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Le ministre des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale, S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima est en visite à Doha cette semaine où il a notamment rencontré Dr. Yury Sentyurin, Secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), en prévision de la tenue par la Guinée équatoriale en novembre prochain du 5ème Sommet du gaz du GECF et du 2ème Séminaire international du gaz.

Le ministre a également adressé une invitation officielle du président Obiang Nguema Mbasogo à Son Altesse l’émir du Qatar, le cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, pour qu’il se joigne à cet événement historique à Malabo du 26 au 29 novembre 2019.

C’est la première fois que le sommet du GECF est organisé sur le continent africain, dans le cadre de l’Année de l’énergie de la Guinée équatoriale, qui a déjà vu la clôture du Congrès et de l’exposition APPO Cape VII la semaine dernière à Malabo. Plus de 1 000 délégués, dont des délégations ministérielles africaines des pays membres de l’APPO et des compagnies pétrolières nationales africaines, ont participé à l’événement.

L’organisation du sommet du GECF par la Guinée équatoriale intervient à un moment où le pays mène une vraie révolution gazière en Afrique et où le continent se prépare à accueillir de nouveaux exportateurs mondiaux de GNL comme le Mozambique et le Sénégal.

« Je suis honoré de porter un message de S.E. le Président Obiang Nguema Mbasogo au Qatar. Le Président Obiang estime que notre collaboration avec le Forum des pays exportateurs de gaz est bonne pour notre économie et nous donne plus de possibilités de développer une économie forte dans le secteur du gaz, générant des emplois, permettant aux personnes de sortir de la pauvreté et faisant croître la classe moyenne », a déclaré S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima.

« Amener les chefs d’État des pays exportateurs de gaz à Malabo pour se mettre d’accord sur d’importantes questions relatives au gaz est un honneur pour la Guinée équatoriale. Nous travaillerons avec d’autres pays et le secteur privé en particulier pour mettre en place une plus grande collaboration afin de monétiser notre gaz, » a ajouté le ministre Obiang Lima.

Le 1er avril 2019, la Guinée équatoriale a franchi une étape majeure dans l’établissement du tout premier méga hub gazier de l’Afrique en signant des Accords définitifs d’une valeur de 350 millions de dollars avec les principaux opérateurs du pays pour monétiser le gaz de l’unité Alen exploitée par Noble Energy, Glencore, Atlas-Oranto Pétrole et Gunvor. Les accords comprennent notamment un engagement à rassembler le gaz de l’unité d’Alen via l’usine de traitement du gaz de pétrole liquéfié (GPL) d’Alba, tout en fournissant le gaz nécessaire pour maintenir en exploitation l’usine EG LNG à sa capacité maximale pendant encore plusieurs années.

La Guinée équatoriale est également à la tête de l’initiative « GNL Pour l’Afrique » (LNG2Africa) visant à promouvoir l’utilisation du gaz africain en Afrique. Le pays a récemment introduit une nouvelle mesure par laquelle toutes les futures décisions d’investissement finales pour les projets gaziers devront inclure 25% du GNL produit vendu en Afrique.

Alors que la Guinée équatoriale accueille le sommet du GECF, la famille africaine du Forum s’agrandit et accueille depuis l’an dernier l’Angola en tant que sixième membre africain après l’Algérie, l’Égypte, la Libye, le Nigéria et la Guinée équatoriale. Le prochain rassemblement de responsables des pays membres du GECF en novembre devrait donner une impulsion à la coopération internationale dans le secteur du gaz, tout en mettant en lumière le potentiel du secteur gazier africain.

