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Les candidats à la session de contrôle du baccalauréat 2017 désireux d’obtenir leurs résultats via SMS pourront s’inscrire à ce service dès aujourd’hui, mardi 4 juillet 2017 à partir de 10h du matin, selon un communiqué du ministère de l’Éducation.

Les candidats devront ainsi envoyer un SMS au 85005 selon le format suivant : BAC puis espace puis numéro d’inscription au baccalauréat (comportant six chiffres) puis étoile puis numéro de la carte d’identité (comportant huit chiffres).

Les candidats souscris à ce service recevront un SMS comportant tous les détails sur les résultats du Bac et ce avant leur proclamation officielle (la décision, la moyenne de l’examen, la moyenne finale ainsi que les notes des différentes matières).

La diffusion des résultats via SMS est disponible pour les abonnés des trois opérateurs (Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange) moyennant 600 millimes pour chaque envoi.

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Le ministre de l’Éducation par intérim, Slim Khalbous a indiqué qu’un accord a été trouvé avec les intervenants sociaux pour rétablir les commissions de réforme éducative, et ce, dans l’objectif de reprendre le dialogue dans le cadre d’une démarche participative.
Lors d’une visite effectuée, samedi, au lycée Ibnou Rachiq dans le gouvernorat de Kairouan pour s’enquérir des conditions du déroulement des épreuves de la session de contrôle du baccalauréat, Khalbous a indiqué à l’agence TAP que la question de l’orientation scolaire et universitaire figure parmi les réformes sur lesquelles se penchent ces commissions.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que la question de la révision de certaines filières scolaires a été posée, démentant néanmoins les informations selon lesquelles la branche littéraire serait supprimée.
Par ailleurs, le ministre a souligné que les épreuves de la session de contrôle du bac se sont déroulées dans de bonnes conditions à l’instar de la session principale, ajoutant que les résultats seront proclamés le 8 juillet courant.

La Fondation BGFIBank et son partenaire Wildlife Conservation Society (WCS) achèvent la mise en oeuvre de la 3ème édition du programme de sensibilisation annuel « Education environnementale en milieu scolaire » au Gabon, avec le soutien de la Direction de l’Académie provinciale de l’Estuaire.

Le programme « Education environnementale en milieu scolaire » figure au nombre des initiatives de la Fondation BGFIBank visant à préparer les jeunes à assumer leur rôle de citoyens responsables en matière d’environnement. Ce programme met à la disposition des directions d’écoles, des enseignants et des élèves des ressources éducatives nombreuses et diversifiées, qui permettent d’intégrer les principes clés du développement durable dans les programmes éducatifs.

Initié en 2015 dans les établissements scolaires primaires de Libreville, ce sont au total près de 9000 élèves qui ont bénéficié de ce programme. Cette année, 3000 élèves de 4ème et 5ème année, dans 7 écoles primaires (Angondjé, Charbonnages, Louis, Glass, PK8-3, et Groupe scolaire les Tsanguettes) ont été sensibilisés sur les espèces marines parapluies et leur importance dans la préservation des océans. 7 conseillers pédagogiques et de 42 professeurs d’écoles ont également participé à ce programme.

Dans le cadre d’ateliers interactifs dispensés par des formateurs expérimentés, les élèves ont abordé des sujets variés tels que les effets de la surpêche et de la pollution sur les océans, le rôle écologique des espèces marines, les changements climatiques et bien d’autres thématiques. Il s’agissait de présenter le concept aux enfants à travers des outils adaptés, avant de réaliser une évaluation des acquis pour une réelle appropriation de ces concepts. Ces travaux les ont amené à réfléchir sur leur rôle dans la société de demain, de stimuler le débat sur des enjeux dont l’importance ne cesse de croître et de proposer des outils concrets pouvant être appliqués dans leurs écoles et leurs communautés.

