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Réuni jeudi 12 juillet 2018 au Bardo, le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a décidé de tenir une plénière, aujourd’hui, vendredi 13 juillet pour adresser des questions orales aux ministres de la Santé, de la Défense, de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

Le bureau de l’ARP a également décidé d’organiser une autre séance plénière consacrée à des questions orales au ministre de l’Éducation, et ce lundi 16 juillet 2018.

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Le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le responsable des opérations de la Banque Mondiale pour la Tunisie, Tony Verheijen, ont signé, ce jeudi 7 juin 2018, deux conventions de financement au profit de la Tunisie dont la valeur s’élève à 610 Millions de dinars (MD). La signature a eu lieu en la présence des ministres de l’Éducation, Hatem Ben Salem et de l’Agriculture, Samir Bettaieb, indique un communiqué.

Le premier accord de financement est évalué à 81,2 Millions d’euros (soit l’équivalent de 246,734 MD) et sera consacré au soutien de l’enseignement dans 73 délégations dont 63 se trouvent dans les zones de développement régional. Le taux d’intérêt de cet accord est fixé à 0,7% remboursable sur 26 ans avec 6 années de grâce.

La deuxième convention de financement est d’une valeur estimée à 140 Millions de dollars et sera attribuée à la valorisation des systèmes d’irrigation dans les régions agricoles. Le prêt est soumis à un taux d’intérêt de 0,7% et est remboursable sur 28 ans avec 6 ans et demi de grâce.

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Omar Ouelbani, directeur général des examens au ministère de l’Éducation a indiqué que 35 cas de fraude ont été signalés durant la journée du mercredi 6 juin 2018 et que deux téléphones portables ont été saisis chez un candidat à l’examen du bac durant jeudi 7 juin 2018.

il a expliqué, lors de son passage, ce jeudi 7 juin 2018 sur Mosaïque Fm, que les candidats pris en flagrant délit peuvent continuer l’examen en attendant la fin de l’enquête réalisée par les commissions de vérification et d’enquête dans les cas de fraudes et d’indiscipline.

Selon ses déclarations, la peine infligée en cas de fraude est l’annulation de l’examen pour le candidat concerné avec une interdiction de repassage de 5 ans. Si la fraude est accompagnée d’indiscipline la peine passe à 6 ans.

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Lotfi Khaldi, expert auprès de l’instance générale de contrôle administratif et financier, a affirmé dans une déclaration accordée à Mosaïque fm que les heures supplémentaires dans la fonction publique ont coûté 95 millions de dinars aux caisses de l’Etat en 2017.

Il a ajouté que le montant des primes des heures supplémentaires dans le secteur de la santé est passé de 4 millions de dinars en 2013 à 62,5 millions en 2017.

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Le Groupe de la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont approuvé, le 29 mars dernier, un financement d’un montant total de 100 millions $ en faveur de Madagascar, en vue d’appuyer la mise en œuvre des réformes prévues dans le Plan sectoriel de l’éducation 2018-2022 du pays.

Selon les données raportées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce financement, le plus grand jamais accordé en soutien à l’éducation à Madagascar, comprend une allocation de 55 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et une allocation de 45,7 millions $ du GPE.

Cet appui financier vise principalement à améliorer l’apprentissage pendant les deux premières années du primaire dans les écoles publiques de Madagascar. L’objectif étant d’accroître le nombre de mots correctement lus de 24 à 35 par minute et de ramener le taux de redoublement (des deux premières années) à 12 %, ou moins, des élèves par an.

La formation des enseignants sera également renforcée, notamment dans les domaines de la lecture et du calcul.

Le projet a aussi pour objet d’améliorer la fréquentation scolaire, de réduire les taux d’abandon et de mieux préparer les enfants à l’école. Il prévoit également la création de 1000 centres d’apprentissage précoce, en association avec les collectivités locales, et la construction de 800 salles de classe aménagées, avec des toilettes et de l’eau courante.

Il vise en outre à améliorer la gestion des écoles publiques, grâce à un système national équitable de subvention des écoles et au renforcement des capacités des directeurs d’école.

