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Devant le Conseil de sécurité, le patron des Casque bleus de l’ONU a souligné jeudi que la force conjointe du G5 Sahel (Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, et Niger), malgré d’importants progrès, n’a pas atteint sa pleine capacité opérationnelle. Il a exhorté la communauté internationale à déployer davantage d’efforts.

« Plus que jamais, la force commune du G5 Sahel dépend du soutien de la communauté internationale », a prévenu Jean-Pierre Lacroix. Malgré des progrès remarquables dans le domaine de la génération de troupes, la force n’a toujours pas atteint sa pleine capacité opérationnelle, a constaté le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix. « J’exhorte les donateurs à honorer leurs engagements et à fournir le soutien financier dont la force commune a tant besoin ».

Pour Jean-Pierre Lacroix, les pénuries majeures d’équipements, l’insuffisance des infrastructures et le manque de bases opérationnelles sécurisées continuent de retarder la pleine opérationnalisation de la force. À ce jour, près de 50% des contributions annoncées n’ont pas été réservées, et encore moins décaissées.

Or, a fait remarquer M. Lacroix, la situation sécuritaire dans le Sahel reste « extrêmement préoccupante » et les tendances récentes « inquiétantes ». La hausse des attaques terroristes contre des civils, des responsables gouvernementaux, et des forces de sécurité et de défense dans le nord-est du Burkina Faso et au Niger montre que la menace terroriste au Sahel se répand rapidement.

Dans cet environnement hostile, l’opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel n’est pas facile, a reconnu Jean-Pierre Lacroix. Au cours des six derniers mois, elle a dû faire face à de sérieux obstacles, mais a également surmonté d’importants défis. L’attaque contre son quartier-général à Sévaré le 29 juin dernier rappelle de manière frappante à quel point les groupes terroristes opérant dans la région du Sahel sont bien informés, préparés et déterminés, s’est alarmé le chef des Casques bleus. Cette attaque a détruit des infrastructures vitales et du matériel de communication, ce qui a entrainé un arrêt temporaire des opérations de la force conjointe, a-t-il souligné.

« Cependant, les États membres du G5 Sahel et les dirigeants de la force conjointe ont persévéré face à ce qui aurait pu porter un coup fatal à cette initiative importante mais naissante », a déclaré le haut fonctionnaire. La décision prise par le Comité de défense et de sécurité du G5 Sahel le 25 octobre dernier à Niamey de déplacer le quartier général de la force conjointe à Bamako devrait contribuer à ce qu’elle reprenne son élan, s’est-il félicité.
La population civile pait le plus lourd tribut

Selon M. Lacroix, « comme toujours, la population civile paie le plus lourd tribut. Les écoles sont fermées, les services sociaux de base ne sont plus fournis, les investissements potentiels abandonnés du fait du climat de terreur et de peur qui s’installe », une situation qui prive d’espoir une jeunesse sans perspective d’avenir et d’opportunités concrètes et fait le lit du terrorisme.

Si nous ne prenons pas rapidement des mesures fortes et coordonnées pour prévenir le terrorisme, a mis en garde le haut fonctionnaire, « ce fléau se répandra encore plus vite et encore plus loin et il sera encore plus difficile d’y faire face ».

Il a donc exhorté les dirigeants de la force conjointe à ne ménager aucun effort pour finaliser les efforts de planification et à lancer ses prochaines opérations au plus vite. « Cela enverra un signal fort aux groupes terroristes qui cherchent à saper l’autorité de l’Etat et à déstabiliser la région et renforcera la confiance des donateurs et des partenaires internationaux du G5 Sahel ».

M. Lacroix a également appelé le G5 Sahel à renforcer ses efforts en vue de la coordination des forces envoyées dans ce cadre et à clarifier davantage le concept des opérations de la force commune. « Les opérations transfrontalières de la force commune dans le cadre de la première phase du CONOPS sont importantes et devront être poursuivies », a-t-il déclaré.

Les opérations transfrontalières de la force commune (…) devront être poursuivies – Jean-Pierre Lacroix.

