Tags Posts tagged with "Éthiopie"

Éthiopie

par -

Les violences depuis juin dans le sud de l’Ethiopie ont jeté plus de 800.000 personnes sur les routes de l’exode, selon un rapport de l’Onu et du gouvernement éthiopien rendu public aujourd’hui. Les affrontements ont éclaté en avril dernier à environ 400 km au sud de la capitale, Addis-Abeba. Depuis, plus de 1,2 million de personnes ont dû partir de chez elles, rapporte lefigaro.

“Les violences qui se poursuivent dans les zones de Gedeo et de Guji occidental depuis début juin (…) ont conduit à l’exode de 642.152 personnes dans la zone de Gedeo et de 176.098 dans la zone de Guji occidental dans la région d’Oromia”, précise la même source, citant un rapport.

par -

L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

par -

Les possibilités de transformation qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), ainsi que les mesures nécessaires pour leur réalisation ont fait l’objet du dialogue ministériel organisé par la Commission économique de l’ONU à Addis Abeba (Éthiopie).

Lors de l’ouverture officielle de la 51e Conférence des ministres, Dr. Abiyi Ahmed, Premier Ministre éthiopien, a exhorté les ministres des Finances et les décideurs présents à utiliser leur ‘vision collective’ afin de mettre en place les bonnes conditions et mobiliser les ressources nécessaires pour la création de la plus vaste zone de libre-échange du monde. Le Premier Ministre, qui a indiqué que son gouvernement était prêt à ratifier l’accord de l’AfCFTA et à remettre les documents à l’Union africaine, a déclaré : « Finançons notre développement. Il n’y a pas de perdants avec l’AfCFTA. Nous sommes tous gagnants ». Il a également précisé que la zone devait générer une « prospérité inclusive » pour tous les Africains, y compris les communautés vulnérables et marginalisés.

Les discussions portant sur le thème ‘La Zone de libre-échange continentale africaine : créer un espace fiscal pour les emplois et la diversification économique’ ont abordé des préoccupations spécifiques liées à la diminution des recettes fiscales due à la libre circulation des biens. Selon la CEA, le taux de recettes fiscales par rapport au PIB est déjà faible dans les pays africains. Dans la plupart des pays du continent, il est inférieur à 15 pour cent, considéré en général comme le seuil minimum pour qu’un État puisse fonctionner efficacement. Philip Lane, gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, s’est appuyé sur l’expérience de son pays au sein du marché commun de l’Union européenne pour expliquer comment ces structures pouvaient apporter une croissance soutenue. « Une vaste gamme d’exportations apporte de la stabilité, la diversification des marchés et une transformation économique par le biais du libre-échange », a-t-il assuré. La croissance qui en résulte permet d’élargir la base d’imposition, en particulier pour les petits États dont le marché intérieur se développe alors que le commerce transfrontalier s’étend à d’autres pays.

L’importance des infrastructures et de la logistique pour l’AfCFTA a été longtemps discutée lors de la réunion. Vera Songwe, secrétaire exécutive de la CEA, a souligné la nécessité de s’assurer que le commerce s’effectue sans obstacle le long des couloirs routiers du continent. « Si nous mettons en place les infrastructures et les réformes des frontières nécessaires, nous pouvons créer des emplois et de la croissance », a-t-elle précisé.

Emmanuel Nnadozie, secrétaire exécutif de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, a précisé qu’il fallait veiller à ce que les nations parviennent à mettre réellement le plan en œuvre. « Les capacités sont au cœur du problème », a-t-il ajouté. Il a insisté sur le fait que des institutions solides, des modifications adéquates des réglementations et l’implication du secteur privé permettraient une mise en œuvre rapide de l’AfCFTA.

L’un des moments marquants de cet événement a été la Conférence Adebayo Adedeji donnée en l’honneur du Prof. Calestous Juma, défenseur renommé de l’utilisation de l’innovation et de la technologie au profit du développement de l’Afrique, qui est décédé le mois dernier. Pour cette conférence, le Prof. Mary Teuw Niane, ministre sénégalais de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait part de sa vision de l’avenir des sciences, de la technologie et de l’innovation en Afrique. Chaque année, une conférence donnée par une personnalité importante qui a apporté une contribution au développement de l’Afrique, rend hommage au Prof. Adedeji, secrétaire exécutif de la CEA resté le plus longtemps à ce poste.

par -

Selon les données rapportées par l’agence d’information africaine Ecofin, les revenus tirés des exportations de l’Ethiopie ont atteint 2,1 milliards $ au cours des trois premiers trimestres de l’année fiscale 2017/2018. Ce qui représente toutefois 56,9% de l’objectif initial qui était d’atteindre 3,66 milliards $ au cours de cette période, soit un déficit de 1,58 milliard $.

