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L’AHK Tunisie, en partenariat avec Afrika-Verein (l’association de l’économie allemande pour l’Afrique), a organisé un voyage sur le thème de la gestion des déchets et du recyclage du 25 au 29 juin 2018 à Tunis. Cette initiative était soutenue par le Ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie. Plusieurs rencontres bilatérales B2B et avec des institutions nationales (Agence Nationale de Protection de l’Environnement Tunisienne, Centre international des Technologies de l’Environnement de Tunis, Municipalité de Tunis) ainsi que des visites de sites, tels que la décharge de Borj Chakir à Tunis, ont eu lieu au cours de ce séjour.

La problématique de la gestion des déchets est en effet au cœur des préoccupations des autorités tunisiennes. Chaque année, 2,2 millions de tonnes de déchets ménagers et 2,5 millions de mètres cubes de déchets de construction sont générés en Tunisie. Certaines initiatives gouvernementales telles que la filière ECO-LEF, lancée en avril 2001 et ayant pour objectif de maîtriser davantage la pollution engendrée par les déchets plastiques, sont à saluer.

Néanmoins, le système de collecte et de recyclage étant loin d’être efficient, des quantités importantes de déchets jonchent la voie publique ou s’entassent dans des décharges sauvages. Désormais, la lutte contre cette pollution quotidienne est l’un des défis prioritaires que le ministre des affaires locales et de l’environnement ainsi que les municipalités vont devoir relever.

Comme l’a souligné Madame Ben Aïssa d’Afrika-Verein, le but de ce voyage était de permettre une prise de contact individuelle entre entrepreneurs tunisiens et spécialistes allemands, dont l’expertise et le savoir-faire en la matière pourrait permettre la modernisation rapide des infrastructures du pays. «Forte de l’expérience allemande, la Tunisie pourrait envisager d’adopter des techniques plus sophistiquées pour recycler ses déchets » a poursuivi Monsieur Debache, le président de l’AHK Tunisie, avant de citer quelques exemples de techniques applicables dans les décharges et usines tunisiennes, telles que le traitement mécano-biologique, au cours duquel les déchets ménagères sont séparées en différentes fractions afin de recycler de manière plus adaptée chaque catégorie de résidus (plastiques, papiers, cartons, métaux, déchets organiques…).

Enfin, il a été rappelé que la sensibilisation du public à cette problématique était capitale si l’on souhaitait qu’un changement de paradigme ait lieu rapidement. Monsieur Debache a de ce fait conclu en expliquant qu’il ne tient qu’aux citoyens et entrepreneurs tunisiens de s’emparer de la gestion et du recyclage des déchets, s’ils veulent assurer le bon fonctionnement de ce service d’utilité publique dans le pays.

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Le développement du géant chinois a un prix : Une urbanisation et une industrialisation massives qui ont fait des grandes villes du pays des endroits infréquentables, irrespirables. Mais Pékin serait décidé à freiner sa course folle, et même à amorcer une véritable révolution au prix de très gros sacrifices. En effet on a appris que les autorités ont l’intention de protéger un quart des terres de toute activité humaine, de tout développement, rapporte Reuters ce lundi 25 juin 2018. Cette grosse affaire devrait commencer d’ici 2020, et permettre à terme de préserver plus de 23% de l’étendue forestière du pays,

Au moins 25% de la superficie totale de la Chine intégrera le programme “ligne rouge écologique“, a indiqué le gouvernement. D’ailleurs les documents ayant trait à la surveillance, au renforcement des contrôles et au durcissement des normes industrielles sont diffusés depuis quelques mois, preuve que la volonté politique est bien là. De toute façon le gouvernement n’a pas le choix : C’est soit ça, soit continuer avec la pollution et la déforestation, avec les risques que l’on sait pour la santé publique, l’attractivité du pays, son économie…