« Mais à terme, seule une opération avec un mandat régional et des rôles et des responsabilités clairement définis entre la force conjointe, les armées nationales et les forces internationales sera efficace pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé transnational au Sahel. J’encourage donc les États membres du G5 Sahel à s’accorder sur une vision commune de l’état final de la force conjointe », a insisté le Secrétaire général adjoint.

Pareillement, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) continue de faire face à un déficit de financement de près de 30 millions de dollars, a relevé le haut fonctionnaire. Ainsi, la Mission n’a pas les fonds nécessaires pour fournir un appui technique à l’amélioration et à la fortification du camp de la force, qui reste le principal obstacle à son opérationnalisation. Cette situation met en évidence les faiblesses du modèle actuel de soutien à la force interarmées, « malgré les meilleures intentions de tous les acteurs impliqués ».
Police, droits de l’homme et conditions socio-économiques

Le Secrétaire général adjoint s’est dit encouragé par les progrès réalisés par la force commune dans la mise en œuvre de la composante police et la mise en place de son cadre de conformité.

Le respect des droits de l’homme fait partie intégrante de la réalisation des objectifs opérationnels de la force commune et constitue une condition préalable au succès général de cette initiative. Pour cela, la population du Sahel doit avoir confiance dans les actions de ses forces de défense et de sécurité, a prévenu M. Lacroix. Il a donc appelé les dirigeants de la force à tirer parti de l’assistance technique fournie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) et à consolider ses acquis.

Enfin, toute initiative de sécurité au Sahel ne peut réussir que si elle s’inscrit dans une stratégie plus globale pour la région, qui s’attaque aux causes sous-jacentes de l’instabilité tout en recherchant d’abord des solutions politiques pour un développement socio-économique inclusif, a analysé le haut fonctionnaire. La Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (SINUS), associée au Plan d’investissement prioritaire (PIP) du G5 Sahel, fournit selon lui le cadre dans lequel la force commune doit être intégrée. Il s’est félicité à cet égard de la signature d’un accord de partenariat entre le Secrétariat du G5 Sahel et l’Alliance du Sahel à Niamey, au Niger, le 30 octobre, une étape importante pour renforcer la coordination et la coopération au Sahel.

« Je me joins aux appels du Secrétaire général et aux États membres du G5-Sahel pour qu’ils créent de toute urgence le Groupe de soutien de la force conjointe, qui offrira un forum aux États membres, aux donateurs et aux partenaires de la Force conjointe du G5 Sahel », a ajouté M. Lacroix.

Il a appelé en outre les pays du G5 du Sahel à continuer de remédier aux lacunes en matière de gouvernance dans la région, qui constituent un terreau fertile pour le terrorisme. « Le processus de paix malien reste essentiel à cet égard, en tant que pierre angulaire des efforts politiques visant à traiter les revendications », a-t-il rappelé.

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) continue d’œuvrer en faveur de l’amélioration du transport aérien en République démocratique du Congo (RDC) (http://bit.ly/2RbVTzO). Le jeudi 18 octobre 2018, une assistance financière de 121,4 millions de dollars, répartie en deux dons  – l’un octroyé via le Fonds africain de développement (FAD) (http://bit.ly/2Ppyy0g) et l’autre via la Facilité d’appui à la transition (FAT) (http://bit.ly/2ywI343) –, a obtenu le feu vert du Conseil d’administration. Le tout est destiné à financer la phase II du Projet prioritaire de sécurité aérienne (PPSA), qui vise à développer un réseau intégré de transports, capable de relier tous les pôles économiques du pays.

Déployé sur quatre ans, ce projet prévoit notamment la réhabilitation des infrastructures aéroportuaires de Kindu (est de la RDC), de Kisangani (nord) et de Mbuji-Mayi (sud), l’acquisition d’équipements de navigation aérienne, le renforcement des capacités des personnels techniques de l’Autorité de l’aviation civile et de la Régie des voies aériennes, ainsi que l’adhésion de la RDC au Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA).

« Ce projet devrait contribuer à améliorer durablement le transport aérien en RDC, en le rendant sûr et fiable, et ainsi renforcer son rôle dans le désenclavement intérieur et extérieur du pays », a expliqué Ousmane Doré, directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, qui souligne combien le secteur du transport aérien s’avère essentiel, sinon vital, pour les zones reculées de l’arrière-pays congolais.

