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La commission administrative sectorielle de l’enseignement secondaire, tenue lundi soir, a décidé de boycotter les devoirs de synthèse de la semaine avant bloquée et bloquée du premier trimestre tout en assurant la poursuite des cours, a annoncé Morched Idriss, secrétaire général adjoint de la fédération.

Dans une déclaration à l’agence TAP, Idriss a souligné que les secrétaires généraux des différentes sections de la fédération ont décidé à l’unanimité le boycott des examens du premier trimestre de l’année scolaire en cours en signe de protestation contre la non application par le gouvernement de l’accord conclu entre les deux parties depuis janvier 2018 malgré les interventions du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi.

Il a ajouté que la non application de cet accord a provoqué la colère des enseignants qui rejettent la circulaire publiée le 07 octobre 2018 par le ministère de l’Education sur les congés de maladie.

Selon la même source, la circulaire impose de nouvelles mesures et appelle les enseignants à joindre les ordonnances médicales et les justificatifs de paiement au certificat envoyé.

Idriss a estimé que cette circulaire est contradictoire à la loi de la fonction publique puisqu’elle dévoile les données personnelles des enseignants et met en doute la réputation des médecins.

Il a, en outre, réaffirmé la disposition de la fédération de l’enseignement secondaire à relancer un dialogue sérieux avec l’autorité de tutelle afin de parvenir à un consensus et annuler le boycott des examens dans tous les collèges et lycées secondaires.

Dans ce contexte, Idriss a rappelé que les enseignants du secondaire revendiquent essentiellement le droit au départ à la retraite à l’âge de 57 ans avec une ancienneté de 32 ans, l’augmentation de quelques primes spécifiques, la réforme du système éducatif pour améliorer les conditions de travail et lutter contre la violence en milieu scolaire.

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L’émir de l’État du Koweït, Son Altesse Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a annoncé une initiative au troisième Sommet arabe africain organisé par l’État du Koweït. Cette initiative a introduit le prix annuel décerné par l’État du Koweït qui récompense les avancées en développement économique, social, humain et infrastructurel du continent africain. Ce prix, nommé d’après un médecin koweïtien qui a consacré sa vie à aider les pauvres en Afrique dans les domaines de la santé et de l’éducation, s’intitule le « Prix Dr. Abdulrahman Al-Sumait ». Le prix est décerné chaque année à des personnes ou à des institutions dans l’un des trois domaines proposés (sécurité alimentaire, santé et éducation) et sa valeur est de 1 000 000 $ (un million de dollars américains). Le prix est supervisé par la Fondation du Koweït pour l’avancement des sciences (KFAS) (www.KFAS.org) et par le conseil d’administration du prix. La KFAS fournit un soutien administratif et logistique.

L’objectif du prix est de valoriser et légitimer les meilleures études, projets scientifiques, recherches appliquées et initiatives innovantes, qui ont eu un impact significatif et une influence durable dans la progression du développement économique et social en Afrique, en particulier pour les défavorisés. Les projets récompensés doivent permettre d’aider les pays africains à surmonter la pauvreté, la faim, le manque d’eau potable et l’injustice ou à améliorer les systèmes de soins de santé, l’alphabétisation et l’allocation des ressources économiques. Le prix doit également permettre de souligner les succès accomplis dans les domaines suivants : sécurité alimentaire, santé et éducation.

Le sujet du prix 2019 est la sécurité alimentaire:

Le prix sera attribué à des personnes ou à des institutions qui, grâce à leurs projets ou initiatives de recherche, ont réalisé des progrès significatifs dans un ou plusieurs des domaines suivants :

  • Le développement de nouvelles variétés de graines, de cultures ou de bétails, pouvant améliorer la sécurité alimentaire des populations pauvres d’Afrique en augmentant la valeur calorique et nutritionnelle des aliments produits et consommés dans le pays.
  • L’amélioration de l’accès des agriculteurs aux intrants agricoles, aux techniques, aux technologies et aux marchés, afin d’accroître la disponibilité des produits de première nécessité, qui constituent un élément essentiel du régime alimentaire des populations les plus pauvres d’Afrique.
  • L’amélioration de la résilience des agriculteurs aux changements climatiques et aux conditions météorologiques extrêmes.
  • L’amélioration des approches marketing et l’adoption de stratégies commerciales modernes.
  • Le traitement des questions relatives à l’égalité des sexes dans le domaine du prix.