« Tous les citoyens passent obligatoirement par les écoles primaires et secondaires, ce qui en fait un lieu privilégié pour encourager l’adoption de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Il s’agit pour la fondation BGFIBank de mettre en place une action continue avec les écoles primaires au Gabon pour sensibiliser et former, chaque année, les élèves et le personnel des établissements aux problématiques liées à l’environnement en général, afin d’encourager l’émergence de citoyens écologiquement responsables. » Manying Garandeau, Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFIBank.

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La prochaine année scolaire démarrera le 15 septembre 2017 et prendra fin le 30 juin 2018 en maintenant le système des deux semestres, annonce lundi 5 juin 2017, le ministère de l’Education.
“Le calendrier des prochaines vacances scolaires a été fixé sur la base des travaux de la commission tripartite concernée et après examen des équilibres et des lacunes du calendrier 2016-2017, et ce dans l’objectif de prendre en compte les intérêts des élèves et de harmoniser le calendrier avec les vacances universitaires”.
Selon le nouveau calendrier, le premier semestre s’étend du 15 septembre 2017 au 4 février 2018; et le second du 5 février au 30 juin 2018.
Le premier semestre est ponctué de deux vacances: les premières, d’une semaine, du 30 octobre au 5 novembre; et les deuxièmes, de deux semaines, du 18 au 31 décembre 2017.
Les deux semestres sont séparés par une semaine de vacances, du 29 janvier au 4 février 2018.
Le second semestre est également ponctué de deux vacances: une semaine du 19 au 25 mars 2018, et une semaine du 30 avril au 6 mai 2018.

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“L’UGTT n’appelle pas à faire tomber le gouvernement mais à évaluer en profondeur son travail après huit mois d’exercice”, a affirmé, jeudi 4 mai 2017, le Secrétaire général adjoint de la centrale syndicale, Sami Tahri dans une déclaration rapportée par la Tap.
Tahri s’exprimait devant la presse en marge de l’ouverture de la commission administrative nationale de l’Union Générale Tunisienne du Travail, organisée à Hammamet.
“L’évaluation du travail du gouvernement conduira à d’autres remaniements ministériels”, a estimé le responsable syndical, soulignant que “cette question relève des prérogatives du Chef du gouvernement”.
Il a en outre précisé que l’UGTT ne propose pas un nouveau ministre pour le portefeuille de l’Education “ni pour les autres départements d’ailleurs”, faisant remarquer que le “le plus dangereux demeure l’opacité des programmes et l’ambiguïté des positions” ainsi que “le non respect du Document de Carthage qui aurait pu être consigné dans une feuille de route claire”.
Cette commission administrative ordinaire de l’organisation syndicale est la première à se tenir après le 23e Congrès. Elle examinera les décisions relatives au règlement intérieur et le statut ainsi que la situation générale dans le pays, a expliqué Tahri.
Il a par ailleurs indiqué que l’UGTT n’a pas encore arrêté sa position vis-à-vis de la loi sur la réconciliation nationale, soulignant qu’elle se basera sur des principes fondamentaux comme le respect de la Constitution et des dispositions de la justice transitionnelle, le démantèlement du système de corruption et les retombées positives sur l’économie.

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« L’UGTT n’a pas proposé de nom pour succéder à Néji Jalloul à la tête du ministère de l’Éducation et ne le fera pas », a affirmé Sami Tahri, dans une déclaration, ce jeudi 4 mai 2017, à Jawhara Fm.
En marge d’une réunion du comité administratif de la centrale ouvrière à Hammamet, Tahri a indiqué à la même source que  l’UGTT pourrait donner son avis s’il est consultée pour la nomination du prochain ministre de l’Éducation.

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Le journal “Assarih” a annoncé dans son édition de ce mardi 2 mai 2017, citant des sources officielles, que le dossier du remaniement ministériel est toujours sur la table et que le chef du gouvernement, Youssef Chahed poursuivra l’évaluation du travail des ministres.

La même source a indiqué que les noms des ministres des Finances et de l’Éducation seront annoncés le 15 juin prochain et que les ministères des Sports et de l’Énergie sont également concernés par ce remaniement.