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Le ministère des Mines et des Hydrocarbures, agissant pour le compte du gouvernement de la République de Guinée équatoriale, a signé les Accords définitifs sur le champ d’Alen et les propriétaires respectifs de l’usine de Punta Europa afin de monétiser le gaz provenant du champ gazier, situé dans les blocs O et I au large des côtes de la Guinée équatoriale et exploité par Noble Energy EG Ltd. Les Accords définitifs prévoient la vente de gaz d’Alen via l’usine de traitement du gaz de pétrole liquéfié (GPL) d’Alba et l’usine de production de gaz naturel liquéfié (GNL) d’EG LNG, toutes deux situées à Punta Europa. Marathon Oil est l’actionnaire majoritaire de l’unité d’Alba et d’EG LNG. Cet accord verra Sonagas GE, la participation de la Société nationale du gaz de Guinée équatoriale augmentée de 25% à 30%.

Le projet fournira une source supplémentaire de gaz pour les installations de Punta Europa et transformera la plate-forme d’Alen en un hub gazier offshore permettant le développement de son gaz, d’autres découvertes de blocs O et I et potentiellement d’autres gisements de gaz du golfe de Guinée. Le hub gazier offshore à Alen sera le premier pilier de la vision du gouvernement de développer la Guinée équatoriale en tant que méga hub gazier, comprenant de nouveaux hubs gaziers en mer, qui alimenteront tous les installations de Punta Europa en gaz.

« C’est le coup d’envoi de notre méga hub gazier et nous signerons davantage d’accords sur d’autres actifs gaziers du pays qui doivent être développées. Le développement du méga hub de gaz assurera la prospérité future de l’industrie gazière de la Guinée équatoriale. Je suis convaincu que cela créera des opportunités de développement pour nos citoyens dans les segments amont et aval de l’industrie pétrolière et gazière du pays », a déclaré le ministre des Mines et des Hydrocarbures, S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima.

« La monétisation du gaz d’Alen pourrait générer environ 1,5 à 2 milliards de dollars de recettes supplémentaires pour l’État sur la durée du projet, y compris les recettes provenant de l’unité d’Alen et des usines respectives de Punta Europa. Le contenu local fera partie intégrante de la mise en œuvre du projet en ce qui concerne les contrats et les emplois pour nos citoyens. Je suis heureux que ce projet soutienne l’emploi d’Equatoguinéens employés par les usines de Punta Europa et la plate-forme Alen, qui compte actuellement environ 1 400 employés », a ajouté le ministre.

L’unité Alen est composée des groupes contractants du bloc O et du bloc I. Les membres du groupe du bloc O sont Noble Energy, qui est l’opérateur technique, Glencore Exploration Limited et Compañía Nacional de Petróleos de Guinea Ecuatorial (« GEPetrol »). Les membres du groupe du bloc I sont Noble Energy, qui est l’opérateur technique, Glencore Exploration (EG), Atlas-Oranto Petroleum International, Gunvor Resources et GEPetrol.

Les parties à Punta Europa comprennent l’Alba Plant LLC, l’unité d’Alba et le train 1 d’EG LNG. Les actionnaires d’Alba Plant LLC sont notamment Marathon Oil, Samedan of North Africa, LLC (une filiale de Noble Energy Inc.) et la Sociedad Nacional de Gas de Guinée Equatorial (Sonagas G.E. S.A.). Les actionnaires de la société d’EG LNG comprennent Marathon Oil, Sonagas, Mitsui & Co. Ltd. et Marubeni Gas Development UK Limited.

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Le ministre des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale a souligné aujourd’hui aux Îles Canaries l’engagement de son pays à utiliser ses ressources énergétiques pour diversifier son économie. S’exprimant lors de la IIIe réunion sur le pétrole et le gaz, il a donné des détails sur plusieurs projets à valeur ajoutée en cours et a invité le secteur énergétique mondial à participer à l’initiative Année de l’énergie 2019 de la Guinée équatoriale.

L’Année de l’énergie, dirigée par le ministère des Mines et des Hydrocarbures, positionne la Guinée équatoriale comme plaque tournante de l’énergie pour l’Afrique. À travers des événements au Nigeria, en Espagne, dans les Émirats, en Afrique du Sud et en Guinée équatoriale, elle attire l’attention sur les questions de coopération régionale, sur la nécessité de tirer davantage parti des ressources naturelles et promeut les investissements dans des projets pétroliers et gaziers de classe mondiale. Les principaux événements seront le Congrès et salon APPO CAPE VII, qui se tiendra du 2 au 5 avril, et le cinquième sommet sur le gaz organisé par le GECF, les 26 et 29 novembre 2019.

