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Un après sa condamnation en France (trois ans de prison avec sursis), pour blanchiment d’argent, le flamboyant fils du président de la Guinée équatoriale refait encore parler lui… pour ses excès, une fois de plus. Samedi 15 septembre 2018, Teodorin Obiang Mangue Nguema a eu maille à partir avec la douane brésilienne à cause des 16 millions de dollars en espèces et en bijoux qu’il transportait dans ses bagages et voulait les faire passer comme n’importe quelle valise bourrée d’effets personnels. Il y avait tout de même près de 1,5 million de dollars en espèces planqués dans une valise et des montres de luxe estimées à 15 millions de dollars dans une autre, rapporte l’AFP.

Au regard de son patrimoine, qui avait été déballé en France lors de son procès en France, c’est une broutille : 10 millions d’euros (M€) de bijoux, des œuvres d’art estimées à 15 M€, un parc automobile «hors du commun» et un palace de 4 000 m2 avec hammam et discothèque. Teodorin Obiang, vice-président d’un Etat aux sous-sols gorgés de pétrole et qui va manifestement succéder à papa, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (qui règne depuis 38 ans), a débarqué au Brésil, aux abords de Sao Paulo, dans un avion privé, avec une délégation de 11 personnes. Mais il n’était pas là pour une visite officielle. Ayant une immunité diplomatique, il est passé sans encombres et attendait dans un véhicule stationné aux abords de l’aéroport ? Par contre ceux qui l’accompagnaient n’avaient pas de document officiel, leurs bagages ont donc été fouillés par les douaniers, qui ont découvert cette étrange cargaison.

Certes c’est pas comme si Teodoro Obiang transportait de la drogue, mais la législation locale interdit qu’on fasse entrer dans le pays plus de 10 000 réais (environ 2 400 dollars). Selon une source diplomatique équato-guinéenne reprise par le journal “Estado de Sao Paulo”, Obiang aurait amené tout cet argent pour des soins qu’il devait subir à Sao Paulo. Quant aux montres, elles seraient tout ce qu’il y a de plus “personnel“, puisque ses initiales y étaient gravées. A noter que le fils du président équato-guinéen est un habitué du pays…

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Enfin la diplomatie Tunisienne vers l’Afrique commence à bouger. A l’occasion de la visite du Chef de l’Etat de la Guinée Equatoriale ce mardi 27 Février 2018, une annonce a été faite pour supprimer les visas entre la Tunisie et la Guinée Equatoriale et ce, dans les deux sens. Et pour l’Ouverture d’une Ambassade pour la Guinée Equatoriale en Tunisie.

Une très bonne nouvelle pour les hommes d’affaires tunisiens qui comptent se rendre dans ce pays de l’Afrique centrale, qui dispose d’un réel potentiel économique et qui se trouve entre le Gabon et le Cameroun, et qui est un producteur de pétrole.

Avant pour s’y rendre, il fallait passer via leurs ambassades au Maroc, en France ou au Gabon et attendre au moins un délai de 48 heures pour se faire délivrer un visa.

Idem pour les étudiants ou les visiteurs venant de la Guinée Equatoriale désirant de rendre en Tunisie pour affaires, études ou tourisme médical ; ils étaient obliges de passer via l’Ambassade de Tunisie au Cameroun, pour se faire délivrer un visa.

La Tunisie a tout intérêt à supprimer de suite et de manière même unilatérale tous les visas pour les Africains à l’instar du Maroc, qui a multiplié les rentrées des touristes africains par 10 et le nombre des étudiants par quatre, rien qu’en supprimant l’exigence du visa pour les voyageurs se rendant au Maroc. Cette mesure ne demande à la Tunisie ni budget, ni texte de loi, ni crédit et ni approbation par l’Assemblée des Représentants du Peuple, juste la signature du Président.

Enfin la Tunisie bouge !

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Huit conventions de partenariat ont été signées, mardi, entre la Tunisie et la République de Guinée Equatoriale, en marge de la visite du président équato-guinéen en Tunisie, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.
Les conventions couvrant les domaines de la santé, de la formation, de l’agriculture et du tourisme ont été signées au cours d’une cérémonie organisée au palais de Carthage, sous la présidence du président de la République, Béji Caïd Essebsi et de son homologue équato-guinéen.
Ci-après la liste des accords :
– Mémorandum d’entente sur les consultations politiques;
– Accord de coopération en matière de formation professionnelle et d’emploi;
– Protocole d’accord en matière de santé;
– Accord de coopération touristique;
– Accord de coopération dans le domaine de l’eau;
Ces cinq accords ont été signés par le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et le ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la Guinée Equatoriale, Simeon Oyono Esono Angue.
– Un Accord de coopération dans le domaine agricole signé par le ministre de l’Agriculture Samir Taieb et le ministre de l’Agriculture, de l’élevage, des forêts et de l’environnement équato-guinéen, Nicolas Houtonji Acapo.
– Un Accord de coopération dans le domaine du développement technologique et industriel signé par le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique Anouar Maarouf et le ministre des Transports, des postes et des télécommunications équato-guinéen, Eucario Bacale Angue.
– Un mémorandum d’entente en matière de promotion de la femme et de la famille signé par la ministre de la Femme et de la famille, Naziha Laabidi et la ministre des Affaires sociales et de l’égalité des genres, Maria Consuelo Nguema Oyana.