La restructuration du gouvernement et la fusion de certains ministères sont aussi possibles.

 

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Dans une interview accordée au journal “Acharâa El Magharibi” dans son édition de ce lundi 27 mars 2017, le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul, a déclaré qu’il compte rester à la tête du ministère jusqu’en 2019, soulignant qu’une nouvelle étape de travail nécessite une nouvelle équipe.

À la même source, Nèji Jalloul a précisé que des changements avaient été effectués sur son équipe et ont concerné même son chef de cabinet.

Il a par ailleurs indiqué que son ministère est en train d’étudier l’interdiction des cours particuliers à l’extérieur de l’espace éducatif.

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Suite au décès d’un élève qui s’est immolé par le feu à Bouhajla dans le gouvernorat de Kairouan, les syndicats de base relevant du cadre enseignant ont décidé d’observer un deuil de trois jours.

Ils ont également décidé, selon Mosaïque Fm, de suspendre les cours et de mettre le drapeau en berne dans tous les lycées et collèges de la ville.

Par ailleurs, la direction régionale de l’éducation a décidé de suspendre le contrat de l’enseignant ayant exclu l’élève décédé, de la salle de classe dans le lycée Tahar Haddad de Bouhajla, a indiqué la même source.

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Les agents de l’éducation ont décidé, mardi 31 janvier 2017, d’entrer en grève sectorielle les 1 et 2 février 2017 pour protester contre leur écartement des négociations en cours pour la création de l’office des services scolaires.

Dans une déclaration accordée, ce mardi 31 janvier 2017, à Shems Fm, le membre du syndicat régional de l’éducation à Nabeul, Sadek Hammami, a indiqué que la création d’un office des services scolaires est une décision parachutée prise sans aucune concertation avec les agents de l’éducation.

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Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

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Pour une fois, ce réseau social étant devenu en Tunisie le déversoir de tout ce qui n’est pas bon dans une société, nous allons partir de ce qui s’écrit sur fb sur ce sujet de l’éducation nationale, mais avec un choix des profils parlant de ce sujet.

Un sujet pourtant de portée civilisationnelle, mais qui fait depuis 2012 l’objet de tous les débats, plus bassement bas que voltigeant. Ceci, au moment où éclatent de nouveau des grèves, non plus pour des raisons syndicalement matérielles, mais désormais pour des raisons politiquement syndicalisées. En effet, le trublion syndicaliste Lassaad Yaacoubi, entré depuis dans une campagne électorale pour le poste de SG de l’UGTT, ne demande plus de l’argent qu’il avait déjà largement eu, mais carrément la tête du ministre de l’Education nationale Neji Jalloul.

Cette guerre entre ministre et syndicaliste, ce dernier la cristallise désormais autour du système éducatif et de l’école tunisienne, dont le ministre serait le mauvais porteur. Il ne fait pourtant aucun doute que ce que veut le syndicaliste, c’est le départ du ministre pour pouvoir le brandir en guise de trophée et faire-valoir de sa suprématie syndicale. Le sujet de l’éducation est pourtant un sujet de portée hautement culturelle, tant son poids est grand dans l’esquisse de l’avenir de tout un peuple et de toute une nation.

  • L’école tunisienne va mal et se dégrade

«L’école tunisienne va mal. Les enseignants souffrent. Les parents sont inquiets. L’état manque de ressources et surtout d’imagination. Les syndicats, plutôt que de chercher des solutions, deviennent un problème supplémentaire. Le niveau moyen des élèves est accablant. Les grèves ne changeront rien, ni même le fait de changer de ministre. Réduire le problème à un homme, c’est réduire le problème tout court. A mon sens, il faut que dans chaque lycée et chaque école instituer un conseil de parents qui viendra épauler l’administration et les enseignants, ouvrir la voie à des dons pour équiper l’école, inviter des compétences locales pour initier des activités, faire des conférences etc…Il faut surtout accompagner les élèves en difficultés, créer des clubs dans les lycées, lutter contre la drogue et la délinquance. Je suis pour que tous les élèves aient de l’école une vision positive et constructrice, qu’elle soit pour eux non seulement un espace d’apprentissage mais un environnement propice à leur développement personnel». C’est ce qu’en dit Soufiene Zribi, psychiatre de métier.

