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La valeur des investissements agricoles de types B et C réalisés dans le gouvernorat de Tozeur, au cours de l’année 2017, a dépassé 6,487 millions de dinars (MD).

Le responsable à l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) à Tozeur, Mabrouk Zaghbibi, a fait savoir, dans une déclaration, ce mercredi 17 janvier 2018, à Express Fm, que ces investissements ont permis la création de 54 projets sur 102 intentions d’investissements déclarées en 2017.

Selon Mabrouk Zaghbibi, les projets agricoles réalisés ont fourni 48 emplois, un chiffre qui reste en décas des résultats escomptés.

Il a par ailleurs assuré que l’entrée en vigueur du nouveau code d’investissement devra impulser l’investissement agricole dans la région d’autant qu’il stipule l’octroi de subventions de 50% en matière d’agriculture biologique, de production d’électricité via l’énergie solaire et de pompage d’eau (55%).

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Les indicateurs de l’emploi à Kébili ont enregistré une amélioration relative, au cours de l’année dernière, passant de 5247 contrats conclus en 2016 à 5356 contrats en 2017, a indiqué le directeur régional de l’emploi, Othmeni Mahmoudi.
Ces contrats s’inscrivent dans le carde des programmes actifs de l’emploi (stage d’initiation à la vie professionnelle (SIVP), d’adaptation et d’insertion professionnelle (CAIP), d’insertion des diplômés de l’enseignement supérieur (CIDES) ainsi que les programmes du service civil volontaire (SCV) et Forsati, a-t-il précisé.
S’agissant des autres programmes relatifs notamment à l’accompagnement des promoteurs des petites entreprises, des financements ont été octroyés à 119 projets sur 209 demandes. Par ailleurs, 310 jeunes entrepreneurs ont bénéficié de formations en gestion, étude et lancement de projets, a-t-il ajouté
Dans le cadre du projet “Raed” (leader) établi entre le ministère de l’emploi et l’organisation “Skills to succeed” à Tatauoine, 90 jeunes porteurs d’idée de projets, issus de Kébili, participent actuellement à des sessions de formation sur “les plans d’affaires”, a souligné la même source, rappelant que les 20 meilleures idées de projets sélectionnées obtiendront des financements pour la mise en oeuvre de ces projets.

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Au sujet des problèmes du secteur public, que l’ITES et le FMI ont passés à la loupe dernièrement, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de la jeunesse, Abdelkoddous Saâdaoui, a indiqué ceci : «Nous n’avons plus la possibilité de recruter dans la fonction publique vu la masse salariale à laquelle nous avons affaire !». Il a ajouté, hier mardi 16 janvier dans la soirée dans l’émission «Hadath hadha al Yawm», sur Attessia TV, qu’il y a eu des erreurs dans la direction des affaires du pays, sans aller jusqu’à situer les responsabilités exactes.
«Nous subissons actuellement les conséquences de ces mauvaises décisions !“, a-t-il asséné.

Saâdaoui a dit, tout de même, que la fonction publique n’est pas complètement verrouillée. “Nous ne pouvons pas recruter en ce moment mais demain, si la croissance revient, des emplois seront créés», a-t-il déclaré.
Par ailleurs il a invité à ouvrir d’autres horizons pour absorber le chômage, tels que l’entreprenariat jeune et l’économie solidaire. D’après lui, “le pays doit aller dans cette direction»….

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Près de 42.500 emplois ont été créés au niveau de la wilaya d’Alger, au titre des différents programmes de promotion de l’emploi et de création d’activités en 2017, dans le cadre de promotion des micro-entreprises et de l’encouragement des jeunes entrepreneurs, rapporte APS.

Le nombre de placements réalisés dans le cadre du DAIP s’élève à 1.870 placements dont près de 1.600 contrats réservés aux diplômés, plus de 200 contrats d’insertion professionnelle et 59 contrats de formation-insertion.