Le projet ambitionne, par ailleurs, d’avoir plus de 4,7 millions de bénéficiaires. Il vise l’inscription de 4,6 millions d’enfants dans le primaire et de 80 000 enfants dans des centres d’apprentissage précoce, ainsi que la formation de 35 000 instituteurs, de 6500 éducateurs communautaires préscolaires, de 4000 membres de conseils d’administration d’écoles communautaires et de 20 000 directeurs d’école et responsables locaux.

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Une vraie révolution culturelle, c’est ce que les autorités sont en train de cuisiner actuellement. En effet il s’agit, ni plus ni moins, de faire en sorte que les papas soient moins portés sur les terrasses de café, les parties de foot, la chicha, leurs bagnoles… et qu’ils s’occupent plus de leurs progénitures, à tous les niveaux. La chose ne sera pas simple, tant ces habitudes sont ancrées, mais le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance, en partenariat avec les ambassades de Suède et de Finlande en Tunisie ainsi que l’UNICEF, y travaille. La nécessité de mettre en place un plan d’action visant à renforcer le rôle des parents dans l’éducation et le développement des capacités de leurs enfants est la principale recommandation issue d’une conférence nationale “Papas en Tunisie : la parentalité positive vue par les pères“, organisée lundi 19 février 2018 par le ministère de la famille.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge de la conférence, Asma Mattoussi Hidri, sous-directeur des établissements préscolaires au ministère de la femme, de la famille et de l’enfance, a souligné que cette initiative (la parentalité positive vue par les pères) lancée depuis août dernier vise à renforcer le rôle des parents dans l’éducation et le développement des capacités de leurs enfants.
Elle a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie multisectorielle pour la promotion de la petite enfance lancée par le ministère de la femme en 2014 en partenariat avec les ministères de la santé, de l’éducation et des affaires religieuses ainsi que le secteur privé et les structures de la société civile.
Cette initiative soutenue par la banque mondiale et l’UNICEF vise aussi à diffuser la culture de la famille basée sur la promotion de la solidarité et l’entraide entre tous les membres de la famille“, a-t-elle ajouté.
L’intervenante a signalé que ce programme est fondé sur trois axes, à savoir l’organisation d’une campagne de communication visant à inciter les papas à jouer un rôle plus important dans la vie de leurs enfants, l’organisation d’un concours de la meilleure photo qui réunit un papa avec son enfant et la tenue d’une conférence aujourd’hui à Tunis et demain à Kairouan pour la mise en place d’un plan d’action visant le renforcement du rôle des parents .

De son côté, la directrice générale de l’enfance au ministère de la femme, Souad Mourad Bokri, a indiqué que plusieurs campagnes de communication et de sensibilisation ainsi que des sessions de formation destinées aux papas seront organisées aux niveaux national et régional pour faire connaitre aux parents les bonnes pratiques leur permettant de garantir une bonne éducation et développement de leurs enfants.

Pour sa part, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Néziha Laabidi, a souligné, dans une déclaration aux médias, que le développement sain et équilibré de l’enfant est une responsabilité partagée entre le père et la mère. Elle a fait remarquer que le ministère œuvre à mettre en place les mécanismes facilitant l’exercice de cette responsabilité partagée à travers l’élaboration d’un projet de loi sur l’extension du congé de maternité et l’attribution d’un congé de paternité outre la loi contre la violence et ce, dans l’objectif d’avoir un société équilibrée et sans violence.
La ministre a estimé que le soutien parental nécessite plus de temps que de l’argent pour être avec les enfants et les entourer d’amour et d’affection.
A noter que la conférence a été couronnée par l’attribution des prix du concours de la meilleure photo.

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Dakar accueille la 3ème conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation le 1er et le 2 février 2018. Cette conférence a pour but de récolter 3,1 milliards de dollars sur la période 2018-2020, afin de pouvoir financer l’éducation des centaines de millions de filles et de garçons qui, à travers le monde, n’y ont toujours pas accès. En prélude à cette conférence internationale, l’UNESCO Dakar organise un panel de haut niveau sur les comptes nationaux de l’éducation (CNE) du Sénégal, l’occasion de partager l’expérience du pays dans ce domaine.

Le choix porté sur le Sénégal pour abriter cette conférence du PME, après le Danemark en 2011 et la Belgique en 2014, repose sur la reconnaissance par la communauté internationale des efforts soutenus du gouvernement en matière d’éducation et de formation. En effet le Sénégal est souvent cité en modèle pour ce qui concerne les allocations budgétaires en faveur du secteur et la qualité de son Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation (PAQUET).

