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Le moins qu’on puisse dire est que l’année scolaire ne démarre pas sous les meilleurs auspices entre le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem et le secrétaire général du syndicat de l’Enseignement secondaire, Lassâad Yaâcoubi. Ce dernier n’a pas du tout apprécié ce que sous-entend le ministre – les profs s’absentent trop – en opérant son tour de vis sur les congés maladie. Yaâcoubi est tellement remonté qu’il a décidé de porter plainte contre le ministère auprès du Tribunal administratif.

«C’est une plainte qu’on va déposer à cause de la circulaire relative à la régularisation des congés de maladies. Cette circulaire transgresse la loi régissant la fonction publique. Elle est contraire à toute éthique puisqu’elle divulgue les données personnelles des enseignants, outre la remise en cause des prescritions des médecins», a déclaré Yaâcoubi ce lundi 08 octobre 2018 sur Jawhara FM.
Il est d’avis que «le ministre de l’Education devrait être fier du taux d’absentéisme des enseignants. 1 800 000 jours d’absence par an ce n’est pas énorme, c’est même un taux faible par rapport au nombre des enseignants et si on prend en compte les congés de maternité».

Rappelons que la nouvelle circulaire du département de l’Education édicte que les demandes de congés maladie doivent être étayées par des certificats médicaux, et une copie des ordonnances payées.

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La fédération du Secondaire s’insurge contre la circulaire sur les congés de maladie

La fédération générale de l’enseignement secondaire a catégoriquement rejeté la circulaire adressée par le ministère de l’Education aux enseignants décrétant de nouvelles mesures relatives aux congés de maladie « auxquels doivent être joints une demande dûment faite, les certificats médicaux et une copie des ordonnances médicales dont les frais sont totalement réglés ».

Elle a estimé que la circulaire est « illégale, immorale et constitutive de violation des données personnelles protégées par la loi », demandant aux enseignants de ne pas y déférer et affirmant qu’elle combattra les nouvelles mesures par tous les moyens disponibles.

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Le ministre de l’Éducation, Hatem Ben Salem, a fait savoir ce lundi 3 septembre 2018 sur Shems fm que son département compte recruter 3400 enseignants avant la rentrée scolaire 2018-2019.
Par ailleurs Ben Salem a déclaré que le ministère est en train de négocier avec la présidence du gouvernement pour améliorer la situation de 7500 suppléants.

Enfin il a confié qu’il manque 10 mille employés au total, entre instituteurs, surveillants et agents administratifs.

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Selon une étude réalisée par l’Union des professeurs universitaires chercheurs tunisiens (IJABA), citée par Mosaïque Fm, 4000 enseignants universitaires ont, durant l’année 2018, quitté la Tunisie pour travailler à l’étranger.

La même source a indiqué que selon les statistiques fournies par le ministère tunisien de l’Enseignement supérieur, la Tunisie occupe la première place du classement des pays arabes “pourvoyeurs de compétences“.

Pa ailleurs, les compétences tunisiennes qui ont mis les voiles sont estimées, en octobre dernier, à 8000 cadres et 1200 hommes d’affaires, indique la même source.

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La décision du ministère de l’Education de publier une liste noire des médecins ayant accordé à des professeurs des certificats médicaux de complaisance est “illégale” et “relève de la diffamation“, a déclaré lundi le Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM), Mounir Youssef Makni.
L’ouverture d’une enquête sur de tels dépassements relève strictement des prérogatives du conseil de l’ordre des médecins ou de l’autorité judiciaire qui décident des mesures disciplinaires à prendre“, a souligné à la TAP Makni.

Le CNOM est le seul organe autorisé à ouvrir une enquête sur les dépassements commis par certains médecins conformément à l’article 27 de loi n° 91-21 relative à l’exercice et à l’organisation de la profession de médecin.

Vendredi dernier, le ministre de l’Education a annoncé la décision de publier une liste noire des médecins accordant des certificats de complaisance aux enseignants. Cette mesure vise, selon lui, à lutter contre la corruption et les congés de longue durée.

