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Mongi Harbaoui, député de Nidaa Tounes, a annoncé qu’il travaille sur un projet de loi visant à interdire l’utilisation répétée des bouteilles en verre, comme pour l’huile végétale et les boissons gazeuses.

Selon Shems fm, le député a précisé que ces bouteilles peuvent contenir des résidus sales et qu’on ne peut pas fermer les yeux en 2017 sur des découvertes d’insectes et de souris.

« Nous avons conclu un accord avec les cadres de l’Organisation de défense du consommateur pour élaborer cette initiative législative avant de la présenter à l’Assemblée. Nous allons aussi consulter les patrons et les producteurs d’huile végétale et de boissons gazeuses », a déclaré le député.

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Le député de l’Union constitutionnelle (UC), Abdellatif Merdas, a été tué par trois tirs de balle devant son domicile au quartier Californie à Casablanca. L’Union Constitutionnelle se réunit ce 8 mars pour faire le point sur cette tragédie, rapporte le site Telquel.ma.

Ses assaillants se trouvaient dans une voiture immatriculée à l’étranger, d’après la même source. Grièvement blessé au cou et au thorax, il a succombé à ses blessures provoquées par trois tirs de balles.Pour l’heure, le mobile du crime et l’identité des assaillants ne sont pas connus. Les autorités poursuivent leurs recherches et le périmètre a été bouclé pour les besoins de l’enquête, a ajouté la même source.

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Le poids des mots… le Premier ministre français, Manuel Valls, n’avait sûrement pas ça à l’esprit quand il a balancé cette fameuse phrase qu’il pensait anodine, et on peut le comprendre, dans un programme en direct de deux heures sur France 2, “L’Emission politique”, le 5 janvier 2017. En France la petite phrase de Valls n’a pas fait un pli, mais en Tunisie où, il faut le reconnaitre, on s’enflamme pour un rien depuis la Révolution, citoyens comme politiques, ces propos ont eu une toute autre résonance.

Valls, qui croyait sans doute faire mouche avec son argumentaire, a eu le malheur de déclarer que le voile avait été « imposé » à des femmes en Tunisie. Ce qui a accru l’ire d’une partie de l’opinion publique en Tunisie, c’est que le Premier ministre français a cité le berceau du printemps arabe en même tant que l’Iran. « Dans d’autres pays, je pense à la Tunisie, je pense à l’Iran, des femmes à qui on a imposé le voile se battent précisément pour l’enlever ». Comme cela se passe très souvent depuis le départ précipité de Ben Ali, les réseaux sociaux se sont enflammés autour de cette déclaration. Et comme cela se passe aussi très souvent depuis le 14 janvier 2011, les députés ont pris le témoin et s’excitent à leur tour. Ils ont même mis sur les rails une pétition contre le candidat à la primaire socialiste en France, lit-on ce vendredi 13 janvier 2017 sur RFI.fr. Le site précise que le texte, sur lequel aucun élu d’Ennahdha n’a encore apposé sa signature, est libellé pour le moment en arabe ; une des signataires la traduit ainsi : «Un nombre de députés expriment leur étonnement et leur désapprobation des propos de Monsieur Valls…».

Bochra Belhaj Hamida, députée indépendante et grande figure du féminisme, a déclaré ceci à propos de la sortie de Valls : « D’une part, on dirait que toutes les femmes subissent des pressions. D’autre part, on dirait que c’est la Tunisie, y compris l’Etat, or c’est tout à fait faux. Donc il doit dire aux femmes tunisiennes : “désolé, ce n’est pas du tout ce que j’ai voulu dire”, et s’excuser. Voilà, c’est tout. »

