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La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d’emplois d’ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le destin de 50 millions de jeunes Africains.
Sous le sceau «Emploi pour les jeunes en Afrique (JfYA)», cette nouvelle politique sera axée sur des domaines stratégiques clés tels que l’intégration, l’innovation et l’investissement.

L’axe Innovation de la Stratégie JfYA comporte des programmes dans les secteurs agricole, industriel et celui des TIC. Par ailleurs il est question de mettre en place un laboratoire d’innovation pour couver des trouvailles et projets afin de booster la création d’emplois sur le continent africain.

Parmi les nouveaux dispositifs de la BAD pour combattre le fléau du chômage il y a également un indice de l’emploi des jeunes. ce chantier a déjà été entamé.
«Nous intégrons les composantes de l’emploi des jeunes et de l’entrepreneuriat dans de nouveaux projets de la Banque et travaillons en étroite collaboration avec les pays membres pour élaborer des politiques qui favorisent des emplois décents pour les jeunes», a déclaréAkinwumi Adesina, président de la BAD, rapporte l’Agence Ecofin. L’institution panafricain travaille aussi sur des projets tels qu’Empowering Novel Agri-Business-Led Employment (ENABLE) et le Forum des jeunes agripreneurs africains (AYAF) pour favoriser l’entrepreneuriat chez les jeunes de matière à les fixer sur le continent pour qu’ils assurent son développement, au lieu de se lancer sur les chemins périlleux de la migration…

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Contrairement aux dernières années, les investissements industriels déclarés marquent, durant les premiers mois de cette année, la reprise de la croissance, en témoignent les chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Durant les cinq premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1777.7 Millions de dinars (MD), contre 1431.7 MD durant les cinq premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois de 2017 contre 1740 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une hausse de 1.2%. Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une évolution de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD durant les cinq premiers mois de 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%. Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois de 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois ont diminué de 1.1% avec 16755 postes contre 16949 durant les cinq premiers mois de 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a progressé de 18.7%, en passant de 471 durant les cinq premiers mois de 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes contre 8257 durant les cinq premiers mois de 2016.
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 25.5% passant de 489.1 MD à 364.4 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 49.9%, passant de 942.6 MD à 1413.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une augmentation de 36%, passant de 728.0 MD au cours des cinq premiers mois de 2016 à 990.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. Les projets de 5 MD et plus, lesquels ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Les cinq premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 6.8% avec 732.4 MD contre 685.6 MD durant les cinq premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 47.9% à 41.2% durant les cinq premiers mois 2017.

Le nombre de projets bénéficiant de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 12 (pour un investissement de 30.5 MD) à 6 projets (pour un investissement total de 20 MD) durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 361 postes d’emplois, contre 325 durant les cinq premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 3.8 MD contre 4.4 MD durant les cinq premiers mois de 2016, soit une baisse de 13.6%.

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Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’investissement et de l’innovation (APII) rendus publics ce lundi 19 juin 2017, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD durant la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 emplois en 2016, soit une augmentation de 55.8%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent ainsi 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

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L’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint, durant les cinq premiers mois 2017, le montant de 1777.7 MD, contre 1431.7 MD durant la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois 2017 contre 1740 lors des cinq premiers mois 2016, soit une hausse de 1.2%.
Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%.

Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois à créer ont diminué de 1.1% avec 16755 postes d’emplois contre 16949 durant les cinq premiers mois 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a augmenté de 18.7% en passant de 471 durant les cinq premiers mois 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes d’emplois contre 8257 durant les cinq premiers mois 2016.

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“Smart Tunisia”, un programme conçu dans le cadre d’un partenariat public-privé et destiné aux entreprises du secteur de l’offshoring, avec pour objectif la création de 50.000 emplois en cinq ans dans les domaines de l’offshoring, du nearshoring et de la colocalisation, va signer, vendredi, à Paris, une convention de partenariat avec la société tuniso-française Talan, qui s’engagera à créer 1000 nouveaux postes d’emploi, en Tunisie, durant les 3 prochaines années.

Cet accord sera signé en marge 2ème Salon International de la Technologie Numérique Viva Tech, qui se tiendra du 15 au 17 juin 2017, à Paris et auquel 50 start-up exerçant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication seront présentes dans le cadre du programme Smart Tunisia.
Ce salon, qui constitue un rendez-vous incontournable de l’innovation dans le domaine de TIC, Viva Tech, se prépare à accueillir environ 50 000 participants de différents pays du monde, et 5000 start-up.