S.E. le ministre Gabriel Mbaga Obiang Lima a annoncé qu’il espérait que la décision finale d’investir dans le projet de «remblayage» du gaz naturel reliant les champs de gaz en production en Guinée équatoriale aux installations de gaz naturel liquéfié onshore en avril. Le contenu local constituera un élément clé de la stratégie d’exécution et de passation des marchés, car davantage d’emplois et de contrats doivent être attribués à des citoyens et à des entreprises respectant les lois locales.

Il a également invité les opérateurs du secteur pétrolier à explorer la Guinée équatoriale dans le cadre du cycle de licences EG Ronda 2019 et a indiqué aux délégués que de nouveaux opérateurs entreraient bientôt dans le pays pour reprendre les champs amortis.

« Le pétrole et le gaz ont été essentiels à notre croissance et nous avons tiré parti de nos ressources pour alimenter notre développement », a déclaré le ministre, « mais cela ne suffira pas pour assurer notre avenir. Nous considérons les îles Canaries comme un exemple proche d’un lieu qui a permis à beaucoup d’entre nous de bâtir une économie durable sur le tourisme et les services. La Guinée équatoriale sera le Singapour du Golfe de Guinée. Pour cela, nous invitons nos partenaires internationaux à investir avec nous dans les technologies, les infrastructures et l’éducation et à échanger leurs expériences avec nous. »

La compagnie pétrolière nationale GEPetrol, la compagnie gazière nationale Sonagas et l’association locale NAHSCO représentaient la Guinée équatoriale à la IIIe journée de la réunion du secteur pétrolier et gazier aux côtés du ministre.

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M. Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale, et M. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures, prendront tous deux la parole lors du congrès CAPE VII de l’APPO (Organisation des producteurs de pétrole africains) (www.CAPEVII-Africa.com); le secrétaire général de l’APPO, M. Mahaman Laouan Gaya, et M. Emmanuel Ibe Kachikwu, ministre d’État nigérian des Ressources pétrolières, feront un exposé sur les réformes fondamentales mises en œuvre par l’APPO ; M. Mohammed Sanusi Barkindo, secrétaire général de l’OPEP (www.OPEC.org), M. Sun Xiansheng, secrétaire général du Forum international de l’énergie, et M. Yury Sentyurin, secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) interviendront tous lors du congrès CAPE VII de l’APPO ; le congrès CAPE VII de l’APPO se réjouit de la participation d’une cinquantaine de ministres du pétrole africains, de sociétés pétrolières nationales et d’entreprises privées, en qualité d’exposants et de sponsors.

Le président de la Guinée équatoriale, le secrétaire général de l’OPEP ainsi qu’une vingtaine de ministres africains du pétrole et du gaz animeront la réunion la plus influente d’Afrique consacrée à l’industrie énergétique. L’édition 2019 du congrès et exposition Cape VII de l’APPO, qui se tiendra du 2 au 5 avril à Malabo, rassemblera les hauts dirigeants du secteur pétrolier et gazier, les principaux ministres de l’énergie du continent africain ainsi que des responsables politiques internationaux pendant une semaine axée sur les réformes politiques, l’influence de l’Afrique en matière de géopolitique énergétique et de coopération croissante entre les pays africains. Au total, la conférence réunira une vingtaine de gouvernements africains, une douzaine de compagnies pétrolières nationales et plus de 50 exposants et sponsors.