Concernant les programmes de création de micro-entreprises, de création d’activités et le bilan de l’ANSEJ, il a fait part de l’approbation du financement de plus de 400 projets par des établissements bancaires, pour la création de micro-entreprises en 2017, outre le financement de près de 100 projets et l’octroi d’approbations bancaires à 133 dossiers dans le cadre des activités de la CNAC.

Toujours selon la même source, les projets financés par secteur d’activité par l’ANSEJ ont permis la création de 720 nouveaux postes d’emplois dont 118 postes dans le domaine industriel, 448 postes dans celui des prestations, 96 dans d’autres secteurs, 6 dans l’artisanat et 50 autres dans les travaux publics, ajoute la même source.

Le nombre des projets financés par la CNAC s’élève à 99, avec la création de 225 emplois dont 77 dans le domaine de l’industrie, 124 dans les prestations, 14 dans les travaux publics et 9 dans l’agriculture.

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La Fondation Education pour l’Emploi – Tunisie (EFE-Tunisie), ONG leader de l’employabilité des jeunes en Tunisie, renouvelle son partenariat avec la Fondation Citi pour la cinquième année consécutive dans le cadre du programme “Pathways to Progress” de la Fondation Citi. Ce partenariat vise à préparer les jeunes tunisiens à intégrer le marché du travail grâce à des formations axées sur les compétences les plus recherchées par les employeurs, et à des opportunités d’embauche dans les secteurs en forte croissance. Cette initiative reflète l’engagement commun de la Fondation Citi et d’EFE-Tunisie envers l’employabilité des jeunes tunisiens et l’émergence d’une nouvelle génération de citoyens actifs et engagés à travers la Tunisie.

Cette collaboration entre dans le cadre d’un partenariat régional entre la Fondation Citi et Education For Employment (EFE) dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Grâce au soutien de la Fondation Citi, 150 jeunes tunisiens amélioreront leurs soft skills au moyen d’outils numériques, dont 87 jeunes suivront le programme « Formation pour le Placement » d’EFE-Tunisie, qui leurs permettra d’acquérir les compétences techniques et comportementales les plus demandées sur le marché du travail. Suite à cette formation, au moins 74 jeunes seront insérés dans des emplois stables auprès des entreprises partenaires d’EFE-Tunisie, suivant le modèle unique de formation-insertion d’EFE. Au total, 370 jeunes en recherche d’emploi seront formés en Tunisie, au Maroc, en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis

Selon l’INS, les jeunes de 15 à 30 ans représentent 23% de la population tunisienne et 30% de sa population en âge de travailler. Un quart des tunisiens ne sont ni scolarisés, ni actifs, ni en formation professionnelle (« NEET ») selon la Banque Mondiale.» « L’employabilité des jeunes est un défi majeur auquel nous faisons face à l’échelle globale, et dont la Fondation Citi est très consciente. Le partenariat entre EFE-Tunisie et la fondation Citi a permis de placer plus de 200 jeunes tunisiens dans des emplois, et nous en sommes très fiers », affirme Haykel Belhassine, PDG de Citi Tunisie. L’engagement de la Fondation Citi aux côtés d’EFE fait partie de son programme « Pathways to Progress » (Les Voies du Progrès) visant à doter la jeunesse des compétences et opportunités nécessaires à une intégration réussie sur le marché du travail.

Le soutien stratégique et financier de la Fondation Citi, associé au support d’autres partenaires d’EFE-Tunisie, dont le U.S Middle East Partnership Initiative (MEPI) et la Fondation Accenture, a permis à EFE-Tunisie d’insérer plus de 1 500 jeunes tunisiens dans des postes d’emploi stables au sein de plus de 44 entreprises partenaires dans les secteurs de la microfinance, les technologies de l’information, le secteur bancaire, la grande distribution, la santé, l’industrie et l’énergie. « La mission d’EFE-Tunisie, avec l’appui de la Fondation CIti, est de former des jeunes tunisiens et de les placer dans plusieurs secteurs et activités, grâce à des partenariats avec des entreprises actives du secteur privé et des modules de formation innovants, pratiques et adaptés aux besoins du marché », explique Lamia Chaffai, Directrice Générale d’EFE-Tunisie.

