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Le Conseil des ministres

Le Conseil des ministres, réuni, vendredi, sous la présidence du chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, a pris un train de mesures, dans le cadre de l’effort national de maîtrise des dépenses. Les voici :

– Réduction de 10% des salaires des ministres, secrétaires d’Etat et tous ceux qui ont rang et avantages de ministre ou de secrétaire d’Etat, en plus de 10% au profit de l’emprunt national

– Proposition portant généralisation de cette mesure à tous ceux qui ont occupé ces fonctions par le passé, les intéressés seront notifiés à ce sujet

– Conversion des bons d’essence en une indemnité compensatoire, réduite de 10%, étant rappelé que les bons d’essence ont été ramenés pour les ministres à 500 litres, applicable à compter du 1er juin 2014-05-02

– Remplacement des voitures de fonction dans la fonction publique et les entreprises et établissements publics par une indemnité financière avec possibilité de les céder aux agents dans les plus brefs délais

– Décision portant maîtrise des dépenses relatives des voitures de service, et ce dans les meilleurs délais

– Appeler l’Assemblée nationale constituante à hâter l’adoption des projets de loi relatifs à l’incitation aux investissements (projet de loi sur le partenariat entre les secteurs public et privé), à l’énergie et à Beit Ezzakat en vue de venir en aide aux catégories démunies

– Approbation des propositions du ministère de l’Intérieur relatives à la réduction à trois mois des autorisations octroyées par les gouverneurs aux étrangers désirant acquérir des propriétés.

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Selon Tanit presse

Selon Tanit presse, les composantes du Front du Salut national se sont mis d’accord sur la nomination d’Abdessalem Zbidi à la tête de la présidence du gouvernement et Mustapha Kamel Nabli à la tête du pôle économique englobant les ministères du commerce et des finances.

Les membres du Front sont d’accord aussi sur la nomination de Chawki Tbib à la tête du ministère de la défense et Hbib Essid au ministère de l’intérieur.

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Une commission ad-hoc vient d'être créée avec pour mission l'accélération du recouvrement des biens et avoirs tunisiens à l'étranger

Une commission ad-hoc vient d’être créée avec pour mission l’accélération du recouvrement des biens et avoirs tunisiens à l’étranger, a annoncé la présidence du gouvernement .

Au terme d’une réunion du conseil supérieur de la lutte contre la corruption et de recouvrement des avoirs de l’Etat tunisien, il a été décidé de confier à la commission créée une mission diplomatique portant sur l’intervention auprès des pays concernés pour gérer les biens et les avoirs de la Tunisie à l’étranger.

Un communiqué de la présidence du gouvernement précise que cette commission regroupe les présidents de la commission nationale du recouvrement des avoirs mal acquis et détournés à l’ étranger et de la commission nationale de gestion des fonds et biens confisqués ou restitué de l’Etat tunisien.

Les ministres tunisiens de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, de la Justice, des Affaires étrangères, des Finances outre le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie feront également partie de cette commission ad-hoc.

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Les Tunisiens auront attendu deux semaines

Les Tunisiens auront attendu deux semaines, après la démission de Hammadi Jbali, pour se rendre compte que rien n’a changé, ou presque, dans le gouvernement proposé en lieu et place de son initiative d’un gouvernement de technocrates et après des tentatives, qui ont échoué de manière volontaire ou involontaire, à élargir la base politique gouvernante. Il y avait plus de 80 personnes, il n’y en a plus que 37 (Voir la liste complète et les photos), il y avait seulement deux femmes, il n’y aura toujours que 2 femmes dans un gouvernement annoncé, le jour de la fête de la femme. Il y avait la Troïka (Ennahdha, le CPR et Ettakattol) et il y aura encore la Troïka, avec quelques «indépendants», beaucoup d’apparentés à Ennahdha. Il y avait 3 ministres rejetés par tout le monde, il y aura toujours 3 ministres rejetés par tout le monde. Il y avait Ennahdha qui contrôlait les articulations de l’Etat, il y aura toujours Ennahdha qui contrôle l’Etat.

– 10 ministre ou SE, sans compter les apparentés.

En effet, sur les 37 nouveaux portefeuilles, Ennahdha en contrôle désormais directement 8 dont un secrétaire d’Etat. Il faut y ajouter Noureddine Bhiri qui collera au nouveau chef du Gouvernement comme son ombre et jouera probablement le rôle d’œil de Moscou que jouait Lotfi Zitoun pour Hammadi Jbali, un Nahdhaoui, ancien de la justice et qui devrait continuer à gérer, indirectement, ce dossier, de l’avis de plus d’un observateur. Ridha Saïdi s’occupera toujours des dossiers économiques.