Une affaire hautement explosive

La pétition arpente pour le moment les couloirs de l’Assemblée des représentants du peuple pour recueillir le maximum de signatures. Il est question de la traduire en français et de la transmettre à Manuel Valls prochainement. On ne sait pas pour le moment si ce document porte les germes de la discorde avec le Premier français, qui est pourtant un “ami” de la Tunisie et qui a même accepté de parrainer la Conférence internationale sur l’investissement, à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016. Mais ce qui est sûr c’est que la Tunisie ne s’est pas mise dans les meilleures dispositions avec le très probable candidat de la gauche française à la présidentielle de 2017, et potentiellement le prochain chef de l’Etat. L’après-Révolution a plutôt pour le moment des allures de lendemain qui déchantent. La preuve : La pléthore de gouvernements depuis 5 ans, sans qu’aucun des problèmes majeurs du pays ne soit réglé. Et quand la Tunisie a sonné le rassemblement des investisseurs – “Tunisia 2020” -, certes ils se sont bousculés à Tunis (et encore on attend la concrétisation, que le ministre de la Coopération internationale a reportée à 2018!), mais ce sont les Européens, encore eux, qui se sont le plus manifestés, avec à leur tête les Français, que Chahed est allé visiter le 09 novembre 2016 pour s’assurer du succès du rendez-vous de Tunis.

Les députés auraient peut-être dû réfléchir à l’extrême vulnérabilité du pays, notamment dans le domaine économique, avant de mener cette croisade futile somme toute et dangereuse, pour des broutilles finalement. Les propos de Valls, quoi qu’on puisse en penser, ne valent certainement pas tout ce tintamarre. Le problème c’est que la classe politique a pris l’habitude, une mauvaise, de s’enflammer aussi vite que les citoyens lambda, au lieu de les tirer vers le haut par des actes responsables et porteurs. Un des drames de ce pays c’est une classe politique immature, qui a pris les rênes de manière inopinée, après une Révolution dont personne ne pouvait imaginer les développements et l’ampleur. La classe politique, comme les citoyens, se forme et fais ses gammes. D’autres ratés sont encore à prévoir. Et des gros…

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Nous croyons savoir, de sources proches du dossier, qu’un député connu de la coalition gouvernante aurait contracté un crédit de gestion avec facilités de payement d’un montant entre 400 et 500 mille DT chez une banque de la place. Le député, qui est chef d’une petite entreprise, se serait cependant retrouvé dans une situation financière difficile pour manque d’affaires, et refuserait depuis quelques mois de rembourser son crédit sous prétexte de difficultés financières de sa société. Il reste donc classé mauvais payeur et on ne sait pas s’il est interdit de chéquier aussi, à moins que la banque ne fasse saisie de son salaire de député.

La même banque aurait accordé un autre crédit, de 450 mille DT, pour l’achat d’un bien immobilier, à la femme d’un autre député d’un autre parti de la coalition gouvernante aussi, qui les aurait même reçus en monnaie sonnante et trébuchante dans un sac en plastique et non sous la forme d’un chèque au nom du vendeur. Petit bémol, après quelques tergiversations, la femme du député aurait fini par reprendre ses remboursements…

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Il y a le rêve américain, il faudra désormais ajouter le rêve somalien… ou le cauchemar, selon les détracteurs. En tout cas c’est un fait : Abdirahman Yonis va passer des fourneaux de la présidence de la République à un siège bien moelleux au Parlement, avec tous les avantages liés à cette fonction, rapportent des médias locaux, repris par Africanews ce mardi 27 décembre.

D’après ces sources, M. Yonis a damé le pion à ses adversaires avec à peine 36 voix, ce qui a suffi à faire naitre la polémique. D’après le camp contestataire, le président sortant, Hassan Sheikh Mohamud, a incité son cuisinier à briguer un mandat aux élections présidentielles et législatives en lui donnant l’assurance qu’il va l’appuyer. Le désormais ex-chef de cuisine dément catégoriquement ce coup de pouce providentiel… et présidentiel !

A noter que le scrutin législatif s’achève demain mercredi 28 décembre, date du vote pour la présidentielle.
D’après la Constitution, l’Assemblée nationale, composée de 275 sièges à la Chambre basse et 54 à la Chambre haute, élira le nouveau président de la Somalie. On verra alors si le sortant aura la même chance que son ex-cuistot.