Ce à quoi Zineb Kamoun Damak, médecin de son état, répond que «je confirme que notre école va très mal. De par mon expérience avec mes deux aînées, la dégradation est décelable à la première expérience. En effet, ma fille en 4ème année primaire, lit mal et écrit très mal. J’ai même soupçonné les troubles de l’apprentissage. Pour cela j’ai consulté une orthophoniste et une pédagogue chevronnée. Et bien ma fille n’a rien d’anormal. Verdict : c’est le système. Je ne comprends plus rien ! En plus, elle est deuxième de sa classe avec 16,20 de moyenne. La première a 16,30. Si ma fille est deuxième avec ces lacunes alors quel est l’état scolaire des élèves suivants ? C’est vraiment bizarre !». Et de nouveau Dr Zribi qui confirme : « Vous n’êtes pas la seule à faire ce constat. J’ai des patients avec des gros troubles cognitifs avec des notes honorables … ». C’est presque ce que voudrait faire Jalloul, avec le retour des cantines ou l’office des œuvres scolaires ou encore le réaménagement du temps des cours pour donner plus d’espace à l’élève. Mais le personnel semble désormais prendre largement le pas sur le professionnel dans cette affaire «Yaacoubi-Jalloul».

Force est ici de dire, même si dans la tradition orale arabe, l’instituteur a presque rang de prophète, que le niveau des enseignants publics tunisiens est depuis quelques années si bas que les diplômes tunisiens en perdraient presque toute employabilité. Des enseignants, du primaire au secondaire, qui préfèrent les cours privés à la classe conventionnelle. Des enseignants dont la formation perd toujours du terrain et qui ne font pas leur MAJ. Des dizaines, sinon des centaines, d’enseignants intégrés après des années d’attente à ne rien faire. Des formateurs universitaires, comme pour le domaine du journalisme, qui n’ont presque jamais mis les pieds dans une rédaction ou qui n’ont, pas ou prou, fait du terrain. Et ce ne sont là que des exemples d’un secteur où l’éducation se perd, condamnant de fait toute perspective d’emploi dans un marché en continuelle transformation.

En face, et c’est l’autre volet de cette polémique, c’est Azza Cheikhrouhou qui estime que «NJ [Neji Jalloul] est là depuis 2014 : A-t-il contribué à la descente aux enfers de notre système éducatif ou se bat- il pour le sortir des ténèbres ?». Et de nouveau Dr Zribi intervient pour écrire que «que ce soit NJ ou monsieur X, toute réforme s’accompagnera de ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Intégrer les parents c’est faire intervenir un tiers pour empêcher le combat de coqs entre un ministre et un syndicat».

  • Le «3 en 1» des «singes de la sagesse !»

NJ l’a-t-il lu ou entendu ? Ce qui est sûr, c’est que «YC» (Reprise en un style fb pour parler du chef du gouvernement Youssef Chahed), préfère jusqu’ici ne rien dire, ce qui renforcerait son ministre qui applique pourtant la politique du gouvernement et applique aussi ses directives.

Il faut ici noter que seul Mehdi Jomaa avait pu et su donner l’image d’un gouvernement solidaire qui ne lâche pas ses membres. Comme Essid, Chahed, fait la sourde oreille et ne délie pas sa langue, laissant son ministre seul face à l’ire du syndicat comme un punching-ball qui cristalliserait toute sa colère.

Ce n’est peut-être pas le cas, mais on croirait presque que YC prend ostentatoirement, en ces temps où les bruits d’un remaniement ministériel s’amplifient, la position des «trois singes de la sagesse» comme pour se donner une raison de démettre le ministre objet de toute les colères syndicales !