Il faudra cependant ajouter d’autres personnalités, considérées par toute la place politique tunisienne comme proches d’Ennahdha ou dont les positions, prises au cours des deux années de révolution, les y rapproche.

C’est dans ce cadre, par exemple, qu’on pourrait mettre Salem Labiadh. Professeur de sociologie politique, il s’était illustré par un accrochage avec la chaîne Wataniya 2, le 9 février 2012, qui l’avait empêché à la dernière minute, de participer à un débat. Selon un statut qu’il a publié sur son profil Facebook, Salem Labiadh avait déclaré que son exclusion viendrait de l’invité principal de l’émission, Béji Caïd Essebsi, ennemi juré d’Ennahdha, et où il a accusé les médias publics de partialité et ceux qui se sont alliés à Caïd Essebsi dans cette décision. Manifestement anti Nida Tounes, donc, le nouveau ministre de l’Education, le disait presque, comme lors du séminaire Assad Ibn Fourat à Medjaz El Bab, en octobre 2012 (Voir la vidéo). On le voit aussi, dans une autre intervention analytique sur France 24, où il défend les projets d’Ennahdha (Voir la vidéo). On comprendrait presque sa nomination. Et il y a aussi les cas de Mehdi Mabrouk, de Tarak Dhiab, de Mongi Marzouk et de Mohamed Salman, tous considérés comme proches du parti au pouvoir. La même chose pourrait être dite à propos du nouveau ministre du tourisme. Il était, en effet, jusque là PDG de la CTN, nommé par le Nahdhaoui Karim Harouni qui reste toujours à la tête du transport.

– 3 ministres, dont 2 gaffeurs à souhait et fortement controversés et un ultra.

Dans cette nouvelle composition du gouvernement d’Ali Larayedh, trois ministres s’incrustent toujours, deux du CPR et un d’Ettakattol. Il s’agit d’Abdelwaheb Maatar, de Salim Ben Hamidane et d’Abderrahmen Ladgham. Ces trois ministres resteront sans doute le fer de lance de la politique du gouvernement d’Ennahdha, de lutte contre la corruption, sans qu’on sache s’ils iront jusqu’à fouiller dans la nouvelle corruption que dénonçait Abou Yaarib Marzouki, dans sa lettre de démission d’Ennahdha !

Le premier s’était fait connaître par les accusations d’usurier que lui avait portées Abderraouf Ayadi et s’était illustré par une défense acharnée de son fauteuil, en arrivant pour ce faire, jusqu’à dénigrer son chef, l’ancien chef de Gouvernement Hammadi Jbali, ainsi que par ses annonces d’offres mirobolantes de postes d’emploi.

Ancien Nahdhaoui lorsqu’il était dans l’opposition, le second, Salim Ben Hamidane, s’était illustré par la vidéo d’El Jazeera où il demandait la clémence des autorités de Ben Ali et par sa demande rejetée d’endosser la robe noire (Le barreau des avocats a refusé de l’intégrer). Le toujours ministre des domaines de l’Etat, est connu par ses positions radicales en faveur de la confiscation de tout et de rien, allant jusqu’à quitter son bureau de ministre pour aller confisquer une voiture administrative qui était mise à la disposition d’un ancien RCDiste. Véritable disciple de son chef au CPR, Mohamed Abbou, il était derrière l’extension de la liste des confisqués, par simple lecture extensive de la loi sur la confiscation, il traitera Hammadi Jbali, qui lui avait un temps bloqué une liste de confiscation, de contre-révolutionnaire, lorsque l’ancien chef du Gouvernement avait lancé son initiative de gouvernement de technocrates.

Le dernier, Abderrahmane Ladgham, est aussi un ultra de la lutte contre le Fassed ou la corruption. Une journée avant le remaniement, il prenait toujours de dures positions, contre des hommes d’affaires que la justice avait fini par mettre à l’abri de la confiscation et contre ceux qui sont simplement soupçonnés de corruption au sein de l’administration tunisienne. Membre d’Ettakattol qui avait mal encaissé le renvoi de sa sœur Zohra de l’ambassade tunisienne en Finlande, certains observateurs y voient un esprit plus CPRiste que Takattol, parti généralement connu pour ses positions moins dures concernant l’épuration de l’administration.

– Deux technocrates et des indépendants qui seront sacrifiés dans un gouvernement dont le mandat ne dépassera pas 9 mois.

En fait de technocrates, il n’y en a véritablement que deux. Le premier, est Mehdi Ben Jomaa. A 49 ans, il vient d’être nommé ministre de l’Industrie. Il était jusque-là directeur de Division Hutchinson à Aerospace, filiale du groupe Total (France) et partenaire des grands constructeurs. Il est aussi Ingénieur diplômé de l’ENIT et titulaire d’un DEA en mécanique. Le second, Lamine Doghri qui vient d’être désigné à la tête du ministère du Développement et de la Coopération internationale, avait jusque là, rang de Directeur à la Banque d’Investissement de Développement (BID à Jeddah).