Lancée en 2010, la phase I du Projet prioritaire de sécurité aérienne, que la Banque africaine de développement avait financée à hauteur de 145,5 millions de dollars, avait permis l’achat d’équipements de navigation aérienne, la mise à niveau des infrastructures aéroportuaires des trois principaux aéroports de la RDC – Kinshasa-Ndjili (ouest du pays), Lubumbashi (sud) et Kisangani (pour la phase I) –, outre un volet de renforcement des capacités.

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Avec le lancement de l’action nationale de solidarité pour le soutien des résidents dans les différentes localités sinistrées du gouvernorat de Nabeul, Tunisie Telecom propose à tous ses clients la possibilité d’y participer en transférant leurs dons via les services mobiles suivants :

           Option 1 : par message, en envoyant « SMS » au numéro 1818. Le montant de 1 Dinar sera déduit à chaque envoi.

           Option 2 : par code USSD, en composant *1818*le montant en millimes#

           Option 3 : par le service TelecomMoney en composant :

  • le code *104*3*1*#94001818 le montant en millimes

pour tout client détenteur d’une carte E-Dinar SMART

  • le code *127*3*1#94001818 le montant en millimes

pour tout client utilisant une carte bancaire

Tunisie Telecom souhaite tout le succès à cette action nationale et saisit l’occasion pour renouveler sa solidarité avec tous nos concitoyens du Cap Bon.

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Aujourd’hui, des milliers de familles dans un état critique ont besoin de vous.  Aujourd’hui, la Tunisie se mobilise pour aider le gouvernorat de Nabeul. Grâce aux efforts de la population locale, de la société civile et des autorités, il est désormais possible d’apporter votre aide via SMS, au 85510. Le coût d’un SMS est de 1 DT, valable pour tous les opérateurs. Les fonds collectés seront dédiés aux familles nécessiteuses.

L’association « La voix de la femme à Nabeul » se charge de collecter et de gérer les fonds, en collaboration avec d’autres associations et du groupe communautaire « Opération Sauvetage et Nettoyage de Nabeul ».

Pour plus d’informations, il est possible de consulter la page Facebook de l’association « La voix de la femme à Nabeul » et le groupe Facebook public «Opération Sauvetage et Nettoyage de Nabeul »

Contact : 55 651 455                                                                  

Rappelons que le samedi 22 Septembre 2018 est une date qui aura à jamais marqué les habitants du gouvernorat de Nabeul. La région a été ravagée par un déluge sans précédent, faisant plusieurs victimes innocentes et d’immenses dégâts matériels.

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Pour exprimer votre solidarité envers les sinistrés des inondations qui ont frappé le Cap bon, Ooredoo met à votre disposition :

  • Un SMS vers le numéro court 1818
  • La commande USSD : *1818#
  • Les services MobiFlouss et Mobicash *112# & *122#

Le montant du don est de 1 DT, avec la possibilité de renouveler votre contribution autant de fois que vous voulez.

Pour des montants plus importants, les abonnés Ooredoo peuvent utiliser les services MobiFlouss ou Mobicash via un transfert vers le numéro 24001818.

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Les unités sécuritaires de Ras Jebal ont découvert un gang collectant des dons, en falsifiant des documents au profit des martyrs de l’institution sécuritaire et le ministère de l’intérieur, rapporte Mosaïque Fm, citant une source sécuritaire.

Les suspects font croire à leurs victimes que leur activité sera publiée dans un magazine de la sûreté nationale. Le gang a réussi à ramasser d’importantes sommes d’argent depuis 2015 dans les différents gouvernorats du pays, indique la même source.

L’un des membres du gang, un cinquantenaire originaire de la capitale a été arrêté à Ras Jbal. Le parquet a autorisé sa garde à vue et les recherches se poursuivent pour retrouver ses collaborateurs.

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L’ONU a annoncé avoir obtenu des promesses de dons de plus de deux milliards de dollars pour le Yémen sur un total de trois milliards de l’appel de fonds lancé ce mardi lors d’une conférence des donateurs à Genève.

