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Un accord de prêt de 82 millions d’euros a été signé, ce mardi 22 mai 2018, entre la Banque Allemande de Développement (KFW) et le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale. L’argent financera une station de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 50.000m³ / jour (extensible à 100.000 m³ / jour) à Zarat, près de la ville de Gabes.

Le coût total du projet est estimé à 96.5 millions d’euros, soit 231.6 millions de dinars tunisiens. La contribution de la Tunisie est donc de l’ordre de 14.5 millions d’euros. Ce prêt est remboursable sur 15 ans avec 5 ans de grâce et un taux d’intérêt de 1,86%.

Ce projet sera réalisé par la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) dans l’objectif de couvrir les besoins en eau potable de 1,145 million d’habitants des gouvernorats de Gabès, à l’horizon 2035.

Il permettra également de faire face à la pénurie d’eau à travers le dessalement des eaux de mer et d’atténuer la surexploitation des eaux souterraines.

A signaler que la Tunisie souffre pour la troisième année consécutive d’un déficit hydrique estimé à 163 millions m3.

Les barrages maintiennent les mêmes taux de remplissage que l’année dernière, à l’exception du barrage de Nebhana qui ne renferme aujourd’hui que 3 millions m3 contre 11 millions m3 en 2017.

On rappelle également que la Banque Allemande de Développement agit pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand. Elle soutient les réformes, les infrastructures et les systèmes financiers pour une croissance économique socialement équitable et respectueuse de l’environnement dans les pays en voie de développement.

Ses objectifs comprennent la réduction de la pauvreté, le maintien de la sécurité et de la paix, la protection de l’environnement et du climat ainsi que la promotion de la mondialisation dans des conditions équitables.

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Les travaux de réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer à Djerba reprendront, au cours du mois de février 2018, a annoncé le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Zied Laadhari.
Intervenant, mardi, lors d’une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée à l’examen d’un projet de loi portant approbation de l’échange de mémorandums entre les gouvernements tunisien et japonais concernant le financement d’un projet de dessalement d’eau de mer à Sfax, le ministre a indiqué que ce projet (station de Sfax) s’inscrit dans le cadre d’une carte de projets de dessalement qui concernera plusieurs régions côtières.
Plusieurs autres projets sont programmés, notamment le projet des eaux du nord, précise encore Laadhari.
L’étude relative au transfert des eaux du nord est financée par la Banque allemande de développement (KFW) à hauteur de 3 millions d’euros, a affirmé le ministre, ajoutant que le Japon finance 12 projets en Tunisie.

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«250 000 mètres cubes d’eau potable par jour seront produits à travers les 4 centrales de dessalement d’eau de mer à horizon de 2021 à Djerba, Gabès, Sfax et Sousse ». C’est ce qu’a indiqué Hassan Zargouni dans un Post sur sa page, mis en ligne ce jeudi 28 septembre 2017. Selon la même source, ces stations nouvelles suffiront pour couvrir les besoins de ces régions jusqu’en 2040. La station de Djerba Zarzis produira 50 000 mètres cubes par jour extensible à 75 000 mètres cubes et sera opérationnelle été 2018, celle de Sousse produira 50 000 mètres cubes extensible à 100 000 mètres cubes et sera opérationnelle en 2019, à Gabès la station produira 50 000 mètres cubes par jour, extensible à 75 000 mètres cubes, opérationnelle en 2021 et enfin à Sfax la station sera de 100 000 mètres cubes par jour extensible à 200 000 mètres cubes et sera opérationnelle en 2021.

L’investissement dans la station de Djerba représente un montant de 160 millions de dinars. À Gabes la centrale coûtera 215 millions de dinars. La centrale de Sousse nécessitera un investissement de 130 millions de dinars. La centrale de Sfax coûtera 900 millions de dinars.

À titre d’exemple, l’Algérie produit 500 000 mètres cubes par jour à partir du dessalement de l’eau de mer.

Le frein principal à cette technique est le coût énergétique qui s’élève dans le cas de la station de Djerba à 4 kWh par mètre cube. Le plus grand gisement d’eau demeure l’économie de l’eau. Alors faisons tous attention à ce bien qui devient de plus en plus rare et cher en optimisant les moyens de sa production, de sa distribution et son utilisation (81% agriculture, 14% domestique, 4% industrie et moins de 1% pour le tourisme actuellement).

 

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