Le reste, comme le diplomate Othman Jirandi qui est un ancien de l’IPSI (Institut de Presse et des Sciences de l’Information), originaire de Hammam-Lif et diplomate de carrière et qui remplace Rafik Abdessalem Bouchlaka, Rachid Sabbagh placé à la tête du ministère de la Défense ou enfin le juge Lotfi Ben Jeddou qui prendra le ministère de l’Intérieur, semblent être tous des personnes à la réputation immaculée et dont personne ne doute de l’intégrité, cela même si le nouveau ministre de la Défense est président du Haut conseil islamique, depuis 2011..

Reste cependant à se demander que pourraient faire toutes ces personnes, dans un gouvernement qui devrait présenter sa démission d’ici le 31 décembre 2013, selon ce que toute la classe politique s’était entendue, lors de ses discussions marathoniennes avec Ali Larayedh. Un gouvernement qui devra, donc, se limiter à gérer les affaires courantes, dans l’attente de ce que toute la Tunisie et ses partenaires internationaux attendent : l’écriture de la nouvelle Constitution et l’organisation des prochaines élections, législatives et présidentielles, d’ici novembre ou décembre prochains. On ne sait pas encore si ces technocrates et ces indépendants, se présenteront aux prochaines élections comme en avaient pris l’initiative ceux du gouvernement Caïed Essebssi et ceux qui devaient composer le second gouvernement Jbali, mais les observateurs s’accordent à dire qu’ils seront sacrifiés, politiquement, sur l’autel d’un gouvernement à forte consonance politicienne et que leur marge de manœuvre, de technocrates ou d’indépendants, sera très limitée dans un gouvernement de politiciens, qui sent toujours fort la Nahdha et la Troïka dont le but ultime, celui de rester le plus longtemps possible au pouvoir, est désormais connu, sinon public.

Khaled Boumiza.

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Mosaïque FM vient de publier

Mosaïque FM vient de publier , vendredi 8 mars 2013, que les ministres du nouveau gouvernement seraient comme suit:

Abdelwaheb Maater ministre du commerce

Jamel Gamra ministre du tourisme

Lotfi Ben Jedou le ministre de l’intérieur

Othman Jarandi ministre des affaires étrangères

Rachid Sabagh ministre de la défense

Salem Abyadh, ministre de l’éducation

Mehdi Jomaa, ministre de l’industrie

Sihem Badi, ministre de la femme

Nourredine Khadmi ministre des affaires religieuses

Khalil Zaouia ministre des affaires sociales

Moncef Ben Salem ministre de l’enseignement supérieur

Slim Ben Hmidene ministre des domaines de l’État et des affaires foncières

Abdelkrim Harouni ministre du transport

Mohamed Salmen ministre de l’équipement

Ilyes Fakhfakh ministre des finances

Abdeltif Mekki ministre de la santé

Mohamed Ben Salem ministre de l’agriculture

Samir Dilou ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle

Jamel Eddine Gharbi ministre du développement

Nourreddine Bhiri et Ridha Saidi seraient nommés ministres délégués auprès du chef du gouvernement.

Les secrétaires d’État:

Nourreddine Kaabi nommé Secrétaire d’État auprès du ministre du développement régional

Said Mchichi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur

Houcine Jaziri, secrétaire d’État auprès du ministre des affaires sociales chargé de l’immigration

Noura Laroussi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’équipement chargé de l’environnement

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Selon les dernières informations

Selon les dernières informations, le prochain gouvernement de Ali Laarayedh ne dépasserait pas les 40 ministres. Plusieurs ministres du gouvernement actuel pourraient garder leurs postes, alors que d’autres se verront affectés à de nouvelles fonctions.

Le magistrat Mohamed Affes, pourrait se voir attribuer le poste de ministre de la justice, alors que le portefeuille des affaires étrangères pourrait revenir à Othman Jerandi. Le ministère de l’intérieur pourrait revenir à Habib Jomli, qui était jusque- là Secrétaire d’Etat au ministère de l’agriculture. Quant au ministère de la défense il reviendrait à Abdelhak Lassoued dans le cas où la démission de Abdelkarim Zebidi est devenue effective .

Mohamed Abbou quant à lui pourrait mener le département du Commerce alors que Abdelwaheb Maater perdrait son poste ministériel .