A travers un soutien majeur depuis 2013, la Fondation Citi a permis à EFE de propulser son développement dans la région MENA en triplant le nombre de ses bénéficiaires en cinq ans.

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Lors de sa rencontre, ce jeudi 11 janvier 2018, avec le chef du gouvernement, Stéphane Richard, le PDG d’Orange a annoncé la création de 1000 emplois supplémentaires au profit des diplômés de l’enseignement supérieur et ce, via les nouvelles succursales du groupe qui seront prochainement installées en Tunisie, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Ainsi, la valeur totale des investissements du groupe Orange en Tunisie passerait à plus de 1000 Milliards de dinars.

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Les investissements agricoles privés agréés par l’APIA, ont évolué de 5,9 % en termes de valeur, entre 2016 et 2017 (11 premiers mois), passant à 555,2 MD millions de dinars (MD). Ils vont permettre la création de 4 661 emplois permanents, selon les statistiques publiées par l’agence de promotion des investissements agricoles.
Les investissements approuvés ont concerné en premier lieu l’agriculture (403 MD, soit une évolution de 8,3%), ensuite la première transformation, secteur qui a enregistré la hausse la plus importante de 90,4%, avec des investissements estimés à 45,7 MD et la pêche ( 34,5 MD, en progression de 29,2%).
Les investissements agréés s’inscrivent dans une tendance baissière, s’agissant des services agricoles (60,7 MD, en chute de 30,3%) et de l’aquaculture (11,3 MD, en diminution de 22,6%).
Il importe aussi de signaler, que durant les dix premiers mois de l’année 2017, les investissements réalisés par les Sociétés de Mise en Valeur et de Développement Agricole ont augmenté à 29,6 MD, contre 22,9 MD durant la même période de l’année antérieure. Cette progression est essentiellement, due à l’obtention de 11 promoteurs bénéficiant de la location des terres domaniales de la liste 35, de décisions d’octroi d’avantages d’une valeur de 21,8 MD.

Jusqu’à Octobre 2017, les investissements à contribution étrangère ont atteint une valeur de 24,0 MD contre 17,4 MD durant la même période de 2016. Ils ont été axés principalement, sur les cultures sous serre, les cultures géothermiques, l’oléiculture et l’élevage.
Les investissements dans les huileries ont augmenté à 26,3 MD contre 5 MD durant la même période de 2016. Les primes approuvées sont de l’ordre de 83,7 MD, représentant 17,6 % de la structure de financement des projets.
La prime de l’amélioration de la productivité a représenté 74% du total des primes approuvées selon la nouvelle loi sur l’investissement, ce qui reflète la réactivité des promoteurs face à la nouvelle orientation vers la modernisation de l’agriculture, à travers l’augmentation de la prime des équipements pour atteindre un taux de 50 %.
Le taux de participation des institutions de financement dans la structure de financement des projets est de l’ordre de 11,5 % contre 8,7 % durant la même période de 2016.

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Le gouverneur de Kasserine, des représentants de la chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CTFCI) ainsi que des hommes d’affaires ont assisté, jeudi, à la pose de la première pierre du projet de construction d’une unité industrielle dans la délégation de Foussana, initié par un investisseur originaire de la région.
Le projet consiste en l’installation d’unités de transformation de pommes et de tomates, de conditionnement de jus de fruits et d’huile d’olive, de stockage de fourrages et de collecte de produits agricoles de transformation ainsi que l’aménagement de superficies pour les cultures sous serres.
Le coût du projet, qui sera aménagé sur une superficie de 5 ha, est estimé à 34 MD. Il devra entrer en production d’ici 2021 et fournir 400 emplois, a indiqué le propriétaire du projet.

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Malgré un climat d’affaires marqué par une instabilité politique, sociale et sécuritaire défavorable, les investissements déclarés dans l’industrie reprennent des couleurs, notamment dans le zones de développement régional. En dénotent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII). Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint, durant les 11 premiers mois de l’année en cours, le montant de 3291,1 MD, contre 2876,4 MD lors des onze premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 14,4 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 3294 au cours des onze premiers mois 2017 contre 3283 lors de la même période de 2016, soit une augmentation de 0,3%. Ces projets permettront la création de 51825 postes d’emplois, contre 48050 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2016, soit une augmentation de 7,9%.

