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Comme nous l’annoncions dans notre livraison du 22 novembre, la SFI s’est désengagée de l’Amen Bank, une opération qui s’était faite «en conformité avec les accords scellés depuis que la SFI avait décidé en 2013 d’entrer dans le tour de table de l’Amen Bank», comme précisé à Africanmanager par Georges Joseph Ghorra, le Représentant Résident d’IFC en Tunisie. Pour remplacer l’IFC, la banque du groupe Amen a fait appel aux filiales du groupe. La société Ennakl automobile y avait pris part en premier par le rachat de 1,2 millions d’actions. Le 22 novembre, c’est la Comar, autre société du groupe Amen qui est spécialisée en assurance, qui rachète à son tour 794.300 actions pour un montant d’un peu plus de 19,897 MDT. Tout se passe donc bien pour l’Amen Bank, qui se fait normalement aider par ses filiales.

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L’Amen Bank vient de publier, ce mercredi 22 novembre 2017, un communiqué annonçant que le Secrétaire Général d’Ennakl automobile, Laaroussi Ben Yedder, comme ne l’a pas indiqué ledit communiqué, avait acheté plus d’un million d’actions du capital du concessionnaire tunisien de Volkswagen. Le montant de la transaction était de plus de 26,529 MDT. Cette opération, selon nos sources, fait suite au désengagement de la SFI (Société financière internationale) de l’Amen Bank. Membre du groupe de la Banque Mondiale, l’IFC ou SFI détenait 9,998 % du capital.

Joint par Africanmanager, le bureau de l’IFC à Tunis nous a d’abord confirmé que l’institution a annoncé son intention de se retirer du capital d’Amen Bank. Selon, Georges Joseph Ghorra, le Représentant Résident d’IFC en Tunisie «l’exercice de cette option de vente est en conformité avec les accords, termes et dispositions contenus dans les actes scellés en juin 2013, date à laquelle IFC était entrée dans le tour de table de la banque tunisienne pour soutenir sa stratégie de développement».

Et GJ Ghorra d’ajouter que «au cours de ces quatre dernières années, le partenariat avec IFC aura permis à Amen Bank d’améliorer certains points essentiels comme la gestion des risques, la gouvernance d’entreprise, les normes environnementales et sociales et les relations avec les investisseurs. Amen Bank est aujourd’hui bien placée en Tunisie pour développer des pratiques bancaires innovantes, telles que la banque en ligne, le financement de la transition énergétique et les services dédiés à sa clientèle féminine.  Ce désengagement n’empêchera pas l’IFC de «continuer à soutenir le développement du secteur privé en Tunisie (au travers mais sans s’y limiter au secteur financier) pour stimuler l’activité économique et la création d’emplois».

Pour racheter les 10 % de la SFI, l’Amen a sollicité les sociétés du groupe Ben Yedder, comme la PGI, la Comar et Ennakl, dont le secrétaire général aurait donc agit au nom d’Ennakl pour prendre 1,2 millions d’actions sur les 2.545.832 actions que la société membre de la Banque Mondiale détenait. De fait, Ennakl deviendrait ainsi actionnaire d’Amen Bank, elle-même actionnaire à moins de 10 % dans le capital d’Ennakl Automobile.

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C’est donc désormais officiel, après la confirmation de ce qui a été écrit en Tunisie par le journaliste Mustapha Machat et par notre journal Africanmanager, par le DG du groupe bancaire français BPCE. Le groupe français se désengagera d’un certain nombre de pays africains et la banque tunisienne BTK (Banque tuniso-koweitienne) sera bel et bien vendue. «Le Groupe BPCE va rechercher un partenaire pour ses banques africaines. (…) Après examen des conclusions de notre revue stratégique sur la banque de détail à l’international, le Conseil de surveillance du Groupe BPCE a décidé de rechercher un partenaire financier et industriel permettant de développer l’activité de ces banques en Afrique», a annoncé le DG de BPCE International Jean-Pierre Levayer au site «agenceecofin.com» et qui cite à ce propos «la BTK en Tunisie, la BICEC au Cameroun, la BCI au Congo, la BMOI à Madagascar et la Banque des Mascareignes à Maurice».

Cela remet en question la déclaration du DG de la BTK, Bernard Fremont, lorsqu’il disait que la dernière augmentation de capital, à laquelle a heureusement participé la Tunisie pour sauvegarder ses parts dans le capital et sauvegarder ses parts dans la vente, n’avait pour but que «d’asseoir sa solidité financière. Après ces années 2016 et 2017 marquées par un travail d’assainissement et de remise aux normes, cette augmentation de capital donne à la BTK les moyens d’un développement sain et durable, lui permettant de contribuer pleinement au développement de l’économie tunisienne», disait-il.

La vente donc aura lieu. On ne sait pas quand et on ne sait pas qui sera le nouvel acquéreur. Plus important, et c’est ce qu’on comprend de cette déclaration, la vente ne concernera pas que la BTK, mais toutes les filiales bancaires de la BPCE dans cinq pays africains, dont la Tunisie. La vente, aussi, ne se fera pas banque par banque, mais en bloc. Le prochain acquéreur achètera donc toutes les filiales dans les 5 pays (Tunisie, Cameroun, Congo, Madagascar et Maurice).

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Selon une information rapportée en Tunisie par le Journaliste Mustapha Machat sur Al Chourouk et au Cameroun par le site «Actucameroun» qui cite Jeune Afrique Business plus, le groupe bancaire français BPCE (Banque populaire et Caisse d’épargne) aurait pris la décision d’un désengagement dans 10 pays africains. ««Le conseil de surveillance du groupe mutualiste français a donné, le 11 octobre, une orientation dans ce sens à François Pérol, son président du directoire. Concrètement, rien n’est encore acté, selon nos sources, mais l’option d’une vente en bloc est envisagée. Il revient donc à François Pérol de mener une réflexion sur cette option et de livrer ses conclusions dans les prochaines semaines ; lesquelles serviront de base à la prise de décision», écrit le journal. La décision finale du groupe bancaire français est attendue avant la présentation du plan stratégique 2018-2021, prévue en décembre », écrit le site camerounais qui citait JA+. Notre collègue Machat va plus loin et ajoute que le groupe marocain BCME serait déjà entré en négociation avec la BPCE pour une éventuelle reprise de la banque tunisienne.

Contactée par téléphone, la direction de la BTK à Tunis refuse de répondre. Interrogé au téléphone par Africanmanager, le groupe BPCE à Paris nous répond, par la voix de son département de relation presse, par un «No Comment» et préfère ainsi ne pas parler de l’information que nous lui avions transmise et qui comprenait le site tunisien du groupe qui est la BTK, parmi les sites desquels il compte de désengager. Cette formule consacrée du “No Comment” est généralement interprétée comme un oui qui ne dit pas son nom.

Rappelons par ailleurs que c’est en octobre 2007 que le groupe français prend 60 % du capital de la banque BTK pour le montant de 300 millions de dinars, la Tunisie et le Koweït gardant chacun 20 % sur les 40 % restants. Dix ans, presque jour pour jour, la filiale tunisienne du groupe français enregistre un déficit de 82,543 MDT, un résultat en dégringolade de 1460% par rapport à l’exercice 2015. Serait-ce cela la cause de son très probable départ de Tunis ?

 

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