Le pouvoir central a mis le curseur sur les provinces et leur a exigé des plans détaillés pour faire baisser le smog dans les grandes villes industrielles, puis ce sera le tour des grandes provinces connues pour l’exploitation intensive du charbon, très polluant.
Le mois dernier, le président chinois, Xi Jinping, avait donné le ton en s’engageant à entamer la bataille de la dépollution et offrir à l’environnement une “amélioration fondamentale” d’ici 2035. Il est question de favoriser l’émergence d’une “Chine magnifique” d’ici 2035 à travers la mutation de ses “structures industrielles“, de ses techniques de production et même de son mode de vie, a embrayé le gouvernement.

Après la révolution sur le marché financier, un des plus fermés au monde, voilà la révolution écologique. Après ça le président américain, Donald Trump, ne pourra plus dire que Pékin est l’ennemi numéro un du progrès, lui dont le pays a tourné le dos à l’Accord de Paris sur le climat que son prédécesseur, Barack Obama, avait pourtant signé..

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Les 10èmes journées de l’éco-construction et l’innovation qui ont pour thème ” l’éco-construction : développement durable et générateur d’emplois ” seront organisées les 13 et 14 février 2018, au siège de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), à Tunis, et 3000 visiteurs y sont attendus, a indiqué, mercredi, l’organisateur de cet événement, Faouzi Ayadi.
Il a ajouté, lors d’une conférence de presse, tenue, à Tunis, que cet événement, est devenu un rendez-vous annuel pour réunir les décideurs et les experts de la construction et du bâtiment ainsi que les représentants des différentes entreprises dans le but d’encourager la réalisation de futurs projets économiques et écologiques.
Il s’agit, également, d’œuvrer pour amorcer une vision prospective de l’évolution des métiers écologiques et de participer à la réussite de projets durables à forte valeur ajoutée.
Organisées à l’initiative de la société de prestation de services ” Invest Consulting “, ces journées regrouperont tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services.

Ayadi a souligné que cette manifestation vise à favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction.
Au programme de ces journées figurent l’organisation d’environ 40 conférences qui traiteront de plusieurs thèmes, tels que: l’architecture et l’urbanisation écologique, l’innovation dans les matériaux et les systèmes constructifs, le tourisme écologique, la gestion écologique des bâtiments et la création de nouveaux projets et emplois.
Un espace d’exposition avec la participation de 30 exposants est prévu lors des 10ème journées de l’éco-construction et l’innovation pour mettre en valeur les produits et le savoir-faire du secteur du bâtiment, outre un autre espace qui sera dédié aux startups écologiques pour présenter les projets d’innovation et les idées de projets.

L’organisateur a ajouté que les conclusions et les recommandations de cette manifestation constitueront une feuille de route pour l’évolution du bâtiment écologique avec une contribution substantielle dans le développement de tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable.
Il a avancé qu’un projet sera lancé, à cette occasion, au profit de quatre gouvernorats : Jendouba, Kasserine, Gafsa et Tataouine, visant à créer 50 petites et moyennes entreprises (PME) et à former 200 personnes.

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Fortement engagée dans une démarche RSE axée sur la protection de l’environnement, la banque a souhaité étendre le périmètre de son action environnementale en optant pour des cadeaux écologiques de fin d’année, issus de l’économie solidaire.

Ainsi, ses clients les plus fidèles ont reçu un élégant coffret en papier recyclé contenant des produits du terroir de la région de Zaghouan, fabriqués selon les normes de l’agriculture biologique et du commerce équitable et conçus en collaboration avec l’Association tunisienne «Dream in Tunisia».

L’Association déploie, en partenariat avec l’UBCI, un projet de reboisement d’églantiers dans le gouvernorat de Zaghouan visant à implanter 5 000 arbres et à créer une vingtaine de postes de travail pour des femmes agricultrices de la région. Cette action s’inscrit dans le cadre du Pacte pour une Tunisie verte, récemment renouvelé par la banque, en partenariat avec la Direction Générale des Forêts, et ce, à l’occasion du lancement de la première carte de retrait biodégradable et recyclable en Tunisie.