D’après les autorités éthiopiennes, le principal facteur de cette performance relativement faible constitue le commerce de contrebande.

Concernant la nature des produits exportés, les graines oléagineuses, le thé, et l’électricité ont réalisé les meilleures performances en atteignant plus de 75% des objectifs, en matière de revenus.

Par contre, les intrants chimiques et de construction, le textile, les épices, l’or, les animaux vivants, les chaussures et les produits du miel ont réalisé moins de 50% des objectifs fixés, en ce qui concerne les revenus.

A noter que la Chine, la Somalie, les Etats-Unis, l’Arabie saoudite et les Pays-Bas ont été les principales destinations des exportations de l’Ethiopie au cours de la période considérée.

par -

À l’issue d’une visite en Ethiopie, le chef des droits de l’homme de l’ONU s’est félicité de la libération d’un grand nombre de prisonniers politiques et appelé à saisir l’optimisme et l’espoir suscités pour faire respecter les droits humains de tous.

Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a conclu jeudi une mission de cinq jours en Ethiopie. Au cours de ce qui fut sa seconde visite dans le pays, M. Zeid s’est rendu à Addis-Abeba et dans la région d’Oromia qui a été le théâtre de manifestations violemment réprimées.

Lundi dernier, M. Zeid a rencontré les autorités régionales et les chefs traditionnels, les Aba Gadas, en présence de représentants du gouvernement éthiopien. Lors de ces rencontres, le chef des droits de l’homme de l’ONU s’est dit frappé par l’expression franche et robuste des griefs exprimée par les Aba Gadas.

« Les Aba Gadas ont également parlé de leurs espoirs de travailler avec le nouveau gouvernement pour résoudre les problèmes de droits de l’homme de longue date dans la région », a dit le Haut-Commissaire. « Ils ont parlé de la façon dont ils continueront à faire pression pour que la vérité soit racontée sur ce qui s’est passé au cours des dernières années, y compris pendant les manifestations où des gens ont été tués ».

Les chefs traditionnels rencontrés par M. Zeid, ont exigé des enquêtes et une reddition de comptes pour un usage excessif de la force par les autorités. « Ils ont exprimé leur désir de justice et de respect des droits de l’homme pour tous les Ethiopiens et de faire entendre leurs voix sans crainte de représailles », a dit le Haut-Commissaire.

M. Zeid a souhaité que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) ait davantage accès aux régions d’Oromia et d’Amhara afin que ses services puissent mener des conversations plus approfondies avec différentes personnes.

« Cela nous permettra de mieux évaluer la situation des droits de l’homme, d’aider le gouvernement à élargir l’espace démocratique et à faire en sorte que la reddition des comptes soit établie pour les violations des droits de l’homme », a dit le Haut-Commissaire, soulignant les fortes attentes à cet égard.

Libération des prisonniers politiques

Lors de sa visite en Ethiopie, M. Zeid a eu l’occasion de s’entretenir en privé avec un certain nombre des blogueurs et opposants politiques arrêtés en raison de leur participation à des manifestations et de leurs critiques à l’égard du gouvernement, puis libérés. « Il y avait un espoir énorme, mais aussi de l’anxiété », a dit le Haut-Commissaire. « Un ancien détenu politique a dit: ‘Nous avons été victimes de promesses non tenues à plusieurs reprises’».

Les représentants de la société civile, blogueurs, chefs religieux et opposants politiques rencontrés par le Haut-Commissaire ont fait part de nombreuses préoccupations importantes concernant les droits de l’homme. « Ils ont appelé à de nouvelles libérations de personnes détenues simplement pour avoir exercé leurs droits à la liberté de réunion, d’expression et d’opinion », a dit M. Zeid qui a salué la fermeture du centre de détention de Maekelawi.

« Ils ont également appelé à la levée de l’état d’urgence, à la réforme des autorités chargées de l’application de la loi, au système pénitentiaire et à la réforme judiciaire, en faveur du renforcement de l’indépendance des institutions », a ajouté le chef des droits de l’homme de l’ONU. « Ils ont appelé à un dialogue politique inclusif et à ce que tous les Éthiopiens puissent parler, tweeter, bloguer et protester sans craindre d’être arrêtés ».

Protocole d’entente entre le HCDH et le gouvernement éthiopien

Dans la capitale éthiopienne, M. Zeid s’est entretenu avec le nouveau Premier Ministre Abiy Ahmed et d’autres responsables du gouvernement.

