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Le député de Nidaa Tounes, Mohamed Ben Souf, a annoncé samedi soir sa démission du groupe parlementaire du parti au terme de la journée parlementaire de cette formation politique.

“Je rejette la politique qui défonce des portes ouvertes ou tourne en un cercle vicieux et je suis de plus en plus convaincu que le bloc de Nidaa Tounes n’est plus une structure pour représenter le parti, au point d’avoir bouleversé l’équation politique et violé les lois parlementaires. De ce fait j’annonce ma démission du bloc de Nidaa Tounes”, écrit Ben Souf, élu de la circonscription de l’Italie, sur son compte facebook.

L’ex-député de Nidaa Tounes qui occupait le poste de vice-président de l’ARP chargé de la communication, a précisé que sa démission est intervenue après une journée parlementaire “hors du commun ” au cours de laquelle des responsabilités au sein des bureaux des commissions législatives et du bureau de l’ARP ont été réparties.

Le bloc de Nidaa Tounes est désormais le troisième plus grand bloc de l’Assemblée des Représentants du Peuple derrière Ennahdha et la Coalition Nationale. Elle s’est vu attribuer lors de la dernière réunion du bureau du parlement et des présidents des groupes parlementaires, jeudi dernier, deux responsabilités au sein du bureau et à la présidence de deux commissions permanentes, celle de l’organisation administrative et des affaires des agents porteurs d’armes et celle du règlement intérieur, de l’immunité, des règlements parlementaires et des lois électorales.

Concernant les commissions ad hoc, le bloc de Nidaa Tounes a hérité de la présidence de deux commissions également, celle des martyrs et des blessés de la révolution, de l’exécution de la loi d’amnistie générale et de la justice transitionnelle et celle des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, des jeunes et des personnes âgées.

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes qui comptait il y a quelques mois 56 députés a connu plusieurs démissions en son sein et au sein du parti lui-même et l’adhésion de 12 députés démissionnaires au nouveau bloc parlementaire “la Coalition Nationale” qui totalise 47 députés.

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Nous croyons savoir, de source proche du parti politique Nidaa Tounes, qu’au moins 3 nouvelles démissions du bloc parlementaire de Nidaa Tounes pourraient être annoncées ce mercredi 3 octobre 2018, à l’ARP. Il s’agirait, selon nos sources, de Sana Bouhaoula, Hala Omrane, Mohamed Saidane et Lotfi Nabli. Un communiqué officiel, dont Africanmanager a reçu copie du Draft, explique cette démission par «l’absence de toute réponse aux revendications de la base du parti à Kassar Helal, exprimées dans un communiqué en date du 22 septembre 2018», par leur «refus des procédés de gestion unilatérale de Sofiane Toubal (…)», leur “attachement aux résultats du conseil régional élargi de Monastir qui s’était tenu le 22 septembre 2018», leur “attachement aussi à l’adhésion au parti Nidaa Tounes» et surtout leur «appel à un processus de restructuration du parti».

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Trois députés de Nidaa Tounes ont déposé, vendredi, leur démission du groupe parlementaire du mouvement au bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
C’est ce qu’a indiqué à l’agence TAP l’un des députés démissionnaires, Ismail Ben Mahmoud, qui a précisé avoir déposé lui même ainsi que les députés Lotfi Ali et Abir Abdelli leur démission du bloc parlementaire de Nidaa Tounes ce vendredi au bureau d’ordre de l’ARP. “Il n’y a pas eu de coordination entre nous concernant la décision de démissionner“, a toutefois affirmé le député.
Il a expliqué qu’il a pris la décision de démissionner de son bloc parlementaire après mûre réflexion. Selon lui, l’expérience de Nidaa Tounes et de son groupe parlementaire “ne représente plus le projet national rassembleur de la famille démocratique comme cela fut le cas lors de la création du parti“.
Ismail Ben Mahmoud n’exclut pas un ralliement à la Coalition nationale dans les prochains jours, estimant que ce nouveau groupe parlementaire nouvellement formé a “pu rassembler les différents courants démocratiques au sein du parlement et peut y jouer un rôle crucial“.
Rappelons que neuf députés de Nidaa Tounes ont récemment démissionné de leur bloc parlementaire. Il s’agit de Zohra Driss, Moncef Sellami, Ahmed Saïdi, Issam Mattoussi, Lamia Dridi, Jalel Guedira, Mohamed Rachdi, Marwa Bouazzi et Ibtissem Jbebli. Parmi eux, huit députés ont rejoint la Coalition nationale.