Conditions et exigences :

  1. Les travaux de recherche ou les projets et initiatives des candidats nommés doivent être innovants et avoir obtenu un fort impact en accord avec les normes internationales établies pour le prix.
  2. Les travaux soumis doivent être d’une importance primordiale dans la promotion du développement économique, social, humain et infrastructurel du continent africain, dans les limites du domaine du prix.
  3. Les travaux de recherche soumis par un candidat nommé doivent être composés d’études et de recherches appliquées, publiées dans des revues référencées et reconnues au niveau mondial dans le domaine annoncé. Les résultats de la recherche doivent avoir été appliqués après publication dans les pays africains au cours des dix dernières années. Des preuves suffisantes doivent être fournies.
  4. Les candidatures doivent provenir d’institutions ou de centres scientifiques (universités, instituts et centres de recherche scientifique), d’organisations régionales ou internationales compétentes, d’organisations des Nations Unies, de lauréats ou d’anciens lauréats de prix du même domaine, ou d’anciens membres de l’évaluation. Les candidatures ne seront acceptées que par les institutions ou nominateurs possibles mentionnés ci-dessus.
  5. Toutes les soumissions doivent être soumises en anglais. Si les travaux sont effectués dans d’autres langues que les langues officielles des Nations Unies, un résumé complet des travaux doit être soumis en anglais.
  6. Remplissez le formulaire de nomination et envoyez-le avec les travaux de production scientifique par voie électronique au format PDF, via CD, DVD, mémoire Flash ou via le Bureau des prix de la Fondation du Koweït pour l’avancement des sciences (KFAS) à l’adresse e-mail suivante alsumaitprize@kfas.org.kw. Le formulaire de nomination peut être obtenu sur le site web de la KFAS http://www.ALSumaitPrize.org/nominations/. Les demandes sont à adressées au directeur général de la fondation.
  7. Le formulaire de nomination et les travaux soumis doivent être reçus avant le 30/04/2019

Pour plus d’informations et de renseignements, veuillez contacter le Bureau des prix T : (+965) 22270465   F : (+965) 22270462   E : alsumaitprize@kfas.org.kw

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Les principales orientations économiques et sociales du projet de la loi de finances 2019 ont été dévoilées. A priori, aucune mesure visant l’augmentation des impôts et taxes sur les personnes physiques ou sur les sociétés, mais plutôt des mesures en faveur de certains secteurs tels que les PME, l’éducation, la santé, le développement régional, le secteur de l’automobile. Le budget 2019, qui atteindra 40 milliards de dinars avec des prévisions de croissance de 3%, prévoit de réduire les droits et taxes appliqués sur les voitures populaires et ce, en application de la décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed, de faire baisser les prix de ce s véhicules pour atteindre près de 20 mille dinars pour certaines marques. Rappelons que Chahed en avait fait l’annonce lors de l’inauguration de la Conférence nationale sur le projet de la loi de finances 2019, il y a quelques jours.

Ledit projet prévoit la mise en place au profit des PME d’une Ligne de financement Concessionnelle afin de leur permettre de bénéficier d’une bonification d’intérêts dans la limite de deux points. Sont éligibles à cette ligne de financement les PME régies par le décret n° 2015-51 du 13 janvier 2015, relatif à la fixation des modalités d’organisation, de fonctionnement et des méthodes d’intervention du fonds de soutien aux PME (un volume d’investissement entre 100 mille dinars et 10 Millions de dinars) ou encore celles régies par la loi n°2017-8 du 14 février 2017, portant refonte du dispositif des avantages fiscaux.