Le chaos qui règne actuellement dans le pays explique les dispositions constitutionnelles très particulières ; on a dû se rabattre sur un système de 14 025 représentants pour former un collège électoral, lequel à son tour choisit les représentants de la nation, chargés par la suite de désigner le président de la République.

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Chafik Ayadi, député du Front Populaire à l’ARP, a appelé à la création de nouvelles municipalités au gouvernorat de Sfax.

Il a également exigé l’application du principe d’égalité visant la répartition des municipalités sur toutes les régions du pays, rapporte, ce jeudi 3 novembre 2016, le quotidien Assabeh.

Le député du FP a, sur un autre volet, appelé à l’exécution d’un ordre judiciaire visant la dissolution d’une délégation spéciale à Sfax. ” La dissolution de l’une des délégations spéciales à Sfax n’a pas été ordonnée ni par Hedi Majdoud, ni par Youssef Chahed. Est-ce que nous sommes obligés de nous adresser à Ban Ki-moon pour appliquer la loi ? “, a-t-il dit. Pour rappel, Ban Ki-moon est le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Les députés soupçonnés de corruption seront entendus par le juge du pôle judiciaire financier dans les jours à venir, selon des sources bien informées citées ce mardi 4 octobre 2016 par le quotidien Al Sarih.

On rappelle que la députée Samia Abbou, du Courant démocratique, avait appelé le Parlement à faire la lumière sur ces accusations, face à l’absence de toute transparence et vu que tous les députés ne se sont pas engagés à présenter leurs déclarations de patrimoine. L’élue avait accusé certains députés de percevoir des pots-de-vin pour valider des projets de loi à l’ARP et soigner les intérêts les lobbies de la corruption.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

Des sources bien informées ont indiqué à Africanmanager qu’un citoyen de la région de Sidi Ali Ben Oun, du gouvernorat de Sidi Bouzid, avait porté plainte contre un député de l’ARP l’accusant d’avoir reçu, durant le mois de mars dernier, une somme de 10 mille dinars pour intervenir en faveur de la réussite de sa fille au concours de la magistrature, mais en vain. Le député n’a pas honoré son engagement vis-à-vis de ce citoyen…

 

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Le député d’Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Maher Medhioub, a critiqué lors de son intervention ce vendredi 26 août 2016, à la séance de vote au gouvernement de Youssef Chahed le manque d’efforts déployés par le gouvernement au sujet des familles des Tunisiens disparus au large des côtes italiennes et dont le nombre des victimes s’élève à 503, selon ses dires. “Tout ce qu’a été fait par le gouvernement est de distribuer une somme d’argent de 100 dinars”, a-t-il dit.

Meher Medhioub a également évoqué l’affaire de la Tunisienne kidnappée au Yemen, Nourane Houas ou encore le dossier des deux journalistes disparus en Libye, à savoir Sofiène Chourabi et Nèdhir Ketari.

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Lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le gouvernement de Youssef Chahed, ce vendredi, Ali Bennour, député d’Afek Tounes, a déclaré que l’allocution du chef du gouvernement n’est pas du tout rassurante. Il a ajouté que ce discours fait penser à une situation de guerre.

Sur un autre volet, Bennour a invité les syndicats ouvriers à prendre en compte les difficultés actuelles du pays et à appuyer les actions des autorités pour les trois prochaines années.

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L’ancien député à l’Assemblée nationale constituante (ANC) Abdelkader Ben khémis est décédé dans la nuit de lundi à mardi après un long combat contre la maladie.
Elu d’Ettakatol à l’ANC et représentant de la région du Kef, Ben khémis avait rejoint par la suite la voie démocratique et sociale (Al Massar).
Né le 10 décembre 1942 au Kef, ben Khémis est docteur en chimie organique (1980), maitre conférencier à l’Ecole des ingénieurs de Gabès puis enseignant à Monastir.
L’ancien député à l’Assemblée nationale constituante était membre du syndicat de l’enseignement supérieur et du Conseil national pour les libertés en Tunisie. Il est également membre fondateur du parti Ettakatol.