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Trois autres députés désertent le groupe parlementaire de Nidaâ

Trois élus de Nidaâ Tounès ont présenté vendredi leur démission du groupe parlementaire de ce parti en en déposant les actes auprès du bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a annoncé l’un d’eux, Ismail Ben Mahmoud.

Cité par TAP, il a précisé que ses deux autres pairs démissionnaires sont Lotfi Ali et Abir Abdelli, affirmant que la décision de démission n’a été précédée d’aucune forme de coordination.

Il n’a pas écarté qu’il rejoigne dans les jours à venir le nouveau groupe parlementaire « Coalition nationale », qui a-t-il dit, a réussi à rassembler sous sa bannière les expressions démocratiques de l’ARP pour y jouer un rôle principal.

Les trois démissionnaires viennent s’ajouter aux 9 autres qui en avaient fait autant dernièrement, dont 8 ont rejoint la Coalition nationale.

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Les députés réunis vendredi au palais du Bardo, ont annoncé la constitution officielle du groupe parlementaire « Coalition nationale » pour la présidence duquel ils ont choisi Mustapha Ben Ahmed, rapporte Mosaïque fm.

Les députés ont apporté leur soutien à la guerre contre la corruption et exprimé leur engagement de parfaire la création des instances constitutionnelles.

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La porte-parole de l’Union patriotique libre (UPL) Samira Chaouachi a indiqué samedi que la fusion du groupe parlementaire de son parti avec le bloc parlementaire qui sera constitué prochainement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a pour objectif la mise en place des institutions constitutionnelles.
Ce groupe parlementaire qui sera classé troisième, d’après elle, aura pour mission de parachever l’installation des institutions constitutionnelles à l’instar de la Cour constitutionnelle et l’élection du président de l’instance électorale (ISIE).

Le bureau politique de l’UPL s’est réuni vendredi pour faire le point sur les concertations en cours entre le parti et son groupe parlementaire (12 députés) avec des députés indépendants et démissionnaires d’autres partis et les députés du groupe Watania (10 députés), a déclaré Samira Chaouachi à l’agence TAP. Le but étant, selon elle, de créer un groupe centriste à l’Assemblée de manière à “circonscrire la situation de dispersion au parlement portant préjudice à l’action législative“.
Le nouveau groupe à l’ARP, d’après elle, sera composé de plus de 35 députés et sera ouvert à d’autres blocs soit par l’adhésion de députés, ou fusion de groupes ou encore à travers la coordination de l’action législative.
Le nom du groupe n’est pas encore choisi. Une deuxième réunion du bureau politique doit avoir lieu demain pour l’examen de la question de création du bloc parlementaire en détail, a-t-elle précisé.
Selon Chaouachi, la réunion du parti hier a examiné également la situation générale du pays et le retour du président démissionnaire Slim Riahi à la tête de l’UPL, qui s’est engagé, d’après elle, à réintégrer le parti dans les prochains jours.

Le député Walid Jalled (bloc Watania) a annoncé jeudi le projet de formation d’un groupe parlementaire avec des députés indépendants et des députés inscrits dans d’autres groupes. Le nombre du groupe s’élèverait entre 35 et 40 députés, a-t-il déclaré à l’agence TAP.