Mercredi, le chef de la diplomatie éthiopienne et le Haut-Commissaire ont signé un protocole d’entente entre le Bureau régional des droits de l’homme des Nations Unies pour l’Afrique de l’Est et le gouvernement éthiopien, qui vise à renforcer la capacité du HCDH à agir dans le pays et la région.

« Je me réjouis que le gouvernement reconnaisse le rôle important que le Bureau peut jouer pour faire progresser la promotion et la protection des droits de l’homme », a dit Zeid. « Nous avons déjà offert notre aide pour réviser la Proclamation sur les organismes de bienfaisance et les sociétés, la loi antiterroriste et les lois sur les médias, qui ont désespérément besoin d’être réformées ».

Le Haut-Commissaire a également rencontré le chef de la Commission nationale éthiopienne des droits de l’homme. « Alors que mon bureau travaille avec la Commission, nous pensons que des efforts plus importants devraient être faits pour la rendre totalement indépendante », a-t-il dit.

En Ethiopie, M. Zeid a rappelé que les objectifs de son bureau et du gouvernement doivent être les mêmes : « veiller à ce que les droits de l’homme de tous en Éthiopie soient pleinement respectés ».

par -

Le 2ème salon agrofood (www.agrofood-ethiopia.com) & plastprintpack Ethiopia 2018 (www.ppp-ethiopia.com) marque des points avec une participation exceptionnelle des leaders du marché international. Du 3 au 5 mai 2018, plus de 60 exposants de 17 pays présenteront leurs innovations au Millennium Hall d’Addis Abeba au Salon international de l’agriculture, de l’alimentation, des plastiques, de l’impression et de l’emballage. L’événement est organisé par le spécialiste allemand des foires internationales fairtrade (www.fairtrade-messe.de).

“En nous appuyant sur les résultats exceptionnels de la première édition 2017, nous pouvons cette année encore améliorer sensiblement la qualité des exposants “, déclare Martin März, fondateur et associé directeur de fairtrade. “La liste des exposants 2018 (https://goo.gl/5vFNGm) se lit comme un who-is-who de l’industrie mondiale de l’agroalimentaire et du plastprintpack.”

Avec des exposants de 17 pays, agrofood & plastprintpack Ethiopia 2018 est un événement profondément international. Les exposants viennent d’Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Ethiopie, France, Inde, Italie, Qatar, Royaume-Uni, Taiwan, Thaïlande, Tunisie et de Turquie.

Plus de 3 000 visiteurs professionnels attendus

“Après avoir accueilli 2 615 visiteurs professionnels de 33 pays lors de la première édition l’an dernier, nous attendons cette année plus de 3 000 visiteurs professionnels qui souhaitent profiter de cet événement et discuter de leurs projets avec les principaux fournisseurs mondiaux.

Un soutien institutionnel fort

Agrofood & Plastprintpack Ethiopie 2018 est soutenu par l’Association Agroalimentaire Française adepta, GIZ, l’ITA-Italian Trade Agency et VDMA Association allemande pour les machines de transformation et d’emballage des produits alimentaires. Ainsi que du côté éthiopien par le ministère éthiopien de l’Agriculture et des Ressources naturelles, le ministère de l’Industrie, le Ethiopian Food, Beverage and Pharmaceutical Industry Development Institute, le Food Medicine and Health Care Administration and Control Authority of Ethiopia et le Chemical and Construction Inputs Industry Development Institute.

Faits sur le marché éthiopien de l’agroalimentaire et du plastprintpack

L’Éthiopie est la plus grande économie d’Afrique de l’Est et d’Afrique centrale et, avec des taux de croissance du PIB compris entre 6 et 10 % (https://goo.gl/zHWmfV) elle est l’une des économies à la croissance la plus rapide au monde.

Avec 128 millions d’euros en 2016 (VDMA), l’Ethiopie est le plus grand importateur de machines d’emballage et de produits alimentaires (https://goo.gl/HW1CSX) en Afrique de l’Est et du Centre et avec 31 millions d’euros, elle est également le deuxième plus grand importateur dans le domaine de la technologie agricole (https://goo.gl/FPF5pV).

L’Éthiopie est également le plus grand importateur de plastique sous forme primaire (https://goo.gl/qoa3E8) en Afrique de l’Est et du Centre, avec des importations de 527 millions d’euros en 2014, avec un taux de croissance annuelle phénoménal de 46% entre 2011 et 2014, et le deuxième plus grand importateur de plastique et de machines d’emballage (https://goo.gl/4jj9oF) avec des taux de croissance annuelle de 25% et 59%.

