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12 arrêtés relatifs à la Loi sur les start-up déposés auprès de la présidence du gouvernement

” Le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique vient de déposer 12 arrêtés auprès de la présidence du gouvernement, ayant trait à la Loi sur la promotion des start-up, a indiqué le chef de service du partenariat public-privé et de l’innovation, au ministère, Mohamed Adnène Zayene, dans une déclaration à l’agence TAP, ajoutant que ces arrêtés permettront de définir les différents privilèges dont un promoteur peut bénéficier, ainsi que les fonds pouvant en recourir.

Intervenant en marge d’une conférence régionale, organisée, samedi, à Monastir, par la Jeune Chambre Internationale de Bekalta, sur ” la Loi sur la promotion des start-up “, le responsable a fait savoir qu’en cas d’adoption, ces arrêtés paraitront prochainement au Journal Officiel de la République de Tunisie (JORT).

Il a estimé que cette loi serait en mesure de créer un climat d’affaires, et d’inciter à la création des start-up dans des conditions propices, soulignant que ces projets (les start-up) doivent intégrer un modèle économique innovant, à forte valeur ajoutée.

” La Tunisie compte, jusque-là, plus de 460 start-up, exerçant dans plusieurs activités “, a rappelé le responsable, ajoutant qu’une plateforme destinée aux jeunes promoteurs a été lancée depuis le mois de juin dernier (www.iot.tn).

De son côté, le président régional de l’industrie, du commerce et de l’artisanat de Monastir, Adel Tekaya, a réitéré ” l’importance d’accompagner les jeunes pour les encourager à investir dans les différentes régions du pays, notamment dans le secteur technologique “.

D’après lui, le concept de start-up est encore nouveau en Tunisie, soulignant à cet effet l’impératif d’initier nos enfants, dès l’âge de 11 et 12 ans, à la culture de l’initiative privée.

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Prévue dimanche 23 septembre 2018, l’inauguration par le chef du gouvernement Youssef Chahed du Centre international de Tunis pour l’économie culturelle numérique à la Cité de la culture a été reportée, sine die, en raison des intempéries qui ont sévi au Cap Bon.
Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles, ce report intervient en signe de respect envers les victimes et de solidarité avec la population de Nabeul en cette douloureuse circonstance.
” La date de l’inauguration du Centre sera prononcée ultérieurement “, lit-on dans un communiqué du département.
Les pluies diluviennes qui se sont abattues samedi sur le Cap Bon, dans le nord-est du pays, ont fait cinq morts et d’importants dégâts dans la région.

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La convention signée avec Smart Tunisie au mois de juin 2018 en présence de  Mr Anouar MAAROUF, Ministre des Technologies et de l’Economie numérique, de Mr Badreddine OUALI, Président de Smart Tunisia et Mr Fakher ZOUAOUI, Directeur Général de HLi, a donné de l’élan à cette initiative pour contribuer à la concrétisation de la politique nationale de développement des compétences tunisiennes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

HLi Tunisie signe 3 conventions de partenariat respectivement avec l’université Sesame, l’Institut Supérieur d´Informatique et l’Université Centrale : 3 partenariats qui viseront la consolidation de l’échange Université-Entreprise.

La société apportera son expertise aux étudiants, contribuera à enrichir le cursus de formation, évaluer les compétences, offrira les outils pour mieux les préparer aux métiers de demain.

Elle contribuera avec les universités à apporter la valeur ajoutée nécessaire, l’ouverture sur les nouvelles tendances et le développement des actions communes autour de la formation et l’insertion professionnelle des jeunes.

A noter que HLi, partenaire GOLD de Microsoft, est un acteur majeur dans la transformation technologique et digitale.

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Le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a indiqué qu’une décision permettant d’utiliser le réseau de communication sans fil ” WIFI ” dans les espaces publics sera annoncée prochainement, sous la demande des municipalités, précisant que son département a achevé le cadre réglementaire relatif à ce projet.

Il a ajouté, en marge d’une visite effectuée samedi au gouvernorat de Monastir que les municipalités sont appelées dans un cadre économique à réaliser les mesures nécessaires auprès des opérateurs des télécommunications qui sont sensibilisés quant à l’importance de cet investissement dans ce domaine.
Le citoyen aura la possibilité d’utiliser l’outil internet gratuitement dans sa ville“, a-t-il poursuivi.