Chahed se planque, refuse de monter au front soutenir SON ministre et adopte ainsi le degré zéro de l’action publique, de la politique et de la communication. Mais YC n’en est pas à sa première avanie. Faisant ainsi, le chef du gouvernement tunisien, dont la posture des «3 singes» n’est pas aussi sage qu’il n’y paraît, refuse d’abord de défendre son propre programme, se fragilise par rapport à ses propres ministres et prête surtout le flanc au syndicat de l’UGTT, devenu depuis quelques années, le véritable parti d’opposition. Un parti qui ne dit pas son nom, mais dont le poids se ressent dans toute la politique économique et même dans les propres décisions régaliennes de Yousef Chahed. A vue d’œil et selon les observateurs, Chahed se «Essidise». N’a-t-il pas vu la dramatique fin de son ancien patron ?!

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On aurait pu croire, quelques jours après l’accord UGTT-Gouvernement sur le report d’une partie de l’augmentation salariale à 2018, que la Tunisie avait payé la dernière tranche du prix de la paix sociale. On aurait même été tenté d’applaudir la centrale syndicale et louer son sens du consensus.

C’était finalement compter sans les vieux démons du «foutage de merde» qui habite depuis 6 ans une certaine partie de la population et une partie de la société civile tunisienne.

En témoigne, d’abord, cette annonce de la part du SG du syndicat de l’enseignement de base, qui en dit long sur les véritables intentions de l’organisation syndicale, malgré la signature de l’accord avec le gouvernement et qui devait garantir une paix sociale, au moins jusqu’à 2018.

Mastouri Gammoudi a en effet indiqué, mercredi 14 décembre 2016 sur les ondes d’une radio tunisienne, que «les grèves régionales et périodiques programmées par les secteurs de l’enseignement de base et secondaire programmées à partir de demain, jeudi 15 décembre 2016, seront maintenues jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation invite la partie syndicale à une réunion pour examiner certaines revendications».

Le ministère de l’Éducation avait pourtant annoncé, dès le mardi 13 décembre 2016, le versement des primes aux enseignants du primaire, des collèges et du secondaire, devant . Le trublion Mastouri Gammoudi avait même estimé que la décision du ministère de l’éducation était “un pas dans la bonne direction“.

L’accord UGTT-Gouvernement sur la paix sociale n’aura ainsi pas pu tenir plus d’une semaine. Après cela, il faudra s’attendre à réentendre le SG, Houcine Abassi, répéter qu’il n’a jamais signé une quelconque paix sociale, puisqu’on n’est pas en guerre. Il n’en demeurera pas moins qu’après son prédécesseur, Youssef Chahed aura lui aussi dépensé de l’argent public pour acheter une chimère appelée paix sociale, au prix cher de 13,5 Milliards DT. Comme Essid, il a été dupé par le syndicat et il se leurre sur ses intentions. Il a un droit constitutionnel et ne compte pas le mettre en poche, quitte à en abuser quelques fois !

A la défaite de son premier protégé, l’ancien chef de gouvernement Habib Essid, devant la centrale syndicale, non contente ni rassasiée de grèves, le chef de l’Etat tunisien était sorti sur les médias pour expliquer que c’était le prix à payer pour avoir la paix sociale. Essid a finalement été destitué sans en voir la couleur. Et il est fort probable que l’actuel chef du gouvernement vive une fin d’année dans une situation de non-paix… sociale, au mieux dans une trêve des confiseurs. Et c’est donc ainsi reparti pour un nouveau tour de tournantes [les grèves bien sûr. What else !].

L’autre dossier traité, de «main de fer» comme il le promettait devant l’ARP, par le chef du gouvernement pour s’acheter, lui aussi, sa paix sociale, était celui de Petrofac. Il avait alors dépêché son ministre des Affaires sociales, qui avait alors assouvi toutes les demandes des «fouteurs de troubles » de Kerkennah et leur avait même signé un blanc-seing judiciaire. L’entreprise pétrolière, qui assurait 13% des besoins en gaz de la Tunisie, devait alors plier bagage et oublier la «Tunisie terre d’investissement» qui attendait alors les mirobolantes promesses de 34 milliards DT de «Tunisia 2020». Le démon «foutage de merde» ne tardera cependant pas à se réveiller et donner des insomnies à un Chahed, témoin de ses faiblesses qu’il ne voit pas !

