée des chiens errants.
Les parties infectées comme le foie ou les poumons ne doivent être jetés qu’après les avoir mis dans une eau bouillante pendant au moins une demi-heure“, souligne le communiqué.
La même source rappelle que l’accumulation des déchets de l’abattage de façon anarchique provoque la prolifération des chiens errants et la pollution de l’environnement mettant ainsi la vie des gens en danger.
Par ailleurs, le ministère de la Santé recommande le respect des règles d’hygiène et la bonne conservation des aliments pour éviter les intoxications alimentaires collectives qui ont atteint 1279 cas au début de l’année en cours dont 70% en milieu familial.

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L’AHK Tunisie, en partenariat avec Afrika-Verein (l’association de l’économie allemande pour l’Afrique), a organisé un voyage sur le thème de la gestion des déchets et du recyclage du 25 au 29 juin 2018 à Tunis. Cette initiative était soutenue par le Ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie. Plusieurs rencontres bilatérales B2B et avec des institutions nationales (Agence Nationale de Protection de l’Environnement Tunisienne, Centre international des Technologies de l’Environnement de Tunis, Municipalité de Tunis) ainsi que des visites de sites, tels que la décharge de Borj Chakir à Tunis, ont eu lieu au cours de ce séjour.

La problématique de la gestion des déchets est en effet au cœur des préoccupations des autorités tunisiennes. Chaque année, 2,2 millions de tonnes de déchets ménagers et 2,5 millions de mètres cubes de déchets de construction sont générés en Tunisie. Certaines initiatives gouvernementales telles que la filière ECO-LEF, lancée en avril 2001 et ayant pour objectif de maîtriser davantage la pollution engendrée par les déchets plastiques, sont à saluer.

Néanmoins, le système de collecte et de recyclage étant loin d’être efficient, des quantités importantes de déchets jonchent la voie publique ou s’entassent dans des décharges sauvages. Désormais, la lutte contre cette pollution quotidienne est l’un des défis prioritaires que le ministre des affaires locales et de l’environnement ainsi que les municipalités vont devoir relever.

Comme l’a souligné Madame Ben Aïssa d’Afrika-Verein, le but de ce voyage était de permettre une prise de contact individuelle entre entrepreneurs tunisiens et spécialistes allemands, dont l’expertise et le savoir-faire en la matière pourrait permettre la modernisation rapide des infrastructures du pays. «Forte de l’expérience allemande, la Tunisie pourrait envisager d’adopter des techniques plus sophistiquées pour recycler ses déchets » a poursuivi Monsieur Debache, le président de l’AHK Tunisie, avant de citer quelques exemples de techniques applicables dans les décharges et usines tunisiennes, telles que le traitement mécano-biologique, au cours duquel les déchets ménagères sont séparées en différentes fractions afin de recycler de manière plus adaptée chaque catégorie de résidus (plastiques, papiers, cartons, métaux, déchets organiques…).

Enfin, il a été rappelé que la sensibilisation du public à cette problématique était capitale si l’on souhaitait qu’un changement de paradigme ait lieu rapidement. Monsieur Debache a de ce fait conclu en expliquant qu’il ne tient qu’aux citoyens et entrepreneurs tunisiens de s’emparer de la gestion et du recyclage des déchets, s’ils veulent assurer le bon fonctionnement de ce service d’utilité publique dans le pays.

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Les habitants d’El Kalaâ Khasba (gouvernorat du Kef) ont appelé, lundi, à la mise en place d’une unité de traitement des déchets de phosphate dans la région au lieu de les transporter vers d’autres régions pour les transformer.
Ils rejettent la décision prise par la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) consistant à transporter les déchets phosphates d’El Kalaâ Khasba vers Gafsa pour les transformer. Ces déchets sont entassés à l’entrée de la ville d’El Kalaâ Khasba.
Ils réclament la mise en œuvre des conventions conclues dont notamment la création d’une unité de traitement des déchets de phosphate et le lancement de projets dans la région.
Une commission,composée de représentants de la société civile et des autorités régionales et locales, a été créée pour rencontrer le secrétaire d’Etat chargé des mines autoutdu dossier du phosphate à El Khalaâ Khasba.