Mais qu’en est-il exactement et combien coûte l’éducation au Sénégal ? Qui la finance (l’Etat, les ménages, les collectivités locales, l’aide extérieur, etc.) ? Pour quelles priorités politiques et quelles natures économiques ? Quels sont les coûts et les financements aux différents sous-secteurs d’éducation ? Autant de questions auxquelles tentera de répondre le panel organisé par l’UNESCO avec pour objectif de partager l’expérience sénégalaise, dans l’élaboration des CNE, en rappelant les réussites, les difficultés, les opportunités et les perspectives rencontrées lors des différentes étapes du processus mais également de discuter de la contribution des différents acteurs dans le financement du secteur de l’éducation et de la formation, dans une perspective de mobilisation accrue des ressources face aux défis liés à la croissance démographique, aux objectifs de politique et au contexte économique.

La restitution réunira toutes les familles d’acteurs du financement du secteur de l’éducation afin de discuter des résultats concernant la constante progression de leurs efforts d’investissements dans le secteur. Ce sera l’occasion d’une réflexion concernant les politiques de financement de la stratégie du secteur de l’éducation, PAQUET 2018-2030.

Pour rappel, suite à l’accompagnement initial du Partenariat mondial pour l’éducation, l’UNESCO Dakar a appuyé l’élaboration et la finalisation des CNE à travers son programme de développement des capacités pour l’éducation (CapED) avec l’appui technique de l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) de l’UNESCO.

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À l’issue d’un processus d’appel d’offres hautement compétitif et non discriminatoire impliquant les opérateurs de télécommunications leaders en Afrique, le fournisseur de solutions de centres de données et de connectivité leader, MainOne, a remporté un contrat de 15 ans avec le Réseau d’Éducation et de Recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WACREN), pour fournir des services d’accès à Internet haut débit. WACREN, l’organisation régionale pour les réseaux d’éducation et de recherche (RER) qui facilite les interconnexions entre les RER nationaux en Afrique centrale et de l’Ouest, fera appel aux services de données par dorsale à haut débit de MainOne afin de garantir l’accès à Internet aux écoles, collèges et universités, ainsi qu’à la recherche et à l’ensemble de la communauté académique d’Afrique centrale et de l’Ouest.

Ce contrat tant attendu s’inscrit dans le cadre du programme AfricaConnect2 et devrait permettre d’exploiter le câble sous-marin de MainOne en libre accès pour apporter des améliorations en matière d’éducation, tirer profit des Technologies de l’information et de la communication (TIC) et soutenir la disponibilité des ressources éducatives libres, intégrer des formations à distance et renforcer l’utilisation des MOOC, tout en démocratisant l’apprentissage.

À propos du partenariat, Boubakar Barry, PDG de WACREN, a souligné l’importance de connecter la région à des services de connectivité haut débit afin de favoriser une meilleure collaboration entre ses membres et avec d’autres collègues professionnels d’autres régions du monde, et a confirmé la position de WACREN visant à soutenir les principaux réseaux d’éducation et de recherche en Afrique. « Il s’agit d’une étape importante pour les RER et les communautés académiques d’Afrique centrale et de l’Ouest. Nous veillerons à ce que nos membres soient mieux équipés pour fournir des services de recherche et d’éducation de haute qualité. »

Funke Opeke, PDG de MainOne, a commenté l’engagement de WACREN pour connecter les chercheurs de la région à la recherche internationale et aux communautés du globe. « MainOne est née du désir de supprimer la fracture numérique en Afrique de l’Ouest. Ce contrat avec WACREN exploite nos capacités et nous offre l’opportunité de connecter toutes les institutions de recherche et d’éducation d’Afrique de l’Ouest entre elles et avec le reste du monde. Nous sommes très fiers d’avoir remporté cet appel d’offres et nous allons améliorer les institutions de notre région grâce à nos solutions de connectivité rentables et innovantes. »

La solution de connectivité à Internet fiable fournie par MainOne garantit un réseau de données de haute capacité durable aux institutions d’éducation et de recherche dans la région. L’entreprise fournit déjà des solutions de connectivité à plus de 20 établissements d’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest.

