Tags Posts tagged with "emplois "

emplois 

par -

Les dix premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 5,2% avec 1363,7 contre 1296,8 MD au cours de la même période de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49,1% à 46,2% durant les dix premiers mois 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kasserine dont les investissements ont atteint 156,9 MD contre 30,6 MD en 2016. Il en est de même pour la délégation de développement régional des gouvernorats de Mahdia, Tataouine, Beja et Kairouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 168 (pour un investissement total de 261,3 MD) à 151 projets (pour un investissement total de 159,3 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 3086 postes d’emplois, contre 3985 postes d’emplois en 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 29,9 MD contre 38,4 MD en 2016, soit une baisse de 22,1%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 23 (pour un investissement de 61,5 MD) à 13 projets (pour un investissement total de 38 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 564 postes d’emplois en 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement accordées ont atteint 5,5 MD contre 5,2 MD en 2016, soit une hausse de 5,8%.

par -

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 11,4% passant de 1525,7 MD au cours des dix premiers mois 2016 à 1699,1 MD durant la même période de l’année 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Ces projets permettront la création de 11063 postes d’emplois, contre 9369 postes d’emplois lors des dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 18,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,4% du nombre des projets déclarés et 23,3% du nombre des emplois, totalisent 57,6% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 133 projets (I>5 MD) déclarés durant les dix premiers mois 2017, vingt-trois projets ont totalisé un montant d’investissement de 717 MD, soit 42,2% de l’investissement total (I>5 MD).

par -

Les investissements déclarés, durant les 10 premiers mois de cette année, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2950,5 MD, contre 2639,8 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 11,8%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et l’Innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 3042 au cours des dix premiers mois 2017 contre 2978 en 2016, soit une augmentation de 2,1%. Ces projets permettront la création de 47474 postes d’emplois, contre 43775 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 8,5%.

Durant le mois d’octobre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 337,9 MD, contre 265,2 MD lors du mois d’octobre 2016, enregistrant ainsi une hausse de 27,4 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 303 au cours du mois d’octobre 2017 contre 301 en octobre 2016, soit une augmentation de 0,7%. Ces projets permettront la création de 3890 postes d’emplois, contre 4456 postes d’emplois lors du mois d’octobre 2016, soit une baisse de 12,7%.

par -

Plus de 150 opportunités d’embauche ainsi que de stages à l’étranger ont été présentés vendredi au profit des étudiants par une vingtaine d’entreprises internationales (de France, Algérie, Maroc et l’Egypte), lors du forum des plateformes de stage.
Organisé au siège de l’UTICA, à l’initiative de la direction générale de la rénovation universitaire (DGVR) du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ce forum a pour objectif de présenter le programme HOMERe (haute opportunité en méditerranée pour le recrutement) et la plateforme SEMSEM (services pour l’employabilité et la mobilité sous forme de stages en entreprises pour les étudiants du Maghreb et du Machrek).

Selon Wided Carpentier, présidente fondatrice d’HOMERE en Tunisie, le programme HOMERe a été lancé par le réseau méditerranéen des écoles d’ingénieurs et de management (RMEI) en France en 2014. Il est présent dans 43 pays méditerranéens.
Ce programme a ciblé, en Tunisie, 340 étudiants, en les aidant à trouver des stages adéquats à leur formation et en facilitant leur intégration professionnelle, a-t-elle ajouté, signalant que le processus de recrutement HOMERE débute au mois de septembre de chaque année.

De son côté, Zoubeir Turki, directeur général de la rénovation universitaire au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a présenté la plateforme SEMSEM.
Il a indiqué que cette plateforme a été créée depuis quatre ans dans le cadre d’un projet européen de coopération universitaire intitulé Tempus. L’objectif de cette plateforme, a-t-il expliqué, est de faire le suivi quotidien du stagiaire au sein de l’entreprise par un encadreur académique (de l’université) et un encadreur professionnel (de l’entreprise).
Et d’ajouter que ce suivi permet d’améliorer la qualité du stage qui se présente comme un facteur déterminant pour la réussite de l’étudiant.
Selon Turki, la plateforme SEMSEM cible tous les stagiaires des écoles d’ingénieurs et ceux inscrits en master professionnel. Elle a été mise en service, depuis deux ans, au sein des universités de Jendouba et de Sousse en assurant le suivi des stages en Tunisie et à l’étranger au profit de 2500 stagiaires.

par -

Siemens a annoncé jeudi qu’il comptait supprimer quelque 6.900 emplois dans ses divisions prestataires de services pour les secteurs de l’électricité, du pétrole et du gaz, qui souffrent de la rapide croissance du secteur des énergies renouvelables, relate Reuters.

Le conglomérat allemand va réduire ses effectifs dans ses divisions Power and Gas et Process Industries and Drives, spécialisée dans les transmissions mécaniques pour l’industrie pétrolière et gazière et les turbines.

Ces coupes claires représenteront quelque 2% des effectifs globaux de Siemens qui précise que pour l’essentiel les suppressions de postes de la division Power and Gas se feront avant 2020.