Enfin et surtout, quelques chiffres sur le commerce alimentaire : les importations alimentaires éthiopiennes ont augmenté de 21 % par an ces dernières années (https://goo.gl/zgEsCn) passant de 0,866 milliard de dollars en 2009 à 2,738 milliards de dollars en 2015, tandis que les exportations alimentaires ont augmenté de 13 % par an au cours de la même période pour atteindre plus de 2,417 milliards de dollars (OMC).

par -

Selon des données publiées par la Commission éthiopienne des investissements et relayées par l’agence Ecofin, l’Ethiopie a attiré 2,2 milliards $ d’investissements directs étrangers (IDE), au cours du premier semestre de l’année budgétaire en cours.

D’après la même source, cette performance est de 22% supérieure au niveau d’IDE enregistré, au cours de la même période, l’année dernière. Les secteurs d’activités qui ont le plus bénéficié de ces investissements sont principalement les industries manufacturières et les productions orientées vers l’exportation qui offrent d’ailleurs d’importantes opportunités de création d’emplois.

A noter enfin que selon les responsables de la Commission éthiopienne des investissements, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), dont l’accord de création a été récemment signé, stimulera davantage l’investissement en Ethiopie, en l’ouvrant sur un vaste marché.

par -

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a été reçu cet après-midi par le Premier ministre de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, Hailemariam Desalegn. Ils ont abordé la situation en Éthiopie. Ils ont également discuté des efforts en cours visant à trouver une solution rapide au conflit du Soudan du Sud, ainsi que du financement de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), dans la perspective de la réunion des pays contributeurs de troupes à l’AMISOM prévue à Kampala, le 2 mars 2018.

Le Premier ministre a informé le Président de la Commission de la situation en Éthiopie et des mesures prises par le Gouvernement pour assurer le maintien de la tranquillité publique, poursuivre l’agenda de la réforme et répondre aux défis liés à l’emploi des jeunes et à d’autres problèmes connexes. Il a souligné que la transition en cours sera conclue avec succès. Le Premier ministre et le Président de la Commission ont souligné que les difficultés actuelles sont inhérentes à tout effort de promotion du développement et d’approfondissement de la démocratie.

Le Président de la Commission a assuré le Premier ministre du soutien de l’Union africaine et de son engagement à accompagner l’Éthiopie dans ses efforts, y compris en mettant à sa disposition les différents outils développés dans le cadre de ses structures et agences techniques. Il s’est réjoui de l’engagement renouvelé des autorités éthiopiennes en faveur de l’élargissement continu de l’espace politique, et réitéré la confiance de l’Union africaine en la capacité du Gouvernement et du peuple éthiopiens à surmonter les défis de l’heure.

Le Président de la Commission a exprimé sa gratitude au Premier ministre pour son engagement continu en faveur des causes du continent, et a formé le vœu qu’il continuera à mettre son immense expérience et sa sagesse au service de l’Union africaine, même après son départ de son poste actuel.

S’agissant du Soudan du Sud, le Président de la Commission a réitéré le soutien de l’Union africaine aux efforts conduits par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD). Le Premier ministre et le Président de la Commission ont souligné la nécessité d’efforts continus pour mettre un terme au conflit et insisté sur la responsabilité qui incombe aux parties sud-soudanaises à cet égard. L’Union africaine et l’IGAD vont continuer à conjuguer leurs efforts dans le cadre des décisions pertinentes du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

Enfin, sur la Somalie, le Président de la Commission a exprimé à nouveau son appréciation à l’Ethiopie et aux autres pays contributeurs de troupes pour leur engagement et les sacrifices consentis au service de la paix et de la sécurité en Somalie. Le Premier ministre a souligné la détermination de son pays à continuer à accompagner la Somalie, dans l’esprit de la solidarité panafricaine. Le Président de la Commission a informé le Premier ministre des efforts conduits par l’équipe mise en place par l’Union africaine et les Nations unies, co-dirigée par l’ancien Ministre algérien des Affaires étrangères et ancien Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine Ramtane Lamamra et l’ancien Secrétaire général adjoint aux Opérations de maintien de la paix des Nations unies Jean Marie Guehenno, pour examiner la situation et soumettre des recommandations sur le futur du financement de l’AMISOM.