S’agissant des PME, le PLF 2019 prévoit également la mise en place d’avantages fiscaux et sociaux au profit de ces entreprises afin de les encourager à monter des projets et créer de l’emploi et ce, en les excluant de l’impôt sur le revenu et de la TVA imposée sur les entreprises pour une période de 4 ans à partir de la date de l’entrée en exploitation des entreprises créées durant les années 2018, 2019 et 2020.
S’agissant du développement régional, le dit projet prévoit la mise en place de 200 MDT supplémentaires au profit du programme de développement régional (PRD) et ce, dans l’objectif d’encourager la création de projets dans les régions et du coup booster les efforts dans les délégations classées prioritaires. Il s’agit également à travers cette mesure de réduire les inégalités entre les régions et au sein de la même région, améliorer les conditions de vie, réduire la pauvreté et le chômage et développer les bases de la décentralisation du travail de développement, sachant que tout le processus se ferra au niveau régional.

Pour l’éducation, le PLF 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7.500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du cadre non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.
Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

Pour la santé, le PLF 2018 prévoit d’identifier des solutions aux projets programmés mais bloqués en raison du manque de ressources humaines (corps médical et paramédical), et de résoudre le problème de l’endettement des établissements de santé notamment auprès des fournisseurs.
Le PLF 2019 prévoit également la réactivation d’un bon nombre de services médicaux en fournissant les ressources humaines et la logistique et ce dans l’objectif d’améliorer les services de santé au profit des citoyens.

Le projet de la loi de finances 2019 prévoit l’injection de 150 millions de dinars supplémentaires dans le Fonds National pour l’Emploi et ce dans le cadre de l’appui à l’effort national pour la lutte contre le chômage notamment en ce qui concerne les diplômés de l’enseignement supérieur. L’objectif aussi est de mettre en exécution la stratégie nationale de l’emploi qui regroupe un ensemble de mesures via les politiques d’emploi actives et ouvrir de nouveaux horizons aux jeunes, tous niveaux et formations confondus.

Enfin le capital de la banque des régions qui devrait être créée l’année prochaine serait de 100 millions de dinars.

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Le projet de la loi de finances 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du personnel non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.

Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

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Education: Une stratégie nationale pour réhabiliter des milliers d'enseignants suppléants

Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem a indiqué, vendredi, que l’année prochaine sera marquée par la mise en œuvre d’une stratégie nationale visant la réhabilitation et l’encadrement de enseignants suppléants.

Il sera question d’augmenter leurs salaires et de leur permettre de bénéficier d’une couverture sociale, a-t-il indiqué lors du conseil régional de l’éducation à Siliana.
Par ailleurs, le ministre a indiqué que le coût du plan national de développement de l’infrastructure au titre de 2010/2015 a atteint les 500 millions de dinars, estimant qu’il est impératif de mettre en place une approche nationale pour venir en aide aux établissements éducatifs en détresse dont le nombre s’élève à 5700.

Il a fait remarquer que la réforme du système pédagogique doit se poursuivre encore, citant, à ce titre, la révision de l’horaire scolaire et l’allégement du nombre des heures des cours.

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Dans un communiqué rendu public mercredi 12 septembre 2018, le ministère de l’Éducation a annoncé la prolongation des délais de l’inscription en ligne de jusqu’au 14 septembre à minuit. L’objectif est de permettre aux élèves non inscrits de le faire vu que l’opération est obligatoire.

En effet, 90% des élèves des collèges et des lycées se sont inscrits en ligne, entre la période du 19 août au 12 septembre 2018.

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Le ministre de l’Éducation, Hatem Ben Salem, a fait savoir ce lundi 3 septembre 2018 sur Shems fm que son département compte recruter 3400 enseignants avant la rentrée scolaire 2018-2019.
Par ailleurs Ben Salem a déclaré que le ministère est en train de négocier avec la présidence du gouvernement pour améliorer la situation de 7500 suppléants.

Enfin il a confié qu’il manque 10 mille employés au total, entre instituteurs, surveillants et agents administratifs.

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Réuni jeudi 12 juillet 2018 au Bardo, le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a décidé de tenir une plénière, aujourd’hui, vendredi 13 juillet pour adresser des questions orales aux ministres de la Santé, de la Défense, de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

Le bureau de l’ARP a également décidé d’organiser une autre séance plénière consacrée à des questions orales au ministre de l’Éducation, et ce lundi 16 juillet 2018.

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Le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le responsable des opérations de la Banque Mondiale pour la Tunisie, Tony Verheijen, ont signé, ce jeudi 7 juin 2018, deux conventions de financement au profit de la Tunisie dont la valeur s’élève à 610 Millions de dinars (MD). La signature a eu lieu en la présence des ministres de l’Éducation, Hatem Ben Salem et de l’Agriculture, Samir Bettaieb, indique un communiqué.