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Ça se bouscule, déjà, dans la perspective des prochaines élections, en 2019. A peine quelques jours après l’annonce de la coalition de blocs parlementaires entre Nidaa Tounes et Machrou Tounes – ceux qui ont conclu au retour salutaire au bercail des compagnons de Mohsen Marzouk sont allés vite en besogne -, un autre groupe parlementaire est dans les tuyaux. Le député Walid Jalled (bloc Watania) en a fait l’annonce ce jeudi 23 août 2018, rapporte la TAP. On a appris qu’il y aura du beau monde : des députés indépendants et des élus inscrits dans d’autres groupes. Quels groupes exactement ? Les promoteurs de cette affaire gardent le secret pour l’instant, histoire sans doute d’éviter que les types d’en face torpillent l’initiative en se rendant nuitamment – c’est une pratique courante, parait-il ! – chez les futurs dissidents pour essayer de les retenir.

Ce qu’on sait c’est que 35 à 40 députés sont concernés par cette affaire, ce n’est pas rien ! Le reste sera déballé dans une conférence de presse au début de la semaine prochaine, a indiqué Jalled. Mais ce qu’il est important de noter, pour le moment, c’est que ce groupe va mettre le grappin sur des députés démissionnaires du bloc Al Horra, monté par Machrou Tounes et du bloc Nidaa Tounes. Cela suffit pour en conclure que Jallad et compagnie, lui-même dissident de Machrou Tounes, vont tirer le tapis sous les pieds du leader de son ex-formation, Mohsen Marzouk et du directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, qui croyaient avoir rondement leur petite affaire au bout de plusieurs mois de longs et harassants conciliabules. Donc 1e information pour les deux ex/futurs collaborateurs : Le rêve qu’ils caressaient de rassembler la grande famille issue des élections de 2014 (86 députés en rang d’oignons derrière Béji Caïd Essebsi) a du plomb dans l’aile, puisque le futur groupe convoite les élus qui ont largué Nidaa et Machrou Tounes, et certainement ceux qui sont restés mais non moins mécontents, et il y en a. C’est une très mauvaise nouvelle pour HCE et Marzouk…

Une grosse boulette de com

ll faut dire aussi que l’ex-secrétaire général de Nidaa Tounes y est allé tout seul, comme un grand, pour flinguer son projet d’union, coalition, rassemblement… Appelez ça comme vous voulez. En effet quelques heures après l’annonce du mariage de raison, ou plutôt du remariage, il a douché les ardeurs des militants et de ceux qui appelaient de leurs voeux l’émergence d’un bloc parlementaire capable de donner de la voix autant qu’Ennahdha. En effet Marzouk a cru bon de préciser qu’il ne s’agissait nullement de fusion, mais d’une simple alliance stratégique. Erreur… stratégique pour le coup, une bévue de communication qui pourrait être fatale aux ambitions du futur bloc parlementaire dit progressiste, en face des islamistes qu’on voudrait ringardiser, ne serait-ce que dans les slogans, ça aurait suffi pour le moment. Mais voilà, c’était sans compter sur la boulette signée Marzouk (cette fois au moins Essebsi junior n’y est pour rien !).

Le groupe Watania lui a soigneusement évité cet écueil et n’hésite pas à parler de fusion de forces politiques disparates. Fusion, ça fait plus solide, plus sérieux, en tout cas ça n’évoque pas une constellation circonstancielle de blocs dont l’union ne serait qu’artificielle, dictée par les difficultés à exister face à Ennahdha et dont la cohésion vole en éclats à la moindre divergence de fond, et même de forme. C’est cela qui guette le projet du fils du président de la République, la seule oeuvre politique qu’il pourrait mettre à son actif en 3 ans de règne à Nidaa, après avoir tout démoli, ou presque. Le communiqué conjoint des deux partis, publié le 15 août pour officialiser les retrouvailles, parlait d’une coalition parlementaire qui “sera majoritaire au Parlement et constituera une force motrice du processus politique et une force de proposition s’opposant à toute forme d’instrumentalisation politique de la fonction législative“, et bien il va falloir travailler dur pour y arriver…

S.L.

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Le député de Nidaa Tounes Mongi Harbaoui a indiqué qu’une rencontre se tiendra mardi en fin de matinée au palais de Carthage entre le président de la République et les députés du groupe parlementaire de Nidaa Tounes. Selon lui, la rencontre sera l’occasion de “clarifier certaines questions liées à la crise que traverse le pays“.