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L’olivier est un arbre multimillénaire mythique en Tunisie qui n’a de cesse de répandre ses bienfaits, mais aussi des inconvénients essentiellement environnementaux, dus aux margines ou eaux de végétation, qui, à cause de leur charge organique très élevée et de leur teneur en phénols et polyphénols difficilement dégradables, posent d’importants problèmes pour leur élimination et partant pour l’environnement.

C’est notamment le cas de la région de Kalaa Kébira, dans le gouvernorat de Sousse dont les habitants pâtissent du bassin de margine situé au niveau de l’entrée nord de la ville sur la route numérotée 48 reliant la cité à la délégation de Kondar, bassin en exploitation depuis 1984 et qui est demeuré en l’état, plus de 32 ans durant. C’est que cet ouvrage, sous l’effet de l’expansion urbaine, s’est retrouvé pratiquement au cœur de la ville au beau milieu des espaces d’habitation, de commerce et de loisirs, générant toutes sortes de nuisances écologiques et menaçant riverains, animaux et végétation. Des effluents nocifs, fortement polluants, dégageant de fortes odeurs fétides à cause des gaz qu’ils émettent et de la détérioration de l’oxygène y associée, sans parler des effets sur le sol en raison de leur haute teneur en carbone organique et produits insolubles, et sur la nappe phréatique, si polluée qu’un puits artésien très connue dans la région a été fermé il y a quelques années. D’autant que  les effets nocifs de la margine le sont cent fois plus que ceux des eaux usées.

Cette grave situation et l’inertie des autorités ont poussé la société civile à se mobiliser en lançant des initiatives et des mouvements pour secouer l’apathie des gouvernants, peu sensibles à la nocuité du bassin de margine pour une ville comptant 60 000 habitants. D’autant que la dernière visite du ministre de l’Environnement dans la région n’a pas accordé l’attention qu’elle mérite à ce fléau, ni permis d’engager une réflexion sérieuse et définitive sur les solutions qu’il importe urgemment de trouver, notamment le fermeture du bassin et son remplacement par d’autres mécanismes de stockage dans des espaces aménagés en application des dispositions du code de l’environnement et des lois régissant le secteur. Les composantes de la société civile ont lancé une pétition réclamant la fermeture immédiate du bassin de margine, relayée sur les réseaux sociaux et qui sera adressée aux autorités régionales et locales et très probablement aux élus de la région à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député Hafedh Zouari en lice

L’un d’eux, Hafedh Zouari, par ailleurs fervent avocat des causes chères à ses électeurs de la circonscription, n’a pas caché son irritation de la façon dont le dossier de la margine a été examiné  lors de la visite du ministre de l’Environnement, dont un seul volet a été  abordé alors que le second et le plus important a été littéralement ignoré.

Il a souligné la très grande importance qu’il y a lieu d’attacher au soutien à apporter à l’investisseur pour le développement de son projet par la valorisation  de la margine et de ses dérivés qui ont une valeur ajoutée certaine tels que les fertilisants, les aliments pour bétail et le carburant, de même qu’il a mis l’accent sur l’urgence de lui fournir tout l’appui nécessaire en termes de recherche, de logistique et de concours financiers dans le cadre des avantages stipulés par la loi aux fins de la modernisation du projet en les étendant aux autres investisseurs désireux d’en faire autant.

Dans le même temps, Hafedh Zouari n’a pas manqué de souligner la nécessité impérieuse de garantir aux 60 000 citoyens de la région ainsi qu’aux générations futures, aux agriculteurs et aux riverains, le droit à un environnement sain et à être sauvés d’une catastrophe écologique certaine  dont les effets sont massivement visibles dans le vécu et le quotidien du citoyen qu’il soit agriculteur, investisseur ou simple citoyen. Et ceci devrait se faire à travers la mise en place d’alternatives dans des délais raisonnables pour ce bassin, source de dangereuses nuisances non seulement pour les êtres humains mais aussi pour les ressources naturelles, y compris la végétation, le sol et la nappe phréatique.

