Tags Posts tagged with "emplois "

emplois 

par -

Les investissements déclarés dans les régions peinent à reprendre leur rythme habituel. La situation économique et financière demeure toujours défavorable à l’investissement. Plusieurs variables devraient se réunir pour relancer l’investissement, mais en vain ! Il semble que cela n’est toujours pas à l’ordre du jour, en témoignent les derniers chiffres publiés ce mercredi 23 Mai 2018 par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Selon les derniers chiffres de l’APII, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 Millions de dinars (MD) au cours des quatre premiers mois de 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois de 2018, vingt ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 4,2%, passant de 351 Millions de dinars (MD) à 336,2 MD durant les quatre premiers mois de 2018.

Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une diminution de 30,5%, passant de 1312 MD à 912,4 MD au cours des quatre premiers mois de 2018.

Les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats sont passés de 368 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 277,5 MD en 2018, enregistrant ainsi une baisse de 24,6%. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution enregistrée au niveau des projets en partenariat qui sont passés de 215,3 MD à 126.0 MD durant les quatre premiers mois de 2018 (-41,5%), que des projets 100% étrangers dont l’investissement déclaré a enregistré une baisse de 0,8% (151,5 MD durant les quatre premiers mois de 2018 contre 152,7 MD durant la même période en 2017).

Les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1248,7 MD, contre 1663 MD lors de la même période de 2017, enregistrant ainsi une diminution de 24,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 1576 au cours des quatre premiers mois de 2018 contre 1509 lors des quatre premiers mois de 2017, soit une augmentation de 4,4%. Ces projets permettront la création de 21867 postes d’emplois, contre 26108 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une diminution de 16.2%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 342 projets correspondant à un montant d’investissement de 322,3 MD et des créations d’emplois au nombre de 5164.

Par rapport au mois précédent durant lequel 411 projets, 270,8 MD d’investissement et 4902 emplois ont été déclarés, le mois d’avril 2018 a connu une baisse de 16,8% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 19 % au niveau des investissements déclarés et une hausse de 5,3% au niveau des emplois à créer.

par -

Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 MD au cours des quatre premiers mois 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois, totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois 2018, vingt projets ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

par -

Le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a fait savoir ce mardi 22 mai 2018 sur Shems FM qu’une usine qui produit du fer verra le jour prochainement. On n’en sait pas plus sur le promoteur de cette affaire (un investisseur privé, un partenariat public-privé…), ce qu’on sait c’est que 32 millions de dinars seront décaissés pour financer cette unité et que 500 emplois seront créés.

par -

Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, a dit ce mardi 22 mai 2018, sur Shems FM : «On peut affirmer que la crise du textile est derrière nous». Il a indiqué que le volume des investissements dans ce secteur «a progressé de 60% en comparaison avec l’an dernier» et que les besoins sont actuellement de 12 000 emplois.

par -

Selon les derniers chiffres de l’INS, le taux de chômage, à la fin du 1er trimestre 2018, a un tout petit peu baissé (-1,9 %). Il revient ainsi à 15,5 % après avoir été de 15,5 % à la fin du 4ème trimestre 2017. Les mêmes chiffres de l’INS indiquent que le nombre des chercheurs d’emplois a baissé de 4.800. Le taux du chômage chez les diplômés du supérieur a aussi baissé, revenant de 31,2 à seulement 29,3 % au cours du 1er trimestre 2018. Le communiqué de l’INS n’indique cependant pas le secteur où ce plus d’emplois a pu être créé.

par -

Lors d’une rencontre qui s’est tenue ce jeudi 10 mai 2018 à Tunis sur le thème “Les préalables de la relance économique”,  le président du Conseil des Analyses Economiques (CAE) et ancien ministre de l’Industrie, Afif Chelbi, a dressé l’état des lieux de la compétitivité de l’économie tunisienne,. Il a souligné que le premier trimestre de cette année a été marqué par une forte croissance des exportations, soit une hausse de 35% contre seulement 7,4% durant la même période de l’année dernière. Cette embellie a également mis en relief la résilience des entreprises tunisiennes à l’export, car malgré tous les problèmes, la Tunisie a enregistré 34 Milliards de dinars d’exportations en 2017, dont 10  Milliards (30 %) vers la France. De plus durant l’année 2017, les entreprises françaises en Tunisie ont investi pour une valeur estimée à 85 millions de Dinars, soit 45 % des IDE hors énergie, et ce pour 193 projets (35 créations et 158 extensions) et 2 144 emplois, précise Chelbi. Par ailleurs il estime que 60 % des entreprises installées en Tunisie pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2018, et ce selon un baromètre de la CTFCI réalisé en 2017.