«Après 14 jours pendant lesquels un individu bloquait les camions, l’entreprise se trouve incapable de produire », c’est ce qu’a déclaré le DG de Petrofac à Reuters, suivi par la ministre de l’Energie qui confirme pour Africanmanager le départ définitif de l’opérateur pétrolier anglais et ajoute même que «la fermeture de la société est attendue dans de pareilles conditions». 14 jours pendant lesquels un seul homme bloquait toute une usine, sans qu’aucune autorité ne bouge le petit doigt pour assurer la sécurité de l’investissement et la liberté d’entreprendre, la liberté du travail ! Le chef du gouvernement était-il au courant ? Si oui, pourquoi n’a-t-il rien fait et qu’attendait-il pour faire appliquer la loi comme il le promettait le jour du vote de confiance ?

Au-delà du sens économique et financier de la fermeture d’une entreprise étrangère, empêchée de travailler sous le regard des futurs IDE promis à la Tunisie, et qui intervient 15 jours après la grand-messe des investisseurs, ce sont les causes même du départ et des fermetures de centaines d’entreprises qui réapparaissent. Des grèves, des mouvements sociaux divers et une instabilité sociale complète, dans une Tunisie désormais ingouvernable, qui déforment à nouveau le visage d’une Tunisie qui n’a que l’investissement pour rebondir. Tu parles d’une paix sociale à 13 milliards DT !

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Élaboré par le ministère de l’Éducation nationale, “Le plan stratégique du secteur éducatif 2016-2020” a fait l’objet d’une note d’analyse élaborée par le Think Thank, Joussour. Tout le monde s’accorde déjà à dire que la détérioration du système éducatif (du primaire au supérieur) est manifeste ces dernières années.

L’éducation en Tunisie a cessé d’être cet ascenseur social, à l’exception de quelques « foyers » de bonnes performances comme les collèges et lycées pilotes ou quelques institutions universitaires.
C’est dans cet ordre d’idées déjà que le document de Joussour a noté la nécessité de faire la distinction entre les grands programmes de réforme qui exigent une volonté, des décisions politiques et des ressources supplémentaires et le processus d’amélioration continue qui devrait être soutenu et appuyé par les ressources traditionnelles de l’État. Et de préciser que le système éducatif est face à deux problématiques majeures, à savoir les faibles résultats des élèves et l’inégalité des chances entre les régions et entre les catégories.

Améliorer le niveau de l’enseignement dans les classes dans l’objectif d’améliorer les résultats des élèves et l’inégalité positive au profit des régions et entre les catégories. C’est à ce propos déjà qu’il a été proposé d’améliorer les réformes dans le domaine éducatif autour de deux thèmes principaux, à savoir l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, comme condition primordiale pour améliorer les résultats et la discrimination positive en faveur des régions de l’intérieur, des catégories les plus démunies et des établissements à priorité éducative. Ce qui permettra de servir la justice sociale, l’égalité des chances et garantira, à tous, les chances d’une ascension sociale.

S’agissant de l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, il a été proposé d’améliorer la qualité des enseignants, des pratiques pédagogiques dans les classes et le renforcement du rôle pédagogique des directeurs et ce, en se référant aux exemples et modèles internationaux. Il propose également de mettre en place des mécanismes d’évaluation périodique des élèves, par le biais de programmes mondiaux ou par l’organisation de concours nationaux répondant aux normes internationales.

Quant à la discrimination positive entre les régions, Joussour a appelé à la mise en place d’un plan stratégique basé sur des études approfondies. Il a, par ailleurs, suggéré à la diplomatie tunisienne de prendre en considération dans sa politique extérieure et de créer des canaux et des lignes de financement visant à réduire les disparités régionales, notamment dans l’Ouest et le Sud du pays, ce qui permettra d’améliorer la situation des écoles dans ces régions.