Nous publions la liste des ministres :
-Habib Jomli :Interieur
– Abdelhak Lassoued : Défense
-Othman Jerandi: Affaires étrangères
-Mohammed Affès :Justice
-Mohammed Abbou: Commerce
-Abdellatif Mekki. Santé
-Moncef Ben Salem :Enseignement Supérieur
-Slim Ben Hmidène :Equipement
-Sihem Badi : Femme et Famille
– Ridha Saidi : Industrie
-Mehdi Mabrouk : Culture
– Mohammed Ben Salem : Agriculture
-Samir Dilou :Droits de l’homme
-Noureddine Khadmi: Affaires Religieuses
-Elyes Fakhfakh :Finances
-Lamine Doghri :Développement Régional
-Mohammed Gahbich: Tourisme
-Tarak Dhiab : Jeunesse et sport
-Abdelwahab Doggui :Enseignement
-Moez Kammoun : secrétaire d’Etat à l’environnement
-mohammed Goumani: S,d’Etat à l’enseignement
– Said Mechichi: S,d’Etat à l’Intérieur
-Abderrazak Khallouli : S,d’Etat aux affaires Etrangères
-Noureddine Kaabi: S, d’Etat au développement régional
-Noureddine B’hiri :Ministre Chargé des affaires politiques auprès du Chef du Gouvernement

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La présidence du gouvernement a décidé de reporter à demain mardi

La présidence du gouvernement a décidé de reporter à demain mardi, la rencontre que devait tenir, ce lundi après-midi, Ali Laarayedh avec la nouvelle coalition gouvernementale, selon des sources informées citées par Assabah News.

De ce fait, l’annonce de la composition du nouveau cabinet s’en trouve retardée d’autant, et devrait intervenir, mardi.

La nouvelle coalition comprend le CPR, le bloc Liberté et Dignité, Attakatol, Ennahdha et Wafa.

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On avait cru

On avait cru, une fois les pouvoirs entre leurs mains, qu’ils prendraient acte de toutes les mauvaises actions et tous les mauvais réflexes de l’ancien régime dont ils ont pris le relais. Au contraire, l’impression nette qui se dégage, après bientôt deux années de pouvoir islamiste en Tunisie, est que les nouveaux gouvernants refont à satiété les mêmes erreurs de leurs tortionnaires. Indéniablement, l’une des erreurs les plus grossières de l’ancien régime, aura été le caractère hautain des gouvernants et leur obstination à persister dans l’erreur que tout le monde leur fait pourtant remarquer.

 
 

C’est, ensuite, un parti qui ne remportera que 1,5 million de voix sur plus de 7 millions d’électeurs. Des élections, juste pour écrire une nouvelle Constitution. Des élus, qui s’entêtent à dire pourtant qu’ils l’ont été pour gouverner. Un parti, qui n’est plus seul sur la scène, mais qui s’entête, comme le faisait Ben Ali, avant eux, et lorsque les élections de 1989 les avaient fait découvrir au peuple, à choisir les partis les moins représentatifs pour gouverner avec lui. Mieux que Ben Ali, il imagine tout un arsenal juridique pour exclure purement et simple tous ceux qui risqueraient de lui faire de l’ombre.

Certains de ces gouvernants de l’ère Rached Ghannouchi, ont cependant été parmi ceux qui avaient cru en Ben Ali et son «Ere nouvelle ». La lettre secrète de Ghannouchi lui-même en 2008, pour l’ancien président tunisien, en donne une idée. L’interview, accordée par Habib Ellouze à l’hebdomadaire tunisien « Al Anouar », en 1988, où il considérait le «7 Novembre, un appui important pour l’identité arabo-musulmane», ou encore cet «émouvant» appel au pardon de Salim Ben Hamidane, lancé sur les ondes d’Al Jazeera, pour qu’on le laisse rentrer au pays. Un proverbe français disait que « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis». Ils s’entêtent tous, pourtant, à penser que seuls eux ne sont pas imbéciles.

Le plus effarant dans cet entêtement, est qu’il résiste même à l’épreuve de la photo.

Le premier aura indéniablement été Mohamed Ben Salem, lors de l’avant-dernier programme TV de Moez Ben Gharbia «9 heures du Soir» qui, teigneux à souhait, s’entêtait à ne pas reconnaître un des amis d’Habib Ellouze, malgré les deux photos qui ne manquaient que de les montrer dans les bras l’un de l’autre.

Le second est Houcine Jaziri, lors de la toute dernière édition de «9 heures du Soir», qui réfutait les photos présentant une des membres de son propre parti dans une ancienne réunion du RCD. Une photo qui lui avait été présentée, en défi de son déni qu’Ennahdha aussi abritait d’anciens RCDistes, par un membre de Nida Tounès. Plus tard, la blogosphère montrera plus d’un exemple de ces RCDistes qu’Ennahdha recrute, et fonde toute sa politique du refus de Nida Tounes et de son inexplicable déni de sa représentativité, sur le fait que ce parti héberge les «Azlemes» du RCD.