En dehors de sa filiale déficitaire Siemens Gamesa, spécialisée dans les turbines d’éoliennes, Process Industries and Drives a été la division de Siemens la moins rentable au troisième trimestre, avec une marge de 2,9%.

Siemens veut se transformer en un spécialiste des logiciels industriels. A cette fin, il compte introduire en Bourse son pôle santé et reloger ses actifs dans le rail et l’éolien au sein de coentreprises, détaille la même source.

par -

Depuis des années, l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) s’investit du mieux qu’elle peut pour assurer le recrutement des jeunes Tunisiens à l’étranger, dans le cadre de la législation en vigueur, en leur permettant de bénéficier de tous leurs droits et avantages.

Selon les chiffres communiqués par l’Agence, jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017, le nombre de coopérants tunisiens placés à l’étranger dans le cadre de la coopération technique a atteint 1942 contre 1658 en 2016, soit une augmentation de 17%.

Ces recrutements ont touché les secteurs de l’enseignement, avec 717 coopérants, soit 37% des placements réalisés, puis la santé avec 676 cadres, ensuite l’administration avec 229 recrutés.

Les pays arabes sont les premiers bénéficiaires avec 1378 embauchés, 71% du total. L’Arabie saoudite occupe la première position en matière de recrutement des compétences tunisiennes avec 705 coopérants, soit 36% du total des recrutements, vient ensuite le Qatar.

Par ailleurs, et dans le cadre de la coopération bilatérale et triangulaire, des sessions de formation ont été organisées au profit de 108 cadres africains et arabes dans les domaines de la pêche, la coopération technique et la promotion de l’investissement.

De même le nombre global des coopérants et des experts tunisiens a atteint 17632 jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017.

A noter que l’ATCT poursuit l’objectif de mettre en place des mesures rapides et efficaces capables de juguler le fléau du chômage en Tunisie.

Elle fournit des services qui visent à offrir l’opportunité aux experts et compétences tunisiens de travailler à l’étranger et auprès des institutions internationales avec le souci d’assurer la meilleure adéquation entre les spécialités disponibles et les demandes de recrutement exprimées.

par -

Plus de 400 représentants de la jeunesse, du monde des affaires, des professionnels de l’éducation et de décideurs politiques en provenance de 44 pays, de tout le continent africain, ainsi que des partenaires européens ont appelé à améliorer les perspectives d’emploi des jeunes à travers l’éducation orientée vers le travail et le développement des compétences. L’appel a été lancé lors de la conférence « Africa Talks Jobs » (www.AfricaTalksJobs.Africa) (ATJ – l’Afrique parle d’emploi) qui vient de s’achever et qui a eu lieu au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) à Addis-Abeba. Les recommandations définies lors de la conférence seront présentées lors du 5eme Sommet de l’Union Africaine et de l’Union Européenne (UA-UE) qui auront lieu prochainement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Les recommandations réclament au monde des affaires africain de veiller à ce que ses membres s’engagent davantage à offrir des opportunités de développement des compétences, ainsi que des offres conjointes avec les institutions d’enseignement supérieur. Les gouvernements doivent fournir le cadre de travail nécessaire, ainsi que les conditions favorables aux jeunes entrepreneurs. Parallèlement, l’éducation – à tous les niveaux – et les activités destinées à la jeunesse doivent mieux répondre aux demandes du marché, et doter les jeunes des compétences leur permettant de démarrer leurs propres entreprises. Le communiqué inclut également un appel à garantir la reconnaissance des diplômes et autres qualifications sur tout le continent afin de permettre la mobilité de travail. Les recommandations ont été remises à la Commissaire de l’AU en charge des ressources humaines, des sciences et des technologies – la Professeure Sarah Anyang Agbor – et au Responsable de la Délégation européenne – Ranieri Sabatucci – qui les soumettront lors du 5eme Sommet UA-UE en Côte d’Ivoire.

Sous les auspices de Business Africa, 120 entreprises et associations commerciales africaines se sont également engagées à investir dans le développement de compétences et dans des partenariats avec les institutions d’enseignement supérieur pour la formation et l’éducation en matière de compétences professionnelles. Sarah Agbor, la Commissaire de la CUA a prôné l’engagement du monde des affaires auprès des jeunes et a exigé que davantage d’entreprises suivent l’exemple afin que « Africa Talks Jobs » (l’Afrique parle d’emploi) devienne « Africa Makes Jobs » (l’Afrique crée de l’emploi).

La conférence a été organisée au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) par la CUA, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) (www.NEPAD.org/fr) et l’organisation cadre du continent pour le secteur privé – Business Africa. Pour soutenir l’implication du monde des affaires, la CUA, le NEPAD et Business Africa ont signé une déclaration d’engagement pour encourager le rôle du monde des affaires dans des partenariats avec l’éducation et la création d’emplois.