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A la demande de la population locale, il a été décidé de suspendre les travaux de construction d’un centre de collecte de déchets à Hassi Jerbi, dans la délégation de Zarzis, en attendant de trouver un autre site.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, vendredi, à la Maison des jeunes, en présence de citoyens, de représentants de la société civile locale et de l’Agence nationale de gestion des déchets, ainsi que du délégué de Zarzis.
Les habitants s’opposent à l’installation du centre de collecte dans un site localisé dans un milieu humide, fragile et proche de la mer et des habitations.
Le projet de création d’un centre de collecte avait été programmé, en 2008, sur le site d’une décharge anarchique qui préexistait, depuis une trentaine d’années, pour éradiquer ce point noir, explique le délégué de Zarzis, Riadh Bouzidi. Depuis, la zone a connu une forte pression démographique, fait-il remarquer.
La décision de suspendre le projet a été précédée de mouvements de protestation des habitants qui exigeaient l’arrêt des travaux, après un taux d’avancement de 25%.

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L’intervention du programme national de la propreté et de l’esthétique de l’environnement (PNPEE), lancé au début de l’année 2017, contribue à collecter 600 mille tonnes de déchets ménagers par an, soit 20% des 3 millions de tonnes produites annuellement, et par conséquent à améliorer la propreté des villes et des espaces urbains“, a indiqué, jeudi, Chokri Necib, conseiller du ministre des Affaires locales et de l’Environnement et coordinateur général du programme.
Participant à un atelier dédié à l’évaluation des réalisations de ce programme, il a précisé que “le PNPEE, qui consiste essentiellement en l’appui aux municipalités et aux communes en matière de propreté et de collecte de déchets à travers la conclusion de marchés cadres d’un coût annuel de 25 millions de dinars, s’étalera sur trois ans et vise essentiellement à améliorer l’esthétique urbaine et la qualité de vie des citoyens”.

Ce programme vise à mettre en place des espaces verts dans les différentes régions du pays, à travers des interventions et des fonds publics mais aussi à travers le mécénat vert impliquant des partenaires privés souhaitant soutenir le travail municipal“, a-t-il affirmé.
Interrogé sur les réalisations du programme durant l’année 2017, il a souligné que “des appels d’offres ont été lancés, en matière de collecte des déchets ménagers et de balayage manuel et ont permis d’engager plus de 700 ouvriers sur toute la République. D’autres appels d’offres ont également eu lieu en matière de balayage mécanique, et les entreprises retenues dans le cadre de ces appels entameront bientôt leurs activités
” Des appels d’offres vont bientôt être lancés pour la collecte des gravats et des déchets de démolition afin de réduire leur impact sur l’environnement. Un système durable de gestion des gravats sera également mis en place”, a-t-il précisé.
Et d’ajouter “Le PNPEE a permis jusque-là de créer plusieurs espaces verts, notamment dans les quartiers populaires dans certaines régions intérieures. 20 conventions de mécénat vert ont été conclues dans ce sens“.

Necib a aussi fait savoir que “30 mille conteneurs de déchets ont été achetés, et 10 mille autres seront bientôt acquis pour appuyer les moyens d’intervention des municipalités”
Pour l’année 2018, le programme ambitionne d’élargir davantage la portée de son appui avec des actions mieux ciblées et mieux coordonnées entre les différents acteurs et partenaires du programme. Un programme de communication et de sensibilisation sera également mis en œuvre dans l’objectif de soutenir l’instauration d’une meilleure culture environnementale“, a encore souligné le coordinateur général du programme.
2018 connaitra également le lancement par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement, en partenariat avec la coopération allemande, d’un projet baptisé “L’école de propreté”, qui consiste en la mise en place d’organismes de formation au profit des agents, techniciens et cadres opérant dans le domaine de la propreté. Ces formations vont être dispensées, en premier lieu, dans le Grand Tunis, en attendant d’être généralisées au reste du territoire. L’ambition est d’imposer, dans une étape ultérieure, la formation dans ce domaine comme critère déterminant des évolutions professionnelles“, a-t-il aussi mentionné.

Necib a par ailleurs estimé que les premiers feedbacks recueillis sur le PNPEE sont encourageants et positifs mais que beaucoup reste à faire par le programme mais aussi par les municipalités, car “l’objectif du PNPEE c’est d’appuyer l’action municipale et non pas de la remplacer“.
Les résultats de ce programme vont être plus ressentis avec le temps, car il s’agit d’un processus à engager et d’une culture à instaurer” a-t-il conclu.