S’agissant de l’avancement du projet “Tunisie numérique”, le ministre a indiqué que 30% des projets ont été réalisés et que 65 % sont en cours.

Le ministère œuvre actuellement à réaliser des mégas-projets structurés, tels que le système intégré de gestion des ressources financières de l’Etat et le système de gestion des courriers qui permettront de surmonter plusieurs problématiques relatives à l’utilisation de papiers et aux courriers. Il a souligné que son département devra fournir 20 nouveaux services en ligne pour le citoyen, tels que le registre commercial, l’inscription en ligne des élèves, et des étudiants à travers l’utilisation des cartes intelligentes, ajoutant que le département oeuvre à numériser, désormais, tous les services administratifs.
Le coût global du projet est estimé à 5 mille milliards de dinars et il est étalé sur 5 ans. Il s’agit d’un investissement public-privé, réalisé également moyennant des investissements des opérateurs de télécommunications, en vue de généraliser la couverture du réseau internet sur tout le territoire. Actuellement, la Tunisie est la première en Afrique en terme de débit internet et en matière d’utilisation de la technologie 4.5G. En outre, Tunisie Telecom a réussi à atteindre un débit de près de 600 Mégabits, avec un Smartphone 4.5G

Dans le domaine de l’économie numérique, le ministère des technologies est en train de réaliser deux importants projets, le premier concerne le paiement mobile pour faciliter le règlement des factures et achats à travers le téléphone mobile. Le 2ème projet réalisé en coopération avec le ministère des Finances vise à réduire le volume des valeurs mobilières en circulation dans le pays, ce qui permettra d’accélérer les transactions financières et d’offrir des opportunités aux jeunes pour créer de nouvelles applications basées sur cette technologie.
Le ministre a ajouté que son département œuvre dans le cadre du programme “Smart Tunisia” à attirer de grandes entreprises internationales pour exporter les services, à partir de la Tunisie, faisant savoir que, jusqu’aujourd’hui, 13 mille opportunités de travail ont été fournis dans le cadre de ce projet.

Concernant l’inscription en ligne, Maarouf a précisé que 95% des élèves ont fait leur inscription en ligne au cours de la nouvelle année scolaire 2018-2019, dans le cadre du programme de “l’éducation numérique” lancé conjointement par le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique et celui de l’Education.
Et d’ajouter que l’inscription pour la prochaine année scolaire (2019-2020) sera plus rapide, étant donné que tous les élèves disposeront de cartes intelligentes.

TAP

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Le plan “Tunisie numérique 2020” a du plomb dans l’aile, à en croire le principal artisan de cette affaire, le ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, Anouar Maarouf. Il a déclaré vendredi 06 juillet 2018 sur Express FM que sur plus de 72 grands projets déjà programmés, seuls 5% ont effectivement vu le jour, 20% sont en phase de concrétisation et 75% en restent au stade “d’idée de projet“. Le ministre s’est dit choqué par cet état de fait, “car si on continue sur cette voie, nous n’arriverons pas à atteindre les objectifs de cette stratégie”.

Maarouf explique ces ratés par les difficultés actuelles du pays, mais a fait savoir qu’il va redoubler d’efforts pour réaliser le projet “Tunisie numérique 2020” , sur lequel comptent les autorités pour créer des milliers d’emplois…

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Le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique a annoncé le lancement, à partir de lundi, des services électroniques permettant le transfert d’argent mobile.

Le ministère a précisé dans un communiqué, publié, lundi, à Tunis, que ce service a été lancé en coopération avec le ministère des Finances, la Banque centrale de Tunisie (BCT), la Société monétique Tunisie, la poste tunisienne, Tunisie Télecom, Ooredoo Tunisie et Orange Tunisie, et sera généralisé progressivement, d’ici fin juin 2018, pour concerner toutes les banques et opérations commerciales quotidiennes.

Ce service consiste en le transfert d’argent de manière simple, rapide et sécurisée, quel que soit l’opérateur de téléphonie mobile, à partir d’un compte bancaire ou postal vers un compte, sans se déplacer à la banque ou au bureau de poste.

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Le Conseil stratégique de l’économie numérique a mis en exergue l’avancement de la réalisation des projets relatifs aux chapitres du développement de l’infrastructure, de la mise en place d’un réseau national de haut débit au profit de l’administration et l’octroi des licences de l’Internet des objets, en plus de l’offre de 10 mille emplois dans le cadre du programme la Tunisie numérique.