L’ancien ministre de l’Industrie n’a pas toutefois caché la baisse de nos exportations vers l’Europe. Selon ses déclarations, hors 1er trimestre 2018, les exportations tunisiennes vers l’UE ont stagné pendant 7 ans autour de 9 Milliards d’Euros et les parts de marché ont baissé.

Il a par ailleurs assuré que la résilience des entreprises a des limites, elle baisse d’année en année, citant comme argument le recul inédit de la Tunisie dans les classements internationaux de compétitivité. Davos : “Classée 95ème sur 140 pays en 2016, alors qu’elle était classée 32ème en 2011, elle enregistre un recul de 60 places“, a-t-il martelé.

Pour relancer la croissance, Afif Chelbi a souligné que l’enjeu fondamental est de renouer avec le rythme de croissance historique de nos exportations, comme c’est le cas au premier trimestre : “Pérenniser cette tendance est l’objectif de toute relance. C’est aussi la condition pour retrouver, à terme, une croissance du PIB de 4 % et pour redresser la valeur du Dinar“, précise Chelbi, faisant toutefois remarquer que cela suppose des pré-requis et des actions de relance.

C’est ainsi qu’il a proposé de rétablir l’autorité de l’Etat de Droit tout en assurant la sécurité des systèmes productifs et logistiques, de veiller au strict respect des lois et des réglementations et de garantir le fonctionnement normal des institutions.

Comme pré-requis de la relance, Chelbi a également proposé d’assurer la stabilité et la prédictibilité des règles du jeu, tout en instaurant la stabilité fiscale en décrétant un moratoire fiscal de trois ans et en corrigeant les «ratés» du nouveau Code des investissements qui, une année et demi après sa promulgation, marque le pas ou encore en garantissant la stabilité monétaire tout en affermissant la valeur du dinar. “Le glissement est une fausse piste, l’élasticité prix des exportations étant nulle. Les freins à l’export sont autres : port de Radés, productivité…“, a encore ajouté Chelbi.

Mis à part ces pré-requis, l’Etat s’engage aussi, selon lui, sur la mise en œuvre d’une série de mesures horizontales, de mesures non conventionnelles adaptées à la situation et de mesures spécifiques aux secteurs concernés. En contrepartie, “le secteur privé s’engage sur la réalisation d’objectifs d’investissement, d’exportation, de création d’emplois et de développement technologique“, précise le président du CAE.

Une telle vision suppose que les pré-requis de la relance auront été réalisés assurant une sortie réussie de la période critique de transition que vit la Tunisie. Elle suppose également que le pays aura bénéficié, depuis plusieurs années, d’un horizon politique éclairci et apaisé, où toutes les forces politiques, syndicales et de la société civile auront trouvé pleinement leur place dans le strict respect des lois et de la Constitution”, a dit Chelbi.

Ces propositions s’inscrivent dans le cadre de notre vision de la Tunisie économique en 2025 initiée par la CTFCI. D’ici cette période, la Tunisie aura, selon lui, retrouvé des taux de croissance supérieurs à 4 % et aura assuré un positionnement international la situant dans les 40 économies les plus compétitives dans le monde. Elle aura, pour ce faire, mis en place un Etat de droit, développementaliste alliant politiques publiques volontaristes et rôle moteur du secteur privé dans une forte mobilisation autour de stratégies cohérentes et concertées : “La Tunisie aura consolidé son ouverture sur le monde en bénéficiant du statut de partenaire privilégié avec l’Union Européenne“, a-t-il conclu.

par -

Le samedi 21 avril 2018 se tiendra la 1ere session du Digital Job Fair de 9h à 15h à l’Université Libre de Tunis sise à Louis Braille, où Chercheurs d’emplois, stage et PFE auront une chance de rencontrer des chefs d’entreprises dans le cadre d’un salon de recrutement qui se tiendra pour la première fois en Tunisie, totalement dédié aux nouveaux métiers du Digital Marketing.

La rencontre, la première de son type, est ouverte à toute personne visant à trouver un emploi ou chercher des talents pour son entreprise.

Le Social Media Club Tunisia (SMCT) fait partie du Social Media Club (SMC) World Wide basé aux Etats Unis regroupant plus de 600 clubs autour du monde, fondé en 2013, le SMCT a pour objectif de réunir les internautes autour d’une communauté, pour assurer une communication ouverte axée sur les besoins de cette dernière, mais aussi pour répandre les bonnes pratiques en matière d’utilisation des réseaux sociaux.

La page de l’événement sur Facebook

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a effectué ce vendredi 13 avril 2018 une visite de travail dans la société de production et de montage des composants aéronautiques “Stelia Aerospace Tunisie”, implanté dans la zone industrielle d’El Meghira.

Lors de cette visite, Chahed a annoncé l’élargissement de cette zone, pour atteindre une surface de 20 hectares, nous apprend un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement.