M. Emmanuel Ibe Kachikwu, président de l’APPO (Organisation des producteurs de pétrole africains) et ministre des Ressources pétrolières de la République du Nigéria, présenteront les réformes fondamentales de l’APPO et l’objectif de l’organisation de créer un groupe puissant des producteurs de pétrole africains hautement visible sur la scène internationale. La découverte de nouveaux gisements à travers l’Afrique – du Mozambique à la Mauritanie en passant par la Namibie et le Sénégal a suscité un regain d’intérêt pour l’exploration et la production de pétrole dans l’ensemble du continent, ce qui signifie que l’APPO devrait accueillir de nouveaux producteurs parmi ses membres.

M. Mohammed Sanusi Barkindo, secrétaire général de l’OPEP, M. Sun Xiansheng, secrétaire général du Forum international de l’énergie et M. Yury Sentyurin, secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) prendront la parole dans le cadre du CAPE VII de l’APPO. Suite à l’adhésion de la Guinée équatoriale à l’OPEP en 2017, l’Afrique joue désormais un rôle plus important dans les discussions de l’Organisation ; en conséquence, le CAPE VII de l’APPO établira l’agenda des interactions entre les producteurs africains et les producteurs et marchés mondiaux, pour 2019 et au-delà.

M. Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale, et M. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures, feront un exposé sur «2019, Année de l’énergie en Guinée équatoriale». Petit pays situé dans le Golfe de Guinée, la Guinée équatoriale a joué un rôle majeur sur la scène internationale: elle a rejoint l’OPEP, a contribué à stabiliser le marché et dirigé une initiative de coopération panafricaine dans le secteur pétrolier et gazier. L’initiative LNG2Africa sera notamment axée sur la monétisation du gaz domestique, la mise en place d’une infrastructure régionale et l’exportation de gaz d’Afrique vers l’Afrique. L’Année de l’énergie 2019, qui célèbre la coopération régionale africaine, propose un large éventail d’évènements qui se déroulent à Malabo tout au long de l’année.

Dans le cadre du CAPE VII de l’APPO, des ministres africains clés, dont M. Tarek El-Molla, ministre égyptien du Pétrole, M. Jeff Radebe, ministre sud-africain de l’Énergie, M. Pascal Houangni Ambouroué, ministre gabonais du Pétrole et des Hydrocarbures et M. Abdourahmane Cissé, ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement de l’énergie renouvelable de Côte d’Ivoire, aborderont les thèmes des infrastructures gazières et pétrolières, ainsi que de la coopération régionale.

La nouvelle vague d’investissements énergétiques en Afrique – et l’accent placé sur la croissance des réserves pétrolières et gazières et la création de régimes réglementaires attractifs pour les nouveaux investissements – contraste nettement avec la situation qui prévaut dans de nombreux autres marchés plus développés dans le monde. Des pays tels que les États-Unis, l’Irlande, l’Italie et la Nouvelle-Zélande réduisent le potentiel mondial d’exploration, tandis que la Nouvelle-Zélande a interdit toute nouvelle exploration.

De hauts dirigeants du secteur, dont Guy Maurice, vice-président principal pour l’Afrique chez Total, Mounir Bouaziz, vice-président pour l’Afrique et l’Amérique du Sud chez Shell, Andrew G. Inglis, directeur général de Kosmos Energy, Jean-Michel Jacoulot, directeur général de Trident, et Tim O’Hanlon, vice-président de Tullow Oil, s’exprimeront au sujet du potentiel africain en amont dans le contexte géopolitique actuel.

D’autres groupes d’experts aborderont la coopération régionale, les appels à l’investissement en aval, le potentiel de financement du secteur pétrolier et gazier africain, ainsi que le besoin de diversification économique.

Pour de plus amples informations, visiter le site: www.CAPEVII-Africa.com

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La Guinée équatoriale a reçu vendredi le soutien officiel du Secrétariat international de l’ITIE, marquant une étape significative pour rejoindre l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ; Cette approbation fait suite à une décennie d’efforts déployés par la Guinée équatoriale pour rejoindre cette initiative, qui vise à résoudre les principaux problèmes de gouvernance liés à la transparence et à la responsabilité dans les secteurs extractifs ; L’appui du pays et ses efforts pour adhérer à l’ITIE ont été étendus lors d’une réunion entre la Délégation de la Commission nationale de l’ITIE pour la Guinée équatoriale et le Secrétariat international de l’ITIE tenue le 15 février.