par -

La Tunisie est déterminée à soutenir les efforts visant à renforcer l’Union africaine ainsi que ses différentes institutions et structures, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui dans une allocution prononcée au nom du président de la République, Béji Caïd Essebsi, devant la 30e Sommet ordinaire de l’Union africaine.
La 30e Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine se tient les 28 et 29 janvier, à Addis-Abeba, en Ethiopie, sous le thème “Vaincre la corruption : une option durable de transformation de l’Afrique”.
La réforme attendue, a-t-il ajouté, doit être basée sur des principes solides qui garantissent l’efficacité et répondent aux objectifs tracés par l’Union africaine.
Jhinaoui a souligné l’impératif d’un processus de réforme participatif et démocratique auquel contribueront tous les pays membres, et ce tout en considérant leur réelle volonté de développer l’organisation de l’UA.
Il a, dans ce sens, appelé à la révision des méthodes de gestion de l’appareil exécutif, des procédures de prise de décision et des critères de sélection des candidats potentiels au travail au sein des différentes structures de l’UA. Il s’agit aussi d’optimiser les ressources de l’organisation panafricaine et d’adopter les solutions à même de permettre aux Etats membres de contribuer à la relance de l’action africaine commune.
En marge de sa participation à ces assises africaines, Khemaies Jhinaoui a rencontré le ministre des Affaires étrangères des Maldives, Mohamed Assem, et du Burkina-Faso, Alpha Barry.
Il a, également, a eu une série de rencontres avec ses homologues de Libye, d’Algérie et du Maroc.

par -

Les recettes touristiques se sont élevées à 1,8 milliard $ (précisément 1 818 857 664 $) au cours du premier semestre de l’exercice budgétaire 2017/18 en Ethiopie, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Démarré depuis juillet 2017, cet exercice budgétaire aura également enregistré la visite de 485 806 touristes étrangers dans le pays.

S’exprimant récemment devant le Conseil des représentants des peuples, la Chambre basse du parlement d’Ethiopie, la ministre éthiopienne de la culture et du tourisme, Hirut Woldemariam a révélé que ces revenus étaient en hausse de 10,5% par rapport à la même période au cours l’exercice budgétaire précédent.

Hirut Woldemariam a par ailleurs souligné que l’autre réalisation majeure au cours de cette période était la finalisation de l’étude du projet de conservation des églises de Lalibela pour lequel un programme de collecte de fonds est en cours.

Construites au cœur de l’Ethiopie, dans une région montagneuse située à 645 km d’Addis-Abeba, les églises de Lalibela sont un ensemble de onze églises médiévales monolithiques creusées dans la roche. Leur construction est attribuée au roi Lalibela qui, au XIIe siècle, entreprit de construire une « Nouvelle Jérusalem » après que les conquêtes musulmanes eurent mis un terme aux pèlerinages des chrétiens orthodoxes éthiopiens en Terre Sainte.

par -

Ce déplacement en Afrique de l’Est est très attendu par les autorités kenyanes et éthiopiennes afin de renforcer la relation entre les secteurs privés locaux et français. Il réunira de nombreux chefs d’entreprises du Comité Afrique de MEDEF International, mais également de nombreuses TPE, PME et startups, ainsi que des réseaux éducation/formation français et la presse française.

Les marchés d’Afrique de l’Est représentent des opportunités majeures pour les entreprises françaises. Le Kenya jouit d’une position de plateforme régionale (ferroviaire, aérienne, portuaire et financière), d’un modèle de développement économique basé sur les services (environ 60% du PIB), d’une croissance économique dynamique (environ 6%), d’une taille de marché très intéressante (50 millions d’habitants, 1er PIB de la zone avec 65 Mrd USD) et de fondements économiques robustes.

L’Ethiopie, avec un PIB estimé à 63 Mrd USD en 2015, est la sixième économie d’Afrique subsaharienne et a connu des taux de croissance bien supérieurs à la moyenne au cours de la dernière décennie en s’élevant à 10,6% (selon le gouvernement). La croissance économique s’est également accompagné d’efforts en termes de développement humain et social d’une population en forte croissance qui atteint près de 100 millions d’habitants (150 millions en 2050).

Cette mission de chefs d’entreprises prévoit notamment :

  • des audiences avec les chefs d’Etat et de gouvernement et rencontre avec les membres du gouvernement pertinents ;
  • des rencontres avec les écosystèmes locaux ;
  • des visites de sites : entreprises locales ; écosystème formation ;
  • des rencontres avec l’écosystème start-up/innovation ;
  • des réunions avec les bailleurs de fonds ;
  • des séquences sectorielles ;
  • des rencontres avec la communauté d’affaires française.