L’entêtement de l’équipe dirigeante, actuellement en Tunisie, est tellement inébranlable, qu’elle menace de destitution, même ses propres membres qui sortiraient des rangs et oseraient dire en public, qu’Ennahdha se trompe dans ses choix. Les menaces faites à Samir Dilou et à Abdelfattah Mourou, donnent toute l’étendue de ce comportement de parti obtus, qui serait le propre de tous les partis politiques issus de la confrérie religieuse des Frères musulmans.

23 années durant, le régime de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, refusait de regarder la réalité de la Tunisie. Une Tunisie qui comprenait autre chose que les siens, une Tunisie qui comptait d’autres mouvances politiques que le RCD. 23 ans durant, Ben Ali choisissait les partis et les hommes politiques auxquels il était permis de coexister avec lui. 23 années durant, il mettait en prison ou déportait ceux qui étaient susceptibles de le vaincre, les dépossédant de leurs droits civiques et politiques, les excluant, les excommuniant. 23 années durant, il creusait sa propre tombe et celle du RDC. Suffirait-il donc simplement d’attendre ?

Khaled Boumiza.

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Le futur gouvernement dont la liste a été présentée

Le futur gouvernement dont la liste a été présentée, mardi soir, par Hamadi Jebali au président de la République, Moncef Marzouki, comprendrait 27 ministres et 14 secrétaires d’Etat, selon des sources citées par le journal Assabah.

La priorité y a été donnée aux secteurs,  économique, social et de développement régional. De même, il a été créé un ministère des Droits de l’Homme et  de la Justice transitionnelle, confié à Samir Dilou.

D’après les mêmes sources,  le nouveau gouvernement est un gouvernement d’union nationale comprenant des membres de la troïka  mais également des personnalités indépendantes n’appartenant à aucun parti ainsi que des personnalités nationales non affiliées à la coalition ni politiquement ni intellectuellement.

La moitié des membres du gouvernement Jebali sont des indépendants,  aux côtés de  représentants de plusieurs  régions, Sidi Bouzid, Kasserine, Jendouba, le Kef, Gabès , Gafsa…

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Selon des indiscrétions provenant d’une source informée citée par l’agence TAP, la composition du prochain gouvernement comprendra les noms suivants :

Noureddine Bhiri : ministre de la justice.

Samir Dilou : Ministre des droits de l’homme et porte-parole officiel du gouvernement.

Abdelwaheb Maatar : ministre de l’éducation.

Moncef Ben Salem : ministre de l’enseignement supérieur.

Slim Ben Hmidane : ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières.

Iqbel Saddahi : ministre de la jeunesse et du sport.

Sihem Badi : ministre de la femme.

Mouldi Chakhari : ministre de l’industrie et de l’énergie.

Mohamed Ben Salem : ministre de l’agriculture.

Khalil Zaouia : ministre des affaires sociales.

Ali Laaridh : ministre de l’intérieur.

Houcine Jaziri : ministre de la migration.

Adel Dali : ministre du transport.

Ilyes Fakhfekh : ministre du tourisme.

Rafik Ben Abdessalem : ministre des affaires étrangères.

Abderraouf Ayadi : Directeur du cabinet présidentiel.

Selon d’autres sources, le nouveau gouvernement comprendrait :

Mohamed Abbou: ministre de la réforme administrative

Abdelfattah Mourou: conseiller auprès du premier ministre

Abdelkarim Zbidi : ministre de la défense

Khayem Turki : ministre des finances

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Les pourparlers entre le parti du Congrès pour la République (CPR), le Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés (FDTL) et le Mouvement Ennahda se limitent pour l’instant à l’étude des missions et des politiques du prochain gouvernement, sans aborder la question “de la répartition des portefeuilles ministériels”, a indiqué Samir Ben Amor, membre du bureau politique du CPR.

Pour sa part, le porte-parole du FDTL, a indiqué qu’aucun accord n’a été conclu sur la composition du nouveau gouvernement, précisant que les noms qui circulent, actuellement, ne sont que des “surenchères” et des suppositions sans plus.

Il a ajouté que les concertations entre les trois partis se poursuivent, régulièrement, en vue de préparer la composition du gouvernement et présenter la vision de chaque partie quant à ses prérogatives, précisant que rien n’a été tranché, “même pas la question concernant les postes de président de la République et de Chef du gouvernement”.

De son côté, le porte-parole du Mouvement Ennahda, a indiqué que les commissions tripartites chargées de la législation et de la programmation économique, sociale et des réformes politiques sont sur le point d’examiner les fondamentaux à partir desquels œuvrera le prochain gouvernement.