Durant le mois de novembre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 290,6 MD, contre 236,6 MD lors du mois de novembre 2016, enregistrant ainsi une hausse de 22,8 %.

Le nombre de projets déclarés a atteint 243 au cours du mois de novembre 2017 contre 305 en novembre 2016, soit une diminution de 20,3%. Ces projets permettront la création de 4064 postes d’emplois, contre 4275 postes d’emplois lors du mois de novembre 2016, soit une baisse de 4,9%.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une augmentation de 13,5%, passant de 1649 MD au cours des onze premiers mois de 2016 à 1871 MD durant la même période de l’année 2017. Ces projets permettront la création de 12615 postes d’emplois, contre 9870 postes d’emplois lors des onze premiers mois 2016, soit une augmentation de 27,8%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,4% du nombre des projets déclarés et 24,3% du nombre des emplois, totalisent 56,9% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 146 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois 2017, vingt-quatre projets ont totalisé un montant d’investissement de 808 MD, soit 43,2% de l’investissement total (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 888,2 MD lors des onze premiers mois 2016 à 655,3 MD durant la même période de l’année 2017, enregistrant ainsi une baisse de 26,2%. Cette baisse résulte de la diminution enregistrée au niveau des projets 100% étrangers dont les investissements ont passé de 492 MD à 202.7 MD durant les onze premiers mois 2017 (-58,8%).

En revanche, les investissements des projets en partenariat ont connu une hausse de 14,2% (452,6 MD contre 396,2 MD durant les onze premiers mois 2016).

L’approche sectorielle illustre en effet que la baisse enregistrée au niveau des investissements à 100% étrangers et en partenariat est imputable principalement au secteur des industries mécaniques et électriques dont les investissements sont passés de 302,6 MD à 170,7 MD (-43,6%).
Idem pour le secteur des industries agroalimentaires dont les investissements sont passés de 325 MD à 145,5 MD, enregistrant ainsi une baisse de 55,2%.

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Les onze premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 10,2% avec 1591,4 contre 1443,7 MD durant la même période de 2016. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux gouvernorats de Kasserine, Tataouine, Mahdia, Béja, Kairouan et Zaghouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 196 (pour un investissement total de 305,5 MD) à 170 projets (pour un investissement total de 182,5 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 3698 postes d’emplois, contre 4725 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 33,3 MD contre 44,8 MD durant les
onze premiers mois 2016, soit une baisse de 25,7%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 29 (pour un investissement de 77,5 MD) à 14 projets (pour un investissement total de 39,2 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 708 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement
accordées ont atteint 5,6 MD contre 8,2 MD lors des onze premiers mois 2016, soit une baisse de 31,7%.

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Les opportunités de travail pour les ingénieurs ne manquent pas en Tunisie, qui œuvre à profiter de ses compétences dans différents domaines et projets comme celui du satellite“, a indiqué mercredi Khalil Laamiri, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Le budget de la recherche scientifique au titre de l’année 2018 enregistrera une augmentation de 30% et passera à 65 millions de dinars, outre l’augmentation du budget des structures de recherche et des projets de recherche de 50% pour atteindre 23 millions de dinars alors qu’il était de 14 millions de dinars et ce, pour promouvoir la recherche scientifique“, a rappelé Laamiri à l’ouverture du forum organisé mercredi à Monastir à l’initiative de l’école nationale des ingénieurs de Monastir et l’association “étudiants ingénieurs” dont le thème était “L’ingénieur la nouvelle locomotive de l’économie tunisienne“.