La Guinée équatoriale a franchi une étape décisive dans l’adhésion à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) à Oslo, en Norvège, le vendredi 15 février 2019, avec l’aval du Secrétariat international de l’ITIE et l’établissement de relations bilatérales positives.

Après avoir initialement demandé à devenir membre de l’organisation en 2008, la Guinée équatoriale a depuis mis en place plusieurs réformes pour prendre part à l’initiative mondiale.

« L’adhésion à l’ITIE représenterait une étape importante pour le pays et un pas décisif vers une transparence accrue ainsi qu’une gouvernance et une gestion améliorées de notre secteur des ressources extractives », a déclaré H.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures.

« Je suis toujours convaincu que notre adhésion à l’ITIE créera un climat d’investissement plus attrayant et mènera à une augmentation des investissements étrangers directs dans différents secteurs de notre économie, y compris l’énergie, » a ajouté le ministre Obiang Lima.

Lors d’une réunion entre une délégation de la Commission nationale de Guinée équatoriale pour l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) et le Secrétariat international de l’ITIE, la Commission nationale a remis une lettre d’intention à l’intention de ses membres, ainsi qu’un rapport détaillé sur l’état d’avancement des travaux de la Guinée équatoriale dans son processus d’adhésion aux normes de l’ITIE, qui décrit toutes les améliorations et tous les efforts déployés par le pays depuis sa dernière tentative d’adhésion à l’organisation.

La Guinée équatoriale, par l’intermédiaire du ministre, a réaffirmé l’engagement du pays à adhérer à l’ITIE et à se conformer aux exigences pour devenir membre. Au nom du Secrétariat international, son directeur exécutif, Mark Robinson, a exprimé son soutien à la Guinée équatoriale et à ses efforts pour devenir partie intégrante de l’ITIE.

La Commission nationale a également invité le Secrétariat général de l’ITIE à participer à la prochaine réunion des ministres qui se tiendra lors du congrès et de l’exposition de l’APPO Cap VII à Malabo en avril prochain.

Les membres de la délégation comprenaient le représentant de la société civile de Guinée équatoriale, Don Agustín Moisés Enguru Alene ; le Directeur général du contenu local, Don Jacinto Nguema Owono ; et le Coordinateur général du Secrétariat national, Anacleto Oló Fernández. Outre le Directeur exécutif, le Secrétariat international basé à Oslo était représenté par les Directeurs régionaux Francisco Paris et Monica Osorio.

Mise en œuvre dans 52 pays, l’ITIE sert de norme mondiale pour la gouvernance responsable des ressources pétrolières, gazières et minérales et cherche à renforcer les principaux problèmes de transparence et de responsabilité des gouvernements et des entreprises en exigeant la divulgation d’informations tout au long de la chaîne de valeur de l’industrie extractive.

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Le 25 janvier, le directeur général de l’Institut national des statistiques, Ricardo Nsue Ndemesogo, a présidé la présentation de ce travail au siège de cette institution, en présence de tous les fonctionnaires, et a signalé que le taux moyen mensuel d’inflation s’élève à 1,1 % au quatrième trimestre de l’année 2018.

Ce chiffre est 1,1 % supérieur à celui enregistré en 2017 lors de la même période. Cela est dû notamment à la contribution positive des groupes de produits alimentaires et des boissons non alcooliques (0,4 %) ; du transport (0,2 %) ; des meubles, des équipements ménagers et d’entretien courant du foyer ; de la santé ; de l’éducation et des restaurants et des hôtels avec une augmentation de 0,1 %.