« C’est un succès remarquable pour la solidarité internationale à l’égard du Yémen », s’est félicité le Secrétaire-général de l’ONU, António Guterres, lors d’un point de presse.

En ouverture de la conférence mardi matin au Palais des Nations, le chef de l’ONU avait insisté sur le fait que le Yémen traversait « actuellement la pire crise humanitaire dans le monde » et que l’ONU avait besoin, pour ses programmes d’urgence dans ce pays, de 2,96 milliards de dollars pour cette année. « Nous pouvons et devons éviter » que cette situation catastrophique « ne devienne une tragédie à long terme », avait-il mis en garde.

Plus de 40 Etats membres et organisations ont fait des promesses de dons,  a précisé le Bureau des Nations Unies pour la Coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué de presse à l’issue de la conférence. Avant la réunion de Genève, près d’un tiers de l’appel de fonds avait déjà été donné par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, avec des contributions estimées à 930 millions de dollars.

« Mais l’ampleur de la souffrance que nous voyons au Yémen nécessite un financement rapide et complet pour le plan de réponse de 2018 », a plaidé M. Guterres qui note que le plan a été établi de telle sorte que chaque dollar va où il est urgent.

En 2017, la conférence de donateurs, déjà organisée par la Suisse et la Suède aux côtés de l’ONU, avait permis de récolter 1,1 milliard de dollars.

Le chef de l’ONU appelle les belligérants à ouvrir des négociations

« Nous avons besoin d’un accès sans restriction au Yémen ainsi que d’un accès sans restriction partout à l’intérieur du Yémen », a déclaré M. Guterres devant les donateurs, tout en ajoutant que « par-dessus tout, nous avons besoin d’un processus politique sérieux pour conduire à une solution politique».

Le Secrétaire général de l’ONU a donc appelé les parties à un règlement politique négocié à travers un dialogue inclusif intra-yéménite. Un dialogue, qui est pour lui, la « seule solution » au conflit au Yémen. « Nous devons avoir une action pour mettre un terme au conflit » qui dure désormais depuis plus de trois ans et a provoqué une situation « catastrophique », a insisté M. Guterres qui note que « cette guerre cause d’énormes souffrances humaines à certaines des populations les plus pauvres et les plus vulnérables du monde ».

« Il n’y a pas de solutions humanitaires aux crises humanitaires », a ajouté le chef de l’ONU. « Je demande à toutes les parties de prendre contact sans attendre avec mon nouvel Envoyé spécial, Martin Griffiths », a-t-il dit.

Concernant l’évolution du conflit, M. Guterres a relevé « des signes positifs permettant de penser qu’un plan d’action menant à un dialogue intra-yéménite peut être préparé afin d’aboutir à une solution politique, avec bien sûr toutes les parties impliquées dans ce conflit ».

Une situation humanitaire toujours préoccupante

S’agissant de la situation humanitaire, le chef de l’ONU a indiqué que les organismes humanitaires ont déjà une base solide sur laquelle travailler, avec des opérations qui se sont considérablement développées.

Au début de l’année dernière, les organismes humanitaires ont fourni des vivres à 3 millions de personnes par mois. Dès le mois d’août dernier, plus de 7 millions de personnes sont atteintes chaque mois. Au plus fort de l’épidémie de choléra, plus de 1.000 centres de réhydratation par voie orale et 234 centres de traitement de la diarrhée fonctionnaient, contre seulement 25 centres plus tôt dans l’année.

Sur le terrain, la situation humanitaire reste toujours préoccupante. Alors que le conflit entre dans sa quatrième année, plus de 22 millions de personnes – trois quarts de la population – ont besoin d’aide humanitaire. Près de 18 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire dont 8,4 millions ne savent pas comment ils vont obtenir leur prochain repas.

En un an, un million de personnes supplémentaires ont été confrontées à de la malnutrition. Et près de 3 millions d’enfants de moins de 5 ans souffrent de ce problème dans sa dimension aiguë. L’un d’entre eux décède toutes les 10 minutes d’une condition qui aurait pu être empêchée.
Face « à la pire crise humanitaire au monde », Antonio Guterres demande un meilleur accès pour l’assistance aux populations. « Les humanitaires doivent être capables d’atteindre les personnes qui ont le plus besoin d’aide, sans conditions », a-t-il dit. « Tous les ports doivent être ouverts à l’aide humanitaire et au trafic commercial, à l’envoi de médicaments, de vivres et du carburant nécessaire pour les distribuer. L’aéroport de Sanaa est également un lien vital qui doit rester ouvert ».