D’après le secrétaire d’Etat, les problématiques de la recherche scientifique ne se limitent pas uniquement au financement mais il existe également des difficultés au niveau de la gestion du budget puisque certains laboratoires ne le dépensent pas en raison de certaines complications au niveau central.
Dans ce contexte, il a souligné que ces difficultés seront surpassées à travers la bonne gouvernance et la garantie de l’autonomie financière et administrative des universités et des établissements de l’enseignement supérieur.

De son côté, Mehdi Jomaa, ancien chef du gouvernement et diplômé de l’école nationale des ingénieurs de Tunisie, a estimé que l’ingénieur tunisien doit avoir des connaissances techniques et scientifiques mais il doit aussi être formé au leadership, à la communication, à l’échange des données, à la gestion des ressources humaines et financières et au travail en équipe puisque le génie n’est plus individuel aujourd’hui, selon lui, mais il est collectif.
Jomaa a signalé que les opportunités de travail pour les ingénieurs sont multiples en Tunisie et à l’étranger, notamment à la lumière des mutations technologiques mettant l’accent sur l’importance d’avoir l’esprit d’initiative et de savoir exploiter les belles opportunités.

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Le Président Abdel Fattah al-Sissi va accueillir six chefs d’État africains au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com) qui aura lieu cette semaine dans la belle cité balnéaire de Charm-el-Cheikh, en Égypte. Le Président guinéen, actuel président de l’Union africaine participera au forum, de même que les Présidents tchadien, ivoirien, rwandais, comorien et somalien. Le vice-président nigérian, ainsi que le Premier ministre du Mozambique sont également attendus. Le Forum débutera par une Journée des jeunes entrepreneurs, au cours de laquelle 50 startups africaines présenteront leurs activités.

La première édition du forum s’est déroulée en février 2016. Cette année, le programme comprendra deux tables rondes présidentielles, où des dirigeants d’affaires discuteront ouvertement de politiques avec les Présidents africains présents afin de contribuer à créer un climat plus propice aux affaires. Les jeunes entrepreneurs tiendront aussi une place importante. Plus de 50 des entrepreneurs les plus brillants et prometteurs du continent ont été conviés à présenter leurs activités à des investisseurs et à des fonds d’investissement dans une salle proposée par Asoko Insights.

Le Forum est organisé par le ministère égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, et l’Agence régionale des investissements (RIA) du COMESA. Dr. Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance d’une meilleure collaboration intra-africaine : « Le commerce intra-africain est un atout précieux pour la stratégie de croissance économique de l’Égypte et de l’Afrique », a-t-elle précisé. « Pour la stratégie de croissance égyptienne, le commerce intra-africain demeure un facteur important. Bien que les marchés européens et nord-américains dominent les activités commerciales de l’Égypte, nous sommes proches des marchés africains et nous avons des accords commerciaux avec des nations africaines. L’Égypte a vu une augmentation de ses échanges avec l’Afrique du Nord, en particulier le Maroc, l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, l’Afrique du Sud et le Soudan », a détaillé Dr. Sahar Nasr.

Heba Salama, directrice de la RIA, a insisté sur la nécessité pour le secteur privé de concevoir des solutions innovantes : « Le secteur privé peut jouer un rôle important pour combler le déficit d’infrastructure qui se chiffre à 93 milliards USD par an », « La participation du secteur privé est également essentielle dans le secteur de la fabrication. Le McKinsey Global Institute estime que l’Afrique pourrait doubler sa production manufacturière en l’espace de 10 ans, ce qui permettrait de créer entre 6 millions et 14 millions d’emplois et stimulerait la croissance du PIB africain ».

Le forum se déroulera du 7 au 9 décembre. Il accueillera des PDG et dirigeants de grandes entreprises, notamment Isabel dos Santos, présidente du conseil d’administration d’Unitel Angola, Daniel Matjila, PDG de la Public Investment Corporation, Dr. Ahmed Heikal, fondateur de Qalaa Holdings, Tony Elumelu, président d’UBA, et Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

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L’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) organise, avec l’appui du BIT (Bureau International du Travail) une conférence sur le thème “L’autonomisation économique de la femme artisane en milieu rural“. La rencontre, qui aura lieu demain mercredi 06 décembre 2017, sera axée sur les sujets relatifs à l’insertion de «la femme artisane dans le milieu rural». Les participants vont analyser exhaustivement les problématiques, débattre des enjeux et opportunités de l’artisanat pour la femme rurale, et in fine élaborer des plans d’action adaptés aux besoins et spécificités de cette niche, véritable levier pour le développement local.