La conférence a été soutenue par l’Union européenne et l’Allemagne. Stefan Oswald, Directeur de l’Afrique subsaharienne du Ministère allemand en charge de la coopération et du développement, a fait remarquer que « les emplois sont principalement créés par le secteur privé, et non par les gouvernements. C’est pourquoi nous applaudissons l’engagement du monde des affaires. Il s’agit d’un important changement de paradigme ». Ranieri Sabatucci, responsable de la Délégation européenne, a souligné : « Nous devons écouter la jeunesse. Travailler pour elle n’est pas suffisant, nous devons travailler avec elle ».

La jeunesse a joué un rôle important dans le développement des recommandations et a représenté plus de la moitié des participants à la conférence. Parmi eux, 36 membres ont été sélectionnés parmi plus de 7 500 postulants africains et européens pour l’Initiative « AU-EU Youth Plugin » (Connecter la jeunesse de l’UA-UE). L’initiative AU-EU YPII est un programme destiné à impliquer la jeunesse dans l’élaboration d’un agenda pour les jeunes devant être avalisé lors du 5eme Sommet UA-UE à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

par -

Afin de connaître le niveau des réalisations réelles des projets, ainsi que celui des investissements et des emplois, l’APII effectue une enquête trimestrielle portant sur les projets de 5 MD et plus.Afin de connaître le niveau des réalisations réelles des projets, ainsi que celui des investissements et des emplois, l’APII effectue une enquête trimestrielle portant sur les projets de 5 MD et plus.

1. Réalisation des grands projets 2013-2016

L’enquête couvre 551 projets correspondant à un montant d’investissement de 12105,2 MD et 45 333 emplois. Les résultats montrent, la réalisation de :

– 313 projets réalisés ou en cours de réalisation sur 551 enquêtés, soit 56.8%

– 2928.9 MD d’investissements réalisés sur un volume de 12105.2 MD, soit 24.2%.

– 7935 postes d’emplois créés sur 45333 prévus, soit un taux de réalisation de 17.5%.

Il est à noter que, 76.2% des investissements réalisés et 62.6% des emplois créés sont dans le cadre des projets d’extensions.

L’analyse par groupe de nationalité montre que les projets tunisiens accaparent en réalisations 56.5% en volume d’investissement et 33.9% en termes d’emplois et que les projets de partenariat étranger représentent 43.5% des investissements réalisés et 66.6% des emplois créés.

Les résultats de l’enquête ont montré aussi que les taux de réalisation les plus importants sont dans les secteurs des industries agroalimentaires (39.7% au niveau des investissements et 17.9% au niveau des emplois) et des industries du textile et de l’habillement (36.7% au niveau des investissements et 20.3% au niveau des emplois).

Les projets déclarés durant la période 2013 – 2016 dont l’investissement est supérieur à 5 MD et qui sont implantés dans les zones de développement régional sont au nombre de 303 totalisant un volume d’investissement de 8044.5 MD et prévoyant d’employer 27917 personnes. Ces projets ont enregistré la réalisation de :Les projets déclarés durant la période 2013 – 2016 dont l’investissement est supérieur à 5 MD et qui sont implantés dans les zones de développement régional sont au nombre de 303 totalisant un volume d’investissement de 8044.5 MD et prévoyant d’employer 27917 personnes. Ces projets ont enregistré la réalisation de :

⦁ 128 projets sur 303 projets enquêtés, soit un taux de réalisation de 42.2% contre 56.8% pour l’ensemble des régions.

⦁ 964.4 MD d’investissement sur un volume enquêté de 8044.5 MD, soit un taux de réalisation de 12.0% contre 24.2% pour l’ensemble des régions.

⦁ 2130 postes d’emplois créés sur un total de 27917, soit un taux de réalisation de 7.6% contre 17.5% pour l’ensemble des régions.

2. Réalisations des neuf premiers mois 2017

Les projets déclarés durant la période 2013-2016 et dont l’investissement est supérieur ou égal à 5 MD ont permis de réaliser durant les neuf premiers mois 2017 :Les projets déclarés durant la période 2013-2016 et dont l’investissement est supérieur ou égal à 5 MD ont permis de réaliser durant les neuf premiers mois 2017 :

⦁ 37 projets

⦁ 586.5 MD d’investissement

⦁ 1089 postes d’emplois

La répartition par objet montre que les projets d’extension enregistrent la part la plus importante des réalisations en nombre de projets (26 projets), en investissement (365.9 MD) et en termes d’emplois (707 emplois).

En comparant les réalisations totales sur la même période (neuf premiers mois) durant les quatre dernières années, nous constatons une amélioration relative, surtout au niveau des investissements réalisés dont la droite de tendance est à la hausse.

 

par -

C’est désormais officiel, la ville de Menzel Bourguiba relevant du gouvernorat de Bizerte a été choisie pour la construction d’une usine qui va fabriquer des véhicules et des camions de la marque ukrainienne “ZAZ”.

Dans une déclaration, ce mercredi 1er novembre 2017, à Africanmanager, le chargé de l’information au gouvernorat de Bizerte a tenu à préciser qu’un accord a été signé, hier, mardi, entre la société ADA, représentante de la marque ukrainienne en Tunisie et en Afrique du Nord et le géant mondial, “ukravauto et zaz” pour la construction de cette usine dans la ville de Menzel Bourguiba. Le coût global de cette usine qui devrait produire 100 mille voitures par an, est estimé à 1400 Millions de dinars.