Le premier accord de financement est évalué à 81,2 Millions d’euros (soit l’équivalent de 246,734 MD) et sera consacré au soutien de l’enseignement dans 73 délégations dont 63 se trouvent dans les zones de développement régional. Le taux d’intérêt de cet accord est fixé à 0,7% remboursable sur 26 ans avec 6 années de grâce.

La deuxième convention de financement est d’une valeur estimée à 140 Millions de dollars et sera attribuée à la valorisation des systèmes d’irrigation dans les régions agricoles. Le prêt est soumis à un taux d’intérêt de 0,7% et est remboursable sur 28 ans avec 6 ans et demi de grâce.

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Omar Ouelbani, directeur général des examens au ministère de l’Éducation a indiqué que 35 cas de fraude ont été signalés durant la journée du mercredi 6 juin 2018 et que deux téléphones portables ont été saisis chez un candidat à l’examen du bac durant jeudi 7 juin 2018.

il a expliqué, lors de son passage, ce jeudi 7 juin 2018 sur Mosaïque Fm, que les candidats pris en flagrant délit peuvent continuer l’examen en attendant la fin de l’enquête réalisée par les commissions de vérification et d’enquête dans les cas de fraudes et d’indiscipline.

Selon ses déclarations, la peine infligée en cas de fraude est l’annulation de l’examen pour le candidat concerné avec une interdiction de repassage de 5 ans. Si la fraude est accompagnée d’indiscipline la peine passe à 6 ans.

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Lotfi Khaldi, expert auprès de l’instance générale de contrôle administratif et financier, a affirmé dans une déclaration accordée à Mosaïque fm que les heures supplémentaires dans la fonction publique ont coûté 95 millions de dinars aux caisses de l’Etat en 2017.

Il a ajouté que le montant des primes des heures supplémentaires dans le secteur de la santé est passé de 4 millions de dinars en 2013 à 62,5 millions en 2017.

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Le Groupe de la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont approuvé, le 29 mars dernier, un financement d’un montant total de 100 millions $ en faveur de Madagascar, en vue d’appuyer la mise en œuvre des réformes prévues dans le Plan sectoriel de l’éducation 2018-2022 du pays.

Selon les données raportées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce financement, le plus grand jamais accordé en soutien à l’éducation à Madagascar, comprend une allocation de 55 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et une allocation de 45,7 millions $ du GPE.

Cet appui financier vise principalement à améliorer l’apprentissage pendant les deux premières années du primaire dans les écoles publiques de Madagascar. L’objectif étant d’accroître le nombre de mots correctement lus de 24 à 35 par minute et de ramener le taux de redoublement (des deux premières années) à 12 %, ou moins, des élèves par an.

La formation des enseignants sera également renforcée, notamment dans les domaines de la lecture et du calcul.

Le projet a aussi pour objet d’améliorer la fréquentation scolaire, de réduire les taux d’abandon et de mieux préparer les enfants à l’école. Il prévoit également la création de 1000 centres d’apprentissage précoce, en association avec les collectivités locales, et la construction de 800 salles de classe aménagées, avec des toilettes et de l’eau courante.

Il vise en outre à améliorer la gestion des écoles publiques, grâce à un système national équitable de subvention des écoles et au renforcement des capacités des directeurs d’école.

Le projet ambitionne, par ailleurs, d’avoir plus de 4,7 millions de bénéficiaires. Il vise l’inscription de 4,6 millions d’enfants dans le primaire et de 80 000 enfants dans des centres d’apprentissage précoce, ainsi que la formation de 35 000 instituteurs, de 6500 éducateurs communautaires préscolaires, de 4000 membres de conseils d’administration d’écoles communautaires et de 20 000 directeurs d’école et responsables locaux.