L’UBCI s’est en effet engagée à reverser, au profit de ce projet de reboisement, 1dt sur chaque commercialisation de carte.

La portée sociale, sociétale et environnementale de cette initiative, est capitale au développement durable de l’écosystème forestier et à l’amélioration de la qualité de vie des femmes rurales, objectifs que l’UBCI entend aujourd’hui viser.

Spécialisée dans la lutte contre la désertification, l’Association s’emploie à planter des arbres dans 7sept régions de la Tunisie, à combattre la pauvreté et les inégalités des genres, en collaborant avec des agriculteurs et agricultrices, les aidant à restaurer leurs terres et à cultiver des produits 100% naturels, bons pour la planète et pour la santé.

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L’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII) a organisé jeudi 18 janvier 2018 manifestation sous le sceau «Les Startups vertes rencontrent les investisseurs –Elevator pitch)”. Huit entrepreneurs nationaux ont rencontré les investisseurs et acteurs clés permettant l’accès au financement des entreprises vertes et de l’économie circulaire a sud de la Méditerranée. Plus de 50 opérateurs tunisiens, y compris des entrepreneurs “verts”, des PME, des investisseurs, des instituions de financement, des réseaux d’affaires et des intermédiaires étaient présents. Selon l’APII, l’une des principales raisons de l’organisation de tels événements est une tentative de surmonter un défi majeur mentionné par les entrepreneurs “verts”, dont notamment l’accès au financement, en particulier dans les premières étapes du développement des entreprises.

Samir Bechouel, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, partenaire local de “SwitchMed” en Tunisie, a déclaré que l’événement Elevator Pitch, lequel entre dans le cadre du projet “SwitchMed”, est “une excellente initiative pour booster la création d’entreprise en Tunisie. Elle repose sur une approche innovante qui favorise la mise en relation directe de start-up “vertes”, éco-entrepreneurs formés et accompagnés par des investisseurs intéressées par la promotion des projets innovants respectant les aspects environnementaux».

Pour sa part, Claudia Pani, chef de projet chez “SwitchMed”, a précisé lors de cet événement, qui a duré une demi-journée, que huit entrepreneurs “verts” auront l’opportunité de rencontrer une vingtaine d’investisseurs et acteurs locaux, y compris des représentants locaux spécialisés dans la responsabilité sociale des entreprises, des initiatives internationales axées sur la création d’entreprise. Et d’ajouter : Le «Pitch elevator» sera suivi d’une session de mentorat rapide dans laquelle les investisseurs et les entreprises fourniront des conseils et des retours aux start-up. Cela, selon elle, “leur permettrait d’évaluer les forces et les faiblesses du projet soumis et, in fine, d’améliorer leur capacité à rencontrer les acteurs financiers appropriés».

A noter que “Switch Med” est une initiative qui soutient et relie les parties prenantes pour intensifier la consommation et la production durables dans la région sud de la Méditerranée à travers des innovations sociales et économiquee. Elle vise également à réaliser des économies productives, circulaires et de partage dans la région en modifiant la manière dont les biens et les services sont consommés et produits, de manière à ce que le développement humain soit découplé de la dégradation de l’environnement.

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Le sommet sur le climat “One Planet Summit”, organisé, le 12 décembre à Paris, à l’initiative de la France, avec les Nations Unies et la Banque mondiale et dédié à la mobilisation autour d’engagements financiers et de projets concrets, a été couronné par Douze engagements.