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La société Tunisienne ECOTI a signé, lundi 9 octobre 2017, une convention avec le ministère ivoirien de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable (MINSEDD), pour traiter les déchets et assurer le service public de propreté à l’agglomération d’Abidjan- secteur 1, dans le cadre d’une concession effective.
Le ministère ivoirien a précisé, sur son site web officiel, que cette signature fait suite à la sélection, après un appel d’offres international, de deux entreprises pour la gestion des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan. Il s’agit de l’ECOTI et de la société portugaise EBURNIE.
Ces deux entreprises seront appelées à assurer la propreté de l’ensemble du District d’Abidjan. Il s’agit, essentiellement, de structurer et de moderniser la chaîne de collecte, de transport, de stockage et de traitement de déchets.
D’après le département ivoirien de l’environnement, le secteur numéro 1 (Abidjan Nord Est), confié à ECOTI, comprend les communes d’Abobo, Anyama, Bingerville, Cocody et Plateau.

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Conformément à une décision émise par le gouverneur de l’Ariana, Saloua Khiari, une unité de recyclage des déchets à Kalaât Andalous a été fermée, lundi 11 septembre 2017, suite aux défaillances constatées.

La décision a été prise après que des manquements aient été enregistrés au niveau des techniques de recyclage des déchets et d’évacuation des eaux usées, ce qui a généré des odeurs nauséabondes dans la région, selon la même source.

Lors d’une visite d’inspection au mois d’août dernier, un avertissement avait été adressé au propriétaire de l’unité sur l’impératif de respecter le cahier des charges relatif au recycle des déchets en particulier le traitement et la gestion des déchets médicaux mais aucun engagement sérieux n’a été pris de sa part, a rappelé la même source.

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La municipalité de Bizerte vient d’acquérir un nouveau camion compacteur dans le cadre du renforcement des équipements et moyens logistiques en matière de propreté et de protection de l’environnement. Le cout de ce camion est de 300 mille dinars, a indiqué le président de la délégation spéciale de Bizerte Hamadi Ben Amor.
Un deuxième camion sera remis, fin septembre prochain, à la municipalité, a-t-il ajouté, soulignant que la consolidation du parc a été programmée dans le plan d’investissement municipal en vue d’améliorer les services municipaux de nettoyage et de collecte des déchets.

La même source a précisé que ces acquis, financés par le Fonds de développement touristique régional, étaient nécessaires compte tenu à l’état du parc de la municipalité devenu très vétuste.
Un appel d’offres sera lancé pour l’achat de 4 camions légers dédiés à la collecte des ordures surtout que le parc actuel de la municipalité qui comprend trois engins est très usé et ne peut pas assurer un bon service municipal, a tenu à préciser Ben Amor.

Par ailleurs, un autre programme ambitieux a été mis en place et porte sur l’acquisition, à partir de l’année prochaine, de nouveaux matériels de collecte des déchets dont notamment des tracteurs, des camions de nettoyage et des véhicules légers équipés en outils de jardinage moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars ainsi que l’achat de 460 conteneurs de diverses dimensions pour un coût de 40 mille dinars.

Le deuxième semestre de 2018 sera marqué par l’installation de 50 poubelles intelligentes sur les cotes de Bizerte. Ce projet sera généralisé dans différentes zones municipales, conformément au programme pilote financé par la municipalité de Bizerte, en plus d’un don de 1,5 million de dinars accordé par le Fonds de crédits et d’appui aux collectivités locales.