Dans une déclaration lundi à l’agence TAP, Harbaoui a ajouté que cette rencontre qui se tient à la demande du bloc parlementaire du parti sera consacrée à l’examen de la situation générale du pays au niveau politique et économique et aux solutions à préconiser pour sortir de la crise actuelle. Il s’agit, a-t-il dit, de définir une position commune du groupe parlementaire concernant toutes ces questions.
Les questions internes de Nidaa Tounes ne seront pas évoquées avec le président de la République, a-t-il, toutefois, affirmé.

Il a relevé, d’autre part, que les membres du groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont des positions différentes vis-à-vis du gouvernement, du maintien ou du départ du chef du gouvernement. Certains membres du bloc sont favorables au maintien de Youssef Chahed et appellent uniquement à opérer un remaniement ministériel, précise-t-il.

La rencontre avec le président de la République intervient à un moment où l’on tente de créer une confusion autour de la position de Béji Caïd Essebsi, surtout après sa dernière interview sur Nessma TV, explique-t-il. Le président de la République dispose de la légitimité électorale. Il constitue une référence pour le parti en sa qualité de fondateur du mouvement et garant de l’équilibre politique, souligne Harbaoui.

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Il faut croire que le Front progressiste qui vient d’émerger à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et qui affiche 43 députés commence à empêcher Nidaa Tounes de dormir, et même à le terroriser. Ennahdha n’est sûrement pas mieux loti. En tout cas c’est ce que laisse entendre la sortie de Mongi Harbaoui, porte-parole de la formation bâtie par le président de la République et piloté présentement par son fils.

Hier vendredi 10 novembre 2017 dans la soirée dans l’émission «Hadath Hetha Al Yaoum», sur Attessia TV, Harbaoui a déclaré : «Ce Front vient perturber la scène politique nationale, et s’oppose à l’initiative du gouvernement d’union nationale lancée par le chef de l’Etat». Puis il a versé dans la théorie du complot, une vieille rengaine dans ces circonstances. En effet il a affirmé que son partie a une nette idée des personnes qui ont orchestré cette affaire. «A présent leur entreprise de nuisance fait tache d’huile jusqu’au Parlement. Elles ont eu d’autres desseins, mais ils ont échoué. D’ailleurs, on se remémore tous le Front de sauvetage, il n’en reste rien pas une miette».

Apostrophant les élus de Nidaa qui ont filé vers ce Front, Harbaoui leur a promis les foudres du parti. «Ils passeront devant la commission du règlement. La décision qui s’impose sera prise. Le fait de les éjecter du parti ne fait pas partie des traditions de Nidaa, mais là ils ont choisi de rallier un camp qui s’oppose aux visions de leur parti. Il est tout à fait logique qu’ils soient débarqués», a-t-il lâché….

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Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 4 octobre 2016 qu’il avait examiné une demande concernant la création d’un nouveau groupe parlementaire baptisé “le bloc démocratique”. Il est composé de 14 députés.

Réuni mardi au Bardo, le bureau de l’ARP a également défini les quotas alloués à chaque groupe parlementaire au sein du bureau. Les quotas attribués à chaque groupe parlementaire au sein du parlement ont été aussi examinés. Le mouvement Ennahdha et le Mouvement Nidaa Tounes ont bénéficié chacun de 3 sièges au sein du bureau de l’ARP, alors que les groupes parlementaires Al-Horra, le Front populaire, le bloc démocrate (nouveau) et l’Union patriotique libre (UPL) ont obtenu un siège chacun.

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Le député Sofiène Toubel a été reconduit, dimanche 25 septembre 2016, à la tête du groupe parlementaire de Nidaa Tounes jusqu’à la fin de la prochaine session parlementaire (2017).

Cette décision intervient conformément à ce qui a été convenu lors des journées parlementaires qui se sont déroulées, les 7 et 8 mai dernier à Sousse, rapporte l’agence TAP.