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Une vraie révolution culturelle, c’est ce que les autorités sont en train de cuisiner actuellement. En effet il s’agit, ni plus ni moins, de faire en sorte que les papas soient moins portés sur les terrasses de café, les parties de foot, la chicha, leurs bagnoles… et qu’ils s’occupent plus de leurs progénitures, à tous les niveaux. La chose ne sera pas simple, tant ces habitudes sont ancrées, mais le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance, en partenariat avec les ambassades de Suède et de Finlande en Tunisie ainsi que l’UNICEF, y travaille. La nécessité de mettre en place un plan d’action visant à renforcer le rôle des parents dans l’éducation et le développement des capacités de leurs enfants est la principale recommandation issue d’une conférence nationale “Papas en Tunisie : la parentalité positive vue par les pères“, organisée lundi 19 février 2018 par le ministère de la famille.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge de la conférence, Asma Mattoussi Hidri, sous-directeur des établissements préscolaires au ministère de la femme, de la famille et de l’enfance, a souligné que cette initiative (la parentalité positive vue par les pères) lancée depuis août dernier vise à renforcer le rôle des parents dans l’éducation et le développement des capacités de leurs enfants.
Elle a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie multisectorielle pour la promotion de la petite enfance lancée par le ministère de la femme en 2014 en partenariat avec les ministères de la santé, de l’éducation et des affaires religieuses ainsi que le secteur privé et les structures de la société civile.
Cette initiative soutenue par la banque mondiale et l’UNICEF vise aussi à diffuser la culture de la famille basée sur la promotion de la solidarité et l’entraide entre tous les membres de la famille“, a-t-elle ajouté.
L’intervenante a signalé que ce programme est fondé sur trois axes, à savoir l’organisation d’une campagne de communication visant à inciter les papas à jouer un rôle plus important dans la vie de leurs enfants, l’organisation d’un concours de la meilleure photo qui réunit un papa avec son enfant et la tenue d’une conférence aujourd’hui à Tunis et demain à Kairouan pour la mise en place d’un plan d’action visant le renforcement du rôle des parents .

De son côté, la directrice générale de l’enfance au ministère de la femme, Souad Mourad Bokri, a indiqué que plusieurs campagnes de communication et de sensibilisation ainsi que des sessions de formation destinées aux papas seront organisées aux niveaux national et régional pour faire connaitre aux parents les bonnes pratiques leur permettant de garantir une bonne éducation et développement de leurs enfants.

Pour sa part, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Néziha Laabidi, a souligné, dans une déclaration aux médias, que le développement sain et équilibré de l’enfant est une responsabilité partagée entre le père et la mère. Elle a fait remarquer que le ministère œuvre à mettre en place les mécanismes facilitant l’exercice de cette responsabilité partagée à travers l’élaboration d’un projet de loi sur l’extension du congé de maternité et l’attribution d’un congé de paternité outre la loi contre la violence et ce, dans l’objectif d’avoir un société équilibrée et sans violence.
La ministre a estimé que le soutien parental nécessite plus de temps que de l’argent pour être avec les enfants et les entourer d’amour et d’affection.
A noter que la conférence a été couronnée par l’attribution des prix du concours de la meilleure photo.

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Dakar accueille la 3ème conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation le 1er et le 2 février 2018. Cette conférence a pour but de récolter 3,1 milliards de dollars sur la période 2018-2020, afin de pouvoir financer l’éducation des centaines de millions de filles et de garçons qui, à travers le monde, n’y ont toujours pas accès. En prélude à cette conférence internationale, l’UNESCO Dakar organise un panel de haut niveau sur les comptes nationaux de l’éducation (CNE) du Sénégal, l’occasion de partager l’expérience du pays dans ce domaine.

Le choix porté sur le Sénégal pour abriter cette conférence du PME, après le Danemark en 2011 et la Belgique en 2014, repose sur la reconnaissance par la communauté internationale des efforts soutenus du gouvernement en matière d’éducation et de formation. En effet le Sénégal est souvent cité en modèle pour ce qui concerne les allocations budgétaires en faveur du secteur et la qualité de son Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation (PAQUET).