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Dans moins d’un mois se posera la question de savoir où en est le gouvernement transitoire dans l’accomplissement de sa tâche essentielle qui est et qui reste la préparation des conditions de la passation du pouvoir aux bonnes autorités, celles qui seront issues des prochaines élections. 45 jours se seront ainsi passés sans qu’aucune préparation [si l’on excepte la loi sur l’amnistie] n’ai été faite et annoncée et surtout pas la nouvelle constitution alors que l’Egypte, à peine sortie de sa Révolution, annonce qu’elle y met les dernières touches.

On attendra donc le temps additionnel, de 20 autres jours, d’un «match » politique où le seul enjeu était celui des sièges d’un gouvernement qui s’incruste et qui prend tellement au sérieux son rôle de gouvernement qu’il outrepasse allègrement ses prérogatives de ministres divers, de transition et de gestion des affaires courantes. Tout cela  sans que cet état des choses ne semble choquer personne, ni un Président transitoire qu’on ne voit presque pas, ni une opposition et encore moins les constitutionnalistes tunisiens. Tout le monde semble s’accommoder du fait que le gouvernement se prend au plaisir du jeu de la gouvernance, réelle et effective, mais presqu’illégale !

Les ministres s’incrustent et n’appliquent pas la séparation Etat-Parti.

Dit de transition et de gestion des affaires courantes, même par le premier des ministres lors de sa toute dernière interview, l’actuel gouvernement tunisien  prend décision stratégique sur décision stratégique [notamment les augmentations salariales à la veille de nouvelles négociations salariales], engage financièrement le budget, recrute, renvoie, nomme et démet et travaille comme s’il allait rester après les prochaines élections.

Deux ministres dans ce gouvernement attirent particulièrement l’attention. Il s’agit d’Ahmed Néjib Chebbi et Ahmed Brahim. Le premier est ministre du Développement régional et le second est à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur. Il va sans dire que le choix de ces portefeuilles, pour chaque ministre lors des discussions de constitution de ce gouvernement, est loin d’être fortuit. Les deux ministères ont un très fort accent social. Les deux ministères sont des rampes de lancement pour tout prétendant politicien.

Néjib Chabbi le sait fort bien qui brandit dès les premiers jours les 500 MDT à distribuer et à aider à développer les régions, une notion (celle des régions) qui trouve toute sa signification, mais aussi son importance justificatrice de son choix, dans l’essence même de la Révolution. Une notion aussi au cœur même des demandes de ceux qui ont tombé Ben Ali et recherchent actuellement un nouveau  leader. Le ministre qui se devait de gérer les urgences, en attendant les élections, écume  les plateaux TV en Tunisie comme à l’extérieur et va dans les régions déshéritées pour y rencontrer les foules. Nul ne pourrait dissocier, lors du meeting de janvier dans la couple d’El Menzah, entre sa casquette du PDP et sa casquette de ministre. Indéniablement, ce ministre pourrait être accusé de se préoccuper plus de son image que des affaires courantes à gérer. Il pourrait aisément répondre que le ministère est nouveau et n’a donc pas d’affaires courantes à gérer. On pourrait alors croire que ce nouveau ministère lui aurait été créé sur mesure.

Ahmed Brahim est tout aussi conscient du choix de son ministère, sur son devenir politique de l’après Révolution. L’enseignement supérieur, c’est la jeunesse, celle qui a fait la Révolution, celle pour qui l’après Révolution sera fait. L’enseignement supérieur, c’est l’aide à tous ceux qui se plaignent de l’orientation, des cours, de l’employabilité des diplômes et de l’emploi.

Vont-ils démissionner de leurs postes ou s’engager à ne pas postuler à la Présidence ?

Le choix de ces deux ministères par deux secrétaires généraux de partis d’opposition dont c’est la première expérience politique in (par opposition à out, en dehors du gouvernement). Brahim démet tout le staff du ministère, le remplace par des éléments de son parti et se met à tout revoir, du Bac au LMD. En avait-il le droit et les prérogatives ? Est-ce là le travail d’un ministre de transition ou d’un ministre qui applique une nouvelle politique, sa politique et celle de son parti ? Qui lui a donné prérogative d’engager des réformes qui pourraient engager à leur tour  le prochain gouvernement ?
Les deux exercent donc et ne gèrent pas. La question porte alors  sur le  pourquoi de ce choix délibéré, même s’il transgresse les prérogatives constitutionnelles ?