Le 1er engagement consiste à FAIRE FACE AUX EVENEMENTS EXTREMES DANS LES ETATS
INSULAIRES. Il prévoit la reconstruction des Caraïbes à travers la création d’un fonds public-privé pour la première
” Climat Smart Zone “. La vulnérabilité de la région impose, en effet, de nouvelles approches en rupture avec les pratiques actuelles. Pour mettre en œuvre cette démarche sur les 5 prochaines années, 11 pays de la Caricom ont décidé de former un partenariat avec les organisations régionales et internationales, des entreprises et des fondations, afin de catalyser les investissements bas carbone dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures. Plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés.

Le 2ème engagement prévoit la PROTECTION DES TERRES ET DES RESSOURCES EN EAU
FACE AUX EFFETS DU DEREGLEMENT CLIMATIQUE. 300 M$ pour activer le Land dégradation Neutrality fund (Fonds de lutte contre la dégradation des terres et la désertification). Un accord est signé, par ailleurs, entre le PNUE, BNPP, l’ICRAF et ADM Capital, ainsi que d’autres acteurs, pour lever des fonds privés en vue de financer la croissance verte et durable dans les pays en développement. L’objectif est de mobiliser d’ici 2025 10Mds de dollars pour financer des projets ayant un impact environnemental et social significatif dans les pays les plus vulnérables. 650 M$ de dollars pour aider le monde agricole à s’adapter au changement climatique.

100 projets à financer en Afrique

L’Afrique est l’un des continents les plus vulnérables au changement climatique. Ainsi, les participants au sommet envisagent la Création de la plateforme de financement de 100 projets ” Eau et Climat ” pour l’Afrique. Deux banques de développement, 5 alliances représentant plus de 450 signataires issus de 94 pays, et 47 entreprises s’engagent pour créer une plateforme d’incubation de projets, avec l’objectif de faire naître et de financer 100 projets en Afrique sur les 5 prochaines années, dans les domaines de l’eau et du changement climatique. L’objectif principal de cette plateforme est de mettre efficacement en relation les bailleurs et les acteurs de terrain, avec un montant initial de 20 millions d’euros à investir sur la période.

Le 3ème engagement constitue à MOBILISER LA RECHERCHE ET LA JEUNESSE EN FAVEUR DU CLIMAT, dans le cadre d’un programme baptisé “One Planet Laureates Program”. Celui-ci prévoit l’octroi de bourses pour des jeunes chercheurs. La fondation Gates et la fondation BNP Paribas unissent leurs efforts à hauteur de 15 M$ sur 5
ans pour financer des bourses universitaires qui permettront l’accueil de jeunes chercheurs de pays émergents ou en développement dans des laboratoires internationaux. En parallèle, un service dit “Service Solidarité Européen”, sera lancé pour le climat et doté de 40M€ par la Commission européenne.

Le 4ème engagement porte sur les MARCHES PUBLICS ET ACCES DES COLLECTIVITES AUX
FINANCEMENTS CLIMAT alors que le 5ème engagement concerne l’ OBJECTIF ZERO EMISSION. Cette initiative est menée par les Iles Marshall et la Nouvelle Zélande et la coalition Towards Carbon Neutrality, laquelle regroupe aujourd’hui 33 nouveaux acteurs – pays, régions et entreprises. L’ensemble de ces acteurs s’engagent à publier dès 2018 et au plus tard en 2020, une trajectoire ” neutralité carbone ” à l’horizon 2050.

Le 6ème engagement émanant du “One Planet Summit” est dédié à la thématique “REVOLUTIONS SECTORIELLES VERS UNE ECONOMIE DECARBONEE”. Il s’agit d’une initiative lancée par le Royaume-Uni et le Canada lors de la COP23, la coalition Powering past coal rassemble un large éventail d’entreprises, d’organisations et de gouvernements, unis pour accélérer la transition de l’énergie carbonée vers les énergies renouvelables. La coalition s’engage à accélérer l’élimination des centrales au charbon traditionnelles, de façon durable et économiquement inclusive, et à imposer un moratoire à toute nouvelle centrale au charbon traditionnelle sans dispositif de captage et de stockage du carbone. La France s’est engagée à cesser toute production d’électricité à partir du charbon d’ici à 2022.