Le secteur de l’Artisanat pèse lourd dans l’économie tunisienne. Près de 300 000 personnes, majoritairement des femmes, vivent de cette activité. L’artisanat, un savoir-faire distinctif, intemporel, héritier de la tradition, reflète l’image du pays, des savoirs et des métiers d’art vieux de plus de 3000 ans. Les emplois dans le secteur sont occupés à 70%  par les femmes, notamment en milieu rural. Mais voilà, le secteur est confronté à plusieurs difficultés structurelles qui sont autant de freins à l’exploitation optimale de ses opportunités :

➢        Un déficit flagrant au niveau de la mise en valeur des produits de l’artisanat (design et esthétique, fonctionnalités, valeur symbolique et mémorative, qualité des matériaux utilisés, packaging et présentation, marketing…).

        Une rupture avec les marchés dans une économie mondialisée et absence de veille sur les évolutions, les tendances de consommation permettant d’adapter constamment les produits de l’artisanat aux goûts des consommateurs et à leurs exigences en matière de qualité et de fonctionnalité, tout en préservant l’authenticité.

➢        Une grande majorité des artisanes ont de faibles moyens et exercent dans le secteur informel. Les politiques et dispositifs d’appui n’apportent pas le soutien nécessaire à cette économie et aux artisans créateurs. Ce qui les empêche de développer leurs activités.

Tous ces sujets, et d’autres, seront passés à la loupe pour en déterminer les solutions et établir une feuille de route.

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Facebook ouvre ce lundi de nouveaux bureaux à Londres, faisant de la capitale britannique son plus important centre d‘ingénierie en dehors des Etats-Unis, avec à la clé la création de 800 emplois, et confirmant ainsi son engagement envers le Royaume-Uni qui se prépare à quitter l‘Union européenne (UE).

Selon Reuters, le nouveau centre, situé au centre de Londres dans le quartier de West End, accueillera des ingénieurs, des développeurs, des équipes de marketing et vente travaillant notamment sur la plate-forme Workplace.

Il abritera également le premier incubateur interne de startups de Facebook, appelé LDN_LAB.

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a lancé le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (acronyme PYAG venant de l’anglais « Presidential Youth Advisory Group »), lundi 27 novembre 2017, en marge du 6e Forum des affaires Union européenne-Afrique à Abidjan. Ce groupe consultatif, qui travaillera en étroite collaboration avec la Banque africaine de développement, est destiné à proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes Africain(e)s, dans la droite ligne de l’initiative de la BAD « Des emplois pour les jeunes en Afrique » (dite par acronyme JfYA pour l’anglais Jobs for Youth in Africa).

Celle-ci entend créer 25 millions d’emplois et profiter à 50 millions de jeunes au cours des dix prochaines années, en leur donnant les compétences nécessaires pour obtenir des emplois décents et pérennes. Il s’agit là de l’initiative la plus importante jamais déployés en faveur de l’emploi des jeunes en Afrique.

« C’est une opportunité énorme pour l’Afrique. Si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années. Le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 », a déclaré Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de la présentation du groupe à la presse.

Adesina, pour qui la jeunesse est le plus grand atout du continent africain, a rappelé une amère réalité : sur les 13 millions de jeunes qui entrent chaque année sur le marché du travail, seuls 3 millions (environ 33 % des jeunes Africains) occupent un emploi salarié décents. Les autres demeurent sous-employés ou ont un emploi précaire. Si rien n’est fait, le déficit d’emplois – plus de 8 millions par an – va aller en s’aggravant, car le nombre de jeunes en Afrique devrait doubler pour atteindre plus de 800 millions dans les prochaines décennies.

