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Dans un pays comme le nôtre qui prétend prôner une plus grande liberté politique et culturelle, il n’est pas permis aux journalistes femmes tunisiennes d’accéder aux édifices religieux pour faire leur travail. Et pour cause…

Les journalistes femmes ont été empêchées de couvrir la cérémonie de la 1450 ème année de l’avènement du Coran, fêtée hier, mercredi 22 juin 2016, à la mosquée Oqba Ibn Nafaa à Kairouan, a rapporté Shems Fm, sans donner d’explication sur les raisons de cette décision.

Selon les propos d’une journaliste de Jawhara FM, repris par la même source, des dizaines de journalistes femmes tous médias confondus, n’ont pas été admises dans la mosquée Oqba Ibn Nafaa, pire encore, elles ont été empêchées de photographier ou de filmer le mystique événement.

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Six extrémistes-religieux ont été arrêtés pour avoir choisi de changer la direction de la « Qibla »

Les unités de la Garde nationale du district de Jendouba ont dû  arrêter 6 extrémistes religieux, accusés d’avoir enfreint aux règles générales des mosquées.

Les accusés avaient choisi de ne plus se mettre face au mihrab de la mosquée Farhat Hached,  située au village de Bou Aouane rattaché à la délégation de Balta (gouvernorat de Jendouba) et qui indique la qibla en direction de la Kaaba.

Selon Jawhara Fm qui cite une source sécuritaire dans la région, ces derniers sont connus pour leur extrémisme religieux depuis la révolution.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a souligné, lundi, à l’ouverture de la 6e session du Conseil des ministres de l’Intérieur de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), la nécessité de mettre en place une stratégie maghrébine commune pour combattre l’extrémisme religieux et la pensée takfiriste, précisant que ces phénomènes se sont répandus dans nombre de pays dont les pays du Maghreb.
Il a indiqué que cette session a été consacrée à l’examen de la situation sécuritaire dans les pays de l’UMA dans une conjoncture marquée par la recrudescence de la menace terroriste, le crime organisé, la migration
illégale et le trafic d’armes et de substances psychotropes.
Le ministre a fait remarquer, par ailleurs, que la 6eme session s’inscrit dans le droit fil de la Convention de Marakech qui s’engage à empêcher toute organisation ou activité à porter atteinte à la sécurité, la stabilité ou
l’intégrité territoriale des pays membres de l’UMA. De son côté, le vice-président du conseil présidentiel du gouvernement libyen d’entente nationale, chargé des Affaires sécuritaires, Abdessalem Kajmen a affirmé que la consolidation de la coopération entre les pays de l’UMA est de nature à contrecarrer les défis auxquels est
confronté le Maghreb dont le terrorisme. Pour sa part, le ministre algérien de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Bedoui a relevé que la lutte contre le terrorisme et les groupes armés commande de conjuguer les efforts aux plans national et maghrébin. Pour ce faire, il y a lieu d’identifier les menaces sécuritaires et d’élaborer une approche commune et globale qui privilégie la coopération et l’échange d’informations, a-t-il soutenu.
Le ministre délégué auprès du ministre marocain de l’Intérieur, Charki Draiss a appelé, quant à lui, à concevoir une stratégie commune fondée sur un partenariat entre les institutions de l’Etat et la société civile pour combattre le terrorisme et autres fléaux qui risquent de mettre en péril la sécurité de la région.
Pour sa part, le ministre mauritanien de l’Intérieur et de la décentralisation, Ahmedou Ould-Abdallah a insisté sur l’importance de la coordination et de la coopération intermaghrébine pour faire face au terrorisme, un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur notamment dans la région du Sahara, a-t-il précisé.
M.Habib Ben Yahya, secrétaire général de l’UMA a affirmé, de son côté, que la lutte contre le terrorisme et les menaces sécuritaires est tributaire de la volonté maghrébine, appelant au renforcement de la coopération et à la coordination entre les pays de l’UMA et à l’élaboration de stratégies sécuritaires communes pour vaincre le terrorisme.

TAP

Les établissements scolaires dispenseront cet été, pendant la période des vacances, des cours de religion. Une initiative n'a pas fini de susciter la controverse.

Dans une déclaration accordée, aujourd’hui, 23 avril 2016 à Shems Fm, en marge de sa visite effectuée à Béja, le ministre des Affaires religieuses Mohamed Khalil, a affirmé que l’apprentissage du Coran dans les écoles durant les vacances scolaires n’est pas obligatoire.

Ces cours, a repris le ministre, seront pris en charge par des enseignants d’éducation islamique relevant des ministères de l’Éducation et des Affaires religieuses et non pas par des associations.

Par ailleurs, Mohamed Khalil a tenu de souligner qu’un accord a été conclu avec le ministère de l’Éducation selon lequel les écoles garderont leurs portes ouvertes durant les vacances scolaires d’été et ce pour accueillir diverses activités culturelles et scientifiques.

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Dans nos écoles, on va exiger des élèves qu’ils apprennent par cœur des versets du coran dans le cadre de cours sur l’islam.

Outrée et inquiète, Neïla Sellini, universitaire et spécialiste de la civilisation islamique s’est alarmée de ce que nos enfants devaient apprendre, à savoir les rudiments d’une idéologie qui « risque de contaminer les veines et le cerveau des centaines de milliers d’enfants par une gigantesque propagande incontrôlable. »

Invitée, hier mercredi 20 avril 2016, au plateau de l’émission 24/7 à Elhiwar Ettounsi, l’enseignante a fait part de sa désapprobation sur les « méfaits du sacro-saint dogme », en s’en prenant au ministre des Affaires religieuses :

« Monsieur le ministre, vous n’avez jamais lu, ni appris ni compris une sourate du coran ! »

Selon Mme Sellini, nos enfants vont être utilisés, endoctrinés par un système scolaire destiné « à leur broyer le cerveau, à leur inculquer des choses qui ne relèvent certainement pas de l’instruction mais du plus pur prosélytisme obligeant des petits à ingurgiter des versets coraniques que leur âge ne leur permet pas de comprendre.

Dans ce sillage, l’universitaire a mis en garde contre une idéologie qui pourrait conduire nos enfants tout droit vers un endoctrinement religieux.

 

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Un nouveau sondage d’opinion publié

Un nouveau sondage d’opinion publié, mardi, montre que la majorité des musulmans du monde entier nourrissent non seulement de graves préoccupations au sujet de l’extrémisme religieux, mais rejettent aussi Al Qaïda, les talibans et la violence au nom de l’islam.

Le sondage, réalisé par le Pew Research Center, a interrogé des échantillons de la population de onze pays musulmans – l’Egypte, l’Indonésie, la Jordanie, le Liban, la Malaisie, le Nigeria, le Pakistan, les Territoires palestiniens, le Sénégal, la Tunisie et la Turquie – au sujet de leurs points de vue sur l’extrémisme islamique et la violence menée en son nom. Les résultats montrent que 67 pour cent des sondés en moyenne sont assez ou très préoccupés par l’extrémisme dans leur pays. Dans certains pays, comme la Tunisie le Liban, le nombre grimpe au-dessus de 70 pour cent.

Ce scepticisme envers l’extrémisme est reflété dans le rejet de ceux qui commettent des attaques et autres actes de violence pour « promouvoir » leurs points de vue sur l’islam.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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