A l’occasion de ce déplacement, la délégation participera également à Nairobi au forum Stars in Africa les 6 et 7 mars, grand rassemblement international organisé en partenariat avec Business Africa, Business Europe, la Commission européenne, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale des Employeurs. Outre la présence de délégations officielles des Etats africains, cet évènement permettra aux entreprises françaises de rencontrer les délégations d’affaires venues d’Afrique et d’Europe mais aussi de créer ou renforcer les liens avec des réseaux d’entrepreneurs ou du monde l’éduction en Afrique.

par -

L’Ethiopie, qu’une étude a désignée comme le champion du monde de la croissance cette année, aurait sans doute pu avoir un meilleur destin s’il n’y avait pas les démons des tensions ethniques et leurs lots d’affrontements, rares mais sanglants. La semaine dernière a été émaillée par des tragédies, plus de 20 morts suite à de nouveaux heurts, toujours entre les membres des deux principales ethnies du pays, les Somalis et des Oromos, rapporte l’AFP. Le dernier face à face, en septembre dernier, avait fait des “centaines” de victimes.

Des affrontements ont fait plus de 20 morts originaires des deux régions administratives” somali et oromo, a dit la radio d’Etat Fana, citant le porte-parole du gouvernement. Jusqu’à hier lundi, on ne savait rien des causes de cette poussée de fièvre. La dernière fois, en septembre, il a fallu que l’armée se déploie pour séparer les belligérants et ramener le calme. Le bilan de ces affrontements reste difficile à évaluer, en raison des barrières érigées par les autorités pour se rendre dans ces régions, mais le gouvernement lui-même évoque le chiffre de centaines de décès.
Le porte-parole du gouvernement est très réaliste sur la question ; certes le climat sécuritaire est meilleur depuis septembre selon lui, mais “il est impossible de dire (pour le moment) que le conflit est totalement terminé”.

Les leaders oromos et somalis se jettent à la figure des accusations quant aux responsabilités dans le déclenchement des hostilités. Parfois les frontières administratives ou l’accès aux ressources (points d’eau, pâturages…) sont la cause de frictions entres les communautés, mais on en arrive rarement à de tels débordements. Mais fondamentalement, c’est la gouvernance de l’Ethiopie, dit de “fédéralisme ethnique”, qui montre là ses limites. Les autorités avaient cru trouver l’équilibre entre les communautés en instaurant en 1995 la division du territoire en 9 régions administratives, autonomes dans certains aspects pour mieux administrer plus de 100 millions d’habitants (le 2ème pays le plus peuplé du continent, après le Nigeria). Mais voilà, cette noble ambition a également accentué l’ethnicisation du pays et exacerbé les tensions autour des terres, chaque communauté voyant en l’autre un spoliateur…

par -

L’Ethiopie, champion du monde toutes catégories pour le taux de croissance, va inaugurer, à la fin de ce mois d’octobre deux nouveaux projets industriels, relate ce jeudi l’agence africaine d’informations économiques et financières Ecofin.

Il s’agit de deux nouveaux parcs industriels, à Adama et Dire Dawa, dont la construction avait été lancée en 2016 ; ils seront spécialisés dans le textile, l’habillement et l’agroalimentaire.

Ils viendront ainsi porter à cinq le nombre de parcs industriels que comptent l’Ethiopie, avec ceux de Hawassa, Mekele et Kombolcha qui évoluent également dans des secteurs d’activités similaires.

Selon le commissaire adjoint en charge des parcs industriels, Dr. Belachew Mekuria, le gouvernement éthiopien a dépensé environ 315 millions $ pour développer les deux parcs.

Par ailleurs, de par leur proximité avec le port de Djibouti, ces deux parcs industriels devraient contribuer à la facilitation du commerce extérieur du pays. Ils devraient aussi jouer un rôle important dans l’amélioration de l’accès à l’emploi.

« Environ 19 usines qui peuvent produire des produits textiles sont construites à Adama avec l’ambition de créer des emplois pour plus de 15 000 Ethiopiens directement et pour plus de 15 000 personnes indirectement. Le parc industriel Dire Dawa vise, quant à lui, à créer des emplois pour plus de 10 000 personnes » a déclaré Dr. Belachew Mekuria.

A noter que les parcs industriels d’Adama et Dire Dawa ont été, tous deux, construits par China Civil Engineering Construction Company (CCECC) pour respectivement 125 millions $ et 190 millions $ environ.

par -

Le gouvernement japonais va accorder une aide de 100 millions $ à l’Ethiopie afin de soutenir le développement du réseau routier du pays, rapporte l’agence de presse éthiopienne.

Selon les informations publiées par l’agence Ecofin, ce financement du Japon servira principalement à la mise à niveau de la route reliant la capitale Addis Abeba à la localité de Chida, située dans le sud du pays.