Il  a également annoncé la création de 750 postes d’emploi au profit des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur (des ingénieurs, des techniciens…) pour travailler au sein de la société en question, pour un investissement total de 120 millions de dinars.

par -

Le chef du gouvernement,Youssef Chahed, a reçu dans la journée du mercredi 11 avril 2018, au Palais du gouvernement à la Kasbah, Alexander Knauf, président du conseil d’administration de la Fondation allemande Knauf.

Lors de cette rencontre, Alexander Knauf a annoncé que sa fondation a programmé des investissements pour une capacité de plus de 300 postes d’emploi et pour une valeur globale de 80 millions d’euros dans le secteur du Gypse, au gouvernorat de Tataouine. Des investissements sont également prévus dans la localité de Meknassi, relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid.

A noter que Knauf est une entreprise multinationale et familiale dont le siège est basé à Iphofen, en Allemagne. Fondée en 1932, l’entreprise se fait initialement connaître grâce à l’extraction du gypse.

Knauf est aujourd’hui un producteur de matériaux de construction tels que les plaques de plâtre et de matériaux d’isolation acoustique et thermique en polystyrène et polyuréthane.

par -

Un nouveau projet va financer des emplois pour les jeunes à travers des travaux d’infrastructure mobilisant des ressources locales, une formation qualifiante et une promotion de l’entreprenariat, en mettant principalement l’accent sur les femmes et les rapatriés.

Le gouvernement du Japon et l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont signé le 23 mars 2018 un accord d’une valeur d’un million de dollars pour soutenir la croissance économique durable et la paix en Gambie, grâce à la création d’emplois et au développement d’infrastructures.

Depuis 2017, la Gambie connaît une transition politique difficile, marquée par des violences post-électorales et la détérioration de la conjoncture économique qui s’en est suivie. Le pays a enregistré une nouvelle baisse de la croissance de son PIB, qui était déjà faible sous le précédent gouvernement, et a également souffert de la récente crise de l’Ebola. En 2017, le taux de chômage s’élevait à 29,8 pour cent en moyenne, à 38,6 pour cent pour les femmes et atteignait même 43,9 pour cent pour les jeunes.

Pour faire face à ces besoins urgents, le projet financé par le Japon va créer des emplois dans les travaux de construction d’infrastructures pour mieux préparer la société gambienne à une paix durable. Le projet va maximiser les offres d’emploi grâce à des programmes d’investissement à haute intensité de main-d’œuvre, s’appuyant sur quarante années d’expérience de l’OIT dans ce domaine.

Une attention particulière sera portée à la sécurité et la santé au travail (SST), ainsi qu’à l’insertion des femmes, des rapatriés, des réfugiés et des migrants. Afin de garantir un impact durable, une formation technique et professionnelle sera dispensée, associée à un appui aux nouveaux arrivants sur le marché du travail, à la création d’entreprise, et au renforcement des capacités des acteurs publics comme privés présents dans les secteurs liés à la construction.

Le projet sera mis en œuvre par le Programme d’investissement à haute intensité de main-d’œuvre  (HIMO) de l’OIT, en collaboration avec le ministère du Commerce, de l’Industrie, de l’Intégration régionale et de l’Emploi de Gambie , ainsi qu’avec l’ONG japonaise Community Road Empowerment (CORE) , pionnière dans les technologies de voirie innovantes.

Ce projet fait partie du programme phare Des emplois au service de la paix et de la résilience  de l’OIT et contribue aussi à l’Initiative mondiale pour l’emploi décent des jeunes . Il est en lien direct avec la mise en œuvre du Programme de développement durable pour 2030 , et en particulier ses objectifs 8 (Travail décent et croissance économique), 5 (Egalité entre les sexes), 9 (Industrie, Innovation et infrastructures), 10 (Inégalités réduites) et 16 (Paix, Justice et institutions efficaces).

par -

Recevant hier le groupe allemand «Gonser», le ministre tunisien de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a pris connaissance de l’intention de ce groupe d’ouvrir une nouvelle unité de textile dans la région de Grombalia. La nouvelle unité se dit écologique et veut construire à cet effet la première station d’épuration des eaux ; elle devrait fournir 100 emplois pour un investissement de 9 MDT. Cette unité sera la 3ème du groupe Gonzer, présent en Tunisie depuis 1995 dans le textile & l’habillement et qui en possède déjà 2 à Nabeul.