Il ne fait presque aucun doute que Chebbi, comme Brahim,  semblent avoir accepté ces postes pour préparer leurs candidatures aux prochaines élections présidentielles et législatives pour leurs partis respectifs.
Les deux ministres utilisent donc le gouvernement à des fins partisanes. Il nous avait pourtant semblé avoir entendu dire et les avoir entendus revendiquer une séparation entre l’Etat et le Parti. Les anciens membres du gouvernement  ont tous démissionné de leur parti. On n’a pas lu  semblable  information à propos de Chebbi et de Brahim.

La politique, dans la Tunisie de l’après Ben Ali, commencerait-elle par un retour remarqué au « deux poids deux mesures » ? Et s’ils n’auraient pas l’intention de démissionner et qu’ils se découvriraient une vocation nationaliste qui voudrait qu’ils soient là, juste pour servir le pays et le peuple, ne devraient-ils pas alors signer, dès maintenant un engagement à ne pas se présenter aux prochaines élections présidentielles ?

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Aujourd’hui, 14 février 2011, la Révolution tunisienne fête son premier mois d’existence. Cette Révolution a non seulement  débarrassé la Tunisie d’une dictature qui ne disait pas son nom, mais elle a surtout introduit d’importants changement dans la société tunisienne, dans la composition du paysage politique et dans l’équilibre des forces dans cette nouvelle Tunisie de l’après Ben Ali.
Une chose est cependant indéniable. Un mois après sa Révolution, la Tunisie reste encore un Etat de non droit où l’absence de toute autorité est plus que visible à l’œil nue et où le gouvernement de transition prend déjà en otage tout le gouvernement de la prochaine période, non transitoire. En voici quelques exemples, à plus d’un titre, significatifs.

–          D’abord une quasi faiblesse du gouvernement face aux pressions, totalitairement revendicatives du syndicat ouvrier, à peine le sang du martyr Bouazizi a-t-il eu le temps de sécher qu’il s’est mis  hors-la loi faisant fi, au surplus, des règles de bonne gouvernance. Une faiblesse, sous couvert d’une recherche de la stabilité sociale. Une faiblesse qui amène le gouvernement, pourtant de transition, à prendre des décisions contraires aux orientations stratégiques de toute l’économie du pays, une stratégie sur laquelle la Tunisie s’est engagée avec ses partenaires européens, de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Des décisions qui ne sont normalement pas du ressort de ce gouvernement, voulu de technocrates et désigné comme tel, et qui n’est là que pour gérer les affaires courantes, en attendant les prochaines élections présidentielles et le nouveau gouvernement. Une faiblesse qui amène le gouvernement, toujours de transition, à commettre de graves erreurs, notamment juridiques.

En effet, dans le cas de Tunisair où le nouveau ministre du Transport a signé le retour des filiales dans le capital de la maison mère, comme dans le cas de Tunisie Télécom où le secrétaire d’Etat  a signé le PV de renvoi de 63 cadres du top management, cela s’est fait en dehors de toute légalité. Le ministre du Transport et le PDG de Tunisair ont oublié que Tunisair est une entreprise en bourse et qu’ils ne devaient pas signer avant de prendre l’accord de l’Assemblée générale après qu’ils aient oublié de réunir le Conseil d’Administration de Tunisair pour prendre son avis et présenter cela à l’AGE  comme une proposition du Conseil d’Administration.

Dans le cas de TT, ministère des Affaires sociales, ministère de l’Industrie et Secrétariat d’Etat au TIC ont aussi enfreint les règlements (et pas le pacte d’actionnaires, comme l’instiguent les renvoyés et qui stipule que le partenaire stratégique vote comme l’Etat tunisien) et signé des accords, sans même en informer l’ actionnaire stratégique et de référence qui est Dig Télécom et sans même attendre de réunir le conseil d’administration de l’entreprise où il détient quand même 35 % du capital. Dans ces deux cas au moins, le gouvernement de transition, avec l’accord du chef du gouvernement, casse un principe fondamental de la Révolution qui est de rétablir l’Etat de droit et de le respecter.