Les travaux relatifs à ce projet s’étaleront sur une période de 24 mois et offriront près de 8 mille emplois. Du coup, la Tunisie sera le premier pays africain dans lequel s’installe la société ukrainienne, laquelle exportera 90% de ses produits à l’international alors que 10% de la production seront écoulés sur le marché local avec des prix raisonnables.

par -

Le développement rural permet d’encourager la sédentarité des personnes à la faveur de la création d’opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes, notamment dans le secteur de la production et la transformation des produits agricoles, a déclaré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Tunisie, Michael Hage.
Intervenant, lundi, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sur l’alimentation (16 octobre), tenue cette année sur le thème “changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural “, il a ajouté que le développement de ce secteur permet également de réaliser une meilleure sécurité alimentaire, de procurer des moyens de substance plus résilients, d’offrir un meilleur accès à la protection sociale, d’assoir un développement durable et de faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

Il a fait savoir que le projet “emploi rural et mobilité des jeunes”, financé par la coopération italienne au développement et s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre la FAO et le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a permis de soutenir 50 petites et moyennes entreprises agricoles et de générer des emplois directs et indirects au profit de 400 jeunes.
Favoriser la création d’emplois en milieu rural constitue, à ce titre, une alternative à la migration des jeunes des zones rurales caractérisées par des taux de migration très élevés.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a souligné, à ce propos, que ledit projet a permis, depuis son démarrage en octobre 2015, d’encourager les jeunes à investir dans le secteur agricole, de favoriser la création d’une dynamique dans les régions de l’intérieur et d’établir des partenariats et relations d’investissements entre les tunisiens résidents à l’étranger et certains jeunes.
Il a indiqué, dans ce contexte, que des Tunisiens résidents à l’étranger ont contribué à la création de postes d’emploi au profit des jeunes et de développer le secteur agricole ainsi que d’autres secteurs avec la mise en place de 26 projets dont 12 au Nord Ouest et 14 au Sud.

Pour sa part, le directeur de l’aménagement de l’espace rural Naoufel Ben Haha a fait savoir que la population des zones rurales a diminué, presque de moitié, au cours de la période 1960-2016.
Il a indiqué qu’un fort départ des jeunes de 18 à 35 ans a été enregistré, d’où une population qui vieillit, la prédominance de femmes, des ressources peu ou pas exploitées et un manque d’initiative privée.
Pour palier cette situation, il a recommandé d’élaborer des stratégies et des politiques susceptibles de développer l’agriculture pour produire plus et garantir la sécurité alimentaire, de valoriser les ressources naturelles et d’encourager l’investissement en milieu rural afin de fixer les populations.

Toutefois, Ben Haha a souligné que le secteur agricole fait face à des contraintes de croissance et de stabilisation de la production tant en sec qu’en irrigué, à une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles (2,8 millions d’hectares sont vulnérables à l’érosion). Par ailleurs, les sols sont très peu fertiles et les ressources en eau limitées.
Le manque de compétitivité des prix et de maitrise des marchés d’exportation, outre la faible organisation des filières et la stagnation voire la baisse des investissements publics, sans reprise significative des investissements privés, sont autant de difficultés auxquelles l’agriculture est également confrontée.

Le responsable a fait remarquer que le secteur agricole dispose d’un devoir de sécurité alimentaire et a un rôle crucial dans la stabilité et la cohésion sociales ainsi que le développement économique.
Des programmes, a-t-il avancé, ont été mis en place par le ministère afin de garantir une meilleure organisation du monde rural et de valoriser les ressources dans le cadre d’une stratégie sectorielle et intégrée.
Pour ce faire, il y a lieu, selon ses dires, de revisiter les systèmes de production pour produire plus et mieux, d’adopter des pratiques agricoles durables et d’appuyer la petite agriculture et l’agriculture familiale par des politiques de sécurisation et d’assurance en plus d’une politique d’incitation à l’investissement pour le financement de l’agriculture, surtout en faveur des jeunes.

TAP

par -

L’investissement déclaré dans le secteur des services a atteint, durant les neuf premiers mois de l’année 2017, près 1567, 5 MD, contre 1128, 1 MD, au cours de la même période de 2016, soit une augmentation de 39% alors que le nombre des projets déclarés et des postes d’emploi à créer se sont inscrits en baisse de 11,5% et de 4,1%. Les services totalement exportateurs ont accusé une baisse de 41,9%.
Selon le bulletin de conjoncture mensuel de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), entre le mois d’août et septembre 2017, les investissements déclarés dans le secteur des services ont reculé de 16,3%, sachant que les projets déclarés dans ce secteur au cours du mois de septembre 2017 ont atteint 671 projets moyennant 102,5 MD ainsi que des prévisions pour créer 2941emplois.