Lancement d’un fonds de reconversion de la Commission européenne pour les régions intensives en charbon

Dans ce cadre, l’Alliance Solaire internationale se donne pour objectif de mobiliser 1000 milliards de dollars d’ici à 2030, auprès d’investisseurs publics et privés. Deux ans après avoir été dévoilée par l’Inde et la France lors de la COP21, l’Alliance solaire internationale (ASI) est entrée en vigueur en décembre 2017.
Sur les 121 pays situés entre les tropiques du Cancer et du Capricorne qu’elle vise à regrouper, 46 ont signé l’accord-cadre, dont 19 qui l’ont déjà ratifié. Cette alliance est née d’un constat : le solaire est l’une des énergies renouvelables les plus abondantes dans des régions du monde qui ne disposent pas toujours des technologies, des financements ou de l’expertise pour l’exploiter à son maximum.

LES TRANSPORTS SANS POLLUTION sont au coeur du 7ème engagement de ce sommet. 8 pays dont le Portugal, les Pays-Bas, le Costa Rica et la France, avec l’appui des acteurs de la plateforme PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), s’engagent à créer une alliance pour travailler ensemble à des feuilles de route de décarbonation des transports et pour accroitre les investissements dans les transports propres. Des entreprises de premier plan dans le domaine de la mobilité, comme Michelin ou Alstom, adhèrent à cette alliance, de même que des villes ou régions du monde (Etat du Colorado, ville de Paris, etc.).
Dans cette optique, 34 pays s’engagent à réduire les émissions du transport maritime qui représentent aujourd’hui 3% des émissions mondiales de CO2 mais pourraient augmenter, en l’absence d’actions ciblées, de 250% d’ici 2050.
Il s’agit également d’une coalition de plaidoyer pour intégrer le calcul des émissions de transport maritime dans les contributions nationales de l’Accord de Paris.

Le 8ème engagement est baptisé “VERS UN PRIX DU CARBONE COMPATIBLE AVEC l’ACCORD DE PARIS. Les engagements 9, 10, 11 et 12 issus de ce sommet visent à ancrer les enjeux climatiques au cœur de la finance et des décisions de ses acteurs.

Le 9ème engagement concerne les Actions des banques centrales et entreprises. Il concerne plus de 200 entreprises qui s’engageront à suivre les recommandations du réseau Task Force on Climate Disclosure (TFCD) ainsi que par le lancement du réseau finance verte des banques centrales et autorités des marchés financiers. L’initiative doit permettre d’accélérer la prise en compte des enjeux climatiques dans la supervision financière et dans le refinancement des marchés secondaires (banques commerciales) pour promouvoir un développement ordonné de la finance verte. Les travaux débuteront dès 2018, une conférence internationale se tiendra à Amsterdam en avril 2018.

Le 10ème engagement vise une Mobilisation internationale des banques de développement. A cet effet, un accord est signé dans le cadre du One Planet Summit entre 23 banques de développement nationales et régionales, issues du réseau IDFC (Chine, Allemagne, Brésil, Suède, Canada, France, etc.) et les banques multilatérales de développement pour augmenter les financements dédiés à la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces montants s’élèveront à plus de 200 milliards de dollars de prêts destinés aux pays émergents et en développement.

Le 11ème engagement est celui des Fonds souverains. Il se traduira par le lancement d’une coalition inédite de grands fonds souverains pour flécher des financements vers l’action climatique. L’initiative sera pilotée par la France et la Norvège.

Le 12ème engagement est relatif à la Mobilisation des investisseurs institutionnels. Trois coalitions œuvreront à la concrétisation de cet engagement, à savoir :
Coalition 100+ lancée à l’occasion du One Planet Summit, la coalition ” Climate Action 100+ ” rassemble 225 grands investisseurs institutionnels représentant plus de 26 300 Mds de dollars d’actifs sous gestion pour coordonner leurs actions vis-à-vis des 100 entreprises cotées les plus émettrices de gaz à effet de serre.