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Ratifié en 2013, le traité sur la libre-circulation des personnes dans la zone Cémac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) a été rendu effectif il y a à peine un mois, après des années d’hésitations et d’atermoiements, à cause notamment de la crainte de la Guinée équatoriale et du Gabon d’être envahis par les ressortissants des pays voisins, moins gâtés par la nature. A cela s’ajoute le cauchemar de l’insécurité, laquelle pourrait essaimer maintenant que le visa a été aboli dans la communauté. “Oui à la libre circulation des personnes et oui à la sécurité également”, a déclaré Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat gabonais, ce week-end lors d’une visite en Guinée équatoriale. Il appelle de ses voeux une “intégration sécurisée”. Des voeux pieux ?

Le président gabonais argue qu’il est un “fervent supporter” de l’intégration africaine, mais il martèle le fait que les initiatives prises dans ce sens ne doivent pas mettre “en danger et en péril la stabilité de [leurs] pays”, indique un communiqué de la présidence gabonaise au terme du voyage en Guinée.

Il est vrai que depuis le déclenchement des incursions meurtrières de la secte islamiste Boko Haram, notamment au Cameroun et au Tchad, la sécurité est devenue une obsession pour les présidents de la région. Ils sont même allés jusqu’à recourir aux services d’Interpol pour détecter les mouvements suspects lors du sommet d’octobre 2017. Le conflit centrafricain, avec sa pléthore de milices, est également un motif d’inquiétude…

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Le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, est parvenu à faire ce que l’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade, a tenté pour son fils Karim mais en vain : Il a installé son fils, Teodoro Nguema Obiang Mangue, qui porte le doux surnom de Teodorìn, à la vice-présidence de la République, premier vice-président, s’il vous plait.

C’est la chronique d’une ascension annoncée. Teodorìn occupait déjà le poste de deuxième vice-président, et avait la main sur les leviers très sensibles de la défense et de la sécurité du pays. Il a désormais une vue imprenable sur le fauteuil de son père, qu’il lui a bien chauffé du reste. Déjà en avril dernier, le chef de l’Etat disait de son fils, dans un entretien avec Jeune Afrique, qu’il “a la politique dans le sang, il est doué, ce ne serait pas juste qu’il ne soit pas récompensé ». Il est passé à l’acte deux mois après !

Le fauteuil présidentiel à portée de main

Il est vrai que le temps presse pour l’actuel président, âge de 74 ans. Après son écrasante victoire en avril 2016, avec 93,7% des voix, Obiang Nguema s’était engagé à lâcher le pouvoir après ce mandat. Il est à la tête du pays depuis 1979 suite à un coup d’Etat, et des simulacres d’élection depuis. Il est donc largement temps de passer la main. Et évidemment il a pensé à son fils, vieux réflexe, hélas, propre à ce continent qui continue de faire la risée des chancelleries occidentales, malgré quelques progrès démocratiques éclatants (Bénin, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal, Tunisie…). Teodorìn est donc depuis peu, constitutionnellement, le successeur de son papa en cas d’incapacité à gérer les affaires de l’Etat, ce qui sera sûrement décrété dans les années à venir histoire de bien installer le bonhomme à la présidence de la République, de lui donner une bonne longueur d’avance avant la prochaine joute électorale. Enfin, si on peut appeler ça une élection…

Teodorìn n’est pas novice dans les manoeuvres d’arrière-cour, c’est lui qui a piloté la dernière campagne électorale de son père. Par ailleurs il a été propulsé au poste de conseiller de la présidence il y a vingt ans, il a été pendant quinze ans ministre de l’Agriculture et des Forêts, avant d’occuper la deuxième vice-présidence de la République et le poste de vice-président du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE, la formation au pouvoir), en charge de la jeunesse.

Le boulet des biens mal acquis

L’homme traine beaucoup de casseroles, il fait l’objet de poursuites judiciaires en France dans une affaire de biens mal acquis. Teodorìn a déjà tenté de trouver une parade en mettant sur la table son statut de vice-président, lequel, selon lui, lui donne droit d’office à une immunité pour faire sauter sa mise en examen. Il a déposé un recours dans ce sens en mars 2014, une demande rejetée en décembre 2015 par la Cour de cassation, laquelle a motivé son jugement par le fait que le dossier contient des charges d’enrichissement personnel, qui n’ont aucun lien avec ses fonctions officielles. C’est assurément un énorme boulet pour celui qui prétend présider aux destinées du pays, au regard des liens que la Guinée équatoriale entretient avec la France…

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