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Le ministère des affaires locales et de l’environnement s’apprête à adopter une nouvelle politique de collecte des déchets de construction moyennant une contrepartie financière. L’objectif recherché est d’inciter les citoyens à ne pas s’en débarrasser sur la voie publique, a annoncé Riadh Moakhar, ministre des affaires locales et de l’environnement.
Au cours d’une conférence de presse tenue, mercredi, au palais du gouvernement à la Kasbah consacrée à la présentation des décisions prises par un conseil ministériel restreint (CMR) (lundi 21 novembre 2016) , le ministre a annoncé l’adoption d’une approche de recyclage des déchets de construction, dont une partie sera utilisée dans les projets relevant du ministère de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire. Cette opération, précise encore Moakhar, favorisera l’apparition d’une nouvelle industrie à même d’encourager l’investissement privé et accélérer la création de projets.
A souligner que le cout de la collecte des déchets de construction atteint 7 dinars par mètre carré.
Le CMR avait adopté une série de nouvelles dispositions. Il s’agit notamment de la réalisation de 10 centres de transformation à partir de l’année prochaine et le lancement d’appels d’offres visant la réouverture de 9 centres de transformation fermés tout en poursuivant la mise à niveau du reste des centres de transformation .
Autre décision prise, la création de deux grandes décharges contrôlées. La première qui sera située au nord de Tunis, permettra d’absorber les déchets des gouvernorats de l’Arianna et la Manouba. La 2ème décharge sera implantée dans la banlieue nord de la capitale afin de traiter les déchets des gouvernorats de Tunis et de Ben Arous.
Le ministre a par ailleurs annoncé l’ouverture du secteur du recyclage et de valorisation des déchets au secteur privé à travers la production et la vente de l’énergie propre (gaz et électricité) à la STEG (société tunisienne d’électricité et de gaz).
La durée des contrats de concession oscilleront entre 10 et 15 ans, a indiqué Moakhar ajoutant que son département œuvre actuellement à élaborer un cahier des charges spécialisé dans ces concessions. Ce document sera prêt dans deux ans, a-t-il encore fait savoir.
Sur un autre plan, le ministre a annoncé que son département a adopté le programme national visant à inciter les diplômés du supérieur à créer des emplois lancé (programme) à l’initiative du ministère de l’équipement. Le ministère des affaires locales et de l’environnement a adopté un programme similaire qui s’étalera sur trois ans et dont l’objectif est de créer des projets dans le domaine de la propreté et l’utilisation des plants d’une valeur de 4 millions de dinars.
Evoquant la police environnementale, le ministre a souligné que ce corps ” ne résoudra pas le problème écologique en Tunisie “.
La police environnementale démarrera ses activités officiellement au début de l’année 2017 à travers la formation de 300 agents dans 70 municipalités réparties sur toute la république. Cette expérience sera généralisée dans la période à venir, a-t-il dit.
Le ministre a rappelé, qu’en parallèle, une campagne de sensibilisation élargie sera lancée pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de préserver l’environnement.
Répondant à une question de l’agence TAP sur le sort de la décharge ” Jradou “” (gouvernorat de Zaghouan), consacrée aux déchets domestiques et industriels, Mouakhar a fait savoir qu’un jugement de la cour d’appel a été rendu en faveur de l’Etat au cours de la dernière semaine stipulant l’ouverture de la décharge.
Il a révélé, à cet effet, que le gouvernement n’ouvrira pas la décharge immédiatement mais procèdera dans le cadre d’une approche participative avec les composantes de la société civile et les habitants de Jradou.
Il s’agit de trouver les meilleures solutions pour l’ouverture de cette décharge dans les meilleures conditions possibles, a indiqué le ministre, précisant qu’une enveloppe de 5 millions d’euros (environ 12 millions de dinars) a été consacrée aux travaux de réaménagement de cette décharge dans le cadre de la coopération technique allemande.

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Hedi Majdoub

“Les quantités de déchets domestiques et de construction, collectées dans le cadre du programme exceptionnel de la propreté, réalisé au niveau du Grand Tunis ont atteint 50 mille tonnes”, a indiqué le secrétaire d’Etat chargé de l’environnement Chokri Ben Hassen.
Lors d’une visite effectuée, jeudi, au gouvernorat de Ben Arous pour assurer le suivi des engagements pris par les délégations spéciales et examiner certains points noirs dans la région, il a ajouté que le volume des déchets, au niveau national, a atteint 1 million 400 mètres cubes par an, dont 700 mille tonnes se trouvent dans le district du Grand Tunis, ce qui nécessite des efforts exceptionnels et des programmes de soutien pour appuyer les efforts des municipalités.
Le ministère des affaires locales et de l’environnement a mobilisé un budget additionnel de l’ordre de 50 MD pour acquérir des équipements et outils de propreté ainsi que pour financer le programme exceptionnel de la propreté et de l’entretien de l’environnement.
En ce qui concerne l’action de la police de l’environnement, il a rappelé que l’entrée en fonction de ce corps sera lancée en janvier 2017, précisant que le ministère parachève, actuellement, toutes les mesures logistiques et techniques, en plus de la formation que reçoivent les agents concernés.
Ben Hassen a visité, à cette occasion, l’échangeur de Bir El Kasâa, l’autoroute Tunis Hammamet, plusieurs points dans la région de Mornag et l’entrepôt municipal pour prendre connaissance des conditions de travail des équipes, de leurs préoccupations et de la disponibilité des équipements.

