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Lors d’une rencontre qui s’est tenue ce jeudi 10 mai 2018 à Tunis sur le thème “Les préalables de la relance économique”,  le président du Conseil des Analyses Economiques (CAE) et ancien ministre de l’Industrie, Afif Chelbi, a dressé l’état des lieux de la compétitivité de l’économie tunisienne,. Il a souligné que le premier trimestre de cette année a été marqué par une forte croissance des exportations, soit une hausse de 35% contre seulement 7,4% durant la même période de l’année dernière. Cette embellie a également mis en relief la résilience des entreprises tunisiennes à l’export, car malgré tous les problèmes, la Tunisie a enregistré 34 Milliards de dinars d’exportations en 2017, dont 10  Milliards (30 %) vers la France. De plus durant l’année 2017, les entreprises françaises en Tunisie ont investi pour une valeur estimée à 85 millions de Dinars, soit 45 % des IDE hors énergie, et ce pour 193 projets (35 créations et 158 extensions) et 2 144 emplois, précise Chelbi. Par ailleurs il estime que 60 % des entreprises installées en Tunisie pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2018, et ce selon un baromètre de la CTFCI réalisé en 2017.

L’ancien ministre de l’Industrie n’a pas toutefois caché la baisse de nos exportations vers l’Europe. Selon ses déclarations, hors 1er trimestre 2018, les exportations tunisiennes vers l’UE ont stagné pendant 7 ans autour de 9 Milliards d’Euros et les parts de marché ont baissé.

Il a par ailleurs assuré que la résilience des entreprises a des limites, elle baisse d’année en année, citant comme argument le recul inédit de la Tunisie dans les classements internationaux de compétitivité. Davos : “Classée 95ème sur 140 pays en 2016, alors qu’elle était classée 32ème en 2011, elle enregistre un recul de 60 places“, a-t-il martelé.

Pour relancer la croissance, Afif Chelbi a souligné que l’enjeu fondamental est de renouer avec le rythme de croissance historique de nos exportations, comme c’est le cas au premier trimestre : “Pérenniser cette tendance est l’objectif de toute relance. C’est aussi la condition pour retrouver, à terme, une croissance du PIB de 4 % et pour redresser la valeur du Dinar“, précise Chelbi, faisant toutefois remarquer que cela suppose des pré-requis et des actions de relance.

C’est ainsi qu’il a proposé de rétablir l’autorité de l’Etat de Droit tout en assurant la sécurité des systèmes productifs et logistiques, de veiller au strict respect des lois et des réglementations et de garantir le fonctionnement normal des institutions.

Comme pré-requis de la relance, Chelbi a également proposé d’assurer la stabilité et la prédictibilité des règles du jeu, tout en instaurant la stabilité fiscale en décrétant un moratoire fiscal de trois ans et en corrigeant les «ratés» du nouveau Code des investissements qui, une année et demi après sa promulgation, marque le pas ou encore en garantissant la stabilité monétaire tout en affermissant la valeur du dinar. “Le glissement est une fausse piste, l’élasticité prix des exportations étant nulle. Les freins à l’export sont autres : port de Radés, productivité…“, a encore ajouté Chelbi.

Mis à part ces pré-requis, l’Etat s’engage aussi, selon lui, sur la mise en œuvre d’une série de mesures horizontales, de mesures non conventionnelles adaptées à la situation et de mesures spécifiques aux secteurs concernés. En contrepartie, “le secteur privé s’engage sur la réalisation d’objectifs d’investissement, d’exportation, de création d’emplois et de développement technologique“, précise le président du CAE.

Une telle vision suppose que les pré-requis de la relance auront été réalisés assurant une sortie réussie de la période critique de transition que vit la Tunisie. Elle suppose également que le pays aura bénéficié, depuis plusieurs années, d’un horizon politique éclairci et apaisé, où toutes les forces politiques, syndicales et de la société civile auront trouvé pleinement leur place dans le strict respect des lois et de la Constitution”, a dit Chelbi.

Ces propositions s’inscrivent dans le cadre de notre vision de la Tunisie économique en 2025 initiée par la CTFCI. D’ici cette période, la Tunisie aura, selon lui, retrouvé des taux de croissance supérieurs à 4 % et aura assuré un positionnement international la situant dans les 40 économies les plus compétitives dans le monde. Elle aura, pour ce faire, mis en place un Etat de droit, développementaliste alliant politiques publiques volontaristes et rôle moteur du secteur privé dans une forte mobilisation autour de stratégies cohérentes et concertées : “La Tunisie aura consolidé son ouverture sur le monde en bénéficiant du statut de partenaire privilégié avec l’Union Européenne“, a-t-il conclu.