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La cérémonie de signature du contrat de don du « Projet de l’Aménagement de l’Ecole Primaire Nagachia à Beja », a eu lieu le 26 mars 2018, à l’Ambassade du Japon en Tunisie. Le contrat de don a été signé par Monsieur Shinya IWATA, Chargé d’affaires de l’Ambassade du Japon en Tunisie et Monsieur Moez ATTIA, Président de l’Association Kolna Tounes.

L e c a d r e : Don aux projets locaux contribuant à la sécurité humaine L e m o n t a n t : 216 616 DT
Bénéficiair e: Association Kolna Tounes C o n t e n u :

– Aménagement des salles de classe
– Aménagement de la cantine
– Création d’un bloc sanitaire pour la classe préparatoire
– Aménagement du terrain de sport pour la classe préparatoire
Population ciblée : 205 élèves de l’Ecole Primaire Nagachia

Ce don permettra à l’Ecole Primaire Nagachia de rénover les salles existantes en cantine et en cuisine en vue d’offrir une alimentation saine et équilibrée aux élèves. Il réalisera également quelques travaux d’étanchéité pour les bâtiments où la pluie s’infiltre, il servira aussi pour le réaménagement du terrain de sport ainsi que pour la création d’un bloc sanitaire pour la classe préparatoire.

Cette école est l’objet du programme du PAM (Programme Alimentaire Mondial) qui apporte un appui technique dans le cadre d’une stratégie de mise à niveau de l’alimentation scolaire, telle que l’amélioration du menu de la cantine et la conservation des aliments. On attend de voir l’effet d’une synergie entre le programme du PAM et la création de la cantine et de la cuisine par ce projet.

Le Japon accorde de l’importance au soutien dans le domaine de l’éducation qui est indispensable pour promouvoir la sécurité humaine. L’éducation nous permet d’épanouir notre capacité et joue un rôle très important dans la réalisation du développement durable de chaque pays.

AMBASSADE DU JAPON EN TUNISIE
Le don aux projets locaux contribuant à la sécurité humaine a été instauré en 1996 pour que les ONGs et les collectivités locales puissent répondre rapidement et efficacement à divers besoins de développement, bien que la taille du projet soit relativement petite.

Les organisations éligibles sont celles à but non lucratif, telle que les ONGs, les collectivités locales, les établissements éducatifs tels que les écoles primaires et secondaires, et les établissements médicaux. Le don vise à l’amélioration des besoins humains fondamentaux comme la construction d’écoles primaires et secondaires, l’aménagement d’équipements médicaux dans les hôpitaux, et le forage de puits.

(Don aux projets locaux contribuant à la sécurité humaine)

Le nombre total de projets réalisés : 121 projets (depuis 1996) Le montant total : 7 121 037,271 DT
(Projets récents)
– Equipement de dépistage de cancer du sein (Gouvernorat de Medenine)
– Aménagement de l’école primaire d’El Krib (Gouvernorat de Siliana)
– Acquisition d’un bus pour les handicapés (Gouvernorat de Mahdia)
– Réhabilitation de l’école primaire de Teboursouk (Gouvernorat de Beja)
– Equipement pour la tapisserie et la menuiserie et aménagement de l’atelier (Gouvernorat de Siliana)

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La France, un des rares pays européens avec lequel la balance commerciale tunisienne est excédentaire, avec un taux de couverture des importations (7.515 MDT) par les exportations (10.516 MDT) de 140 %. Une France, amie, dont le nombre de touristes n’avait cessé de baisser depuis 2011, passant de 1,385 million à 571 mille l’année dernière. Une France amie de la Tunisie, dont le stock d’IDE représentait à la fin 2017 quelque 16 % du total des IDE en Tunisie, avec 3.355 MDT pour 1.410 entreprises et 138.408 emplois. C’est Emmanuel Macron, président de cette France, qui est attendu, mercredi à Tunis pour une visite d’Etat de deux jours, en passage pour le Sénégal.