Le conseil a souligné, lors de sa 5ème réunion, tenue, jeudi 29 mars 2018, sous la présidence du Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, pour présenter et suivre l’avancement des projets Tunisie numérique 2020, l’importance des mesures et prestations de services au profit du citoyen, dont le démarrage a été annoncé, hier, par le chef du Gouvernement, à l’occasion de la semaine de l’économie numérique et de l’ouverture de la 2ème édition du sommet de la Tunisie numérique, selon un communiqué publié, jeudi, par la présidence du gouvernement.

Le conseil a recommandé un ensemble de mesures relatives à la réalisation du projet du système informatique de l’Etat et l’octroi au ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique l’avantage horizontal dans la supervision de la stratégie numérique de l’Etat. Il s’agit également de créer l’entreprise tunisienne de développement numérique, sous la tutelle du ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique, en la dotant des ressources nécessaires pour accélérer l’exécution des projets nationaux inscrits dans la stratégie de la Tunisie numérique.

Les recommandations concernent l’approfondissement de l’examen de l’ensemble des propositions relatives au développement de l’économie numérique, de manière participative, notamment en ce qui concerne la formation des compétences et l’accompagnement des startups ainsi que la présentation, aux différentes parties intervenantes, d’une version préliminaire du nouveau code numérique.

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Son ministre, Anouar Maarouf, n’arrête pas de souligner ses performances, son gros potentiel pour une économie qui cherche désespérément depuis 7 ans de précieux points de croissance, sa contribution a dépassé 11 % du PIB en 2017, pourtant le Gouvernement continue de s’agiter et de financer sans limites le secteur touristique et ne fait pas assez pour le secteur TIC, seul créateur d’emplois en nombre depuis 2011, et la seule voie pour un nouveau modèle de développement, capable surtout de résorber du moins en partie le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur.

Avec 8000 Ingénieurs Tic diplômés chaque année, dans une cinquantaine d’établissements, entre Ecoles, facultés publiques et institutions privées, la Tunisie constitue une exception en Afrique, dépassant des pays comme l’Afrique du Sud , le Nigeria , le Kenya et même l’Algérie ou le Maroc, qui ont des populations plus importantes.

Seule l’Egypte fait mieux en Afrique, avec 16 000 ingénieurs diplômés par an, mais anglophones, alors que les ingénieurs formés en Tunisie sont trilingues, avec une maitrise de l’anglais, le français et l’Arabe.

Or, lorsqu’on parle d’une industrie TIC, il faut de la matière grise et forcément des ingénieurs, dont plus de 50 % sont des femmes. Le marché national et régional pourra même absorber 20 000 ingénieurs par an, ce qui constitue une réelle voie de reconversion pour plusieurs filières de l’enseignement supérieur ayant une très faible employabilité.

Afin de résorber très rapidement le chômage, il suffit de créer des filières informatiques dans toutes les facultés, écoles et instituts de l’enseignement supérieur public, surtout que l’investissement pour le faire est très faible par rapport à d’autres filières comme la santé.
Cette loi des nombres fait que le cout de l’ingénieur, donc du développement et de la production, est très compétitif ; selon une étude faite par l’UTICA, ce rapport est 8 fois plus compétitif que l’Europe, 5 fois plus compétitif que l’Afrique subsaharienne, avec des pays comme le Kenya ou l’Afrique du Sud et 3 fois plus compétitif que le Maroc.

Il faudra noter aussi que la Tunisie ne formait que 200 ingénieurs diplômés en l’an 2000. Et c’est grâce à une politique de prolifération des filières informatiques que ce chiffre a été porte à 8000 ingénieurs en 2017.

Cette force de création et d’ingénierie a donné lieu à 2 modèles de Start Up. Les premières sont tournées vers l’Europe et fonctionnent sur le modèle du textile, particulièrement en sous-traitance de développement ou en plaçant des ingénieurs en régie avec des SSII comme Wevioo et rarement en éditeur de logiciel comme Vermeg, qui à elle seule est une exception très réussie.

Le deuxième modèle est constituées de Start Up, SSII ou éditeurs de logiciels tournées plutôt vers le continent Africain et regardant vers le Sud, et sont plutôt exportateurs de solutions logicielles complètes ou de services associés et du conseil. Avec une approche « Made In Tunisia» en logiciels.