« L’Afrique connaît une crise du chômage des jeunes », a martelé Adesina, soulignant qu’à moins de leur offrir des opportunités d’emploi, la croissance rapide de la population des jeunes en Afrique pourrait poser de sérieux problèmes, tant au plan social, qu’économique, politique et sécuritaire.

Les jeunes Africains, dynamiques et courageux, en viennent à traverser le désert ou la mer Méditerranée, faute de trouver des emplois décents sur leur continent. Les diplômés chômeurs peuplent les rues. En Afrique, le manque d’opportunités d’emploi nourrit également la violence et l’extrémisme. « 40 % des jeunes Africains qui prennent les armes, rejoignent des gangs ou des groupes terroristes en raison du peu d’opportunités qui leur sont offertes dans leurs pays », a déploré le président Adesina.

« 66 millions de jeunes Africains gagnent moins de 2 dollars par jour, moins que le prix d’un hamburger, a souligné le président de la BAD. 66 millions, c’est huit fois la population de la Suisse, six fois celle de la Belgique, la même que celle du Royaume-Uni, de la France ou de l’Italie, ou encore 80 % de la population allemande. »

Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.

Outre Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara qui préside le PYAG, celui-ci compte parmi ses membres : Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria ; le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital ; la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique du président français Emmanuel Macron ; Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse ; l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela ; la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh ; la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures ; et la Zambienne Monica Musonda, PDG de Java Foods.

Le président de la Banque africaine de développement a expliqué les motivations qui ont conduit à la mise sur pied du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse : « Nous sommes conscients de l’énergie, de la créativité, de l’innovation et de l’excellence entrepreneuriale phénoménales qu’offrent beaucoup de nos jeunes. C’est pour cette raison que la Banque africaine tient à être conseillée par des jeunes d’avant-garde sur ses politiques, ses actions et programmes en faveur de la jeunesse d’Afrique. »

« Les membres du Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse doivent activement impliquer les partenaires du secteur privé, les chefs de gouvernement, la société civile, les partenaires donateurs et les autres parties prenantes, a ajouté le président Adesina. Ils soutiendront le travail colossal que la Banque africaine de développement accomplit déjà et qu’elle promeut à travers le continent avec sa stratégie ‘Des emplois pour les jeunes en Afrique’ ».

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Lors du Rail Industry Summit qui réunit industriels et fournisseurs du secteur ferroviaire, Bombardier Maroc a annoncé vouloir ouvrir son usine d’ici 2020, rapporte le site d’information marocaine Telquel.ma.

Taoufiq Boussaid, président de Bombardier Transport Maroc, a présenté le 22 novembre la stratégie du groupe dans le royaume, lors du Rail Industry Summit de Casablanca qui réunissait des professionnels du secteur ferroviaire. “Nous augmentons nos ambitions: nous pensons tripler nos investissements”. Un investissement qui se veut “surdimensionné, mais surtout ambitieux”, précise Taoufiq Boussaid.

Afin de gagner en compétitivité, le constructeur a également annoncé son intention d’ouvrir une unité de production en 2020 à Kénitra. Étalée sur 145.000 m², elle devrait employer 2.000 personnes.

Les travaux devraient débuter à la fin de l’année 2018, pour 60 millions d’euros (près de 670 millions de dirhams).

D’après la même source, la future usine, qui accueillera également les fournisseurs dans un espace de  45.000 m², devrait se situer dans la zone franche de Kénitra à quelques pas de la ligne de chemin de fer et à proximité du port afin de pouvoir faciliter l’exportation de la production.

Arrivé en 2011 au Maroc, le géant ferroviaire canadien a obtenu un contrat de rénovation de 14 trains ONCF entre Casablanca et Rabat et un autre sur la signalisation de la ligne ONCF entre Casablanca et Kénitra.