Selon un communiqué standard de la présidence de la République, «cette visite vient traduire la volonté qui anime les deux pays de renforcer la coopération bilatérale et d’en diversifier les domaines. Elle vient aussi à consacrer la tradition de concertation politique entre les deux pays autour des questions d’intérêt commun».

Cette visite sera le premier déplacement du jeune Macron en Tunisie, depuis son investiture à la magistrature suprême en mai 2017. Il y rencontrera le président de la République, Béji Caïd Essebssi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.

Macron prendra part, avec Chahed, au Forum économique tuniso-français. Il s’agit là d’une rencontre d’affaires, organisée par la Chambre tuniso-française de Commerce et d’Industrie (CTFCI) et les Conseillers du commerce extérieur de la France. Le 1er février, Emmanuel Macron prononcera un discours lors d’une séance plénière extraordinaire à l’ARP.

La visite du président français sera ponctuée par la signature d’une série d’accords de coopération dans des domaines prioritaires, apprend-on de même source. Il sera accompagné par de nombreuses personnalités dont des ministres, des parlementaires, des universitaires, des hommes d’affaires et de médias, lit-on dans le même communiqué.

En fait, selon nos informations, qui est déjà venu à Tunis pour y faire campagne auprès des Français avant même l’officialisation de sa candidature à la présidentielle, devrait voir la signature de pas moins de 8 protocoles et conventions financières, d’un montant global de 200 M€, dont une partie pourrait être en dons.

On y retrouverait notamment le complément d’une ligne de financement des PMI-PMI tunisiennes, une conversion d’une seconde tranche de dettes, d’un montant de 30 M€, en projets de développement. Mais aussi un financement pour améliorer les conditions de vie des populations dans 146 quartiers de zones urbaines défavorisées, un possible fonds destiné au financement de projets de proximité portés par de jeunes compétences tunisiennes. On parle également de la création d’une Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée. Tout cela sans oublier d’autres intentions pour un renforcement de la lutte contre le terrorisme, le financement du terrorisme et la radicalisation.

Notons enfin qu’une vingtaine d’entreprises françaises opérant dans les secteurs de l’industrie, l’énergie, les infrastructures, l’environnement, les services, la santé et l’agriculture accompagneront Emmanuel Macron, sous la houlette de l’Agence “Business France”. Ces entreprises souhaiteraient développer et renforcer leurs activités en Tunisie, selon un communiqué publié, mardi 30 janvier, par l’Ambassade de France en Tunisie.
Pour le Directeur du Bureau Business France de Tunis, Olivier Pradet, «l’accroissement des échanges commerciaux avec les pays de l’Union Européenne et l’ouverture vers l’Afrique permettra à la Tunisie de s’imposer progressivement comme un hub régional à partir duquel les entreprises françaises, souvent en partenariat avec des entreprises tunisiennes, pourront se développer vers l’Afrique».

Rappelons, tout de même, qu’en ouverture de la conférence «Tunisia 2020» qui s’était tenue en décembre 2016 à Tunis, l’ancien Premier ministre français Manuel Valls avait pris l’engagement de «soutenir massivement la Tunisie» et même dit «l’an dernier, notre pays avait annoncé le plan d’assistance d’un milliard d’euros d’ici à 2020. Nous voulons aller plus loin. Dans les années à venir, l’Agence française de développement investira au minimum 250 millions d’euros chaque année en Tunisie». Il avait ajouté ceci : nous mettrons «toutes nos forces dans la bataille pour que le parcours exemplaire que vous menez depuis 2011 soit aussi synonyme de sécurité, de développement, de croissance, de prospérité et de justice sociale». Une année plus tard, Macron apporte 200 M€ dans ses bagages !

