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A en croire un rapport des Nations unies, l’embargo international n’a en rien stoppé les petites affaires de la Corée du Nord. Le pays s’est même payé le luxe d’exporter, entre janvier et septembre 2017, des produits prohibés par les sanctions de l’ONU et en a tiré un bon paquet : 200 millions de dollars, rapporte l‘AFP.

Le document, élaboré par un groupe d’experts de l’ONU et qui a été remis aux 15 membres du Conseil de sécurité, indique que Pyongyang continue, comme si de rien n’était, d’exporter son charbon, un pied de nez aux sanctions internationales. Pour leurrer les forces navales censées la bloquer, la Corée du Nord n’hésite pas à utiliser des faux pavillons de navires étrangers, à transférer en pleine mer des produits interdits, à établir des documents frauduleux pour dissimuler l’origine du charbon, etc.

Mais ce n’est pas tout, la Corée du Nord continue allègrement de vendre des armes en Afrique, de nouer des partenariats militaires dans la région Asie-Pacifique, en Syrie et en Birmanie, notamment pour écouler des missiles balistiques. Le rapport signale aussi des vols de secrets militaires, une participation à des programmes d’armement nord-coréens interdits, un soutien logistique à des transferts d’armes, la participation à des opérations de renseignement à l’étranger, des comptes en banque à l’extérieur où transitent des sommes pour des opérations douteuses…

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Certes l’Iran est officiellement sorti de la liste noire de la communauté internationale il y a neuf mois, date de l’application de l’accord nucléaire avec les grandes puissances et de la levée d’une grosse part des lourdes sanctions internationales, mais l’économie iranienne n’est pas sortie de l’auberge pour autant. Et pour cause : Les grandes banques étrangères, notamment européennes, qui sont décisives pour réoxygéner l’économie du pays, trainent encore des pieds pour faire des affaires avec Téhéran par crainte des foudres américaines

“Pour l’instant, des petites banques européennes ont accepté de travailler avec nous”, a confié à l’AFP Parviz Aghili, PDG de la banque privée Khavarmianeh (Middle East Bank). Il a évoqué quatre banques italiennes, deux autrichiennes, trois suisses, trois allemandes et deux belges, sans dire leurs noms. “Mais aucune banque étrangère moyenne ou grande n’a encore accepté de le faire”, ajoute-t-il.

Parmi ces institutions figurent les banques autrichiennes Raiffeisen Bank et Erste Bank, les italiennes Mediobanca et Banco popolare (Italie), les allemandes EIH, KFW bank et AKA bank, les banques belge KBC et néerlandaise ING ainsi que la turque Halk, indique un expert bancaire.

Elles “ont établi des relations de travail avec les banques iraniennes pour l’ouverture de lettres de crédit pour des montants assez faibles de 10, 20 ou 50 millions de dollars (…). Mais elles n’ont pas les ressources pour financer de grands projets comme le contrat pour l’achat des 118 avions Airbus et une centaine de Boeing ou les projets de développement pétrolier ou gazier”, a précise à l’AFP cet expert.

Le président Hassan Rohani a déclaré que pour retaper son outil industriel et donner un coup de fouet à l’économie iranienne, il faut 30 à 50 milliards de dollars d’investissements étrangers chaque année. Mais si les grandes institutions bancaires internationales ne coopèrent pas, Téhéran ne pourra jamais réaliser ses ambitions.

Washington continue d’étouffer Téhéran

“Le principal obstacle pour les relations bancaires est le Trésor américain qui fait pression sur tous les pays, empêche les relations bancaires et la levée des sanctions”, a récemment confié Allaeddine Boroujerdi, président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement iranien. Par exemple l’Office pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC), relevant du Trésor américain, n’a toujours pas donné son feu vert pour la vente d’Airbus et de Boeing à l’Iran.

“Les banques doivent prendre en considération les sociétés et les personnes impliquées dans toute transaction en raison des sanctions des Nations unies, des Etats-Unis et de l’Union européenne toujours en vigueur”, a dit à l’AFP Henry Smith, analyste de l’Iran auprès du cabinet de conseil Control Risks.

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Décidément le président américain, Barack Obama, n’a pas son pareil pour faire la paix avec les ennemis historiques des Etats-Unis. Après avoir fait revenir l’Iran dans le concert des nations et s’être rabiboché avec l’inflexible Cuba, le voilà qui recolle les morceaux avec le Vietnam, chose qui était impensable il y a peu tant la guerre entre les deux nations a été sanglante et les idéologies des deux pays diamétralement opposées, irréconciliables. Mais Obama a démontré qu’il est capable de tout dans ce domaine.

Le président, en visite actuellement au Vietnam, est même allé jusqu’à déclarer dans un point de presse ce lundi 23 mai à Hanoï que les USA vont lever l’embargo sur le commerce des armes. C’était l’une des dernières traces du conflit entre les deux pays, qui s’est achevé en 1975 par le retrait des troupes américaines, que d’aucuns ont considéré comme la première, et la seule, défaite militaire dans l’histoire des Etats-Unis.