Plusieurs Success Stories ont brillamment réussi leur expansion vers l’Afrique, dont on peut citer Arabsoft, Siga, Picosoft, St2i, HLI, Athena, Idee, BFI, Talys Consulting, Proway Consulting, Medianet, Xtensus, Vneron, MP, Devoteam, Oradist et qui ont à leur actifs des centaines de projets réussis sur toute l’Afrique.

A tel point que l’exportation des logiciels et services associés a dépassé en 2017 mille millions de DT, faisant de la Tunisie un exportateur net de logiciels et services, ce qui est encore une exception en Afrique.

Qu’attend le gouvernement Chahed pour pousser le secteur des TIC ? Le Conseil National Numérique qui se réunira le jeudi 29 Mars 2018 permettra peut-être de trancher plusieurs problématiques qui entravent le développement de ce secteur, dont l’indisponibilité de terrains ou de zones économiques dédiées.

TB

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Une étude réalisée récemment a montré que la transformation digitale peut augmenter le taux de croissance de la Tunisie de 1,5 à 2,3%, a déclaré Anouar Maarouf, ministre des technologies de la communication et de l’économie numérique, faisant remarquer que dans certains pays le taux de contribution de l’économie numérique dans l’économie est de 25%.
Dans une déclaration aux médias en marge de sa participation aux travaux de Tunisia Digital Summit (TDS), le ministre a déclaré : “Nous œuvrons à doubler le taux de contribution de l’économie numérique à l’économie nationale pour passer de 7% actuellement à 14%“.

Près de 40 speakers de haut niveau, nationaux et internationaux, prennent part à cet évènement, 18 startups tunisiennes exposent leurs solutions et innovations. Le programme de TDS 2018 abordera les thèmes de l’innovation technologique et de la transformation digitale des entreprises.
Les conférences, panels et interventions aborderont entre autres : Big Data, Intelligence artificielle, Marketing digital, L’expérience client, Mindset, Social Medias , Business Technology, La protection des données, TechTourism, Marketplace, Blockchain, Fintech, l’Afrique digitale, l’expérience estonienne, E-santé , Social Selling…

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De nombreux pays africains ont fait des progrès significatifs en ce qui concerne la création d’un secteur d’activité de l’Internet, avec de vastes réformes axées sur l’augmentation du réseau à haut débit. Un nouveau rapport lancé aujourd’hui par l’Internet Society, une organisation mondiale à but non lucratif dédiée au développement ouvert, à l’évolution et à l’utilisation d’Internet, indique que plusieurs pays ont réussi dans le développement de plateformes en ligne, favorisant ainsi la croissance des entreprises locales en les incitant à aller davantage en ligne.

« Promouvoir l’économie Internet africaine » (“Promoting the African Internet Economy”) (http://APO.af/DSZ9xx) souligne comment une plus large utilisation d’Internet et la numérisation de l’économie traditionnelle stimuleront la croissance économique en Afrique. Le rapport examine en outre l’adoption et l’utilisation d’Internet par les entreprises et les gouvernements de la région, identifiant les obstacles à surmonter pour créer une économie d’Internet offrant des services innovants, des opportunités d’emploi et une croissance des revenus à travers le continent.

Les entreprises et les citoyens peuvent bénéficier de l’économie d’Internet. Les entreprises de tous les secteurs ont accès à un marché mondial de milliards de personnes et les citoyens des zones rurales et urbaines bénéficient de meilleures possibilités d’éducation ou de formation et d’un accès à de nouvelles possibilités d’emploi.

Le rapport décrit également ce que l’on devrait faire pour que l’Afrique profite pleinement de l’opportunité numérique offerte par Internet. Il met en évidence les succès locaux ainsi que les défis plus larges, en proposant des recommandations pour les décideurs politiques en Afrique.

« L’économie d’Internet présente une opportunité majeure pour l’Afrique. Cependant, l’Afrique a besoin d’une infrastructure Internet sécurisée et fiable, à laquelle les utilisateurs font confiance, pour que les grandes et petites entreprises, les gouvernements et les autres services sociaux soient présent en ligne », explique Dawit Bekele, directeur du Bureau Région Afrique de l’Internet Society.