Par ailleurs, l’inflation lors du quatrième trimestre a été atténuée grâce au groupe de produits tels que le logement, l’eau, l’électricité, le gaz et d’autres consommables, avec une inflation de -0,2 %. La variation moyenne mensuelle de l’indice général est de -0,4 %. Les villes qui ont une plus grande inflation lors de la période en question sont les suivantes : Ebebiyin, avec une inflation de 3,5 % lors du quatrième trimestre, une évolution due à l’augmentation des prix des produits alimentaires et des boissons non alcooliques (3,8 %) ; Malabo, Mongomo et Evinayong, avec 1,7 %, 2,4 % et 0,9 % respectivement.

Dans son rapport, il a également exprimé que lors du quatrième trimestre la ville de Bata a enregistré un taux moyen d’inflation négatif de -0,2 %. Le taux mensuel par ville en octobre dernier était comme suit : Malabo, 1,6 ; Bata, 0,5 ; Ebebiyin, 3,3 ; Evinayong, 0,9 ; et Mongomo, 1,1. En novembre : Malabo, 1,7 ; Bata, 0,5 ; Ebebiyin, 3,3 ; Evinayong, 0,9 ; et Mongomo, 1,7. En décembre : Malabo, 1,8 ; Bata, 0,1 ; Ebebiyin, 3,6 ; Evinayong, 1,2 ; et Mongomo, 1,7.

Il a également signalé que l’évolution du taux d’inflation de l’année 2018 s’élève à 1,3 % : Cette année se termine par un taux moyen d’inflation de 1,3 % par rapport à l’année précédente. Cette évolution s’explique notamment par l’augmentation moyenne des prix des groupes de produits suivants : produits alimentaires et boissons non alcooliques, avec une augmentation de 0,5 % influencée par les produits tels que la viande de dinde congelée, avec une augmentation de 2,6 % ; l’oignon, 14,1 % ; et le potiron, 8 %.

Le rapport conclut par l’inflation annuelle, atténuée par le logement, l’eau, le gaz et autres consommables, avec une chute de 0,2 %. Par rapport au taux d’inflation annuel par ville, la ville d’Ebebiyin a enregistré un taux moyen annuel de 3,6 %. En deuxième position, on trouve la ville de Malabo, avec un taux moyen de 1,8 ; en troisième et quatrième positions, on trouve les villes de Mongomo (1,7 %) et d’Evinayong (1,2 %). Enfin, la ville de Bata a enregistré un taux d’inflation de 0,1 %.

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Le bloc R a été retourné à l’État ; Le ministère des Mines et des Hydrocarbures réitère son ouverture à plus d’investissements dans le secteur des hydrocarbures et reconnaît l’engagement d’Ophir en Guinée équatoriale.

Le ministère des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale a confirmé que le contrat de partage de la production du Block R d’Ophir Energy n’a pas été prorogé.

Le ministère a publié un avis informant la société basée à Londres de sa décision en décembre, après l’expiration du permis d’exploration d’Ophir. En conséquence, Ophir n’est plus l’opérateur du bloc, qui est maintenant retourné à l’État.

« Le ministère reconnaît et apprécie fortement l’engagement d’Ophir dans ses activités d’exploration en Guinée équatoriale et continue à encourager davantage d’investissements dans les opportunités adéquates offertes par son secteur des hydrocarbures, » a déclaré S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima.

Le ministère salue les efforts d’exploration d’Ophir dans le cadre de la licence Block R, qui contient six découvertes commerciales.

Le programme de travail d’Ophir a débuté en 2008 et trois puits d’exploration ont permis la découverte de Fortuna et de Lykos. La société prévoyait d’installer une usine flottante de gaz naturel liquéfié, baptisée Fortuna FLNG, a condition d’en réunir les financements nécessaires. Les unités flottantes de production de GNL sont devenues un modèle pour le développement du gaz offshore, dans un marché mondial du gaz bien approvisionné.

D’une superficie d’environ 2,450km², le Block R est situé dans le delta du Niger Distal, à environ 140km au large de la côte de l’île de Bioko, par des profondeurs allant de 600 à 1,950m.