Makni a indiqué qu’il a contacté la semaine dernière le ministre de l’Education pour l’avertir de l’“illégalité” de cette décision, précisant que ce dernier a fait preuve de compréhension et promis de collaborer pour remédier à ces dépassements.

Selon lui, il a été convenu de tenir dans les jours à venir une réunion entre le conseil national de l’ordre des médecins et le ministère de l’Education pour faire le point sur ce dossier et trouver les solutions nécessaires.

Auparavant, le conseil a ouvert plusieurs enquêtes de ce type et pris 51 mesures disciplinaires contre les médecins ayant accordé des certificats médicaux de complaisance aux enseignants.

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Le ministère de l’éducation compte publier une liste des médecins impliqués dans l’octroi des certificats médicaux de complaisance, a déclaré vendredi 11 mai 2018 Hatem Ben Salem ministre de l’éducation.
Intervenant en marge des travaux d’une conférence organisée par le ministère de l’éducation sur la bonne gouvernance et la sensibilisation aux dangers de la corruption dans les établissements éducatifs, Ben Salem a souligné que cette mesure permet d’instituer une bonne gouvernance dans une conjoncture qualifiée de très délicate.

La publication de la liste des médecins impliqués dans l’affaire d’octroi de certificats médicaux de complaisance s’inscrit dans le cadre de la réactivation d’un projet programmé depuis 2010, a précisé Ben Salem. Le ministère est disposé à lancer une campagne de lutte contre la corruption, a-t-il souligné.
Le nombre des certificats médicaux de longue durée est estimé à 6 mille certificats au profit des employés du ministère dont 90pc ont été accordés pour des maladies psychologiques, a précisé Ben Salem.

Il est inacceptable, a-t-il encore dit, de poursuivre le payement des salaires pour un travail non accompli au profit des agents qui ont préféré se reposer, a estimé Ben Salem.

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Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, est revenu mercredi 28 mars 2018, dans la soirée sur Al Wataniya 1, sur le conflit avec les enseignants du secondaire, une affaire dont on ne voit pas le bout, chaque partie campant fermement sur ses positions. «Je tiens à préciser que 90% des revendications de la Fédération sont financières, cependant ce n’est pas le problème principal. Le vrai écueil est la rétention des notes. Il est inacceptable d’entrainer les élèves dans un différend strictement professionnel. Aucune note n’a été remise, les conseils de classes ne se sont pas réunis, les bulletins de notes n’ont pas été envoyés. Cela n’est pas normal. Nous n’avons jamais vu ça, ni avant l’indépendance, ni après !», assène le ministre.

Toutefois il indique que les pourparlers reprendront dès que les notes seront remises aux élèves, ajoutant : «j’appelle les enseignants à revenir à la table des négociations après avoir remis les notes. Nous n’avons pas de problème avec les personnes. Nous sommes pour le dialogue, mais sans les menaces, sans les demandes abusives, sans la diabolisation. Rendez les notes des élèves, écartez les familles et les élèves du conflit, et laissons le ministère et la Fédération de l’enseignement secondaire continuer les négociations face à face».

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Il est impossible de négocier avec le syndicat de l’enseignement secondaire sans la levée de la décision de ne pas restituer les notes”, a déclaré le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, lundi soir à l’agence TAP.

Il a souligné la ferme position du gouvernement sur cette question, comme condition à la poursuite des négociations après la décision du syndicat de garder les notes.
Au terme d’une réunion lundi après-midi au siège du ministère des Affaires sociales entre le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, les ministres des Finances, de l’Education et des Affaires sociales sur les revendications du secteur de l’enseignement secondaire, Ben Salem a précisé avoir “perçu une compréhension de la centrale syndicale de la position du gouvernement“.

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A 62 ans, le ministre est loin d’être un sinistre et encore moins un inconnu pour le ministère de Bab Bnet où il avait déjà officié pendant 3 années. De nouveau à la tête du département de l’Education nationale depuis septembre 2017, Hatem Ben Salem est en effet, pour ne pas faire plus long, Docteur d’État en droit de la faculté de Droit et des sciences politiques et économiques de Paris. Il est aussi agrégé en droit public de la faculté de Droit et des sciences politiques et économiques de Tunis.