L’Internet Society, en collaboration avec l’Union africaine, a récemment introduit des lignes directrices sur la sécurité de l’infrastructure Internet pour l’Afrique, (http://APO.af/xR79GR) pour aider les États membres de l’UA à renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet locale par des actions au plan régional, national, ISP/opérateur et organisationnel.

Au Kenya, l’économie de l’Internet représente déjà 3,6% du PIB du pays et dans les autres pays en développement, 1,3% du PIB provient de l’économie d’Internet (http://APO.af/sghl4E). Le McKinsey Global Institute prédit qu’en plus des contributions au PIB, Internet va générer des gains de productivité à travers l’Afrique (http://APO.af/K4Ntfg). Ces gains de productivité dans six secteurs d’activité clés : les services financiers, l’éducation, la santé, la vente au détail, l’agriculture et les administrations publiques devraient être évalués entre 148 milliards et 318 milliards de dollars d’ici 2025.

Cependant, une économie d’Internet florissante en Afrique pourrait être mise en péril par le nombre croissant de coupures d’Internet dans la région. Rien qu’en 2016, il y a eu au moins 56 coupures d’Internet dans le monde. Ces coupures affectent les individus et les organisations qui dépendent d’Internet pour leur vie quotidienne et ont des effets négatifs sur l’économie.

« En plus des coûts économiques, les coupures d’Internet affectent également la confiance. Si les gens ne sont pas sûr de compter sur leur connexion, ils perdent leur confiance en la création d’entreprises basées sur Internet. Cela touchera les entrepreneurs qui ont le plus besoin de l’innovation numérique pour leur propre avenir, ainsi que pour l’avenir de l’économie d’Internet en Afrique », a ajouté M. Bekele.

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Le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique a signé, mercredi 8 mars 2017, une convention de partenariat avec la Fondation Tunisie Pour le Développement, afin d’aider à promouvoir le projet “Smart Tunisia” à l’étranger.
En vertu de cette convention, une enveloppe de 5 millions de dinars sera mobilisée sur 5 ans, pour la promotion du projet Smart Tunisia à l’étranger, et de soutenir les participations aux manifestations internationales pour accroître les chances de réussite de ce projet.
Le président de la Fondation Tunisie Pour le Développement, Badreddine Ouali a souligné, dans une déclaration à l’agence TAP, l’importance d’œuvrer à garantir la réussite de Smart Tunisia qui vise à offrir des emplois pour 50 mille jeunes durant les 5 années à venir et à réaliser des exportations d’une valeur de 2 milliards de dinars.
Il est à noter que la Fondation Tunisie Pour le Développement, a été créée, selon Ouali, durant le troisième trimestre de l’année 2016, et regroupe des personnalités politiques françaises amies de la Tunisie, à l’instar de Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre français, Serge Degallaix, ancien ambassadeur de France en Tunisie, et un nombre d’hommes d’affaires tunisiens résidents à l’étranger.
Le Ministère des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a souligné que le projet Smart Tunisia marque une réelle évolution dans le domaine de l’économie numérique et que plusieurs donneurs d’ordre y accordent une grande importance.
Il a par ailleurs, affirmé que la Tunisie dispose des compétences et des atouts qui lui permettent d’être une destination de choix pour l’économie numérique, appelant les responsables de Smart Tunisia à poursuivre les efforts pour réaliser les objectifs associés à ce projet.

De son coté, Serge Degallaix, a évoqué la conscience accrue en France et en Tunisie, quant à l’importance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et l’émergence de plusieurs entreprises dans ce secteur.
Et de poursuivre que ” l’économie numérique est un secteur à fort potentiel de création d’emplois, en l’occurrence parmi les diplômés du supérieur “.
Pour sa part, Ilyes Jribi, directeur exécutif de Smart Tunisia a affirmé que ce projet a mis en exergue la capacité de la Tunisie à devenir une destination technologique pour les investisseurs étrangers et les sociétés internationales, leaders du marché numérique, faisant savoir que près de 20 conventions ont été signées avec des entreprises internationales pour créer environ 4500 postes d’emplois.
Il a, en outre, précisé que la direction de Smart Tunisia est en train de négocier avec des grandes entreprises internationales actives dans le numérique, pour d’éventuelles implantations en Tunisie.
Nous ne souhaitons pas donner plus de détails sur l’identité de ces entreprises, il a déclaré qu’une première convention sera signée le 23 mars 2017, avec une grande enseigne, ce qui permettra de créer environ 350 postes d’emploi. Une deuxième convention le sera également avec une deuxième entreprise, vers la fin de mars courant pour mettre en place un projet qui permettra de créer 1000 emplois.
Et d’ajouter que le chiffre d’affaires de ces deux sociétés s’élève à 1 milliard d’euros et qu’elles emploient près de 15 mille emplois à travers le monde.