Mais qu’en est-il exactement et combien coûte l’éducation au Sénégal ? Qui la finance (l’Etat, les ménages, les collectivités locales, l’aide extérieur, etc.) ? Pour quelles priorités politiques et quelles natures économiques ? Quels sont les coûts et les financements aux différents sous-secteurs d’éducation ? Autant de questions auxquelles tentera de répondre le panel organisé par l’UNESCO avec pour objectif de partager l’expérience sénégalaise, dans l’élaboration des CNE, en rappelant les réussites, les difficultés, les opportunités et les perspectives rencontrées lors des différentes étapes du processus mais également de discuter de la contribution des différents acteurs dans le financement du secteur de l’éducation et de la formation, dans une perspective de mobilisation accrue des ressources face aux défis liés à la croissance démographique, aux objectifs de politique et au contexte économique.

La restitution réunira toutes les familles d’acteurs du financement du secteur de l’éducation afin de discuter des résultats concernant la constante progression de leurs efforts d’investissements dans le secteur. Ce sera l’occasion d’une réflexion concernant les politiques de financement de la stratégie du secteur de l’éducation, PAQUET 2018-2030.

Pour rappel, suite à l’accompagnement initial du Partenariat mondial pour l’éducation, l’UNESCO Dakar a appuyé l’élaboration et la finalisation des CNE à travers son programme de développement des capacités pour l’éducation (CapED) avec l’appui technique de l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) de l’UNESCO.

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À l’issue d’un processus d’appel d’offres hautement compétitif et non discriminatoire impliquant les opérateurs de télécommunications leaders en Afrique, le fournisseur de solutions de centres de données et de connectivité leader, MainOne, a remporté un contrat de 15 ans avec le Réseau d’Éducation et de Recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WACREN), pour fournir des services d’accès à Internet haut débit. WACREN, l’organisation régionale pour les réseaux d’éducation et de recherche (RER) qui facilite les interconnexions entre les RER nationaux en Afrique centrale et de l’Ouest, fera appel aux services de données par dorsale à haut débit de MainOne afin de garantir l’accès à Internet aux écoles, collèges et universités, ainsi qu’à la recherche et à l’ensemble de la communauté académique d’Afrique centrale et de l’Ouest.

Ce contrat tant attendu s’inscrit dans le cadre du programme AfricaConnect2 et devrait permettre d’exploiter le câble sous-marin de MainOne en libre accès pour apporter des améliorations en matière d’éducation, tirer profit des Technologies de l’information et de la communication (TIC) et soutenir la disponibilité des ressources éducatives libres, intégrer des formations à distance et renforcer l’utilisation des MOOC, tout en démocratisant l’apprentissage.

À propos du partenariat, Boubakar Barry, PDG de WACREN, a souligné l’importance de connecter la région à des services de connectivité haut débit afin de favoriser une meilleure collaboration entre ses membres et avec d’autres collègues professionnels d’autres régions du monde, et a confirmé la position de WACREN visant à soutenir les principaux réseaux d’éducation et de recherche en Afrique. « Il s’agit d’une étape importante pour les RER et les communautés académiques d’Afrique centrale et de l’Ouest. Nous veillerons à ce que nos membres soient mieux équipés pour fournir des services de recherche et d’éducation de haute qualité. »

Funke Opeke, PDG de MainOne, a commenté l’engagement de WACREN pour connecter les chercheurs de la région à la recherche internationale et aux communautés du globe. « MainOne est née du désir de supprimer la fracture numérique en Afrique de l’Ouest. Ce contrat avec WACREN exploite nos capacités et nous offre l’opportunité de connecter toutes les institutions de recherche et d’éducation d’Afrique de l’Ouest entre elles et avec le reste du monde. Nous sommes très fiers d’avoir remporté cet appel d’offres et nous allons améliorer les institutions de notre région grâce à nos solutions de connectivité rentables et innovantes. »

La solution de connectivité à Internet fiable fournie par MainOne garantit un réseau de données de haute capacité durable aux institutions d’éducation et de recherche dans la région. L’entreprise fournit déjà des solutions de connectivité à plus de 20 établissements d’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest.

AfricaConnect2 est un projet de connectivité panafricain financé par l’Union européenne qui a pour but de soutenir le développement et la consolidation des réseaux Internet régionaux haute capacité pour la recherche et l’éducation en Afrique, ainsi que leur interconnexion avec le réseau paneuropéen GÉANT, créant ainsi une passerelle continentale pour une recherche et une éducation collaboratives en Afrique et au-delà de ses frontières.