–          Ensuite, une totale absence de l’autorité dans les rues, dans les entreprises et chez le simple citoyen. Ce dernier se permet, depuis quelques temps de squatter des maisons non louées ou vides de la Sprols, de terminer une maison dont les travaux ont été arrêtés pour non respect de la réglementation, de construire sans autorisation sur un terrain qui lui a plu et qui n’est pas sa propriété [que l’un des nouveaux ministre aille voir les forêts de Bizerte où on nous rapporte des coupes sauvages d’arbres pour bâtir en toute illégalité], de construire un kiosque sur la partie du trottoir qui lui plait pour y installer un commerce illégal. Le ministre du développement régional et le gentil ministre de l’Intérieur devraient délaisser un peu les médias et les plateau TV pour aller voir du côté de l’avenue Habib Bourguiba et la Porte de France et voir les étalages de friperie  à même le sol et accrochés aux murs, voir la profusion de marchands de tout genre, y compris les  marchandises importées par les clans Trabelsi et Ben Ali [à propos, personne n’a pensé à les accuser de complicité par défaut avec les clans et à geler leurs comptes ?] et dernièrement dédouanées. Tout cela au vu et au su d’agents de la police [Elle ne les regarde même plus et craint peut-être l’émeute de ces hommes d’affaires en réalité complices des Trabelsi et des Ben Ali, puisqu’ils faisaient affaire avec eux et participaient au blanchissement de leur argent]. On ne parlera pas de ses hordes de «dégageurs» syndicalistes qui ne craignent plus ni police, ni aucune forme d’autorité. Dans la Tunisie de l’après Ben Ali déchu, il n’y a plus d’autorité. Le «peuple» ne craint plus personne et il n’y a plus personne [en tous cas pas le ministre Mokhtar Rajhi] pour imposer une quelconque autorité dans le pays.

Revenons maintenant à ce gouvernement, dit de transition, mais qui semble vouloir plus gouverner que gérer les affaires courantes. Remarquons d’abord que l’article 57 de la Constitution tunisienne et qui a été derrière la mise en place de l’actuel gouvernement stipulait que «le Président par intérim n’a pas le droit de dissoudre le gouvernement ». La chose a été pourtant faite et un autre gouvernement a été mis en place. Dès sa mise en place, ce gouvernement a été dit transitoire, sans que ce mot ait été clairement défini par rapport à l’étendue des prérogatives.
L’actuel gouvernement, dit de transition et de gestion des affaires courantes, agit normalement dans le cadre d’un budget, par ailleurs déjà voté, en fond et en forme. Ce gouvernement semble pourtant peu s’en soucier. Voici quelques preuves.

–          D’abord, le montant des 500 MDT que le ministre du Développement régional brandit comme la clé de tous les problèmes pour les chômeurs et tous les déshérités de la terre tunisienne. Ce budget n’existe, en l’état, dans aucun article de la loi des finances ou du budget de l’Etat 2011. Il pourrait certes être créé. Mais dans quelle autre rubrique sera-t-il ponctionné ?

–          Les ministres de ce gouvernement de transition, nomment et démettent, dans leurs cabinets respectifs et dans les entreprises publiques sous leur tutelle. Une prérogative du Président selon l’article 55 de la Constitution encore en vigueur, pour «les emplois supérieurs, civils et militaires». En a-t-il constitutionnellement le droit et sont-ce de ses prérogatives ?

–          Les ministres de ce gouvernement de transition et de gestion des affaires courantes prennent des décisions qui engagent fortement le budget de la Tunisie, rien qu’en masse salariale et en budget de fonctionnement. Des engagements qui, même s’ils peuvent être socialement motivés, prennent en otage les choix et le travail du prochain gouvernement qui devrait lui en avoir pour 5 ans au moins. Toutes leurs décisions, et au moins la majorité, auront une incidence financière, non comptabilisée dans le budget, cela alors que la loi des finances elle-même court déjà le risque de ne pas être appliquée pour toutes les dispositions où le citoyen et l’entreprise devront payer, pour alimenter les caisses de l’Etat.

par -

La nouvelle composition du gouvernement d’union nationale a été annoncée, jeudi soir. Dirigée par le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, elle se présente comme suit :

 Ministre des Affaires étrangères : Ahmed Ounaies

 Ministre de la Justice : Lazhar Karoui Chebbi

 Ministre de la Défense nationale : Abdelkarim Zbidi

 Ministre de l’Intérieur : Farhat Zbidi

 Ministre des Affaires religieuses : Laroussi Mizouni

 Ministre du Développement régional et local : Ahmed Néjib Chebbi

 Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Ahmed Brahim

 Ministre de la Santé publique : Habiba Zahi

 Ministre du Commerce et du Tourisme : Mehdi Houas

 Ministre de l’Education : Taieb Bacciuche

 Ministre des Affaires sociales :Mohamed Ennaceur

 Ministre de l’Agriculture :Mokhtar Jallali

 Ministre du Plan et de la Coopération internationale : Mohamed Nouri Jouini

 Ministrede l’Industrie et de la Technologie : Afif Chelbi

 Ministre des Réformes économiques et sociales et de la Coordination avec les ministères concernés : Elyes Jouini

 Ministre des Finances : Jalloul Ayed

 Ministre de la Culture : Ezzeddine Bachaouch

 Ministre des Affaires de la Femme : Lilia Labidi

 Ministre du Transport et de l’Equipement :Yassine Brahim

 Ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi : Said Aydi

 Ministre de la Jeunesse et des Sports : Mohamed Aloulou

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