AfricaConnect2 est un projet de connectivité panafricain financé par l’Union européenne qui a pour but de soutenir le développement et la consolidation des réseaux Internet régionaux haute capacité pour la recherche et l’éducation en Afrique, ainsi que leur interconnexion avec le réseau paneuropéen GÉANT, créant ainsi une passerelle continentale pour une recherche et une éducation collaboratives en Afrique et au-delà de ses frontières.

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Le Roi Mohammed VI a nommé, lundi à Casablanca, quatre nouveaux ministres et un Secrétaire d’Etat en remplacement des ministres limogés en octobre dernier pour défaillances dans la mise en oeuvre du programme de développement de la ville d’Al Hoceima, rapporte l’agence de presse africaine.

Le Souverain a ainsi nommé sur proposition du chef du gouvernement, comme le stipule la Constitution, MM. Anas Doukali et Abdelahad El Fassi, du parti du Progrès et du Socialisme (PPS), respectivement ministre de l’Habitat et ministre de la Santé.

Il a aussi nommé M. Saïd Amzazi, du parti du Mouvement Populaire (MP), ministre de l’Education nationale, et Mohamed El Gharrass, du même parti, Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle.

Quant au portefeuille nouvellement créé, du ministre délégué chargé des Affaires africaines, il a été confié à Mohcine Jazouli. Ce dernier est le président fondateur du Cabinet Conseil Valyens Consulting, spécialisé en stratégie et en organisation des entreprises.

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L’Afrique du Sud devra mobiliser plus de 12 milliards de rands (978 millions $) pour rendre gratuit l’accès à l’éducation dans le pays, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon une source proche du dossier, la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce plan dévoilé par Jacob Zuma, en décembre dernier, sera axée sur des coupes budgétaires.

Les subventions aux universités devraient passer de 0,7%, à 1% du PIB sur les cinq prochaines années. Cet investissement devrait permettre aux établissements d’enseignement supérieur, de supporter les impacts directs de cette nouvelle politique de gratuité de l’éducation.

Le gouvernement sud-africain avait déjà investi 76 milliards de rands dans l’enseignement supérieur, pour le compte de l’année budgétaire qui prend fin en mars 2018. Selon les prévisions du gouvernement, ce chiffre devrait connaître une hausse de 8,2% par an, jusqu’en 2021.

Notons que l’Afrique du Sud devrait connaître un déficit budgétaire de 50 millions de rands, à la fin de l’exercice budgétaire prévu pour mars, d’après les autorités.

Malgré la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel est toujours marquée par de fortes disparités entre riches et pauvres, notamment en ce qui concerne l’accès à l’éducation. Ce plan devrait réduire, à long terme, le taux d’analphabètes dans le pays et rendre un peu plus reluisant le bilan d’une présidence Zuma, marquée par de nombreux scandales.

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Le Qatar et le Mali ont signé un protocole d’accord relatif au soutien à l’éducation à travers le fond qatari de développement d’une enveloppe de 40 millions de dollars américains (soit plus de 22 milliards de francs CFA)

L’annonce a été faite ce jeudi soir à Bamako par le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, rendant compte du contenu du communiqué conjoint qui a sanctionné la visite au Mali de l’émir du Quatar, Sheickh Tamin Bin Hamad Al-Thani, qui a achevé sa courte visite de 3 heures au Mali.

Les deux pays ont également signé un autre accord qui concerne la coopération dans le domaine de l’éducation physique et du sport.

Dans un autre domaine, ‘’concernant la crise diplomatique dans le golf, le Qatar se félicite de la position du Mali appelant à une résolution de cette crise par le dialogue,’’ indique le communiqué conjoint.

Sur la décision du président américain de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israel, le communiqué indique que les deux pays, tout en rappelant les résolutions du sommet extraordinaire de l’OCI à Istambul le 13 décembre dernier, ont exprimé leur préoccupation suite à la décision américaine de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et les conséquences que cette décision pourrait engendrer.

Les deux parties ont souligné que cette décision ne contribue pas à la paix, à la recherche de solution à la crise palestinienne conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies.