Par ailleurs, Joussour a mis l’accent sur l’importance de travailler sur les processus d’amélioration continue de la performance du système éducatif. Il sera à ce niveau nécessaire, selon lui, d’établir un modèle intégratif des indicateurs de l’efficacité de la performance du système et d’instaurer également un système national d’évaluation de cette performance.

Joussour insiste, également, sur l’adéquation et l’adaptation du système éducatif avec le besoin du marché de l’emploi et le maintien des valeurs, notamment par l’amélioration de la vie associative dans les écoles et la lutte contre les habitudes nocives pour l’élève.

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La réforme du système éducatif et les récents mouvements de protestation contre le ministre de l’Education ont été au centre des interventions des députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), lors de la plénière de jeudi consacrée à la discussion du projet de budget du ministère de l’Education pour l’exercice 2017.
S’agissant de la dernière manifestation des enseignants, mercredi dernier, contre Neji Jalloul qu’ils ont appelé à démissionner en raison, ont-il dit, de ses déclarations humiliantes à leur encontre et de leur rejet de la réforme engagée, les députés étaient partagés entre détracteurs et défenseurs.
Certains députés ont estimé que “Jalloul a réussi à s’attirer les foudres de tous les syndicats et a sciemment abusé les professeurs suppléants”.
Les défenseurs ont en revanche considéré que les enseignants protestaient uniquement contre le projet de réforme engagé par Jalloul, appelant, dans ce sens, à bien délimiter les champs de l’action syndicale afin qu’elle ne piètine pas les prérogatives du ministre, rappelant que l’appel à la démission d’un ministre ne relève aucunement de la mission d’un syndicat.
Ils ont, en outre, affirmé que les enseignants n’ont aucun lien avec les slogans scandés lors des manifestations qui “ne font que porter atteinte à la famille éducative et alimenter davantage les conflits politiques et idéologiques”.
“D’autres parties orchestrent ces manifestations”, ont-ils affirmé, mettant l’accent sur la nécessité de tenir les élèves à l’écart des conflits.
S’agissant du volet de la réforme éducative, les députés ont été unanimes à souligner que ce projet reste “tributaire d’un consensus entre toutes les composantes de la société”, appelant ainsi le ministre à associer davantage toutes les parties prenantes, à respecter la loi d’orientation et à adopter de nouvelles méthodologies dans ce plan de réforme.
Alors que certains députés ont salué les mesures entreprises par Jaloul depuis son ascension à la tête du ministère de l’éducation, d’autres ont estimé que ce projet de réforme est un échec en raison d’une “approche inadaptée”, appelant, dans ce sens, à la nécessité d’accorder plus d’espace aux comités responsables de cette réforme.
Ils ont reproché au ministre une certaine “précipitation” dans la prise de décision, concernant notamment la réforme du système d’évaluation et du calendrier des vacances et des examens, ce qui a, selon eux, succité une polémique chez les élèves et parents.
D’autres intervenants ont, par ailleurs, appelé à la nécessité de réviser les programmes avant d’engager la réforme de l’horaire scolaire, ainsi qu’à revoir l’orientation scolaire et à mettre en oeuvre la loi d’orientation de 2002.
Des élus ont considéré que les moyens alloués au ministère de l’Education sont insuffisants pour engager les réformes nécessaires, tandis que d’autres députés ont exigé que la corruption financière au sein du département soit révélée.
Des membres du parlement ont, par ailleurs, évoqué la situation “carastrophique” de nombre d’établissements éducatifs. Une élue a parlé d’infrastructure délabrée dans plusieurs écoles à Nabeul, notamment le collège de Hammam-Laghzez dont le problème foncier reste irrésolu, ou encore des problèmes majeurs de gestion à l’école Habib Karma, appelant le ministre de l’Education à examiner ce dossier sans délai.
Une autre élue a mis l’accent sur l’absence d’eau potable et de sanitaires dans la majorité des établissements éducatifs du gouvernorat de Kasserine. Elle a, également, relevé le manque cruel de salles de classe dans les délégations marginalisées.
Une élue de Gafsa a jeté la lumière sur les difficultés rencontrées par les écoliers des régions reculées, en particulier le problème de transport qui cause un taux d’absentéisme important des élèves et des enseignants, appelant dans ce sens à assurer un tranpsort scolaire rural gratuit.
Une députée a accusé le ministre de “népotisme” et a exigé son départ pour avoir, selon elle, nommé son frère, Romdhane Jalloul, comme responsable du projet de l’école numérique, sans passer par un concours.