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Mohamed Boussaid, ministre marocain de l’Economie et des Finances, a dévoilé lors d’une conférence de presse, vendredi 26 janvier 2018, les indicateurs macro-économiques phares de l’exercice 2017. On a appris que le royaume a presque multiplié par 4 son taux de croissance cette année : 1,6% en 2016 et 4,6% en 2017, rapporte Médias24. Autre bonne nouvelle : Le gouvernement a atteint ses objectifs dans la réduction du déficit budgétaire. De 4,1% il a été rogné jusqu’à 3,5%, selon le ministre.

Le Maroc doit ces succès à une montée des recettes fiscales, +6,1%, a indiqué Boussaid. Dans le détail, on a :

+16,3% au titre de l’IS

+0,7% au titre de l’IR

+1,6% au titre de la TVA.

+4,6% au titre de la TIC.

Par ailleurs les montants décaissés par les pays du Golfe, des dons, ont culminé à 9,5 milliards de dirhams. Le pactole de 5 milliards de dollars promis par les pays du Golfe a presque été entièrement encaissé. A noter que les quatre pays donateurs sont l’Arabie saoudite, les Emirats, le Koweit et le Qatar, à raison de 1,25 milliard de dollars chacun, sur 5 ans. Le ministre n’a pas indiqué si le royaume allait encore bénéficier de la manne des pétrodollars en 2018, toujours est-il que le budget 2018 a intégré 7 milliards de DH de dons du Golfe.

Boussaid a aussi fait savoir que le taux d’endettement du Trésor a chuté, une première ces dernières années, passant de 64,7% du PIB à 64,5%. D’après les données préliminaires, le déficit du compte courant affiche 4% en 2017 contre 4,4% l’an dernier.

A propos de la montée de fièvre de mai-juin 2017, durant laquelle les investisseurs s’étaient précipités vers les couvertures, ce qui avait fait fondre les réserves de change nettes, le ministre a déclaré : “Il n’y a pas eu spéculation, mais une ruée légale vers les couvertures, de la part d’opérateurs qui n’avaient pas une vision suffisamment claire du marché (…). D’ailleurs, ceux qui ont parié sur une baisse du Dirham ont dû le regretter, puisqu’il n’y a pas eu de baisse et ils ont perdu de l’argent“.

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La Tunisie et l’Agence Française du Développement (AFD) ont signé mercredi à Tunis  deux conventions de financement sous forme de don.

Il s’agit d’abord du Programme d’Appui à l’émergence des Clusters en Tunisie dont l’objectif principal est d’appuyer la phase pilote d’un diapositif national d’appui à l’émergence des clusters en Tunisie en tant que vecteur de compétitivité, d’innovation et de développement économique local. Cette phase pilote portera sur une dizaine de clusters et devra permettre de tirer des enseignements nécessaires à la diffusion de la démarche via un diapositif national pérenne.

La maitrise d’ouvrage sera confiée au ministère de l’Industrie, et un comité national de pilotage du dispositif, constitué de représentants du secteur public et privé, garantira l’articulation avec les autres politiques de soutien aux entreprises.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 3 millions 200 milles euro sous forme de don.

La 2ème convention signée porte sur le Fonds d’expertise et de Renforcement de Capacités FERC

Il s’agit d’un instrument destiné à financer, dans les secteurs d’agriculture et développement rural, santé, éducation primaire et secondaire, formation professionnelle, environnement, secteur privé, infrastructures et développement urbain, des  études ou expertises d’identification de projets, de faisabilité de projet,  sectorielles ou  institutionnelles nécessaires à la préparation des projets qu’elle envisage de financer ou à la vérification de leur faisabilité.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 1 million d’euro sous forme de don également.

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Un compte courant postal, sous le numéro 493000, vient de voir le jour pour que les citoyens et les entreprises y versent leurs dons servant à soutenir les habitants ainsi que les familles des martyrs et des blessés lors de l’attaque sanglante de Ben Guerdane. Cette initiative fait suite aux nombreux témoignages de solidarité qui affluent depuis ces terribles événements.

Ce geste vient s’ajouter à un autre dispositif qui va dans ce sens, le fonds de lutte contre le terrorisme, en place depuis fin novembre 2015. Cette caisse est affectée notamment au dédommagement des familles des martyrs suite à des attaques terroristes. 5 millions de dinars piochés dans le budget de l’Etat ont déjà été versés dans ce fonds pour l’exercice 2016.

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