Toujours dans le domaine du textile, le ministre Feriani a aussi pris connaissance, en recevant hier aussi Vito Guagnano qui est CEO de «Eutriko», de l’intention de cet homme d’affaire italien de lancer une autre unité à Siliana. Notons que l’entreprise emploie déjà 250 personnes en Tunisie. Guagnano avait repris l’usine Etriko, qui avait fermé ses portes en 2016 à Menzel Jmil et l’avait remise en état. Eutriko, qui confectionne des vêtements personnalisés et autres prêt-à-porter hommes et femmes, n’est donc plus à l’arrêt et compte même lancer une autre unité de production.

par -

Le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mourad Zemali a annoncé mardi à Alger, la création de près de 23 000 micro-entreprises et de 400 000 postes d’emploi durant l’année en cours.

Selon les données rapportées par l’agence d’information APS, le ministre a indiqué que “100 000 postes d’emploi seront, en outre, crées cette année dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), dont 65 000 dans le cadre des contrats d’insertion professionnelle et 35 000 dans le cadre des contrats de travail aidé (CTA), plaidant pour “l’intensification des efforts et des initiatives, notamment en direction des régions du Sud, des Hauts Plateaux et des zones frontalières pour répondre aux aspirations des citoyens, les jeunes en particulier, et renforcer le développement local à travers l’ensemble du territoire national”.

Dans ce sens, le ministre a précisé qu’il a été procédé récemment à l’application de certaines mesures en faveur des zones frontalières au titre d’une stratégie intégrée visant à renforcer le développement de ces régions, ajoutant que des instructions ont également été données pour renforcer la coopération avec les autorités locales en vue de mobiliser toutes les potentialités du secteur pour améliorer la qualité des prestations des différentes instances, placées sous la tutelle du ministère, et optimiser les chances d’emploi, à travers les dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle ou à travers l’appui de la création de micro-entreprises”.

Zemali a rappelé, en outre, les efforts consentis pour “définir minutieusement les besoins et les compétences humaines à valoriser en plus du recensement des richesses que recèle chaque région, en vue de mettre en place un programme d’action visant à promouvoir l’emploi et à favoriser la création de micro-entreprises dans les régions frontalières, en orientant la créations des activités dans le sens de la prise en charge efficiente des besoins locaux et la valorisation des richesses”.

Des autorisations ont été accordées pour l’insertion des jeunes dans les régions concernées dans le cadre des dispositifs publics d’aide à l’insertion professionnelle en vue de limiter le chômage, améliorer le service public et répondre aux besoins des citoyens en matière de santé, d’éducation et de prestations administratives, relate APS.

par -

Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahamen, a indiqué jeudi 22 mars 2018 que l’Etat compte augmenter le taux d’emploi des personnes à besoins spécifiques aussi bien dans la fonction publique que dans les établissements publics et privés.

Le ministère œuvre actuellement à augmenter le taux de recrutement de cette catégorie de personnes pour atteindre près de 3pc, a affirmé Abderrahmen.

Le ministre a fait part de son engagement, lors des travaux de la rencontre internationale pour la clôture de la première phase du projet pilote “emploi et handicap”, tenue jeudi à Tunis, d’accorder l’encadrement nécessaire aux personnes à besoins spécifiques et faciliter leur intégration dans la vie professionnelle.

Cette rencontre, a-t-il estimé, représente une opportunité pour renforcer les relations entre les différents intervenants sur les plans national et régional, dans le but d’assurer une meilleure qualité des prestations offertes à cette catégorie de personne.

La vraie problématique aujourd’hui est le regard de la société envers les personnes handicapées, a regretté Abderrahmen, qui, a-t-il souligné, sont en réalité capables d’assurer plusieurs tâches.

Depuis 2014 jusqu’à 2017, quelque 812 personnes handicapées ont été accompagnées dont 263 sont des filles en plus de 431 ont bénéficié de mécanismes d’amélioration des conditions d’emploi, 189 ont profité de séances d’information sur le marché de l’emploi et 90 autres ont participé aux techniques de recherche de travail, a notamment rappelé le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi.

par -

Les accrochages ont repris, mercredi, à Mdhila, entre les forces de l’ordre et des protestataires qui réclament de l’emploi et l’interruption des poursuites à l’encontre des sit-ineurs. Le commissariat de la ville a été incendié.
Les altercations ont commencé près du service de transport des ouvriers de la Compagnie des phosphates de Gafsa, situé en centre-ville de Mdhilla, avant de s’étendre à d’autres lieux, jusqu’au commissariat qui a été la cible de jets de pierre. Les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène afin de disperser les manifestants. Elles se sont, ensuite, retirées des environs du commissariat.
La ville de Mdhilla connait, depuis le week-end dernier, une vague de protestations, suite à l’annonce, le 16 mars 2018, par la délégation gouvernementale, d’une série de décisions et de projets “visant à impulser l’emploi et le développement dans la région de Gafsa”.
Les sit-ineurs de Mdhilla, qui réclament de l’emploi, considèrent que ces mesures sont insuffisantes et ne mentionnent pas de quota réservé à leur délégation, selon leur porte-parole, Salah Tlijani. Au lieu d’écouter les protestataires, les autorités les poursuivent en justice, déplore-t-il.
Début mars, le ministère public à Gafsa a ouvert une enquête suite à une plainte de la CPG contre le blocage de la production de la compagnie, par des protestataires, durant un mois et demi, suite à l’annonce, le 20 janvier dernier, des résultats du concours lancé par la CPG.
Depuis, l’activité a repris, de manière régulière, dans les délégations du bassin minier, à Metlaoui, Redeyef et Om Larayes, sauf à Mdhilla où des perturbations continuent à cause des mouvements de protestation.