Force est de reconnaitre que «le Mec en a sérieusement dans la caboche». Et pourtant le 6ème ministre de l’Education ne semble pas encore plaire à ces Messieurs de l’enseignement, secondaire notamment. Dans un Post de Fakhri Smiti sur les réseaux sociaux, le second de Lassaad Yaacoubi disait que «il sait qu’il ne restera pas à la tête du ministère, dès le prochain remaniement».

  • L’ombre de Jalloul le gladiateur plane sur Bab Bnet

Ayant muté avec le tonitruant Naji Jalloul dont le syndicat a fini par avoir la peau après que son chef de gouvernement l’a lâché, il prenait en fait la suite d’un véritable guerroyeur lorsqu’il sait qu’il est dans son droit et celui de la Nation.

Un Jalloul qui tenait très bien le bras de fer avec le syndicat ouvrier et savait gagner des batailles, dans une guerre où l’enjeu est civilisationnel et générationnel, et même sociétal. Des enjeux d’autant plus importants et déterminants qu’ils interviennent dans une conjoncture marquée par une baisse spectaculaire du niveau de l’enseignement et des enseignés. Un Jalloul qui rendait presque coup pour coup à un syndicat qui avait créé un bouillonnement politico-médiatique, sans précédent, pour pousser le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à se débarrasser de celui qui a été le seul à s’attaquer à la manne, pour les Instits, des cours particuliers et a pu entamer, certes dans le tumulte, un projet de réforme qu’il ne terminera pas.

C’est tout cet historique de guerre et de guéguerres entre ministère et syndicats qui fait la toile de fond de la relation du nouveau ministre de l’Education nationale avec son ancien rival, un syndicaliste pourtant qui ne fait plus l’unanimité parmi ses pairs et qui fut un temps l’ennemi public N°1 des parents d’élèves.

  • Ben Salem en prend sur la gueule, jusqu’aux menaces

Manifestement moins guerroyeur que son précédent, nettement moins médiatique et médiatisé que lui, moins frontal aussi dans ses prises de position et ses déclarations, Hatem Ben Salem fait de nouveau face au même Lassaad Yaacoubi et aux mêmes demandes, financières surtout, du syndicat des enseignants.

Des demandes que ses patrons de l’UGTT avaient pourtant signés, depuis 2015, pour ne plus en faire. Comme il a fait fi de la décision de justice de rendre les notes trimestrielles, une action de contestation qui met pourtant en grand danger les inscriptions des élèves tunisiens dans les grandes écoles étrangères, le syndicat des enseignants du secondaire a fait fi de la signature de l’ancien secrétaire général de l’UGTT qui avait même signé un accord pour le retrait des journées de grèves des salaires.

Devant le danger, pour l’avenir des élèves tunisiens, le ministre de l’Enseignement décide d’engager le combat avec les mêmes armes. Les enseignants retenaient les notes des élèves, le ministère retiendra les salaires des enseignants. Ces derniers dégainent de suite d’autres armes, plus vils et plus sales, il faut le dire : Des menaces et des insultes. La dernière est prêtée à un enseignant, qui s’adresse à Hatem Ben Salem avec des mots, que nous avons préféré flouter, qui n’ont rien à voir avec la bienséance d’un enseignant qu’on comparerait à un prophète mais plutôt avec l’impolitesse des personnes grossières. Hatem Ben Salem a reçu le message et publié lui aussi un Post sur les réseaux sociaux où il prend acte des «intimidations et des menaces», préférant insister sur le fait que «l’Etat restera au-dessus de tout le monde et se tuera au combat pour que l’école publique reste le phare».

La comparaison pourrait ne pas avoir lieu d’être entre les deux personnalités différentes des deux ministres, il n’empêche que Hatem Ben Salem est désormais attendu au tournant par le Syndicat des enseignants, et pour la suite de ce bras de fer par des parents d’élèves qui n’ont que le ministère pour défendre leurs droits.

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L’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) a annoncé sur son site que le ministère de l’Enseignement qatari désire recruter des enseignants et des cadres administratifs  tunisiens pour la prochaine année scolaire 2018/2019.