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Les dix premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 5,2% avec 1363,7 contre 1296,8 MD au cours de la même période de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49,1% à 46,2% durant les dix premiers mois 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kasserine dont les investissements ont atteint 156,9 MD contre 30,6 MD en 2016. Il en est de même pour la délégation de développement régional des gouvernorats de Mahdia, Tataouine, Beja et Kairouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 168 (pour un investissement total de 261,3 MD) à 151 projets (pour un investissement total de 159,3 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 3086 postes d’emplois, contre 3985 postes d’emplois en 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 29,9 MD contre 38,4 MD en 2016, soit une baisse de 22,1%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 23 (pour un investissement de 61,5 MD) à 13 projets (pour un investissement total de 38 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 564 postes d’emplois en 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement accordées ont atteint 5,5 MD contre 5,2 MD en 2016, soit une hausse de 5,8%.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 11,4% passant de 1525,7 MD au cours des dix premiers mois 2016 à 1699,1 MD durant la même période de l’année 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Ces projets permettront la création de 11063 postes d’emplois, contre 9369 postes d’emplois lors des dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 18,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,4% du nombre des projets déclarés et 23,3% du nombre des emplois, totalisent 57,6% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 133 projets (I>5 MD) déclarés durant les dix premiers mois 2017, vingt-trois projets ont totalisé un montant d’investissement de 717 MD, soit 42,2% de l’investissement total (I>5 MD).

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Les investissements déclarés, durant les 10 premiers mois de cette année, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2950,5 MD, contre 2639,8 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 11,8%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et l’Innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 3042 au cours des dix premiers mois 2017 contre 2978 en 2016, soit une augmentation de 2,1%. Ces projets permettront la création de 47474 postes d’emplois, contre 43775 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 8,5%.

Durant le mois d’octobre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 337,9 MD, contre 265,2 MD lors du mois d’octobre 2016, enregistrant ainsi une hausse de 27,4 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 303 au cours du mois d’octobre 2017 contre 301 en octobre 2016, soit une augmentation de 0,7%. Ces projets permettront la création de 3890 postes d’emplois, contre 4456 postes d’emplois lors du mois d’octobre 2016, soit une baisse de 12,7%.

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Plus de 150 opportunités d’embauche ainsi que de stages à l’étranger ont été présentés vendredi au profit des étudiants par une vingtaine d’entreprises internationales (de France, Algérie, Maroc et l’Egypte), lors du forum des plateformes de stage.
Organisé au siège de l’UTICA, à l’initiative de la direction générale de la rénovation universitaire (DGVR) du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ce forum a pour objectif de présenter le programme HOMERe (haute opportunité en méditerranée pour le recrutement) et la plateforme SEMSEM (services pour l’employabilité et la mobilité sous forme de stages en entreprises pour les étudiants du Maghreb et du Machrek).

Selon Wided Carpentier, présidente fondatrice d’HOMERE en Tunisie, le programme HOMERe a été lancé par le réseau méditerranéen des écoles d’ingénieurs et de management (RMEI) en France en 2014. Il est présent dans 43 pays méditerranéens.
Ce programme a ciblé, en Tunisie, 340 étudiants, en les aidant à trouver des stages adéquats à leur formation et en facilitant leur intégration professionnelle, a-t-elle ajouté, signalant que le processus de recrutement HOMERE débute au mois de septembre de chaque année.

De son côté, Zoubeir Turki, directeur général de la rénovation universitaire au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a présenté la plateforme SEMSEM.
Il a indiqué que cette plateforme a été créée depuis quatre ans dans le cadre d’un projet européen de coopération universitaire intitulé Tempus. L’objectif de cette plateforme, a-t-il expliqué, est de faire le suivi quotidien du stagiaire au sein de l’entreprise par un encadreur académique (de l’université) et un encadreur professionnel (de l’entreprise).
Et d’ajouter que ce suivi permet d’améliorer la qualité du stage qui se présente comme un facteur déterminant pour la réussite de l’étudiant.
Selon Turki, la plateforme SEMSEM cible tous les stagiaires des écoles d’ingénieurs et ceux inscrits en master professionnel. Elle a été mise en service, depuis deux ans, au sein des universités de Jendouba et de Sousse en assurant le suivi des stages en Tunisie et à l’étranger au profit de 2500 stagiaires.

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