par -

Le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), Bouali M’barki a annoncé, le démarrage, cet après-midi au siège du gouvernorat de Gafsa, des réunions avec les sitineurs qui revendiquent l’emploi pour les informer des mesures et décisions contenues dans le projet d’accord convenu, vendredi dernier, avec le gouvernement et qui portent, notamment, sur l’emploi et le développement dans la région.
Dans une déclaration aux médias peu avant le démarrage des travaux de la commission administrative régionale de l’union du travail à Gafsa, M’bardi a fait savoir qu’une commission sera constituée au niveau régional pour assurer le suivi des mesures prévues au profit des demandeurs d’emploi dans l’ensemble de ce gouvernorat dans le cadre de cet accord.
L’application des décisions et des mesures en faveur de la région demeure, cependant, tributaire de la reprise de l’activité de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), a-t-il affirmé.

Une réunion s’est tenue, vendredi 26 février 2018, dernier entre le gouvernement, l’UGTT et les députés du gouvernorat de Gafsa et a été consacrée à la situation de la CPG dont l’activité est suspendue depuis plus d’un mois en raison des sit-in organisés par des demandeurs d’emploi et des protestataires qui contestent les résultats d’un concours organisé par la compagnie pour le recrutement de 1700 agents.
Selon M’barki, il a été convenu au cours de cette réunion de créer 7 mille opportunités de travail dont 2100 recrutements à la CPG et à la société de l’environnement dès que l’activité du phosphate sera reprise. Il s’agit, en outre, de procéder à 1400 recrutements entre la CPG et les établissements publics dans la région. L’accord porte, également, sur la formation, pendant deux ans, de 1000 personnes au chômage au sein de la CPG. Les bénéficiaires de cette formation seront intégrés au sein de la société au terme de cette formation.
Il a été, en outre, convenu de financer, intégralement, 200 projets de personnes au chômage qui désirent s’installer à leur propre compte.

par -

Le Directeur général de l’APII a déclaré ce lundi 19 février 2018, lors d’un point de presse, que 1978 projets ont été créés au cours de l’année 2017 dont 1173 nouveaux projets et 805 d’extension. Le volume des investissements réalisés a atteint 1489.3 millions de dinars (MD), affichant ainsi une hausse de 9.5% par rapport à 2016, soit 1360.5 MD. Cependant, le nombre de postes d’emplois créés a connu une baisse de 1.2%, passant de 17076 en 2016 à 16873 en 2017.

par -

Samir Bechouel, Directeur général de l’APII, a déclaré lors dune conférence de presse tenue ce lundi 19 février 2018 que l’enquête qui a été menée par les directions régionales de l’APII, auprès des promoteurs et des entreprises ayant obtenu une autorisation durant la période 2013/2016, montre que les projets d’extension ont permis de réaliser 71,3% des investissements et de créer 43,2% des emplois.

par -

Le secteur tunisien du phosphate est, de nouveau et pour la énième fois à l’arrêt, pour une querelle sur la liste des admis dans un concours de recrutement. A chaque publication de listes des admis au concours de recrutement, ce sont les recalés qui s’insurgent et finissent toujours par imposer un nouveau concours qui est, à son tour et à chaque fois, contesté. Et c’est, de nouveau, tout un pan de l’économie tunisienne qui, plus est, était fort pourvoyeur en devises à travers ses exportations, est paralysé par des mouvements sociaux, devant lesquels tous les gouvernements le sont tout autant. Le 10 mai 2017 pourtant, le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi avait promis de ne plus tolérer le blocage des sites névralgiques. Impuissant, comme le reste du gouvernement, le ministre de l’Energie, pourtant ancien syndicaliste et fils de syndicaliste, ne peut que se rendre à cette triste évidence.