Pour rappel, l’Ethiopie et le Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis le début des années 1930.

par -

Le groupe public marocain de phosphates OCP a annoncé, lundi 21 novembre 2016, le lancement prochain de son projet de complexe de fertilisants en Ethiopie, rapporte « l’Usine Nouvelle ».

L’investissement de ce projet est estimé à plus de 2,2 milliards d’euros sur cinq ans.  Il devrait permettre à l’Éthiopie de devenir autosuffisante pour certains engrais dès 2025 dans la ville de Dire Dawa à 250 km au sud de la frontière avec Djibouti.

Le complexe vise la production de 2,5 millions de tonnes d’engrais par an, à l’horizon 2022, ajoute la même source.

par -

Les choses tournent mal en Ethiopie, qui il y a quelques mois faisait les gros titres pour son taux de croissance à deux chiffres. Les autorités font face à un puissant mouvement d’insurrection qu’elles tentent de contenir, par tous les moyens. D’après une enquête du gouvernement sur l’état d’urgence en Ethiopie, plus de 11.000 personnes ont été placées derrière les barreaux depuis que l’état d’urgence est entré en vigueur, il y a un peu plus d’un mois, rapporte BBC Afrique.
Le gouvernement a également reconnu que des centaines de détenus sont décédés en prison depuis novembre, date du déclenchement de la répression féroce contre les deux plus grandes ethnies du pays, Oromo et Amhara, qui se sont soulevées pour exiger plus de droits politiques et un meilleur partage des richesses du pays.

A noter que c’est la première fois que le gouvernement fait la lumière sur les arrestations massives depuis le début de l’état d’urgence.
Ces arrestations ont été menées suite à diverses infractions, parfois collées artificiellement aux manifestants. Les accusations vont de meurtre, à incendie volontaire, en passant par détention illégale d’armes, incitation à la violence et complicité avec des groupes terroristes.
Fait très troublant : Aucun des prévenus n’a encore été officiellement déféré devant la justice. Le gouvernement, pour sa défense face au tolet provoqué par la main de fer, argue que la plupart des délinquants mineurs ont été libérés.
Les autorités donnent des gages en promettant de publier les noms des personnes encore en détention, mais ça ne suffira pas pour faire baisser la tension…

Les organisations de défense des Droits de l’Homme soutiennent que plus de cinq cents personnes ont trouvé la mort depuis novembre 2015 dans des manifestations qui sont nées de litiges fonciers, pour se muer très rapidement en revendications politiques et économiques.
Le ministère du Tourisme a fait ses comptes : L’instabilité sociale fera perdre à l’économie du pays 400 millions de dollars en 2016. Les touristes boudent l’Ethiopie, et on ne voit pas le bout de cette affaire…

par -

Pas de pause dans les violences en Ethiopie. Les jeudi 06 et vendredi 07 octobre, dans la région oromo, au centre et à l’ouest du pays, les manifestants s’en sont pris à des complexes touristiques et des usines, qu’ils ont brûlés en signe de protestation contre le gouvernement et les intérêts étrangers.

« Le Lodge est complétement détruit, incendié à 100% », a confié à l’AFP une employée de l’hôtel Bishangari Lodge, niché sur les rives du lac Langano, au sud d’Addis Abeba, un des hauts lieux du tourisme dans la région oromo, très fréquenté aussi par la classe aisée de la capitale.

Au moins onze entreprises, parmi lesquelles des usines de textile et de plastique, sont parties en fumée dernièrement ; une soixantaine de véhicules ont subi le même sort dans la seule zone industrielle de Sebeta, à l’ouest d’Addis, d’après la radio gouvernementale Fana, qui impute ces actes à des « forces belliqueuses ».

Mardi dernier, une ferme fruitière néerlandaise, AfricaJuice, avait également été mise à sac dans la vallée de l’Awash, au sud-est du pays.

« Nous avons manifesté pacifiquement pendant près d’un an, sans résultat. Les tueries ont continué et avec ce qui s’est passé au festival Ireecha, les gens sont furieux », a déclaré Barnabas, un jeune manifestant oromo contacté au téléphone par l’AFP dans la ville de Holeta, aux abords de la capitale.

Rappelons que ces accès de violence font suite eu décès de plus de 50 personnes dans une bousculade causée par des tirs de gaz lacrymogène de la part des forces de l’ordre, dimanche 02 octobre 2016 au cours du festival religieux oromo Ireecha à Bishoftu, à environ 50 km au sud-est d’Addis Abeba.