Par ailleurs, 100 défis seront lancés, dans le cadre de groupes de laboratoires, et ce, en collaboration avec des sociétés internationales opérant dans divers domaines. L’objectif est de favoriser la création de nouveaux partenariats entre les grandes sociétés et les start-up opérant dans le domaine de TIC.
A l’occasion de Viva Tech, l’opportunité sera offerte à une quinzaine d’entreprises tunisiennes pour exposer leurs produits, dont des sociétés affiliées au programme Smart Tunisia.

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La Compagnie de l’Environnement et de la Plantation (CEP) à Tataouine a annoncé qu’elle va créer 1000 postes d’emploi ; 4% de ces postes seront réservés aux personnes à besoins spécifiques, rapporte Mosaïque fm.

Les citoyens qui seront embauchés par la société en question seront répartis à travers les délégations selon le nombre d’habitants, a ajouté la même source.

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La direction régionale de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), à Gabès, a approuvé, au cours des quatre premiers mois 2017, une cinquantaine de projets agricoles catégories ” A ” et ” C “, d’une valeur globale de 10 millions de dinars (MD). Ces investissements devront contribuer à créer 42 postes d’emploi, affirme à l’agence TAP, Karim Khalfelli, directeur régional de l’APIA.
L’agriculture géothermique accapare 70% de ces investissements dont l’autofinancement représente 85%, la participation des banques ne dépassant pas 2,1%.
Les subventions accordées à ces projets devront atteindre 1 million de dinars, selon la même source.
Les projets d’investissement déclarés à l’APIA (Gabès), entre janvier et avril 2017, ont totalisé 89 projets dans les secteurs de l’agriculture, la pêche et les services connexes, nécessitant 43 MD, avec une capacité d’emplois fixes de 200 personnes.

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Un projet tuniso-allemand visant à enrichir le dialogue social existant en Tunisie afin de mieux exploiter son potentiel et de contribuer à la promotion de l’emploi a été lancé, lundi 22 mai 2017, lors des travaux d’une table ronde axée sur les objectifs du dialogue social.
Ce projet vise la mobilisation des expériences des acteurs du dialogue social allemand pour un appui à la mise en œuvre des politiques d’emploi en Tunisie, souligne un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Au cours de leurs interventions, les participants aux travaux de cette table ronde ont mis l’accent sur l’importance de la formation en alternance et sur l’importance de la synergie entre le système éducatif et de formation professionnelle et les entreprises afin que ces deux systèmes forment des compétences qui répondent aux besoins réels des entreprises et du marché de l’emploi.

L’objectif de cette table ronde est d’établir un échange et un partage des pratiques et des expériences pour trouver des idées qui pourraient sortir la Tunisie de la situation difficile qu’elle traverse dans un environnement international économique difficile“, a souligné l’Ambassadeur de la République fédérale d‘Allemagne Andreas Reinicke.
Et d’appeler à la nécessité “de comprendre et d’apprendre de nos expériences mutuelles positives et négatives“.
Idée partagée par la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, qui a déclaré que la Tunisie est “en train d’apprendre après avoir réussi une révolution conduite et réussie par des jeunes sans encadrement politique mais grâce aussi à l’engagement, l’énergie des femmes tunisiennes et au rôle très important de la société civile“.
Emploi, liberté et dignité sont les slogans clamés par les jeunes lors de la révolution“, a déclaré Bouchamaoui, ajoutant “qu’il ne peut y avoir de dignité sans emploi et c’est aux partenaires sociaux de contribuer à la concrétisation de ces demandes formulées par la jeunesse tunisienne“.

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Le Bureau régional « Conect Ariana» organise, le 22 mai 2017, en collaboration avec le Gouvernorat d’Ariana et le Technopark El Ghazala, sous le haut patronage de Mme Saloua Khiari, Gouverneur de l’Ariana et sous l’égide de MM. Imed Hammami, ministre de la Formation de l’Emploi et de Zied Laadhari, ministre de l’Industrie et du Commerce, une « Journée portes ouvertes pour l’initiative privée, la promotion de l’emploi et de la formation ».

Cette journée permettra aux jeunes de l’Ariana, diplômés ou non-diplômés, de se rapprocher davantage de différents organismes et institutions publics et privés dont l’ultime objectif de l’intégration des jeunes dans le monde des affaires et la vie professionnelle, et ce, à travers des offres d’emplois (directs et indirects), des formations et des mécanismes d’appui, de financement et de coaching, offerts pour plusieurs profils pour encourager l’investissement privé dans différents secteurs.