  • 500 emplois fictifs dans les sociétés de l’environnement

«Cela dure depuis sept ans et ça ne va pas s’arrêter», dit Khaled Kaddour à Africanmanager, cela surtout que tant la CPG que le Groupe Chimique ont atteint la limite de leurs capacités de recrutement. «Dans l’industrie phosphatière tunisienne, le nombre de ceux qui perçoivent rémunération a triplé. Je ne veux pas parler de salariés, tant est important le nombre de ceux qui perçoivent salaire et ne travaillent guère pour atteindre désormais 13.500 personnes», nous a indiqué le ministre tunisien de l’Energie et des mines. Et d’ajouter, certainement sans trop y croire, que «cela ne peut plus continuer». Le ministre indique que «cette démarche de recruter des gens dans les sociétés de l’environnement [Ndlr : Par ailleurs des sociétés fictives, offrant de l’emploi fictif] ne peut plus continuer. Cela a créé plusieurs problèmes et désormais, tous veulent travailler dans l’environnement, car ils sont payés sans travailler».

Lorsqu’on lui rappelle que c’est un ancien syndicaliste, fils de syndicaliste, qui parle, il rétorque que «le syndicat est contre ça. L’Union régionale de l’UGTT de Gafsa dit qu’il n’est pas raisonnable de payer des gens qui ne travaillent pas». Et lorsqu’on lui rappelle, aussi, qu’on n’a pas encore vu de communiqué de l’UGTT condamnant cette pratique, Khaled Kaddour corrige que «ce que demande l’Union régionale, c’est de rendre effectives les sociétés de l’environnement» au titre desquelles ces employés sont payés et de leur trouver un emploi réel, ce qui s’est révélé, force est de le constater, impossible à faire.

  • 113 plaintes, non jugées, pour obstruction au travail

De tout cela, Khaled Kaddour est conscient, comme il est conscient que tous ces salaires sont payés, alors que la production de phosphate ne cesse de diminuer. Selon l’INS, la valeur ajoutée du secteur des mines a enregistré une régression de 15,9 % durant 2017. En janvier 2018, le volume d’exportation du même secteur a baissé de 20,8 % par rapport à janvier 2017, mois pendant lequel les exportations phosphatières ont régressé de 25,4 % par rapport au mois de janvier 2016. Une prise de conscience qui a poussé «la CPG à introduire 113 plaintes auprès de la justice en 2017, pour motif d’obstruction au travail». Aucune de ces 113 plaintes n’a été jugée. Une situation face à laquelle le ministre de l’Energie et des mines ne peut qu’être désolé et de répéter à qui voudrait bien l’entendre que «cela ne peut plus continuer. Il n’est plus permis d’arrêter le travail, quelles qu’en soient les raisons». Et Khaled Kaddour d’essayer de raisonner les responsables, en leur demandant, en guise d’appel de détresse, «depuis 7 ans que vous arrêtez le travail et perturbez la production. Avez-vous pour autant trouvé à travailler ? Non. Et si vous continuez à le faire, vous n’allez pas non plus travailler [Ndlr : dans la compagnie]. Comment pourrions-nous attirer d’autres investissements, tant de l’Etat que des privés ? Dans cette conjoncture, nul n’investira».

  • Des projets préparés et financés par l’Etat, pour essayer de résoudre la crise, avec l’application de la loi en dernier ressort

Pour l’instant, la situation est dans une phase de discussion, dira le ministre, en constatant que l’arrêt de la production, plutôt que de permettre la création de nouveaux emplois, a fortement impacté les travailleurs de la compagnie, la région et l’économie nationale. «Ce que je pense, c’est qu’il nous faut changer le schéma de développement de la région, avec l’Etat qui est prêt à encourager l’investissement privé et l’initiative privée en matière de petits projets avec une prise en charge de l’autofinancement de ce genre de projets pour les jeunes de la région». Et après avoir constaté que les jeunes de la région ne se décident toujours pas à franchir le pas de l’initiative, le ministre tunisien de l’Energie et des mines, Khaled Kaddour, franchit lui-même un nouveau pas. Il offre un accompagnement ciblé, par Délégation et par quartier. «Il nous faut trouver des experts dans l’accompagnement de ces jeunes, qui les aident à identifier les projets, les y préparent, les accompagnent dans toutes les démarches de création de ces petits projets, et les financements sont garantis». Faute de solution pour mettre fin aux arrêts du travail dans le secteur des mines, Khaled Kaddour est ainsi en train de trouver des projets, ficelés et prêts à l’emploi, avec un financement garanti par l’Etat. Le ministre finira par nous indiquer qu’une «équipe ministérielle étudie actuellement les meilleurs moyens de faire, en définitive, respecter la loi. Nous devons y arriver. C’est inévitable, car il faut appliquer la loi pour tous ceux qui bafouent l’invulnérabilité l’entreprise et les décisions seront prises, après avis du chef du gouvernement», dit le ministre de l’Energie et des mines à Africanmanager, dans un sursaut de sévérité, à l’égard des fauteurs de troubles.

par -

Après le succès de la première édition du CORP Tour, qui a ciblé pas moins de huit gouvernorats (Béja, Gafsa, Kébili, le Kef, Tataouine, Médenine, Siliana et Tozeur ), le CORP (Centre d’Orientation et de Reconversion Professionnelle)  a décidé, cette année encore, de renouveler l’aventure en lançant le 2ème CORP Tour qui touchera cette fois neuf nouveaux gouvernorats.