S’agissant des services orientés vers le marché local, les investissements déclarés se sont accrus de 46,4% moyennant 1512, 4 MD, contre une baisse de 41,9% dans les investissements déclarés dans les services totalement exportateurs, moyennant 55,2 MD et ce contre 94,9 MD durant les 9 premiers mois 2016.

Les investissements déclarés dans les activités de services dans les régions de l’Est ont augmenté de 46,1% durant les neuf premiers mois 2017, pour atteindre 1334,7 MD contre 913,3MD, au cours de la même période de 2016.Idem, pour les investissements déclarés dans les régions Ouest où , la hausse a atteint 8,4%, à 232,8MD durant les 9 premiers mois de 2017, contre 214,8MD, l’année dernière.

par -

Selon la dernière note de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), les neuf premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une diminution au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 1.1% avec 1154.8 MD contre 1168.2 MD lors des neuf premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49.2% à 44.4% durant les neuf premiers mois 2017.

La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana dont les investissements déclarés ont connu une baisse de 78.8 %. ll en est de même pour le gouvernorat du Kef où les investissements déclarés ont baissé 73.6%.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Jendouba sont passés de 128.6 MD à 51 MD (-60.3%) ou encore à Gafsa où les investissements déclarés ont diminué de 52.2%.

par -

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 2,5% passant de 1355 MD au cours des neuf premiers mois 2016 à 1389,2 MD durant la même période de l’année 2017. Ces projets permettront la création de 10375 postes d’emplois, contre 8369 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 24%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) dans sa dernière note de conjoncture relative aux 9 premiers mois de cette année.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,5% du nombre des projets déclarés et 23,8% du nombre des emplois, totalisent 53.4% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 123 projets (I>5 MD) déclarés durant les neuf premiers mois 2017, vingt-trois projets ont totalisé un montant d’investissement de 599,1 MD, soit 43,1% de l’investissement total (I>5 MD).

 

par -

Selon la dernière note de conjoncture de l’APII, les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint, durant les neuf premiers mois 2017, le montant de 2603,2 MD, contre 2374,6 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 9,6%. Une évolution positive mais qui reste très faible par rapport à ce qui a été réalisé durant les 8 premiers mois de cette même année où les investissements déclarés dans l’industrie ont évolué de prés de 25%.

Ainsi, le nombre de projets déclarés a atteint 2737 au cours des neuf premiers mois 2017 contre 2677 lors des neuf premiers mois 2016, soit une augmentation de 2,2%. Ces projets permettront la création de 43577 postes d’emplois, contre 39319 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2016, soit une augmentation de 10.8%.

Durant le seul mois de septembre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 184,6 MD, contre 474,4 MD lors du mois de septembre 2016, enregistrant ainsi une baisse de 61,1%. Le nombre de projets déclarés a atteint 226 au cours du mois de septembre 2017 contre 266 en septembre 2016, soit une diminution de 15%.

Ces projets permettront la création de 3422 postes d’emplois, contre 4320 postes d’emplois lors du mois de septembre 2016, soit une baisse de 20,8%.

par -

Ne plus voir les sachets en plastique infester nos beaux paysages, nos superbes plages, nos rues, la perspective est alléchante. A n’en pas douter, cette affaire est une vraie avancée écologique, et qui plus est payante pour le tourisme. Quand on sait la place qu’ont ces objets disgracieux dans notre quotidien, leur interdiction, déjà dans les tuyaux, est une véritable révolution, qui du reste a déjà été consommée dans certains pays en Afrique subsaharienne comme le Rwanda dont la capitale, Kigali, est, il faut le rappeler, la plus propre du continent. Mais après s’être extasiés devant ce progrès sociétal et environnement majeur, il faut en voir les contrecoups pour l’économie locale et l’emploi, pour bien faire le tour de la question…

Le président du Groupement professionnel du plastique relevant de la Confédération des entreprises citoyennes (CONECT), Oussama Messaoudi, a appelé le ministère des Affaires locales et de l’Environnement à adopter une politique progressive avant d’appliquer le projet de loi élaboré par le ministère et relatif à l’interdiction de l’importation, l’écoulement et l’industrialisation des sacs en plastique à usage unique et non biodégradables.
Il a expliqué, mardi 17 octobre 2017, au cours d’une conférence de presse tenue, à Tunis, par le Groupement que les objectifs d’une telle politique sont la restructuration du secteur et l’intégration des industriels dans des projets adaptés aux spécificités du produit et aux exigences du marché, conformément aux critères environnementaux énoncés. Il a, par ailleurs, souligné que le Groupement approuve l’interdiction des sacs en plastique mais pas d’une manière hâtive.