A cette occasion, un montant global d’un (1) million de dinars sera octroyé sous forme de crédits à moyen terme et de microcrédits par des organismes et institutions publics et privés partenaires aux jeunes promoteurs.

L’évènement sera marqué par l’organisation d’un atelier animé par des experts de renommée qui présenteront leurs recommandations et leurs conseils aux jeunes à la recherche d’emploi ou souhaitant lancer leurs propres projets (écosystème et mécanismes de financement, comment se présenter à un entretien…).

Cette journée, à laquelle assisteront environ 1000 personnes, est d’une importance particulière puisqu’elle aidera à la création de nouveaux postes d’emploi et à diminuer le taux chômage. Aujourd’hui, 40% des chômeurs sont jeunes et 31,6% sont des jeunes diplômés. Le taux de chômage au gouvernorat de l’Ariana (11%) est inférieur à la moyenne nationale (15,5%).

La journée du 22 mai devrait inciter les jeunes à créer leurs propres projets et mettra à la disposition des 250 entreprises participantes une large offre de jeunes compétences parmi les jeunes de la région.

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Une réunion ministérielle sur le suivi du processus de développement à Gabès s’est tenue, lundi 15 mai 2017, au Palais du gouvernement à la Kasbah, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de Gabès, des députés de la région et des représentants des organisations nationales à Gabès.
La réunion a permis d’évoquer les difficultés qui entravent la réalisation de 57 projets programmés dans le gouvernorat et de résoudre les problèmes de développement et de création d’emplois dans la région.
Les participants à la réunion ont convenu de tenir un conseil ministériel consacré à l’examen du dossier du phosphogypse, à la lumière de la Conférence internationale sur la valorisation du phosphogypse (prévue les 24 et 25 mai à Gabès), ainsi que du dossier du patrimoine foncier (241 ha) situé près de la route périphérique de Gabès.
Il a été également décidé de programmer des réunions sectorielles qui permettent de réunir des cadres régionaux et des représentants de la région avec des représentants des ministères pour examiner les difficultés auxquelles font face certains secteurs et activités dans le gouvernorat de Gabès.

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Les premiers résultats de l’enquête-emploi menée au 1er trimestre 2017 dégagent un léger recul du taux de chômage de 15,5% au 4ème trimestre à 15,3% actuellement. «Le nombre de chômeurs estimé pour le premier trimestre 2017 s’établit à 625.6 mille du total de la population active, soit un taux de chômage de 15.3% et ce, contre 632.5milles chômeurs pour le quatrième trimestre 2016 et un taux de chômage de 15.5%». C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête nationale de l’emploi de l’INS.
Les demandes additionnelles ont en effet été de 7 900 alors que les créations nettes d’emplois se sont élevées à 14 800 postes, d’où un taux de satisfaction de la demande additionnelle de 187% au 1er trimestre 2017 contre 81% au 4ème trimestre 2016 et seulement 77% au 1er trimestre 2016.

Selon l’INS (Institut national de la statistique), «la répartition des occupés selon les secteurs d’activités est de 51.9% dans le secteur des services, 18.3% dans le secteur des industries manufacturières, 15.0% dans le secteur agriculture et pêche et 14.8% dans le secteur des industries non manufacturière». Par genre, il est de 12,4 % chez les hommes et de 22,7 % chez les femmes.

L’universitaire et spécialiste du monde du travail Mongi Chaabane [Ndlr : Nous reprenons ci-dessus ses graphiques] relativise certes en disant que «le taux de chômage au niveau des diplômés du supérieur reste relativement élevé (+31%), [Ndlr : Il aura quand même baissé de 0,4 point]», et explique que «les créations se font plutôt au niveau de la main d’œuvre peu qualifiée (surtout que la croissance du 1er trimestre a été générée par le secteur agricole et le tourisme)».

Cette bonne nouvelle, même relative, sur le plan du chômage, qui recule un tant soit peu, s’ajoute à celle révélée hier quant à un rebond de la croissance à 2,1 % contre 1 % seulement pour tout l’exercice 2016 et même 0,7 % pour le 1er semestre 2016. Une nouvelle qui a fait certes le bonheur de plus d’un membre du gouvernement de Youssef Chahed, même si la croissance n’était due principalement qu’au secteur agricole (+4,9 % de valeur ajoutée), alors que la contribution du secteur des industries mécaniques, traditionnellement créateur d’emplois, baissait de 1,1 %.
Mais ne boudons pas ce plaisir de voir enfin s’inverser certaines courbes de l’économie et ne soyons pas plus grincheux qu’il n’est permis pour un pays qui avait connu deux importants attentats terroristes qui ciblaient directement son économie et qui en était arrivé à importer ses légumes frais d’une Libye en guerre et qui en est à s’endetter auprès du FMI pour payer ses salaires !