« Ces compagnies prennent la terre des paysans sans compensations suffisantes. Il est très difficile d’obtenir un travail dans ces entreprises. Seul un petit groupe de personnes en bénéficient. Nous n’en tirons aucun bénéfice », a ajouté Barnabas en guise de justification des assauts contre les entreprises étrangères.

Une instabilité qui menace la belle santé économique

« L’Éthiopie a reçu beaucoup d’attention des investisseurs au cours des deux dernières années sur la base de sa réputation de pays stable et sûr », a confié à l’AFP Tom Berry, directeur régional pour l’Afrique de l’Est pour le groupe de gestion de risque S-RM Intelligence & Risk Consulting Ltd.
Mais « les investisseurs deviennent de plus en plus conscients du besoin de prendre en compte les risques dans leur approche », a-t-il ajouté, avant de lâcher : « Nous pensons que l’incertitude va se poursuivre de manière significative au cours des prochains mois ».

Le secteur du tourisme a été durement frappé par les violences nées du puissant mouvement de contestation anti-gouvernementale, qui a réellement débuté dans la région oromo au mois de novembre 2015, avant de contaminer cet été la région amhara (nord). La réplique des autorités a été sanglante : plusieurs centaines de manifestants abattus.
« Si je regarde les réservations d’octobre et novembre, tout devait être plein, nous allions avoir une saison fantastique », a déclaré à l’AFP Nick Crane, propriétaire d’un lodge dans les montagnes Simien, au nord du pays, en région amhara. « Mais maintenant, nous n’avons que 4 ou 5 personnes par jour, c’est un désastre total », a-t-il déploré, affirmant que l’existence même de son lodge est menacée depuis septembre dernier.

par -

Selon des informations rapportées ce lundi 3 octobre 2016, par le site « RTL Info » cinquante-deux personnes sont mortes dimanche dans un mouvement de foule lors du traditionnel festival oromo Irreecha, dans la localité de Bishoftu, au sud d’Addis Abeba, a annoncé le gouvernement régional oromo.

Le gouvernement régional oromo a expliqué dans un communiqué que des violences avaient éclaté lors de ce festival en raison de l’action de “forces irresponsables”. “Cinquante-deux personnes sont mortes dans cette bousculade”, a-t-il ajouté.

par -

Une bousculade provoquée par des tirs de sommation des forces de l’ordre éthiopiennes pendant une manifestation d’opposants dans la région d’Oromia a fait au moins 50 morts, a affirmé dimanche un groupe d’opposition.

L’intervention des forces de sécurité s’est produite alors que des milliers de personnes étaient rassemblées pour une fête religieuse dans la ville de Bishoftu, à une quarantaine de kilomètres au sud de la capitale Addis Abeba. Le gouvernement éthiopien a parlé dans un communiqué de “plusieurs morts”, sans fournir de chiffre précis. Selon des témoins, la police a utilisé des grenades lacrymogènes et des tirs de sommation pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui réclamaient “justice” et “liberté”, ce qui a créé un mouvement de panique.

En août, l’opposition et des habitants avaient accusé les forces de sécurité d’avoir abattu plus de 90 manifestants dans les régions d’Orimia et d’Amhara.

Source : Lefigaro.fr

par -

La Grande-Bretagne, l’Union européenne et la Banque mondiale ont annoncé mercredi un plan visant la création de 100 000 emplois en Ethiopie pour aider à lutter contre la crise des migrants, rapporte la chaîne BBC.

 Deux parcs industriels seront construits dans le pays pour un coût estimé à 500 millions de dollars. L’Ethiopie, initiatrice du projet, devra accorder des permis de travail à 30 000 réfugiés. Un certain nombre de nouveaux postes sera réservé aux jeunes Ethiopiens demandeurs d’emploi.

D’après la même source, la Première ministre britannique, Theresa May, a déclaré qu’il s’agit d’un projet-pilote pour voir comment aider les pays pauvres qui abritent un grand nombre de migrants.

L’Ethiopie accueille plus de 700 000 demandeurs d’asile, principalement du Soudan du Sud, d’Erythrée et de Somalie. Beaucoup d’entre eux tentent de faire le voyage de l’Afrique du Nord vers l’Europe en traversant la Méditerranée.

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Une attaque terroriste menée par le groupe Boko Haram sur le lac Tchad a fait au moins 18 victimes jeudi soir. "Les éléments de Boko...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'Italien Fabio Fognini a remporté le 7ème titre ATP de sa carrière en s'imposant dimanche en finale contre le Français Richard Gasquet, 29ème mondial,...