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A l’occasion de la tenue des Journées de l’Entreprise les 9 et 10 décembre à Sousse, l’ancien chef du gouvernement, Mehdi Jomaa, a déclaré à Express fm que tous les secteurs d’activités reposent sur la technologie numérique.

« L’État doit préparer le terrain pour la transformation digitale, je pense qu’il est nécessaire d’assurer la conduite du changement pour réussir la transformation numérique », a-t-il affirmé.

S’agissant du Think-Tank, il a fait savoir qu’il est en train de faire un diagnostic des besoins du citoyen afin d’élaborer un projet et une vision stratégique pour l’avenir de la Tunisie.

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Le secteur de l’économie numérique et des technologies de la communication pourrait générer 10 mille postes d’emploi, a souligné jeudi, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Laadhari, indiquant qu’il existe en revanche un fossé entre les demandeurs d’emploi et les établissements.
L’économie numérique est une occasion s’offrant à la Tunisie pour développer son modèle économique, a-t-il encore ajouté, lors d’une conférence-débat sur le thème “Soyons prêts pour les nouveaux métiers de l’économie numérique” tenue à tunis.
De son côté, le président de la fédération des TIC, Kais Sellami a souligné que cette rencontre vise à mobiliser et redoubler les efforts des intervenants publics et privés pour l’amélioration des jeunes dans le secteur des TIC.
La fédération, a-t-il dit, lancera en septembre prochain une initiative baptisée “les compétences numériques” dont l’objectif sera de réduire le fossé entre les besoins des établissements privés et les demandeurs d’emploi.
Organisée à l’initiative de la fondation de l’éducation pour l’emploi Tunisie et la fédération nationale des TIC relevant de l’UTICA avec le soutien du MEPI, cette conférence a réuni des personnalités du monde des nouvelles technologies et une centaine de chefs d’entreprises, experts et jeunes entrepreneurs.
Une série de débats et d’ateliers sectoriels en prélude à la mise en œuvre d’un plan d’action commun auront lieu dans les prochaines mois et ce en vue d’identifier les secteurs, les services et les industries qui sont touchées par la vague de digitalisation et les activités porteuses en matière d’éducation, de formation et de création de postes d’emploi.

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Lors d’un point de presse organisé à l’Institut français de Tunisie (IFT) ce mardi 09 février, l’association Youth Decides a annoncé le démarrage du programme WeCode Land. Ce projet social a pour ambition l’insertion économique de la jeunesse tunisienne à travers le numérique.

Il s’agit également de fournir aux jeunes les outils techniques pour s’ouvrir le marché de l’emploi numérique ou monter leurs propres affaires dans ce secteur.  WeCode Land met à la disposition de la jeunesse une formation en ligne et sur le terrain, des astuces informatiques pour consolider les emplois numériques ou s’épanouir en tant qu’entrepreneur et apporter sa pierre à l’émergence d’un écosystème autour de l’ économie numérique.

Ce projet a vu le jour en 2014 lors du forum de la jeunesse ;  la première mouture a été expérimentée en 2015, portée par 8 jeunes Tunisiens. Le programme a fait du chemin depuis et intéresse maintenant des centaines de jeunes citoyens sur tout le territoire tunisien. Ce succès a incité l’association Youth Decides à élaborer plusieurs variantes à partir de la même idée. Les formats qui seront mis à disposition en 2016 vont de la formation en ligne à l’apprentissage sur le terrain. L’événement de ce mardi à l’IFT est le point de départ d’un cycle de formations qui seront organisées dans les universités, les maisons de jeunes et les lycées dans les 24 gouvernorats de la Tunisie. Chaque programme dure une journée.
Le prochain sur la liste est l’IHEC et ce, le 20 Février 2016 ; les étudiants de cette institution pourront apprendre en une journée comment créer des sites e-commerce.

Enfin sachez que Youth Décides se définit comme une startup sociale qui s’active dans l’innovation sociale et technologique pour favoriser l’intégration de la jeunesse tunisienne sur le marché de l’emploi

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