On pourrait, à ces deux chiffres et à d’autres comme ceux du tourisme et du commerce extérieur où le déficit de la balance revient en avril à 1.271,7 MDT après les 1.368,3 de mars, ne pas donner la paternité de cette amélioration à Youssef Chahed et son GUN. Il reste tout de même indéniable que l’économie tunisienne confirme sa résilience et affirme son rebond.

Ce rebond économique reste certes léger, mais il n’en est pas moins un rebond et qui est, à ne pas en douter, le fait de toutes les forces vives du pays et qui se fait malgré les énergies amorphes et dont certaines essaient même de tirer le pays et son économie vers l’arrière.

Cette amélioration des ratios économiques de la Tunisie demandera certainement confirmation et consolidation et non destruction, même si elle intervient pendant le mandat d’un Youssef Chahed que beaucoup veulent descendre du fauteuil de La Kasbah.
L’UGTT [Ndlr : Croisons les doigts pour qu’elle ne revienne pas sur sa position] l’a compris et ne demande plus qu’il parte, elle appelle plutôt les partis politiques qui s’étaient mobilisés pour demander son départ à assumer leurs responsabilités et à pousser vers ce qui contribue au retour de la croissance, seule créatrice des richesses que tout le monde veut partager avant terme, et à la pérennisation des résultats de ces toutes premières années de démocratie.

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En dépit de l’instabilité économique et le flou qui règne dans le pays depuis plusieurs années, les investissements déclarés dans l’industrie ont repris des couleurs comme en témoignent les derniers chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Des chiffres qui montrent clairement une bonne reprise au niveau des investissements déclarés, durant le premier trimestre de cette année, dans le secteur industriel. Des chiffres qui dépassent entre autres, ceux réalisés durant la même période de l’année dernière pour atteindre le double. En effet, durant les trois premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1404.6 MD, contre 900.3 MD lors des trois premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 56.0%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Quant aux investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828.0 MD durant le premier trimestre  2017. Ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27.0% du nombre des emplois, totalisent 59.0% de l’ensemble des investissements déclarés.Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 330.5 MD lors des trois premiers mois 2016 à 326.4 MD durant les trois premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.2%. Cette baisse est due aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 135.5 MD à 130.1 MD durant les trois premiers mois 2017 enregistrant ainsi une baisse de 4%.

S’agissant des zones de développement régional, les trois premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 36.4% avec 491.6 MD contre 360.4 MD lors des trois premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 24.6% à 35% durant les trois premiers mois 2017.

En ce qui concerne la participation de l’État dans la promotion de l’investissement, il est à relever que le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 41 (pour un investissement total de 60.3 MD) à 44 projets (pour un investissement total de 52.0 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 859 postes d’emplois, contre 839 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 10.4 MD contre 9.6 MD durant les trois
premiers mois 2016, soit une hausse de 8.3%.

Par ailleurs, le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 9 (pour un investissement de 19.8 MD) à 5 projets (pour un investissement total de 15 MD) durant les trois premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 261 postes d’emplois, contre 150 postes d’emplois durant les trois premiers mois 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 2.8 MD contre 2.6 MD lors des trois premiers mois 2016, soit une hausse de 7.7%.

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Des investisseurs tunisiens et français se proposent de lancer un mégaprojet touristique, culturel et sportif entre Korbous et El Haouria (gouvernorat de Nabeul).
Selon l’investisseur tunisien Mohamed Ajroudi, ce projet, qui permettra de créer près de 5000 emplois, sera réalisé moyennant des investissements de l’ordre de 2500 millions de dinars, rapporte la TAP.
Une fiche technique du projet a été présentée, jeudi 11 mai 2017, lors d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat, en présence des représentants des directions régionales et des députés de la région.
Composé d’un ensemble d’hôtels, de résidences, de commerces et de centres de loisirs, le projet sera réalisé sur un terrain de 400 ha, situé entre El Haouaria, Takelsa et Korbous.
Ajroudi a indiqué que le projet sera lancé dès l’obtention des autorisations, affirmant que toutes les études et participations relatives au projet sont fournies.