Energy breakthrough Coalition : Créée lors de la COP21, l’Energy breakthrough coalition qui regroupait initialement 10 investisseurs en capital pour investir 200M de dollars dans les technologies de rupture, monte en puissance à l’occasion du One Planet Summit, pour passer à 1 milliard de dollars à investir en capital risque. Grâce à l’effet de levier, ce sont plus de 30 milliards de dollars qui seront investis par 28 investisseurs en capital d’ici 2021, dans les technologies pour la planète (énergies renouvelables, stockage d’énergie, efficacité énergétique, etc.)
Coalition des philanthropes et fondations pour les financements climat et adaptation : Une quinzaine de philanthropes lancent une task-force de mobilisation de la philanthropie pour contribuer à la mise en œuvre l’Accord de Paris en partenariat avec les banques de développement et les investisseurs privés. Elle vise la mobilisation de plus de moyens et l’innovation avec de nouveaux mécanismes financiers.

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En activité dans la ZI d’Utique depuis une année, la société française «Did Recyclage » qui est né d’un investissement de 500 mille euros, affiche depuis son ouverture un chiffre d’affaires estimé à 1M€. L’usine a traité, depuis son lancement en 2016, plus de 500 tonnes de déchets industriels dangereux. Sa mission englobe l’identification, la collecte, le tri, le conditionnement, le stockage et l’export de déchets dangereux vers l’Europe. Unique en Tunisie dans son domaine, Did Recyclage vient compléter l’activité de deux autres sociétés du même groupe : Elec Recyclage qui a été créée en 2008, spécialisée dans le recyclage des cartons, des plastiques, déchets électroniques et des métaux ainsi que Ecopalettes, spécialiste dans le recyclage des palettes. «Ce qu’on appelle déchets industriels dangereux englobent les cartouches d’encre, les bidons plastique souillés, les piles, les chiffons souillés, les aérosols vides et les déchets liquides comme les acides et bases de décapage, les résines, les huiles d’usinage, les solvants… La Tunisie produit chaque année plus de 150 000 tonnes de déchets industriels. DID Recyclage contribue à atténuer modestement ce chiffre et participe à l’écologie de la Tunisie et nous en sommes très fiers » précisait John Milot.

Les industries totalement exportatrices, soucieuses de recycler légalement leurs déchets, souvent toxiques et dangereux, font appel aux services de cette entreprise pour les identifier les collecter, les transporter, les conditionner et les exporter vers la France dans un processus garantissant la sécurité, la traçabilité et le respect de l’environnement.

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Dans une Tunisie où les gouvernorats font du surplace, sauf quand il s’agit de protester, revendiquer, bloquer les activités économiques, accroissant d’ailleurs les tourments d’un chef de gouvernement qui n’en manque pas, Bizerte prend des allures de ville-exemple, sans fioritures ou tintamarre. En effet c’est une région où il se passe des choses, sans forcément que ce soit des méga projets – il y en a, tout de même ! -, mais des choses de tous les jours qui facilitent la vie des résidents et élèvent leur conscience citoyenne. Le gouvernorat a récemment fait les gros titres pour les projets de la municipalité afin de rendre les rues impeccables, une démarche qui nécessite d’importants investissements, mais très payante en termes d’attractivité économique, notamment pour le tourisme. Ce mercredi 06 septembre 2017, ce sont les projets de réhabilitation et les programmes socio-économiques qui sont au menu.