Lors de ses journées parlementaires (24-25 septembre), le groupe de Nidaa Tounes a examiné le renouvellement des représentants du parti au sein des commissions parlementaires et au bureau de l’assemblée des représentants du peuple conformément à la représentation proportionnelle fixée par le règlement intérieur du Parlement.

En mai 2016, le député Sofien Toubel avait été élu président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes en remplacement du démissionnaire Mohamed Fadhel Omrane.

Le porte-parole de Nidaa Tounes Abdelaziz Kotti avait déclaré à la TAP, que les députés ont élu Sofiène Toubel pour ce poste qui était également convoité par le député Mohamed Saidane.

Elu dans la circonscription de Gafsa, Sofiène Toubel est membre de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, et du contrôle de la gestion de l’argent public à l’Assemblée nationale constituante. Agé de quarante ans, il est membre du comité politique de Nidaa Tounès.

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Sofien Toubel

Plusieurs députés du parti de Nidaa Tounes se sont réunis, aujourd’hui, dimanche 25 septembre 2016, dans le cadre de la deuxième rencontre des journées parlementaires pour renouveler le mandat du président du groupe parlementaire, Sofiène Toubel.

Rappelons que les journées parlementaires du parti ont démarré samedi matin à Tunis, avec la participation de 36 députés. L’ordre du jour de ces journées prévoit la désignation des membres représentant le parti au sein des commissions parlementaires et du bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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Le mouvement Nidaa Tounes vient de lancer officiellement

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes est menacé de division, a alerté, samedi le député du parti Mongi Harbaoui.
Il a soulevé les différends qui ont refait surface au cours de la dernière période entre le clan Hafedh Caid Essebsi et le clan opposé de dirigeants comme Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Khémaies Ksila et Abdelaziz Kotti.
Dans une déclaration à l’AgenceTAP, il a indiqué que seulement près la moitié des membres du groupe parlementaire du parti ont assisté aux travaux des journées parlementaires qui devaient trancher la question du choix du président et du bureau du groupe parlementaire.
Selon Harbaoui, ceux qui n’ont pas assisté à ces rencontres auraient reçuة la veille, les instructions de Hafedh Caid Essebsi..
Le député a formulé la crainte de voir le groupe parlementaire du parti divisé en deux, s’interrogeant sur les incidences de cette division sur le parti, mais aussi sur la stabilité du gouvernement.
Il a a souligné l’impératif de tenir les présidences de la République et du gouvernement loin des conflits partisans, surtout que le chef du gouvernement Youssef Chahed et nombre des ministres sont candidats au bureau politique de Nidaa Tounes.
Pour rappel, des dirigeants de Nidaa Tounes ont publié le 19 septembre une déclaration dans laquelle ils demandent de ” réduire le pouvoir ” de Hafedh Caid Essebsi, suite à la proposition de Youssef Chahed à la tête du comité politique.
Ils ont appelé à la suppression des postes de directeur exécutif et de représentants juridique du parti, en allusion à Hafedh Caid Essebsi, seul responsable de la crise de Nidaa, selon eux.
D’après les signataires de la déclaration, Hafedh Caid Essebsi ” a fait exprès d’impliquer Youssef Chahed dans une manouvre politique ” qui risquerait de paralyser la marche du gouvernement.

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Les députés du groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont élu les 9 membres du bureau du groupe

Le président du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP, Fadhel Omrane, a annoncé samedi sa décision de ne plus assumer la présidence du bloc « pour des raisons personnelles, organisationnelles et de santé » précise-t-il, ajoutant qu’il n’est plus en mesure de « gérer les affaires complexes » du groupe parlementaire.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a souligné qu’il est dans l’incapacité de gérer l’explosion des absences des membres du groupe parlementaire et la rupture de leurs engagements électoraux pour des raisons qui ne sont pas « objectives », ajoutant qu’il estime qu’il est de son devoir de jeter l’éponge à charge pur les élus de Nidaâ de désigner une nouveau président du groupe, souhaitant enfin « bon courage » à son successeur ».

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