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Le Roi Mohammed VI a nommé, lundi à Casablanca, quatre nouveaux ministres et un Secrétaire d’Etat en remplacement des ministres limogés en octobre dernier pour défaillances dans la mise en oeuvre du programme de développement de la ville d’Al Hoceima, rapporte l’agence de presse africaine.

Le Souverain a ainsi nommé sur proposition du chef du gouvernement, comme le stipule la Constitution, MM. Anas Doukali et Abdelahad El Fassi, du parti du Progrès et du Socialisme (PPS), respectivement ministre de l’Habitat et ministre de la Santé.

Il a aussi nommé M. Saïd Amzazi, du parti du Mouvement Populaire (MP), ministre de l’Education nationale, et Mohamed El Gharrass, du même parti, Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle.

Quant au portefeuille nouvellement créé, du ministre délégué chargé des Affaires africaines, il a été confié à Mohcine Jazouli. Ce dernier est le président fondateur du Cabinet Conseil Valyens Consulting, spécialisé en stratégie et en organisation des entreprises.

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L’Afrique du Sud devra mobiliser plus de 12 milliards de rands (978 millions $) pour rendre gratuit l’accès à l’éducation dans le pays, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon une source proche du dossier, la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce plan dévoilé par Jacob Zuma, en décembre dernier, sera axée sur des coupes budgétaires.

Les subventions aux universités devraient passer de 0,7%, à 1% du PIB sur les cinq prochaines années. Cet investissement devrait permettre aux établissements d’enseignement supérieur, de supporter les impacts directs de cette nouvelle politique de gratuité de l’éducation.

Le gouvernement sud-africain avait déjà investi 76 milliards de rands dans l’enseignement supérieur, pour le compte de l’année budgétaire qui prend fin en mars 2018. Selon les prévisions du gouvernement, ce chiffre devrait connaître une hausse de 8,2% par an, jusqu’en 2021.

Notons que l’Afrique du Sud devrait connaître un déficit budgétaire de 50 millions de rands, à la fin de l’exercice budgétaire prévu pour mars, d’après les autorités.

Malgré la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel est toujours marquée par de fortes disparités entre riches et pauvres, notamment en ce qui concerne l’accès à l’éducation. Ce plan devrait réduire, à long terme, le taux d’analphabètes dans le pays et rendre un peu plus reluisant le bilan d’une présidence Zuma, marquée par de nombreux scandales.

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Le Qatar et le Mali ont signé un protocole d’accord relatif au soutien à l’éducation à travers le fond qatari de développement d’une enveloppe de 40 millions de dollars américains (soit plus de 22 milliards de francs CFA)

L’annonce a été faite ce jeudi soir à Bamako par le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, rendant compte du contenu du communiqué conjoint qui a sanctionné la visite au Mali de l’émir du Quatar, Sheickh Tamin Bin Hamad Al-Thani, qui a achevé sa courte visite de 3 heures au Mali.

Les deux pays ont également signé un autre accord qui concerne la coopération dans le domaine de l’éducation physique et du sport.

Dans un autre domaine, ‘’concernant la crise diplomatique dans le golf, le Qatar se félicite de la position du Mali appelant à une résolution de cette crise par le dialogue,’’ indique le communiqué conjoint.

Sur la décision du président américain de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israel, le communiqué indique que les deux pays, tout en rappelant les résolutions du sommet extraordinaire de l’OCI à Istambul le 13 décembre dernier, ont exprimé leur préoccupation suite à la décision américaine de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et les conséquences que cette décision pourrait engendrer.

Les deux parties ont souligné que cette décision ne contribue pas à la paix, à la recherche de solution à la crise palestinienne conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies.

Enfin le Qatar a annoncé l’ouverture en 2018 de son ambassade au Mali.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le directeur général de la Banque africaine de développement (BAD) pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, ont signé ce jeudi 21 décembre 2017 deux accords de financement.

Le premier accord d’une valeur de 208 millions de dinars a concerné le ministère des TIC et a porté sur le financement d’un projet de soutien au plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020, alors que le second montant (208 millions de dinars) vient en soutien au programme d’appui et de développement des capacités techniques et technologiques dans le secteur de l’éducation.

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