L’avancement des projets réalisés par l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU) à Bizerte ont été au centre d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat.
Parmi ces projets, la réhabilitation des quartiers populaires dont les cités “Oued Roumine” (délégation de Menzel Abderrahmène), “Najah” et “Khribet Nassef” (délégation de Menzel Bourguiba), “Nakhla 3” et “Jala 2” (délégation de Bizerte nord), “Bir Hasssi” (délégation de Bizerte sud) et “Hached” (délégation de Ghezala), moyennant une enveloppe de 28 millions de dinars.
D’autres projets portent sur la réalisation de travaux de réaménagement des cités “Gaa Balout” à Ras Jebal et “Dhahar Ayed” à Rafraf avec un cout de 1,3 million de dinars.

Par ailleurs, et dans le cadre du souci de réduire les disparités entre les régions, trois cités à Utique, Mateur et Joumine bénéficieront d’un montant de 4,5 millions de dinars pour y améliorer les conditions de vie.
S’agissant de la consolidation de la situation socioéconomique et le renforcement des activités sportives et culturelles, des projets sont également en cours dans ces cités tels que l’aménagement d’un marché de gros à Menzel Bourguiba (1,1 MD), un abattoir à Bizerte et à Mateur (1,6 MD), un complexe sportif et culturel à Menzel Abderrahmène et une salle omnisports à Menzel Bourguiba.
Des travaux de réhabilitation des quartiers “Wafa”, “Chabouha”, “Kharouba”, “Borj Jabri” et “Hafer Mohr” dans la délégation de Bizerte sud (6,5 MD) et “Ethawra1” dans la délégation de Menzel Bourguiba (4 MD) sont programmés pour les mois à venir. Ces travaux portent notamment sur la rénovation des installations publiques, l’asphaltage des routes, l’entretien du réseau d’éclairage public et l’évacuation des eaux pluviales

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La révolution écologique est en marche en France, sous l’impulsion de l’infatigable militant Nicolas Hulot, propulsé ministre de la Transition écologique et solidaire. Le gouvernement veut “amorcer la sortie progressive de la production d’hydrocarbures sur le territoire français à l’horizon 2040“, d’après des documents présentés récemment au Conseil national de la transition écologique (CNTE), rapporte l’AFP. Le “projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures” sera présenté demain mercredi 6 septembre par Hulot. Emmanuel Macron l’avait promis durant la campagne électorale, ce sera chose faite, manifestement…

Donc concrètement à partir de 2040, les autorités ne donneront plus de nouveaux permis d’exploration et ne renouvelleront plus ceux en cours. Le message est clair : dissuader toux ceux qui opèrent dans les hydrocarbures, des activités qui produisent des gaz à effet de serre, très nocifs pour la couche d’ozone. La France, qui a été un des grands artisans de l’ambitieux Accord sur le climat, à Paris (COP21, du 30 novembre au 12 décembre 2015), ne pouvait pas se permettre d’être à la traine sur ce dossier, alors elle y est allée, et très énergiquement !

Par ailleurs le projet de loi coupe définitivement les ailes de ceux qui lorgnaient la niche, potentiellement très juteuse, du gaz de schiste. Interdiction formelle d’y toucher, “quelle que soit la technique utilisée“.

Comme on pouvait s’y attendre, les opérateurs du secteur pétrolier râlent. “C’est un projet symbolique, politique, et qui ne présente que des inconvénients pour le pays“, estime Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Par contre les associations écologistes crient victoire. “Ce dossier porte un message politique important. Il y a là un signal, et on est satisfait“, déclare Michel Dubromel, président de France nature environnement (FNE). “Ce qui nous semble important est de préparer la transition. Et 2040, cela permet aux acteurs économiques et sociaux de se préparer“, conclut-il.

A noter qu’il n’y a actuellement que 63 permis d’exploration dans l’hexagone, donc cette mesure ne devrait pas bouleverser l’industrie française. Par ailleurs elle “n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer“, argue le président de l’UFIP. En d’autres mots la France va nettoyer chez elle, mais va déplacer le problème – la saleté – ailleurs. Le bénéfice pour le climat sera donc nul…

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