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Le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a déclaré que 30 employés, entre instituteurs et cadres, seront limogés dans les prochains jours.
Dans une interview parue dans le journal « Assarih », le ministre a précisé qu’il s’agit d’une deuxième action après celle menée ces derniers temps touchant aussi 30 personnes.
Pour justifier cette décision, Jalloul a évoqué les dépassements et erreurs enregistrés, et qui ternissent l’image du corps éducatif. Parmi ces dépassements, il cite le taux élevé de l’absentéisme.
Dans le même contexte, il a indiqué que les services de l’inspection vont accomplir leur mission en multipliant les visites et en suivant les dossiers.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a annoncé, ce vendredi 11 novembre 2016, que le projet de l’école numérique coûtera environ 400 millions de dinars et sera réalisé d’ici 2020.

Il a précisé, en marge de sa participation à la distribution de tablettes aux élèves d’une école primaire à l’Aouina, que ce projet concerne 52 établissements cette année, nous apprend Shems fm.

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La déléguée régionale de l’Éducation de Sousse, Samira Khedher a indiqué que les services de la délégation ont enregistré 4545 cas d’abandon scolaire, au gouvernorat de Sousse, durant l’année dernière.

Ce nombre s’élève à 110 mille cas sur le plan national, selon les statistiques récoltées dans le cadre de la campagne nationale menée par le ministère de l’Éducation “L’école reprend ses enfants”.

Dans une déclaration accordée ce mardi 8 novembre 2016 à Jawhara FM, en marge d’une journée de formation autour des “Moyens de détection et de suivi du phénomène de l’abandon scolaire”, la responsable a affirmé que 1545 élèves parmi les 4545 cas signalés ont repris les bancs de l’école.
Le passage de l’école primaire au collège constitue la période la plus à risque, selon la responsable qui évoque aussi la première année secondaire, l’année du choix de l’orientation.

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Les fonctionnaires du secteur de l’éducation à Tozeur ont observé jeudi, un sit-in et une grève qui se poursuivront jusqu’à demain vendredi, a indiqué le membre du syndicat régional et porte parole des fonctionnaires Anis Brani, ajoutant que les sit-inneurs ont bloqué le siège du commissariat régional de l’éducation, causant l’interruption des services administratifs.
Le porte parole des protestataires a indiqué que la marche du travail au sein du commissariat est totalement interrompue depuis 15 jours, précisant que les fonctionnaires ont subi une injustice après la renonciation par la partie gouvernementale des accords de 2011 et 2016 concernant les droits des fonctionnaires du ministère de l’éducation et l’amendement du statut et des primes des fonctionnaires.
Il a ajouté que le gouvernement doit tenir compte des revendications des fonctionnaires étant donné que cette grève aura des répercussions négatives sur d’autres secteurs au sein du ministère de l’éducation, soulignant que les protestataires sollicitent l’intervention de l’UGTT.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul, a annoncé, mercredi 14 septembre 2016, que des livres subventionnés seront distribués aux familles nécessiteuses.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, le ministre a ajouté que la distribution de ces ouvrages se fera en coordination avec le ministère des Affaires sociales.

À noter que le ministre a annoncé des vacances scolaires de trois jours en décembre 2016, a ajouté la même source.

INTERVIEW

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