Le député a exprimé sa compréhension pour les dissensions entre certains citoyens au sujet du bassin de margine, s’engageant à un surcroît d’efforts de coordination avec les autorités régionales et nationales en particulier en vue d’arriver à une solution radicale et satisfaisante au problème.

Il a indiqué que la ville de Kalaa Kébira  est aux prises avec de nombreux dossiers brûlants en rapport avec la situation environnementale détériorée, précisant que des cités entières sont privées des commodités de base minima, notamment l’assainissement, alors que d’autres souffrent de manque d’entretien et d’infrastructures vitales telles que la protection de la ville contre les inondations, affirmant la nécessité de consentir des efforts supplémentaires pour pallier ces carences, même relativement. Il a, à cet égard, assuré que tout est mis en œuvre pour mettre fin à l’enclavement et à l’asphyxie de la ville, assaillie de toutes parts et dans l’impossibilité de disposer des moyens de s’assurer un développement normal.

 

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« Nous avons décidé d’octroyer trois nouveaux permis d’exploration pétrolière et nous en allons discuter  bientôt avec les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple », a annoncé Ridha Bouzaouda, directeur  général auprès ministère de l’Energie et des Mine, lors d’une conférence tenue ce mardi 25 ami 2016 au siège de l’IACE sur «  les IDE dans les industries extractives : quelle transparence pour une meilleure attractivité ».

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L’élu du Front Populaire au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Chafik Ayadi a condamné, dans une déclaration, ce lundi 18 avril 2016, à Africanmanager,  les récentes déclarations du chef du gouvernement Habib Essid sur  l’implication du Front Populaire et de Hizb Ettahrir dans les affrontements survenus à l’île de Kerkennah. Le député  a affirmé que le gouvernement ne cesse d’accuser le FP pour dissimuler son échec et ses défaillances.

Chafik Ayadi a, en outre, affirmé qu’il refuse catégoriquement  de mettre le parti de Hizb Ettahrir dans le même sac que celui du FP.

Sur un autre volet, il a proposé de mettre en place une feuille de route de développement pour cette région, ajoutant que Kerkennah ne supporte plus encore de tensions.

On rappelle  que 6 agents de sécurité ont été blessés et deux citoyens ont été asphyxiés par le gaz lacrymogène lors de violents affrontements survenus dans la nuit du jeudi 14 avril 2016 à l’île de Kerkennah.

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Le député Fayçal Tebbini a indiqué à la TAP avoir interpellé le gouvernement au sujet des réparations consenties aux Etats-Unis suite à l’attaque du 14 septembre 2012 contre l’ambassade américaine à Tunis.
Il a dit avoir adressé une question orale aux ministres des Domaines de l’Etat, des Affaires étrangères, des Affaires locales et de l’Intérieur sur la cession d’un lot de terrain à l’ambassade américaine.
Il a appelé à ce que les ministres cités soient auditionnés dans les quinze prochains jours, en vertu de l’article 146 du règlement intérieur de l’ARP.
« Nous avons constaté des travaux depuis trois mois sur le lot de terrain n°88924, qui serait utilisé par l’Ecole américaine de Tunis, alors que l’ARP n’a reçu aucun projet de loi relatif à des réparations . Nous ne savons pas qui a mis à disposition le lot de terrain, ni qui a autorisé les travaux, et les représentants du peuple ont le droit de savoir, et d’auditer les dégâts subies par l’ambassade et l’école américaines ».
Des sources à l’Assemblée ont confié à la TAP que le gouvernement a retiré le projet de loi relatif aux réparations à l’ambassade américaine.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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