L’ATCT appelle les candidats à déposer leurs dossiers au plus tard le 31 décembre 2017 sur ce le lien :

https://tawtheef.edu.gov.qa

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Des centaines d’établissements scolaires ont récemment fermé dans le nord du Burkina Faso, à la suite de l’assassinat d’un directeur d’école et de menaces proférées par des hommes armés, soupçonnés d’être des jihadistes.

Selon France 24, ce sont les enseignants eux-mêmes qui ont pris cette décision, en l’absence de consignes officielles. Mais certains ont décidé de braver la peur, en continuant de donner des cours directement chez leurs élèves.

Fin janvier, des hommes armés sont passés dans différentes écoles situées dans la province du Soum, dans la région du Sahel. Ils ont demandé aux enseignants d’abandonner le programme actuel, de faire cours en arabe, d’apprendre le Coran à leurs élèves et exigé que les enseignantes portent le voile, sous peine de représailles, avant de partir vers la frontière malienne, a encore ajouté la même source.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir, dans un entretien avec le journal Al Anwar, que son département organisera bientôt un concours pour l’embauche de 3000 enseignants dans le secondaire. Les admis suivront une formation de deux ans, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Par ailleurs Jalloul a affirmé que le retard pris dans le recrutement de 800 nouveaux enseignants est dû aux à des vérifications opérées par le ministère de l’Education.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a indiqué, dans une déclaration, dimanche 21 janvier 2017, à Shems Fm, qu’une nette amélioration a été observée dans le milieu scolaire dont le taux de violence dans les écoles et collèges. Selon ses déclarations, le taux d’absentéisme des enseignants, durant cette année scolaire, a également chuté de 97%.

Le ministre a par ailleurs annoncé que les ministères de l’Éducation et des Affaires culturelles ont un programme commun suivant lequel le cours d’histoire sera façonné en fonction de la position géographique des élèves

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Une source bien informée au ministère de l’Education a déclaré que 13 enseignants ont été traduits devant le conseil de discipline et risquent d’être licenciés.
Dans une interview accordée au quotidien « Assabah », elle a expliqué cette décision par le fait que ces enseignants donnent des cours particuliers à des tarifs très élevés dans des maisons et entrepôts transformés en classes.
Le responsable a précisé qu’il s’agit d’une pratique illégale, rappelant que les cours particuliers en dehors de leur cadre légal ont été interdits depuis novembre 2015.
D’après la même source, plusieurs plaintes de parents dénonçant ces faits ont été déposées.

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Des parents d’élèves de l’école primaire Ain Zakar, dans la délégation de Bargou, relevant du gouvernorat de Siliana, ont bloqué ce mercredi 21 septembre 2016 la route dans leur région pour dénoncer le manque notable d’enseignants.

Après négociations entre les unités de la Garde nationale et les manifestants, la circulation routière a repris, rapporte Cap fm.

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La rentrée scolaire est l’occasion pour le journal L’économiste de revenir sur un problème qui va devenir chronique au Maroc si on ne le traite pas en urgence : La surcharge des classes. En 2015, les classes de certains établissements publics ont reçu jusqu’à 70 élèves, lit-on dans le journal ce vendredi 16 septembre 2016. La situation ne sera guère mieux cette année avec l’aggravation du déficit d’enseignants. Il y a plus de 15 400 départs à la retraite, qui ne seront pas compensés par les quelque 7000 enseignants stagiaires embauchés (on en annonce 3000 de plus d’ici début 2017). Donc de gros ennuis en perspective dans le secteur éducatif, cette année encore…

Cette situation a sûrement un rapport avec le virage pris dernièrement par les autorités marocaines vers une baisse drastique des dépenses publiques, à commencer par le nombre de fonctionnaires, qui est budgétivore, il faut le reconnaitre. Sauf qu’en général, du moins c’est ce qui se fait dans les nations avancées, quand on taille dans les dépenses publiques on évite de toucher le secteur éducatif, qui est névralgique, et pour cause c’est lui qui forge les têtes dont toute nation a besoin pour se projeter dans l’avenir…

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Le ministère de l’Éducation a annoncé, dans une note publiée ce vendredi 2 septembre 2016 sur son site web, que la date de la rentrée scolaire a été fixée pour le 15 septembre courant, soit 3 jours après la date de l’Aïd Al Adha (12 septembre).