Enfin le Qatar a annoncé l’ouverture en 2018 de son ambassade au Mali.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le directeur général de la Banque africaine de développement (BAD) pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, ont signé ce jeudi 21 décembre 2017 deux accords de financement.

Le premier accord d’une valeur de 208 millions de dinars a concerné le ministère des TIC et a porté sur le financement d’un projet de soutien au plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020, alors que le second montant (208 millions de dinars) vient en soutien au programme d’appui et de développement des capacités techniques et technologiques dans le secteur de l’éducation.

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Trois conventions de partenariat dans le domaine de l’Education ont été signées entre la Tunisie et la France, lors d’une cérémonie tenue, lundi à Tunis, en présence du ministre de l’Education, Hatem Ben Salem et de l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
La première convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Tunis 1 et l’Académie de Créteil.
La deuxième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Sousse et l’Académie de Nice.
La troisième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Bizerte et l’Académie d’Aix Marseille.
A cette occasion, l’ambassadeur de France a Tunis, Olivier Poivre d’Arvor a souligné que son pays souhaite œuvrer “véritablement” dans les mois à venir pour que chaque commissariat en Tunisie ait comme partenaire une académie française.
Il a souligné son engagement à renforcer la coopération avec la Tunisie afin de développer un système d’éducation de qualité, notamment à travers le renforcement de compétences des enseignants et l’amélioration de la médecine scolaire.
De son côté, le ministre de l’éducation, Hatem Ben Salem a indiqué dans le cadre du partenariat tuniso-français, il s’agira de renforcer les capacités des enseignants et de développer l’éducation numérique.

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Des travaux d’entretien à mener d’urgence dans près de 549 établissements scolaires moyennant une enveloppe de 292 millions de dinars, a affirmé vendredi Hatem Ben Salem, ministre de l’éducation.
En marge de sa visite effectuée dans le gouvernorat de Mahdia, Ben Salem a précisé que le ministère examinera la possibilité de financer les travaux de restauration de 39 établissements éducatifs. Des travaux d’entretien seront réalisés dans les prochaines semaines à l’école primaire de Baajlia, avec un coût estimé à 300 mille dinars, en dehors des finances publiques, a-t-il ajouté.
Dans ce même cadre, Ben Salem a précisé que le ministère des finances a promis de mobiliser une enveloppe exceptionnelle au profit du secteur de l’éducation. Un conseil ministériel sera consacré à l’examen du système éducatif et des projets exceptionnels pour l’année 2018, a encore dit le ministre.

Ben Salem a mis en relief, par la même occasion, le rôle de la formation des instituteurs, ce qui a incité le ministère à programmer un cycle de formation en sciences de l’éducation et de l’enseignement et un master en sciences de l’éducation au profit des enseignants afin d’éviter les recrutements arbitraires et contribuer à la promotion du niveau de l’enseignement des élèves.
Ce programme sera soumis bientôt devant le conseil des ministres pour l’examiner et l’adopter.
S’agissant des horaires dans les établissements scolaires, Ben Salem a signalé que l’adoption du régime de la séance unique permettra à l’élève une meilleure exploitation de son emploi du temps, notamment dans des activités culturelles et intellectuelles. Cette question nécessite une disposition des établissements scolaires, sachant que seulement 10 écoles peuvent appliquer le régime de la séance unique, a-t-il fait observer.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Nouredine Taboubi, a appelé, lundi, à faire de 2018 l’année de la sauvegarde de la santé et de l’éducation publiques.
Dans une déclaration à la TAP, en marge de la clôture du festival de la création de l’UGTT tenu à Tozeur, Taboubi a estimé que l’école publique, “autrefois, véritable ascenseur social, se retrouve, aujourd’hui, en déclin face à la montée en puissance des écoles privées”.
“Le secteur privé est devenu une véritable menace pour la gratuité de l’éducation”, a-t-il regretté.
“De même, le secteur de la santé publique est en crise après avoir été un refuge pour la classe moyenne et vulnérable”, a-t-il déploré, soulignant que cette situation a poussé la centrale syndicale à formuler une proposition dans le cadre du projet de loi de finances de 2018.
Il s’agit, selon lui, de soumettre les grandes entreprises à une taxe à travers laquelle elles contribueront à l’effort national en matière de redressement des secteurs de la santé et de l’éducation.
Le responsable syndical a, par ailleurs, plaidé en faveur de l’élargissement de l’assiette fiscale de manière à instaurer l’équité sociale, soulignant la prédisposition de son organisation à faire preuve de sacrifices à condition qu’ils soient partagés par les différentes parties.