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L’industriel allemand Siemens a annoncé jeudi 11 mai la suppression d’environ 1700 emplois en Allemagne dans les années à venir, ainsi que l’externalisation d’autres postes, alors qu’en parallèle il veut embaucher 9000 personnes sur d’autres activités, selon l’AFP.

En pleine réorganisation depuis plusieurs années, Siemens, qui s’est défait de nombreuses activités, n’en est pas à sa première vague de suppression d’emplois.

Cette fois-ci, c’est essentiellement sa division informatique qui est concernée, avec 1350 emplois supprimés, dont environ 700 externalisés, a ajouté la même source.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 80.9% passant de 458 MD au cours des trois premiers mois 2016 à 828 MD durant les trois premiers mois 2017. Selon les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), ces projets permettront la création de 5604 postes d’emplois, contre 3146 postes d’emplois lors des trois premiers mois 2016, soit une augmentation de 78.1%.

Il est à signaler à ce propos que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 6.3% du nombre des projets déclarés et 27% du nombre des emplois, totalisent 59% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 76 projets (I>5 MD) déclarés durant les trois premiers mois 2017, seize projets ont totalisé un montant d’investissement de 369.9 MD, soit 44.7% de l’investissement total  (I>5 MD).

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1404.6 MD durant les trois premiers mois de cette année, contre 900.3 MD au cours de la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 56%.

Le nombre des projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 en 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Durant le mois de mars 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 997.5 MD, contre 308.9 MD durant le premier trimestre de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 222.9%.

Par ailleurs, le nombre de projets déclarés a atteint 611 au cours du mois de mars 2017 contre 412 en mars 2016, soit une hausse de 48.3%. Ces projets permettront la création de 12626 postes d’emplois, contre 6409 postes d’emplois lors du mois de mars 2016, soit une augmentation de 97%

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Une liste finale des revendications des protestataires du sit-in d’El Kamour (champ pétrolifère à 120 km de la ville de Tataouine) et portant essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région, a été établie.

Un des coordinateurs du sit-in d’El Kamour, Mongi Maiz, a déclaré à l’agence TAP que cette liste définitive, convenue lors d’une nuit de consultation dimanche, a été transmise au gouvernement pour être examinée et négociée dans une seconde étape.

Lors de sa visite, le 27 avril 2017 à Tataouine, coïncidant avec la grève générale, décidée par la coordination des protestataires, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait annoncé, 64 mesures pour l’emploi et le développement dans la région, englobant tous les secteurs.

Les protestataires ont rejeté également de nouvelles propositions présentées par le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, portant sur le recrutement immédiat de 150 employés dans les sociétés pétrolières et 350 dans trois mois, et l’augmentation des allocations du programme de responsabilité civile à 30 millions de dinars.

Le mouvement, déclenché le 23 avril dernier dans la zone d’El Kamour, bloque le passage des poids-lourds et des voitures à destination des champs pétrolifères dans le gouvernorat.

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La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente ont présenté aujourd’hui les priorités politiques et les propositions concrètes de l’UE en vue de renforcer le partenariat stratégique avec l’Afrique.

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente de la Commission européenne présentent aujourd’hui un cadre d’action commun redynamisé visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Europe et l’Afrique pour plus de prospérité et de stabilité sur les deux continents. La communication contient des propositions innovantes dans un certain nombre de domaines clés – tels que la paix et la sécurité, les migrations, la création d’emplois ou l’énergie – s’appuyant sur les priorités définies par les pays africains et approfondissant la coopération fructueuse existante entre les deux continents. Elle s’inscrit dans la perspective du sommet Afrique-UE qui se tiendra en novembre de cette année et mettra un accent particulier sur la jeunesse.

À cette occasion, la haute représentante/vice-présidente, Mme Federica Mogherini, a déclaré à ce sujet: «2017 sera l’année d’un nouvel élan pour le partenariat entre l’Europe et l’Afrique: chaque obstacle auquel nous pourrons être confrontés constitue un défi commun, et l’espoir de l’Afrique est notre espoir. La solidité de l’Afrique est importante pour l’Europe tout comme notre amitié l’est pour nos populations. Ce n’est qu’en conjuguant nos forces et en travaillant en partenariat que nous pourrons offrir à nos jeunes un avenir plus prometteur et pacifique. Aujourd’hui, nous ne cherchons pas simplement ce que nous pouvons faire pour l’Afrique mais ce que nous pouvons faire ensemble avec l’Afrique».