En effet, cette année la tournée aura lieu les 20, 21 et 22 février 2018 dans les régions suivantes :

  • Jendouba, Bizerte, et Monastir (le 20 février 2018).
  • Kasserine, Tunis et Sousse (le 21 février 2018).
  • Gabès, Nabeul et Mahdia (le 22 février 2018).

Fruit de la coopération entre le projet Fonds pour la promotion de l’Emploi des Jeunes en Tunisie de la Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), le CORP continue ainsi à être un acteur majeur de l’emploi en Tunisie. En effet, les chiffres réalisés jusque-là témoignent de l’impact de ce dernier sur l’employabilité des jeunes en Tunisie :

  • +1800 bénéficiaires des sessions d’orientation et de l’expertise des conseillers du CORP
  • 1243 personnes formées en Soft- Skills
  • Plus de 110 conférences effectuées dans les universités du pays touchant plus de 15.000 étudiants
  • 1114 placements en entreprises
  • 203 personnes ayant suivi une reconversion professionnelle
  • 1.200 organismes et entreprises atteints,

Un programme riche et varié

Fort du succès de  la première édition qui a rassemblé plus de 1000 jeunes Tunisiens à travers 8 régions de la Tunisie, le CORP envisage donc de lancer cette  deuxième édition en partenariat avec le Centre Tuniso-Allemand d’Information pour l’Emploi, la Migration et la Réintégration, l’Agence Tunisienne pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) et le Centre de Carrières et de Certification des Compétences (4C).

Le programme de ce nouveau CORP Tour prévoit de nombreuses conférences qui se tiendront dans plusieurs régions afin de sensibiliser les jeunes au concept de l’employabilité et leur transmettre les outils nécessaires pour faire face au monde de l’emploi et mieux cerner les défis auxquels ces jeunes sont confrontés.

Des salons d’emploi régionaux seront également organisés simultanément dans le but de créer un espace de rencontre entre les entreprises et les jeunes chercheurs d’emploi pour discuter des postes disponibles et envisager d’éventuels entretiens d’embauche.

Plus d’informations sur les horaires, les lieux et les inscriptions (gratuites) :

A propos du CORP 

Le Centre d’Orientation et de Reconversion Professionnelle est un projet exécuté par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) et financé par le Fonds Emploi de la GIZ en Tunisie dans le but de rapprocher les qualifications des chercheurs d’emploi aux réels besoins des entreprises en Tunisie.

Le CORP œuvre via l’ensemble de ses services à outiller les chercheurs d’emploi pour l’amélioration de leur employabilité et travaille constamment à réaliser le matching adéquat entre le profil du candidat et les attentes des entreprises. Le CORP répond à un besoin réel et prioritaire à savoir l’accompagnement des chercheurs d’emploi comme celui des entreprises pour leur permettre d’affronter plus sereinement les défis du marché de l’emploi.

Les services du CORP sont :

  • L’orientation professionnelle
  • La reconversion professionnelle
  • Les sessions de formation Work Force
  • Une mission d’intermédiaire entre offre et demande d’emploi

par -

La ville de Marrakech accueille depuis lundi 29 janvier 2018 et durant deux jours la Conférence régionale du Fonds monétaire international (FMI) pour la région du Maghreb et du Moyen-Orient (MENA). Sous l’intitulé “Les opportunités pour tous : croissance, emplois et inclusion dans le monde arabe”, cette conférence traite de l’état des lieux et des perspectives de croissance dans la région.

Le FMI a pointé, via son directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale, Jihad Azour, les “frustrations” exprimées par les citoyens dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient, et les réformes nécessaires à conduire.

Jihad Azour a alerté, lors de l’ouverture de cette conférence, sur les risques de montée des tensions sociales et des manifestations dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, en expliquant cette tension par le «désir insatisfait» de prospérité et d’équité. Le directeur a appelé à des réformes immédiates afin d’éviter des «explosions» sociales généralisées. Ces réformes doivent viser les problèmes fondamentaux des sociétés de la région : la corruption généralisée et endémique, le taux de chômage élevé, la faible croissance.

En préparation de cette conférence, le FMI avait publié une note de présentation intitulée «Vers une croissance plus soutenue et inclusive au Moyen-Orient et en Afrique du Nord», laquelle a fait un récapitulatif de la situation de la région sous l’éclairage des indicateurs de croissance inclusive, les réformes en cours, les mesures déjà entreprises et les réformes nécessaires pour assurer l’égalité des chances.