Messaoudi a également recommandé au ministère de faire participer les industriels, les investisseurs et les employeurs à l’élaboration de telles lois. Il s’agit, en outre, d’établir une feuille de route claire pour éradiquer les sacs en plastique sans pour autant toucher aux droits économiques et sociaux des professionnels, faisant remarquer que ce projet de loi a été préparé sans la réalisation d’une étude objective présentant des solutions et des alternatives.
La décision du retrait des sacs en plastique, a-t-il dit, de toutes les caisses dans les grandes enseignes commerciales, depuis le mois de mars 2017, a engendré l’arrêt de l’activité dans pas moins de 15 entreprises et la perte de 300 postes d’emploi, précisant que le secteur comprend actuellement 84 sociétés et offrent plus de 12 mille emplois directs et indirects.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a fait savoir que la décision d’interdiction des sacs en plastique des grandes surfaces et le projet de loi relatif à l’interdiction de l’importation, l’écoulement et la fabrication des sacs à usage unique sont des décisions à sens unique auxquelles n’ont pas été associées toutes les parties concernées.
Il est inacceptable“, pour lui, que la Tunisie procède à l’importation de sacs en plastique et cause la fermeture de dizaines d’entreprises, appelant à la nécessité d’entamer un dialogue entre toutes les parties pour trouver les solutions idoines.
Il a enfin mis l’accent sur l’importance d’oeuvrer à la préservation de l’industrie en Tunisie ainsi que l’environnement, recommandant d’accorder le temps nécessaire aux industriels et de dialoguer avec eux afin de trouver les moyens susceptibles de les aider à changer leurs méthodes de travail.

par -

La sécurité alimentaire en Afrique dépend de la capacité à attirer les jeunes vers l’agriculture et l’agroalimentaire. Tel est le message qu’a livré la Banque africaine de développement à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation 2017. Car le secteur agricole a le potentiel de créer de la richesse et des emplois pour les jeunes Africains – de quoi endiguer les migrations.

La Journée mondiale de l’alimentation, célébrée tous les ans le 16 octobre, promeut la sensibilisation et une action mondiale en faveur de ceux qui souffrent de la faim. Elle rappelle également la nécessité d’assurer pour tous une sécurité alimentaire et un régime alimentaire nutritif. Le thème de cette année met l’accent sur la nécessité de « changer l’avenir des migrations – Investir dans la sécurité alimentaire et le développement rural ».

Le programme ENABLE Youth de la BAD, qui prépare une nouvelle génération de jeunes “agripreneurs”, est en bonne voie pour y parvenir.

Au Libéria, Mahmud Johnson, 26 ans, est le fondateur de J-Palm Liberia, qui travaille à accroitre de 50 à 80 % les revenus des petits exploitants de palmiers à huile. Il est aussi en train de créer des emplois pour plus de 1 000 jeunes, amenés à travailler comme commerciaux pour ses produits.

« En dépit de difficultés colossales, nous, jeunes Africains, sommes résolus à maximiser les ressources agricoles que nous avons en abondance, pour créer de la richesse, des emplois et des opportunités socio-économiques dans nos pays et à travers tout le continent. Nous avons besoin que nos parties prenantes nous voient comme des partenaires sérieux dans la transformation de l’Afrique et qu’ils nous aident à développer nos entreprise », plaide Mahmud Johnson.

Mahmud et quelques-uns de ses employés ont bénéficié de programmes de renforcement des capacités dans le cadre de l’initiative Empowering Novel Agri-Business-Leded Youth for Youth, dite « ENABLE Youth » par acronyme.

À l’instar du jeune patron de J-Palm Liberia, de nombreux jeunes africains n’ont d’autre envie que de rester en Afrique pour y créer de la richesse et des emplois, à condition qu’on leur offre les outils et l’opportunité d’utiliser leurs compétences. La Banque collabore avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) dans le cadre du programme ENABLE Youth, pour développer une nouvelle génération de jeunes agripreneurs.

« Notre objectif est de faire émerger 10 000 jeunes entrepreneurs agricoles par pays au cours des dix prochaines années, a déclaré le président Adesina. En 2016, la Banque a fourni 700 millions de dollars pour appuyer ce programme dans huit pays, et nous avons aujourd’hui des demandes en provenance de 33 pays ».

Pour la Banque, les investissements dans l’agriculture sont essentiels pour que les jeunes Africains puissent prospérer, et, partant, endiguer les flux de migration.

Cet objectif et le thème de la Journée mondiale de l’alimentation 2017 sont bien alignés sur deux des Cinq grandes priorités de développement de la BAD, les High 5 (http://APO.af/xjqhmW) – Nourrir l’Afrique (http://APO.af/4fj7yZ) et Améliorer la qualité de vie des populations africaines (http://APO.af/eUC5Jt) –, a déclaré Jennifer Blanke, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du développement social à la BAD.

« Une agriculture reposant sur un secteur privé florissant en Afrique est à même de fournir des emplois et des revenus qui attirent et retiennent les meilleurs talents africains sur le continent, tout en améliorant la qualité de vie de tous les Africains », a-t-elle plaidé.

Avec plus de 70 % des Africains qui dépendent de l’agriculture pour leur subsistance, il est impératif de libérer le plein potentiel de ce secteur, ce qui contribuera grandement à améliorer la qualité de vie des Africains.

En conséquence, l’un des objectifs de « Nourrir l’Afrique » est d’éliminer la faim et la malnutrition à l’horizon 2025.