Pour les enseignants, ils devront reprendre le travail un jour avant, soit le 14 septembre courant.

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Le ministre de l’Éducation Néji Jalloul a déclaré lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que 6200 enseignants sont au delà des besoins de son département et qu’il œuvre davantage à une rationalisation des ressources humaines.

Il a ajouté que les différents mécanismes de l’emploi précaire sont catastrophiques et que son ministère veillera à trouver les bonnes solutions pour les éliminer.

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Des enseignants vacataires dans plusieurs établissements universitaires à Sousse ont tenu, mardi, une conférence de presse, au siège de l’Union régionale du travail, pour évoquer leur situation professionnelle et financière qui s’est déroulée, cette année 2015-2016, sans contrat ni rémunération, selon eux.
Les vacataires s’étonnent de ne percevoir jusqu’à présent aucune rétribution après avoir assuré tous les cours, la surveillance des examens et la correction des épreuves.
Ils réclament l’activation de leur contrat conformément à la circulaire adressée par le recteur, le 9 février 2016, aux doyens et directeurs de l’université de Sousse.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement supérieur, Hussein Boujarra, a souligné la légitimité des revendications des vacataires, appelant les établissements universitaires à assumer leur responsabilité.
Pour sa part, le Doyen de la Faculté des sciences humaines de Sousse, Moncef Ben Abdeljelil, qui a assisté à la conférence, a exprimé son soutien total aux assistants vacataires appelant au règlement de leur situation administrative et financière, dans les plus brefs délais.

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Le syndicat général de l’enseignement secondaire a menacé d’observer une grève d’une journée si la retenue sur salaires et pensions était appliquée à ses affiliés . Son secrétaire général

Les enseignants du secondaire dans le gouvernorat de l’Ariana ont mené mercredi, une grève d’une journée pour dénoncer ce qu’ils qualifient de “contre vérités du ministre de l’éducation, Néji Jalloul, au sujet de la situation des établissements éducatifs et de la gestion du lycée d’El Menzah 6”.
Des dizaines d’enseignants du secondaire, venus de différentes délégations, se sont regroupés tôt ce matin, à l’entrée du commissariat régional de l’éducation, pour mener cette grève, qui a été décidée par le syndicat régional de l’enseignement supérieur à l’Ariana, relevant de l’UGTT.
La secrétaire générale du syndicat régional de l’enseignement secondaire de l’Ariana, Samia Hafsi, a déclaré au correspondant de la TAP, que le ministre de l’éducation doit présenter ses excuses aux enseignants, après “les avoir humilié devant les élèves, lors de sa visite au lycée d’El Menzah 6, le 7 mars dernier”.
La surveillante générale du lycée Hanène Khalladi a nié l’existence de défaillances au sein du lycée, que ce soit au niveau du rapport entre les élèves et le cadre éducatif ou de la gestion administrative, précisant que 8 absences justifiées par un certificat médical ont été enregistrées lors de la visite du ministre au lycée, contrairement aux rumeurs sur les absences injustifiées des enseignants. “Le lycée d’El Menzah 6, qui compte plus de 1350 élèves n’est pas doté d’une salle de révision”, a-t-elle dit, ajoutant que des demandes ont été adressées au commissariat régional de l’éducation de l’Ariana pour renforcer l’effectif et fournir un espace d’encadrement des élèves en dehors des horaires des cours”.
Selon la correspondante de la TAP, la grève menée par les enseignants du lycée d’El Menzah a suscité la colère des parents d’élèves. Rahma Chebbi, mère d’une lycéenne s’est absentée de son travail pour récupérer sa fille du lycée, après avoir été informée de la grève. Elle estime que l’arrêt des cours a un impact négatif sur la scolarité de leurs enfants, surtout en cette période de l’année.

TAP

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