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En activité dans la ZI d’Utique depuis une année, la société française «Did Recyclage » qui est né d’un investissement de 500 mille euros, affiche depuis son ouverture un chiffre d’affaires estimé à 1M€. L’usine a traité, depuis son lancement en 2016, plus de 500 tonnes de déchets industriels dangereux. Sa mission englobe l’identification, la collecte, le tri, le conditionnement, le stockage et l’export de déchets dangereux vers l’Europe. Unique en Tunisie dans son domaine, Did Recyclage vient compléter l’activité de deux autres sociétés du même groupe : Elec Recyclage qui a été créée en 2008, spécialisée dans le recyclage des cartons, des plastiques, déchets électroniques et des métaux ainsi que Ecopalettes, spécialiste dans le recyclage des palettes. «Ce qu’on appelle déchets industriels dangereux englobent les cartouches d’encre, les bidons plastique souillés, les piles, les chiffons souillés, les aérosols vides et les déchets liquides comme les acides et bases de décapage, les résines, les huiles d’usinage, les solvants… La Tunisie produit chaque année plus de 150 000 tonnes de déchets industriels. DID Recyclage contribue à atténuer modestement ce chiffre et participe à l’écologie de la Tunisie et nous en sommes très fiers » précisait John Milot.

Les industries totalement exportatrices, soucieuses de recycler légalement leurs déchets, souvent toxiques et dangereux, font appel aux services de cette entreprise pour les identifier les collecter, les transporter, les conditionner et les exporter vers la France dans un processus garantissant la sécurité, la traçabilité et le respect de l’environnement.

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Dans une Tunisie où les gouvernorats font du surplace, sauf quand il s’agit de protester, revendiquer, bloquer les activités économiques, accroissant d’ailleurs les tourments d’un chef de gouvernement qui n’en manque pas, Bizerte prend des allures de ville-exemple, sans fioritures ou tintamarre. En effet c’est une région où il se passe des choses, sans forcément que ce soit des méga projets – il y en a, tout de même ! -, mais des choses de tous les jours qui facilitent la vie des résidents et élèvent leur conscience citoyenne. Le gouvernorat a récemment fait les gros titres pour les projets de la municipalité afin de rendre les rues impeccables, une démarche qui nécessite d’importants investissements, mais très payante en termes d’attractivité économique, notamment pour le tourisme. Ce mercredi 06 septembre 2017, ce sont les projets de réhabilitation et les programmes socio-économiques qui sont au menu.

L’avancement des projets réalisés par l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU) à Bizerte ont été au centre d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat.
Parmi ces projets, la réhabilitation des quartiers populaires dont les cités “Oued Roumine” (délégation de Menzel Abderrahmène), “Najah” et “Khribet Nassef” (délégation de Menzel Bourguiba), “Nakhla 3” et “Jala 2” (délégation de Bizerte nord), “Bir Hasssi” (délégation de Bizerte sud) et “Hached” (délégation de Ghezala), moyennant une enveloppe de 28 millions de dinars.
D’autres projets portent sur la réalisation de travaux de réaménagement des cités “Gaa Balout” à Ras Jebal et “Dhahar Ayed” à Rafraf avec un cout de 1,3 million de dinars.

Par ailleurs, et dans le cadre du souci de réduire les disparités entre les régions, trois cités à Utique, Mateur et Joumine bénéficieront d’un montant de 4,5 millions de dinars pour y améliorer les conditions de vie.
S’agissant de la consolidation de la situation socioéconomique et le renforcement des activités sportives et culturelles, des projets sont également en cours dans ces cités tels que l’aménagement d’un marché de gros à Menzel Bourguiba (1,1 MD), un abattoir à Bizerte et à Mateur (1,6 MD), un complexe sportif et culturel à Menzel Abderrahmène et une salle omnisports à Menzel Bourguiba.
Des travaux de réhabilitation des quartiers “Wafa”, “Chabouha”, “Kharouba”, “Borj Jabri” et “Hafer Mohr” dans la délégation de Bizerte sud (6,5 MD) et “Ethawra1” dans la délégation de Menzel Bourguiba (4 MD) sont programmés pour les mois à venir. Ces travaux portent notamment sur la rénovation des installations publiques, l’asphaltage des routes, l’entretien du réseau d’éclairage public et l’évacuation des eaux pluviales

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La révolution écologique est en marche en France, sous l’impulsion de l’infatigable militant Nicolas Hulot, propulsé ministre de la Transition écologique et solidaire. Le gouvernement veut “amorcer la sortie progressive de la production d’hydrocarbures sur le territoire français à l’horizon 2040“, d’après des documents présentés récemment au Conseil national de la transition écologique (CNTE), rapporte l’AFP. Le “projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures” sera présenté demain mercredi 6 septembre par Hulot. Emmanuel Macron l’avait promis durant la campagne électorale, ce sera chose faite, manifestement…

Donc concrètement à partir de 2040, les autorités ne donneront plus de nouveaux permis d’exploration et ne renouvelleront plus ceux en cours. Le message est clair : dissuader toux ceux qui opèrent dans les hydrocarbures, des activités qui produisent des gaz à effet de serre, très nocifs pour la couche d’ozone. La France, qui a été un des grands artisans de l’ambitieux Accord sur le climat, à Paris (COP21, du 30 novembre au 12 décembre 2015), ne pouvait pas se permettre d’être à la traine sur ce dossier, alors elle y est allée, et très énergiquement !

Par ailleurs le projet de loi coupe définitivement les ailes de ceux qui lorgnaient la niche, potentiellement très juteuse, du gaz de schiste. Interdiction formelle d’y toucher, “quelle que soit la technique utilisée“.

Comme on pouvait s’y attendre, les opérateurs du secteur pétrolier râlent. “C’est un projet symbolique, politique, et qui ne présente que des inconvénients pour le pays“, estime Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Par contre les associations écologistes crient victoire. “Ce dossier porte un message politique important. Il y a là un signal, et on est satisfait“, déclare Michel Dubromel, président de France nature environnement (FNE). “Ce qui nous semble important est de préparer la transition. Et 2040, cela permet aux acteurs économiques et sociaux de se préparer“, conclut-il.

A noter qu’il n’y a actuellement que 63 permis d’exploration dans l’hexagone, donc cette mesure ne devrait pas bouleverser l’industrie française. Par ailleurs elle “n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer“, argue le président de l’UFIP. En d’autres mots la France va nettoyer chez elle, mais va déplacer le problème – la saleté – ailleurs. Le bénéfice pour le climat sera donc nul…

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