Parce que les ressources minérales comme l’or, les diamants ou le pétrole brut ne sont pas illimitées, les pays africains doivent diversifier leurs économies. Cela ne peut se faire sans mettre l’accent sur l’agriculture, étant donné que la grande majorité des Africains en dépendent pour leur subsistance.

La hausse de la demande alimentaire et l’évolution des habitudes de consommation en raison de facteurs démographiques comme l’urbanisation (flux migratoires intérieurs) entraînent une hausse rapide des importations nettes de produits alimentaires. Celle-ci devraient même tripler et passer de 35 milliards de dollars en 2015 à plus de 110 milliards de dollars d’ici à 2025 si la tendance à la hausse n’est pas jugulée.

Sachant que les petits agriculteurs africains ont autour de 60 ans en moyenne, la sécurité alimentaire de l’Afrique dépend de sa capacité à attirer les jeunes vers l’agriculture et l’agroalimentaire et à les responsabiliser. Les gouvernements peuvent soutenir ces changements en créant les conditions propices, grâce à des réformes politiques visant à accroître les investissements privés dans l’agriculture et l’agroalimentaire. Et aussi en définissant mieux l’importance de l’agriculture pour leurs économies dans leur interaction avec le public.

« La sécurité alimentaire, le développement rural sont étroitement liés aux questions de migration, de fragilité et de résilience, analyse Khaled Sherif, vice-président de la BAD pour le Développement régional, l’Intégration et la Prestation de services. La Corne de l’Afrique et le Sahel offrent des exemples incontestables de la façon dont des facteurs mondiaux comme l’insécurité alimentaire, l’extrémisme radical et les migrations aggravent la fragilité d’un État et ont un effet dévastateur sur le développement. »

Et le vice-président Sherif d’ajouter : « Le manque d’opportunités économiques, d’infrastructures, d’opportunités d’emploi et les changements climatiques imprévisibles dans ces pays sont des sources majeures de fragilité, qui conduisent souvent à la migration forcée de populations dans une quête désespérée d’opportunités. La Banque adopte, le cas échéant, des approches fondées sur les risques aux niveaux national et régional pour lutter contre la fragilité ».

Ainsi, le 14 octobre, la BAD a joint sa voix à celle du ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d’Ivoire et d’autres partenaires au développement lors d’une journée qui promouvait l’agriculture comme activité lucrative. Tous ont souligné la nécessité pour les gouvernements d’investir dans l’agriculture pour créer des emplois et endiguer les flux migratoires qui minent la sécurité et l’économie des pays africains.

par -

Les pays du bassin sud de la Méditerrané et de la région de l’Afrique subsaharienne ont le potentiel de relever les défis du développement social et de la stabilité, en garantissant de nouvelles perspectives de mécanisation de leur agriculture.
C’est le constat fait par les représentants d’organisations et d’institutions internationales, réunis dans le cadre d’un séminaire, tenu samedi 14 octobre 2017 à Bari (sud de l’Italie) sur les défis de l’agriculture en Méditerranée et en Afrique.
La mécanisation agricole en Afrique a été négligée, voire déconseillée pour son impact sur la création d’emplois en milieu rural, révèle une enquête qui a ciblé 11 pays de la région subsaharienne représentant 573 millions d’habitants, soit 23% de la production agricole du continent (chiffre 2017).

Présentée à l’occasion de ce séminaire, tenu en marge de la 5ème édition de la foire biennale dédiée aux machines et technologies pour les chaînes de production agricole ” Agrilevante “, l’étude souligne qu’aujourd’hui, les deux-tiers de la puissance utilisée pour préparer les terres à des fins agricoles en Afrique subsaharienne trouvent leur origine dans la force humaine.
A titre de comparaison, cette force humaine serait utilisée à hauteur de 30 % pour les terres d’Asie du Sud et de 25% concernant celles de l’Amérique latine.

” La mécanisation de l’agriculture africaine représente l’un des grands défis de demain et un élément clef dans le processus de développement des pays du continent africain où 70% de la population vit encore de l’agriculture familiale”, a fait remarquer Joseph Kienzle, representant de la FAO.
Au cours de son intervention, le responsable à la FAO a précisé que la réussite de ce processus de mécanisation passera indéniablement par la mise en place de stratégies intégrées pour chaque pays et par la création d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat dans les espaces ruraux.
Il s’agit ” de donner plus d’importance au secteur privé, notamment, la nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles, dans l’objectif de créer un environnement favorable à l’entrepreneuriat dans les régions rurales “, a-t-il encore faite savoir.

Pour Luigi Bodria, représentant du Club de Bologne (association internationale active dans le domaine de la mécanisation agricole), “la mécanisation de l’agriculture africaine qui constitue la solution pour résoudre les problèmes des pays du Continent, doit être adaptée à leurs besoins réels “.
La mise en place de programmes de formation, la garantie d’un accès aux crédits, outre la disponibilité des pièces de rechange et l’entretien, sont autant d’atouts qui garantiront la réussite de ce processus “, a-t-il dit.