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Des accords de coopération pour financer des projets dans le secteur de l’éducation dans le but d’offrir une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie ont été signés ce vendredi 27 octobre 2017 entre le ministère de l’Education, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Union européenne (UE) et l’Agence de coopération et de développement au ministère des Affaires étrangères italien ainsi que le Programme alimentaire mondial (PAM).
Ces accords ont pour objectif la consolidation du système éducatif et l’amélioration de l’infrastructure de base dont les équipements sanitaires et les espaces de loisirs dans les écoles primaires, a indiqué Mohamed Hédi Sehili, chargé de mission au ministère de l’Education.

Le but de ces accords est aussi l’amélioration des prestations accordées aux élèves et aux enseignants sur le plan formation et ce moyennant une enveloppe globale estimée à 12,6 millions euro, l’équivalent de 36 millions dinars, selon la même source.
Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, a indiqué à cette occasion que malgré les réalisations enregistrées dans le secteur éducatif, plusieurs défis sont à relever et nécessitent le déploiement des efforts des différentes parties intervenantes.
Les accords signés contribueront à assurer une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie, a encore estimé le ministre de l’Education.

L’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Raimondo De Cardona, a mis en relief l’attachement de l’Italie à soutenir le système éducatif tunisien en assurant une meilleure qualité d’enseignement et accordant davantage d’attention aux écoles primaires à travers un don d’une valeur de 7 millions euros, soit l’équivalent de 20 millions dinars. L’objectif est de lutter notamment contre le décrochage scolaire et offrir de meilleures conditions d’éducation, a-t-il précisé.

Pour sa part, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a déclaré que l’UE vise la promotion de la qualité de l’enseignement en Tunisie avec la garantie d’une meilleure qualité d’enseignement dans le secteur public et la lutte contre le décrochage scolaire.
Bergamini a ajouté à ce propos que le soutien accordé par l’UE s’inscrit dans le cadre d’un programme intégral avec la présentation de don d’une valeur global de 60 millions euros visant la contribution à la réforme du système éducatif. Il a rappelé à ce propos l’engagement de l’UE à soutenir les jeunes dans le cadre de l’initiative partenariat pour la jeunesse Tunisie-UE, lancé le 1er décembre 2016 et visant la consolidation des échanges des universitaires dans le cadre du programme erasmus, en plus de l’élaboration d’une stratégie tunisienne intégrée pour les jeunes à l’horizon 2030.

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Le président de l’institut arabe des droits de l’homme (IADH), Abdelbasset Ben Hassen, a souligné, mardi, que la réforme éducative en Tunisie doit reposer sur une décision politique claire qui place l’école au cœur des priorités du pays.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une table ronde sur le thème “l’enseignement en Tunisie et les expériences de réforme” organisée à l’initiative de l’IADH en partenariat avec la banque mondiale, Ben Hassen a mis l’accent sur la nécessité de reprendre l’opération de réforme éducative et d’accélérer son rythme, tout en veillant à élaborer le cadre législatif et technique approprié et à mobiliser toutes les ressources humaines et matérielles afin de promouvoir la qualité de l’enseignement en Tunisie de manière à répondre aux attentes de tous les Tunisiens.
Ben Hassen a appelé à soutenir l’école publique afin de garantir l’égalité des chances entre tous les écoliers et lutter contre la marginalisation.

De son côté, Néjib Abdelmoula, expert dans le domaine de l’éducation et membre des commissions techniques chargées de la réforme éducative, a déclaré que 15 commissions techniques travaillent depuis des mois pour développer une première conception du processus de réforme dont la commission de législation qui a parachevé l’élaboration d’un projet de loi organique relative à la réforme éducative qui a été soumis au gouvernement.
Il a rappelé que l’IADH a participé aux côté de l’union générale tunisienne du travail et du ministère de l’éducation au pilotage de l’opération de réforme de l’enseignement. Un dialogue sociétal avait été lancé avec la participation de plusieurs parties et a permis de définir les véritables problèmes du système éducatif, a-t-il dit.