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Hedi Majdoub

Le protocole de lancement du  programme de gestion des déchets provenant des activités sanitaires a été signé, jeudi, entre les ministères de l’environnement, de la santé, des affaires sociales, de la défense nationale et de l’intérieur. Intervenant au cours d’un séminaire sur la gestion des déchets provenant des activités sanitaires en Tunisie, le ministre de l’environnement et du développement durable Nejib Derouiche, a souligné que ce projet permettra de réduire les émissions des gaz toxiques causés par l’incinération anarchique de près de 3800 tonnes par de ce type de déchets.
Les déchets dangereux provenant des activités sanitaires représentent 60% du total des quantités de déchets produites à l’échelle nationale, a souligné le ministre, ajoutant que ce programme sera généralisé progressivement dans tous les gouvernorats.
Le coût dudit projet est de 10,2 millions de dollars, dont 2,5 millions de dollars sous forme de don accordé par le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) et 7,7 millions de dollars du budget de l’Etat.
Le programme prévoit la mise en place d’une stratégie nationale de bonne gestion des déchets sanitaires, la réduction de leurs impacts sur la santé générale et l’environnement, outre l’installation d’un système de tri des déchets au sein des établissements de santé et la concrétisation d’une stratégie de sensibilisation.
Le directeur général de l’ANGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets) Abdelmajid Hammouda, a fait savoir que les hôpitaux et les cliniques produisent environ 18 mille tonnes de déchets, dont 8 mille tonnes sont classées dangereux. Ces déchets sont déversés dans les décharges sans un traitement préalable, a-t-il encore ajouté. Afef Siala, directrice au sein de l’ANGED a, pour sa part, indiqué que les déchets des activités sanitaires représentent une source d’émission de substances toxiques, comme les furannes et les dioxines.
La responsable a, dans le même cadre, relevé que des équipements d’une valeur de 4 millions de dinars seront acquis au profit de 97 établissements sanitaires situés dans 12 gouvernorats ( Tunis, Sousse, Monastir, Kairouan, Mahdia, Sfax, Gabès, Médenine, et Tataouine). Le choix des gouvernorats a été basé sur la quantité des déchets qui dépasse 60%, a indiqué la responsable.
Et d’ajouter que les conditions de gestion des déchets, ont été identifiées, outre l’élaboration d’un annuaire technique et des normes pour l’adaptation de ces déchets et le renforcement des cadres institutionnel et juridiques des établissements sanitaires, ainsi que la formation d’environ 2000 cadres médical et para-médical.
Elle a souligné que les équipements permettront de stoker les déchets sanitaires dangereux et de les transporter vers les unités de traitement spécialisées avant leurs stérilisation et enfouissement.
Exprimant le soutien de son institution, la représente de la Banque Mondiale en Tunisie Eileen Murray, a annoncé un éventuel élargissement de cet appui après la réussite de cette phase.
Le programme a démarré en 2013 et se poursuivra jusqu’à 2017, dans le cadre d’une stratégie nationale pour la réactivation de la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants ratifiée par la Tunisie, en 2004.

TAP

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Hedi Majdoub

C’est désormais officiel ! Les personnes qui ne respectent pas l’environnement et la propreté des lieux publics seront sanctionnées d’une amende allant jusqu’à 1000 dinars. Un projet de loi a été adopté mardi 22 mars 2016 par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Cette loi sanctionne les personnes qui :

– jettent les déchets ménagers et ceux provenant des entreprises ou des magasins.

– déversent les eaux usées sur les chaussées, les routes et les places publiques.

– jettent des meubles ou des objets dont ils n’ont plus besoin sur la voie publique.

– ne construisent pas de clôture autour des terrains non bâtis.

– dressent des animaux dans leurs domiciles pour un but commercial.

– représentent une source de dérangement et de bruits indésirables à cause d’une activité commerciale ou artisanale non adaptée aux habitations.

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