Le président de la fédération italienne des constructeurs de machines agricoles ” FederUnacoma “, Alessandro Malavolti, a, pour sa part, estimé que la modernisation de l’agriculture représente un choix stratégique pour les pays africains ainsi qu’une nécessité pour les pays européens confrontés à de fortes vagues d’immigration incontrôlée provenant essentiellement de cette région.
“Plutôt que d’ériger des barrières en Europe, nous devons nous efforcer de promouvoir dans ces pays la création de la richesse pour donner une raison de vivre à leurs peuples “, a-t-il affirmé.
Pour en comprendre toute l’importance, il convient de rappeler que la situation est particulièrement grave en Afrique subsaharienne où 22,5% de la population souffre de malnutrition, a fait remarquer Malavoti.

par -

“La Tunisie doit entreprendre des réformes structurées à même d’améliorer ses capacités et de contribuer à la création d’emplois”, a souligné le directeur de la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) au Fonds monétaire international (FMI), Jihad Azour.
Présentant, vendredi, les perspectives de la croissance économique dans la zone précitée, en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale (BM), il a indiqué que “l’un des objectifs essentiels du programme de réformes établi par la Tunisie est la préservation de la stabilité, cette dernière constituant un facteur fondamental pour garantir la prospérité du pays”.
Il a déclaré, lors d’une conférence de presse retransmise en ligne, que le gouvernement tunisien s’est engagé à poursuivre ces réformes en dépit de la baisse de la croissance dans le pays”.
L’exécution de réformes, a-t-il dit, est “l’un des seuls moyens de traiter les principales problématiques de la Tunisie, à savoir l’endettement et le déficit budgétaire”.
Il estime que la maîtrise de la dette permettra d’améliorer la situation économique et de préserver les ressources financières qui serviront à protéger les catégories sociales les plus précarisées, à améliorer le climat des affaires et développer le secteur privé”.

par -

Fayçal Hafiane, conseiller du chef du gouvernement, a commencé par ceci, sur Shems Fm ce vendredi 13 octobre 2017 : Toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis 2011 ont testé des recettes pour l’emploi des jeunes diplômés, et s’y sont cassées les dents, d’après lui. «Nous avons pris depuis l’an dernier une mesure phare que nous avons greffée à la Loi de finances 2017 et également celle de 2018. C’est le contrat Karama, auquel près de 20 mille jeunes ont adhéré. Il y a donc des choses qui sont faites dans ce sens ! Ce qui est certain c’est que nous ne pouvons pas donner du boulot aux 650 mille chômeurs d’un seul coup», a argué Hafiane…

Il a par ailleurs affirmé que le contrat «Karama» a permis à près de 25 mille jeunes d’intégrer le monde du travail en 2016. «En plus de ces efforts, nous avons aussi mis en place un fonds pour financer les jeunes entrepreneurs. Nous essayons également d’inciter les investisseurs à miser sur les régions de l’intérieur du pays. L’Etat fait des efforts donc, mais la tâche n’est pas facile ! Il faut être patient, nous voulons tous que le pays reprenne des couleurs», a-t-il ajouté.

Enfin il est revenu sur l’un des grands axes de l’intervention de son patron hier sur Al Hiwar Ettounsi, dans la soirée. «Il a expliqué que son programme va s’achever en 2019, avec pour objectifs 5% de taux de croissance et 150 mille emplois. On pourra donc le juger en fonction de ces engagements».

par -

Le Président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, a estimé, mercredi, que le niveau des diplômés en technologies de l’information et de la communication et dont le nombre s’élève à 15 mille personnes demeure en deçà des attentes du secteur privé.
Il a ajouté, lors d’une rencontre tenue à Tunis et consacrée à la présentation d’une étude sur “Le rôle et l’impact du réseau des Instituts Supérieurs des Etudes Technologiques dans le secteur”, que le secteur privé est en mesure d’employer plus de 12 mille demandeurs d’emploi dans ce secteur.
Le fossé, a-t-il dit, qui existe entre les exigences du marché de l’emploi et la formation requiert aujourd’hui la révision du système d’enseignement dans les instituts des études technologiques.
Selon la même source, la fédération œuvre actuellement à réviser ce système dans le cadre d’un programme conjoint entre l’organisation patronale et la Direction générale des études technologiques et la Fondation Education pour l’emploi (EFE).
L’objectif étant de favoriser une meilleure insertion professionnelle de ces diplômés.
D’après la Directrice Générale d’EFE, Lamia Chefai, cette étude a démontré que la moitié des entreprises sondées ne sont pas satisfaites du niveau technique des étudiants ISETs.
L’étude a également révélé que 81% des entreprises ne sont pas satisfaites du niveau des étudiants ISETs en soft skills et langues.

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

La 23ème Conférence des Parties (COP23) de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) tenue à Bonn (Allemagne) du 6 au...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection tunisienne de kyokushinkai a terminé à la 3e place du championnat arabe de cette catégorie organisé au Liban, avec un total de...