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Suite à un questionnaire, envoyé par la CTFCI (Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie) aux entreprises françaises produisant en Tunisie pour sonder leurs réactions à la contribution conjoncturelle exceptionnelle de 7,5% décrétée dans le cadre de la loi de finances 2017, sur les 23 interrogées, une seule entreprise a déclaré ne pas avoir connaissance au préalable de cette disposition. Les autres étaient informées de la nouvelle mesure fiscale, mais expriment à son sujet «des réserves et quelques regrets».

Bien avant, les entreprises allemandes ont exprimé devant le chef du gouvernement tunisien à la mi-janvier de cette année, leur souci quant à la contribution conjoncturelle exceptionnelle, adoptée dans le cadre de la loi des finances 2017, qui porte atteinte au climat d’investissement. La taxe est en effet appliquée rétroactivement et va à l’encontre des règles de la loi de l’investissement.

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Une délégation composée de plus de 100 représentants de comités d’entreprises françaises et de syndicats effectuera une visite en Tunisie du 2 au 5 juin 2016, pour promouvoir la destination auprès des salariés français et reconquérir leur confiance.
Cette opération “Eductour” s’inscrit dans le cadre d’un projet d’appui au tourisme tunisien et de relance du secteur touché par les attentats du terrorisme. Le projet est initié par le consulat général de Tunisie à Paris, en partenariat avec différentes structures tunisiennes en France, à savoir l’ONTT, l’UGTT, la “Maison de Tunisie”,  des professionnels tunisiens de tourisme installés en France et des acteurs de la société civile tunisienne et française.
Le consul général de Tunisie à Paris, Ali Châalali déclare à l’agence Tap qu’un ” Comité d’appui pour le tourisme social et solidaire en Tunisie a été mis en place pour rétablir la confiance des structures syndicales françaises et des comités d’entreprises en la destination Tunisie “. “Plusieurs réunions avec différents syndicats français ont été organisées pour préparer le voyage “, indique le consul général.
A l’ordre du jour de la visite des rencontres avec les professionnels du tourisme en Tunisie et des institutionnels. Une visite au musée du Bardo est prévue le 5 juin prochain.
De Janvier à Avril 2016, les nuitées touristiques globales ont chuté en Tunisie de 43,8%, à 2 523 326 nuitées, par rapport à la même période de 2015 et les arrivées aux frontières ont baissé de 19,7%, à 1 146 395 personnes, selon les dernières statistiques du ministère du tourisme.
Les recettes touristiques qui ont suivi la même tendance, ont reculé de 47,6 %, à 408,9 millions de dinars, au cours des 4 mois 2016.
Impactée par le terrorisme, la Tunisie ne figure plus sur les listes des pays proposées par les comités d’entreprises françaises. Ce réseau composé de 2500 comités, présente un potentiel important pour propulser
le secteur en difficulté depuis cinq ans et dont la contribution au PIB a baissé de 6 à 4%.

TAP

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Dans une déclaration accordée ce mardi 12 janvier à Africanmanager, Habib Gaida Directeur général de la Chambre Tuniso-française de commerce et d’Industrie a affirmé que « très peu d’entreprises françaises ont quitté la Tunisie au cours de l’année écoulée ».

D’ailleurs, le nombre n’a pas dépassé une dizaine d’entreprises sachant que la moyenne des entreprises  ayant quitté le territoire tunisien avant la révolution  variait  entre 20 et 30 entreprises. « C’est tout simplement de petites entreprises qui se sont parties vu leurs difficultés financières », a-t-il précisé.

Il a d’autre part souligné qu’en 2015, 80% de projets ont été réalisés entre extensions et nouveaux projets soulignant qu’ « avec ce pourcentage, on est dans la moyenne réalisée avant le déclenchement de la révolution ».

Le Dg de la chambre tuniso-française a, d’autre part, relevé que les entreprises françaises installées en Tunisie sont préoccupées par les mouvements de protestation  et la stabilité sociale.

Pour 2016, il a estimé que  « l’on peut voir des nouveaux investissements mais à partir du second semestre, si le gouvernement, en coordination avec l’UGTT et l’UTICA, signait  un accord pour garantir la paix sociale pendant une période bien déterminée ».

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Une cinquantaine d’entreprises à participation française ont quitté la Tunisie durant l’année 2012

Une cinquantaine d’entreprises à participation française ont quitté la Tunisie durant l’année 2012, c’est ce qui a été indiqué, lors d’un déjeuner débat organisé, ce mardi, 28 mai 2013, à l’initiative de la chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI). Ces entreprises seraient financièrement très fragiles et n’appartiennent pas à des sociétés mères, a expliqué un responsable de la CTFCI à Africanmanager. Et de préciser que la moyenne de fermeture est de 20 à 30 par an et n’a aucun rapport avec la Révolution.

Toutefois, il a relevé l’entrée en production de 40 nouvelles entreprises à participation française et la réalisation de 68 extensions et projets en cours. Par ailleurs, à fin 2012, près de 1210 entreprises françaises sont opérationnelles en Tunisie et ont permis la création de 3006 nouveaux emplois.

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