M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a ajouté ce qui suit: «Nous proposons plusieurs idées ainsi que des mesures concrètes pour traduire en actions nos priorités pour les années à venir, afin, notamment, de favoriser la croissance et de créer davantage d’emplois, en particulier pour les jeunes. Nous avons mis sur la table une offre solide que nous souhaitons maintenant approfondir avec les États membres de l’UE et nos partenaires africains afin que cette offre se matérialise en un projet concret et visible. Plus que jamais, les citoyens des deux rives de la Méditerranée ont besoin de voir que le partenariat stratégique Afrique-Europe est une réalité qui va au-delà des discours.»

La proposition présentée aujourd’hui fixe trois objectifs en vue de créer une alliance UE-Afrique permettant de relever en commun les défis mondiaux et régionaux:  – un renforcement de l’engagement mutuel et une coopération accrue au niveau bilatéral et sur la scène internationale, sur la base de valeurs et d’intérêts communs; – la sécurité, sur terre et en mer, et la lutte contre les menaces transnationales; – un développement économique durable et inclusif en Afrique, l’objectif étant de créer les emplois dont le continent a besoin.

Des actions concrètes sont proposées autour de deux grands volets.

Le premier volet vise à bâtir des États et des sociétés plus résilients grâce à une coopération plus étroite et à des mesures destinées à prévenir les conflits, à améliorer la gestion des conflits, à renforcer la gouvernance des systèmes et à gérer les migrations et la mobilité.

Le second volet vise à créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les jeunes. Il contient des propositions concrètes pour attirer des investissements responsables et durables, notamment au moyen du plan d’investissement extérieur proposé récemment, qui devrait mobiliser jusqu’à 44 milliards d’euros d’investissements privés. D’autres propositions concernent la coopération dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’agro-industrie et de l’économie bleue ainsi que du développement des connaissances et des compétences. La Commission propose par exemple de lancer une facilité en faveur de la jeunesse africaine, qui étendra le champ d’application du programme Erasmus+, ou de soutenir les innovations numériques en Afrique.

La communication conjointe va à présent être soumise au Conseil et au Parlement européen.

Aujourd’hui, la Commission a également présenté son approche Digital4Development, exposant des pistes sur la manière de promouvoir les technologies de l’information et de la communication dans les pays en développement et d’intégrer la numérisation dans la politique de développement de l’UE.

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En Tanzanie, le secrétaire permanent du Bureau du président de la Tanzanie Laurian Ndumbaro a annoncé que le gouvernement ouvrirait 15 mille nouveaux postes dans la Fonction publique d’ici le mois de juin, rapporte le site Africanews.

Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes pour les secteurs concernés. La disponibilité des postes peut s’expliquer par l’opération coup de poing menée par le gouvernement tanzanien dans l’administration publique la semaine dernière.

Ce sont quelque 9 932 fonctionnaires, accusés d’avoir postulé avec de faux diplômes universitaires, qui ont été licenciés et traduits devant les tribunaux. Une faute dont ils devront répondre devant les tribunaux et pour laquelle leur salaire d’avril a été retenu.

En tout cas, le mois de mai s’accompagne visiblement de bonnes nouvelles dans plusieurs pays africains pour les chômeurs. Dans la foulée de la Fête du travail le 1er mai, le Burkina a annoncé qu’il mettrait à disposition 22 000 emplois d’ici fin 2017.

Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a annoncé des réformes de la législation du travail avec en ligne de mire une augmentation du salaire minimum (10 955 shillings [$106 USD]) de 18 %, a ajouté la même source.

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Ahmed Maïz, membre de la coordination des sit-inneurs d’El Kamour à Tataouine a indiqué, dans une déclaration, ce jeudi 27 avril 2017 à Mosaïque Fm, que les protestataires réclament deux mille emplois auprès des compagnies pétrolières, dans l’immédiat.

Il a affirmé également que les sit-inneurs veulent que le gouvernement consacre une partie des bénéfices issus du secteur pétrolier aux projets de développement à Tataouine.

Ahmed Maïz a par ailleurs souligné à la même source que les mesures annoncées par le chef du gouvernement, Youssef Chahed ne prévoient que 60 emplois dans le secteur pétrolier et que toutes ces mesures d’une manière générale ne répondent pas aux attentes des habitants de la région.

Outre, Ahmed Maïz a annoncé que 10 mille citoyens vont rejoindre bientôt le sit-in d’El Kamour et que la visite de Chahed n’a pas conduit à l’apaisement. Et d’ajouter que les responsables politiques réunis au siège du gouvernorat ne représentent pas la ville de Tataouine.

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