On estime qu’il dispose de réserves de gaz récupérables d’une valeur de 3,4 milliards de pieds cubes (TCF), dont environ 1,3TCF dans le champ Fortuna, environ 1,2TCF dans le complexe de Silenus, environ 0,5TCF dans la découverte Tonal, le reste des plus petites découvertes comprenant 0,4TCF.

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Un après sa condamnation en France (trois ans de prison avec sursis), pour blanchiment d’argent, le flamboyant fils du président de la Guinée équatoriale refait encore parler lui… pour ses excès, une fois de plus. Samedi 15 septembre 2018, Teodorin Obiang Mangue Nguema a eu maille à partir avec la douane brésilienne à cause des 16 millions de dollars en espèces et en bijoux qu’il transportait dans ses bagages et voulait les faire passer comme n’importe quelle valise bourrée d’effets personnels. Il y avait tout de même près de 1,5 million de dollars en espèces planqués dans une valise et des montres de luxe estimées à 15 millions de dollars dans une autre, rapporte l’AFP.

Au regard de son patrimoine, qui avait été déballé en France lors de son procès en France, c’est une broutille : 10 millions d’euros (M€) de bijoux, des œuvres d’art estimées à 15 M€, un parc automobile «hors du commun» et un palace de 4 000 m2 avec hammam et discothèque. Teodorin Obiang, vice-président d’un Etat aux sous-sols gorgés de pétrole et qui va manifestement succéder à papa, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (qui règne depuis 38 ans), a débarqué au Brésil, aux abords de Sao Paulo, dans un avion privé, avec une délégation de 11 personnes. Mais il n’était pas là pour une visite officielle. Ayant une immunité diplomatique, il est passé sans encombres et attendait dans un véhicule stationné aux abords de l’aéroport ? Par contre ceux qui l’accompagnaient n’avaient pas de document officiel, leurs bagages ont donc été fouillés par les douaniers, qui ont découvert cette étrange cargaison.

Certes c’est pas comme si Teodoro Obiang transportait de la drogue, mais la législation locale interdit qu’on fasse entrer dans le pays plus de 10 000 réais (environ 2 400 dollars). Selon une source diplomatique équato-guinéenne reprise par le journal “Estado de Sao Paulo”, Obiang aurait amené tout cet argent pour des soins qu’il devait subir à Sao Paulo. Quant aux montres, elles seraient tout ce qu’il y a de plus “personnel“, puisque ses initiales y étaient gravées. A noter que le fils du président équato-guinéen est un habitué du pays…

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Enfin la diplomatie Tunisienne vers l’Afrique commence à bouger. A l’occasion de la visite du Chef de l’Etat de la Guinée Equatoriale ce mardi 27 Février 2018, une annonce a été faite pour supprimer les visas entre la Tunisie et la Guinée Equatoriale et ce, dans les deux sens. Et pour l’Ouverture d’une Ambassade pour la Guinée Equatoriale en Tunisie.

Une très bonne nouvelle pour les hommes d’affaires tunisiens qui comptent se rendre dans ce pays de l’Afrique centrale, qui dispose d’un réel potentiel économique et qui se trouve entre le Gabon et le Cameroun, et qui est un producteur de pétrole.

Avant pour s’y rendre, il fallait passer via leurs ambassades au Maroc, en France ou au Gabon et attendre au moins un délai de 48 heures pour se faire délivrer un visa.

Idem pour les étudiants ou les visiteurs venant de la Guinée Equatoriale désirant de rendre en Tunisie pour affaires, études ou tourisme médical ; ils étaient obliges de passer via l’Ambassade de Tunisie au Cameroun, pour se faire délivrer un visa.