Jihad Azour a par ailleurs souligné dans un article publié le 18 janvier dernier que les pays de la région MENA «souffrent depuis des décennies d’un modèle d’assistanat où le secteur public pourvoit à un cinquième des emplois”. Une situation qui ne fait qu’empirer en raison «des conflits interminables, des attentats terroristes, de           la chute des cours des produits de base et du repli de la croissance».

Une productivité faible et une corruption généralisée et omniprésente participent à la décélération des performances économiques de la région, explique  Azour. Dans sa note de présentation, il rapporte la préoccupation du FMI face à une croissance qui ne profite pas à tous et qui creuse les inégalités. Le document pointe également le manque d’opportunités ainsi que la difficulté d’accès à des services publics «abordables et de qualité». “Ce sont tous ces facteurs qui alimentent une grande frustration (…) et qui alertent sur une situation explosive», ajoute le texte.

La note rappelle que la région MENA affiche des taux d’emploi parmi les plus faibles du monde. Moins de 50% de la population adulte travaille, et parmi elle très peu sont des femmes.

Avec une population composée à plus de 60% de personnes de moins de 30 ans, la région a désespérément besoin d’une croissance plus vigoureuse et de plus d’emplois”. Une situation amenée à s’aggraver car 5,5 millions de jeunes arriveront chaque année sur le marché du travail dans les cinq prochaines années, selon cette note.

Selon M. Azour, les réformes les plus urgentes à mener dans la région portent sur «la lutte contre la corruption, la création d’emploi pour les jeunes, l’insertion des femmes dans la vie économique, et le développement du secteur privé». Ces thèmes seront au programme de la conférence de Marrakech à laquelle ont été conviés les hauts responsables des pays de la région, des chefs d’entreprises, des jeunes et des représentants de la société civile. Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien, y est et a rencontré ce mardi Christine Lagarde, directrice générale du FMI, arrivée dimanche 28 janvier 2018 à Marrakech pour présider la conférence “Opportunity4Mena“. “Nous soutenons les réformes du gouvernement et continuerons à travailler en étroite collaboration pour assurer l’équilibre social des réformes“, a indiqué Lagarde à l’issue d’un entretien avec Chahed.
Elle a souligné, dans une déclaration à la presse, “nous avons eu une réunion fructueuse, nous avons discuté des récents développements en Tunisie et des efforts fournis par le gouvernement pour améliorer la situation économique“.

Nous comprenons la frustration des Tunisiens qui n’ont pas encore bénéficié des retombées économiques de la transformation politique“, a-t-elle dit, soulignant que “ce processus est difficile et prend du temps” et que “les réformes sont essentielles pour permettre aux Tunisiens de voir le chômage baisser et sentir la croissance s’accélérer“.

Evoquant les réformes engagées par la Tunisie, elle a noté que “parmi les principales réalisations figurent la loi des finances 2018 ainsi que la stratégie de réforme de la fonction publique visant à améliorer la qualité du service et à ralentir la croissance de la masse salariale“.
Nous soutenons, également, les réformes visant à mettre fin à la corruption et à améliorer le climat des affaires, ainsi que la soutenabilité des entreprises publiques“.

Finalement, elle a réitéré “nous partageons tous le même objectif : croissance et équité. Nous travaillons ensemble pour une économie tunisienne plus forte et un avenir meilleur pour tous les Tunisiens“.

تصريح كريستين لاغارد المديرة العامة لصندوق النقد الدولي اثر لقائها برئيس الحكومة يوسف الشاهد ظهر اليوم بمدينة مراكش المغربية

تصريح كريستين لاغارد المديرة العامة لصندوق النقد الدولي اثر لقائها برئيس الحكومة يوسف الشاهد ظهر اليوم بمدينة مراكش المغربية

Publié par ‎Présidence du Gouvernement Tunisien – رئاسة الحكومة التونسية‎ sur mardi 30 Janvier 2018

FOCUS 🔍

Le directeur général de la Banque de l'Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que...

Le meilleur des RS

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent,...

INTERVIEW

Il travaille beaucoup, apparaît peu et n’est pas facile à l’interview. C’est qu’il est conscient de l’immensité de la tâche herculéenne pour laquelle il...

AFRIQUE

Le Sommet sur l'innovation en Afrique (AIS) (www.AfricaInnovationSummit.com) a annoncé aujourd'hui que les innovateurs sélectionnés sur tout le continent allaient présenter leurs solutions au...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le dépôt des candidatures pour les élections du nouveau comité directeur du Club Africain prend fin jeudi soir à 10h00, annonce la commission intépendante...