De son côté, Michael Drabble, Spécialiste de l’éducation à la Banque Mondiale a souligné que le Rapport sur le développement dans le monde 2018, qui vient d’être publié, comporte plusieurs recommandations pour résoudre la crise de l’apprentissage dans l’éducation mondiale.
Il s’agit, notamment, d’évaluer, régulièrement, les acquis des élèves afin d’aider les enseignants à orienter les élèves, d’améliorer la gestion du système et d’amener la société à s’intéresser à l’apprentissage.
Le rapport appelle à déployer des technologies qui permettent aux enseignants d’accomplir leur mission en tenant compte du niveau de l’élève.

Il s’agit, enfin, de mobiliser tous ceux qui ont un intérêt dans l’apprentissage en ayant recours à l’information et aux indicateurs pour mobiliser les citoyens, accroître l’éthique de responsabilité et créer une volonté politique en faveur de la réforme de l’éducation. Les parties concernées, y compris les milieux d’affaires, doivent, selon le rapport, être associées à toutes les étapes de la réforme, de sa conception et de sa mise en œuvre.

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La Commission Internationale pour l’Education a présenté en septembre 2016 à l’Assemble Générale des Nations Unies son rapport de financement de l’éducation, Learning Generation élaboré après une année de recherches qui impliquaient plus de 300 partenaires représentant 105 pays et 30 instituts de recherche – qui présente la plus ambitieuse stratégie de l’histoire moderne pour augmenter et perfectionner l’offre éducative en quatre étapes. En septembre dernier (2017), la Commission a présenté les premiers succès d’exécution dans 20 pays pionniers d’Afrique et d’Asie.

En Décembre 2015, Amel KARBOUL, ex Ministre du Tourisme en Tunisie et Secrétaire Générale du Maghreb Economic Forum (MEF) à Genève et Tunis, rejoignait la Commission. Il convient de noter que la Tunisie fait figure de bon élève et de précurseur dans le MENA du fait de l’importance accordée à l’éducation dès les premières heures de son indépendance.

Pioneer Country Initiative, pour passer à l’action

Lancée en novembre 2016, l’initiative Pioneer Country aide les pays à passer à l’action et à appliquer les recommandations émises par la Commission. Pour ce faire, la Commission représentée par Jakya KIKWETE, ancien Président de la Tanzanie, a mené de nombreuses visites de délégation de haut niveau en Afrique pour rencontrer les chefs d’État et mener des réunions avec des représentants du secteur public et privé.

Quatorze pays africains à faibles et moyens revenus, dont la Tunisie, ont été sélectionnés pour la phase initiale de visites. L’Asie, l’Amérique Latine et les Caraïbes sont également visés dans cette démarche que la Commission veut mondiale.

En Tunisie, la première visite de la Commission, menée par Jakya KIKWETE et par Amel KARBOUL avait eu lieu fin février 2017. Reçus par le Président de la République, Beji CAID ESSEBSI qui avait promis son plein soutien, les membres de la Commission avaient également rencontré Neji JALLOUL, alors Ministre de l’Education, très motivé par l’Initiative et qui avait su transmettre son intérêt à son successeur intérimaire, Slim KHALBOUS et au nouveau Ministre de l’Education, Hatem BEN SALEM.

Une seconde visite aura lieu mi-novembre prochain pour mettre en place le laboratoire qui analysera la situation actuelle de la Tunisie et ses problèmes en matière d’éducation. Une proposition de solutions et d’idées suivra l’audit avec un plan stratégique de mise en œuvre. Les laboratoires représentent un travail de profondeur rigoureux et intense, mettant en scène entre 50 et 100 participants durant six semaines consécutives.

« Cette seconde visite de la Commission Internationale de l’Education revêt une importance toute particulière. En qualité de Tunisienne, fière d’appartenir à cette Commission qui regroupe en son sein des sommités internationales de renom, animées par la même passion d’offrir à tous les enfants de la terre une éducation qui leur donnera une vie de joies et de réussite, j’espère que la Tunisie, déjà remarquée il y a plus de soixante années par sa position pionnière en matière d’éducation, restera toujours un exemple en Afrique. » déclarait Amel KARBOUL, Membre de la Commission Internationale pour l’Education.

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