Aux observateurs qui soupçonnent le Vietnam de vouloir se rapprocher des USA pour irriter la Chine Obama rétorque ceci : «La décision de lever l’interdiction n’est pas motivée par la question chinoise (…), mais par notre désir de compléter le long processus de normalisation que nous avons entrepris avec le Vietnam (…). Chaque vente que nous faisons avec qui que ce soit est considérée comme une transaction particulière et nous examinons ce qui est approprié et ce qui ne l’est pas».

Washington avait déjà fait des pas en direction de Hanoï fin 2014 en décrétant une levée partielle de l’embargo sur des équipements de défense «uniquement à des fins de sécurité maritime», tels que des navires patrouilleurs armés. Mais là Obama vient de faire un geste très fort, qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait même osé imaginer. «Nous apprécions grandement la décision de supprimer complètement l’interdiction de vente d’armes contre le Vietnam», a dit à ce propos le président vietnamien, Tran Dai Quang. «Cela montre que les relations entre nos deux pays sont pleinement normalisées», a-t-il ajouté.

Un combat avec Pékin qui ne dit pas son nom

Certes Obama ne le criera par sur les toits, mais il y a forcément des enjeux géostratégiques derrière cette grosse annonce. En effet Pékin affiche de plus en plus ses prétentions en mer de Chine méridionale, dont certains archipels sont âprement disputés avec le Vietnam. Les Chinois ont franchi le rubicond en 2014 en implantant une plate-forme pétrolière dans les eaux maritimes revendiquées par Hanoï, ce qui avait déclenché des manifestations violentes anti-chinoises au Vietnam. La Chine avait fini par plier quelques mois après en démontant le plate-forme

Des motivations économiques aussi

Depuis 1994, les Américains ont mis fin à l’embargo économique sur le Vietnam et dès 1995 les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rétablies. Il faut dire que le Vietnam est particulièrement intéressant pour les Etats-Unis avec son énorme marché de 90 millions de personnes et sa croissance très solide. C’est ce qui a fait qu’il a été intégré par les Américains dans l’accord de libre-échange transpacifique (TPP), qui a été paraphé par 12 pays, dont le Japon. La Chine quant à elle a été exclue de ce vaste espace d’échanges. Obama fait tout en ce moment pour obtenir la ratification de cet accord avant la fin de son second mandat, début 2017. L’objectif est de couper l’herbe sous le pied des Chinois, que rien ne semble pouvoir stopper dans la région.

En tout cas le Vietnam, seule nation communiste à être conviée au TPP, a résolument décidé de jouer le jeu américain, contre Pékin. Nul doute que les USA, en signe de reconnaissance, vont bien soigner les affaires des Vietnamiens. Ainsi vont les rapports de force dans notre chère planète…

La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute de l'ancien régime de Gueddafi, fin 2011 et deux autorités politiques se disputent le pouvoir depuis l'an dernier.

La communauté internationale pour le réarmement du gouvernement d’union, mais estime que cela ne peut pas se faire sans un gouvernement d’union.

Lors d’une conférence de presse, le Secrétaire d’État américain, John Kerry, a indiqué que « la communauté internationale appuiera la demande de Tripoli d’exemption de l’embargo de l’ONU sur les armes afin de pouvoir acquérir les armes et les balles nécessaires pour combattre Daesh et d’autres groupes terroristes ».

D’autre part, selon une source militaire citée jeudi par des médias, l’émissaire de l’ONU pour la Libye Martin Kobler a souligné mercredi soir, lors d’une rencontre avec le chef de l’armée du gouvernement libyen reconnu, Khalifa Haftar, qu'”une levée de l’embargo sur l’armement” dans ce pays “requiert un seul gouvernement”.

Par ailleurs, les grandes puissances et les pays voisins de la Libye ont décidé, ce lundi 16 mai 2016, de soutenir les efforts de réarmement du gouvernement d’union nationale à Tripoli qui tente d’asseoir son autorité dans ce pays miné par les divisions politiques et la menace terroriste. Aps

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Washnigton a fait savoir hier jeudi 12 mai 2016 qu’il est disposé à envisager un assouplissement de l’embargo des Nations unies sur les armes en Libye, décrété en 2011. Les USA sont d’avis que ce serait un précieux secours pour le gouvernement d’union nationale dans son combat contre l’État islamique.

« Si le gouvernement libyen prépare une liste détaillée et cohérente des choses qu’il veut utiliser pour combattre l’État islamique, et répond à toutes les exigences de l’exemption, je pense que les membres du Conseil (de sécurité de l’ONU) vont examiner très sérieusement cette demande », a affirme un haut cadre de l’administration américaine. Il a ajouté : « Il y a un désir très sain de la Libye de se débarrasser eux-mêmes de l’État islamique, et je pense que c’est quelque chose que nous devrions soutenir et y répondre ».

Pour le moment nous ne disposons d’aucun élément sur le type d’armes dont les autorités libyennes ont besoin, on sait juste qu’il y a urgence car Daech profite du chaos ambiant et de l’impuissance du gouvernement pour avancer chaque jour un peu plus ses pions. D’ailleurs un responsable libyen a confié que l’État islamique est parvenu à mettre la main sur Abou Grein, une localité stratégique dans l’ouest de la Libye.

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