La Tunisie a tout intérêt à supprimer de suite et de manière même unilatérale tous les visas pour les Africains à l’instar du Maroc, qui a multiplié les rentrées des touristes africains par 10 et le nombre des étudiants par quatre, rien qu’en supprimant l’exigence du visa pour les voyageurs se rendant au Maroc. Cette mesure ne demande à la Tunisie ni budget, ni texte de loi, ni crédit et ni approbation par l’Assemblée des Représentants du Peuple, juste la signature du Président.

Enfin la Tunisie bouge !

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Huit conventions de partenariat ont été signées, mardi, entre la Tunisie et la République de Guinée Equatoriale, en marge de la visite du président équato-guinéen en Tunisie, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.
Les conventions couvrant les domaines de la santé, de la formation, de l’agriculture et du tourisme ont été signées au cours d’une cérémonie organisée au palais de Carthage, sous la présidence du président de la République, Béji Caïd Essebsi et de son homologue équato-guinéen.
Ci-après la liste des accords :
– Mémorandum d’entente sur les consultations politiques;
– Accord de coopération en matière de formation professionnelle et d’emploi;
– Protocole d’accord en matière de santé;
– Accord de coopération touristique;
– Accord de coopération dans le domaine de l’eau;
Ces cinq accords ont été signés par le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et le ministre des Affaires étrangères et de la coopération de la Guinée Equatoriale, Simeon Oyono Esono Angue.
– Un Accord de coopération dans le domaine agricole signé par le ministre de l’Agriculture Samir Taieb et le ministre de l’Agriculture, de l’élevage, des forêts et de l’environnement équato-guinéen, Nicolas Houtonji Acapo.
– Un Accord de coopération dans le domaine du développement technologique et industriel signé par le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique Anouar Maarouf et le ministre des Transports, des postes et des télécommunications équato-guinéen, Eucario Bacale Angue.
– Un mémorandum d’entente en matière de promotion de la femme et de la famille signé par la ministre de la Femme et de la famille, Naziha Laabidi et la ministre des Affaires sociales et de l’égalité des genres, Maria Consuelo Nguema Oyana.

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Ratifié en 2013, le traité sur la libre-circulation des personnes dans la zone Cémac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) a été rendu effectif il y a à peine un mois, après des années d’hésitations et d’atermoiements, à cause notamment de la crainte de la Guinée équatoriale et du Gabon d’être envahis par les ressortissants des pays voisins, moins gâtés par la nature. A cela s’ajoute le cauchemar de l’insécurité, laquelle pourrait essaimer maintenant que le visa a été aboli dans la communauté. “Oui à la libre circulation des personnes et oui à la sécurité également”, a déclaré Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat gabonais, ce week-end lors d’une visite en Guinée équatoriale. Il appelle de ses voeux une “intégration sécurisée”. Des voeux pieux ?

Le président gabonais argue qu’il est un “fervent supporter” de l’intégration africaine, mais il martèle le fait que les initiatives prises dans ce sens ne doivent pas mettre “en danger et en péril la stabilité de [leurs] pays”, indique un communiqué de la présidence gabonaise au terme du voyage en Guinée.

Il est vrai que depuis le déclenchement des incursions meurtrières de la secte islamiste Boko Haram, notamment au Cameroun et au Tchad, la sécurité est devenue une obsession pour les présidents de la région. Ils sont même allés jusqu’à recourir aux services d’Interpol pour détecter les mouvements suspects lors du sommet d’octobre 2017. Le conflit centrafricain, avec sa pléthore de milices, est également un motif d’inquiétude…

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Le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, est parvenu à faire ce que l’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade, a tenté pour son fils Karim mais en vain : Il a installé son fils, Teodoro Nguema Obiang Mangue, qui porte le doux surnom de Teodorìn, à la vice-présidence de la République, premier vice-président, s’il vous plait.

C’est la chronique d’une ascension annoncée. Teodorìn occupait déjà le poste de deuxième vice-président, et avait la main sur les leviers très sensibles de la défense et de la sécurité du pays. Il a désormais une vue imprenable sur le fauteuil de son père, qu’il lui a bien chauffé du reste. Déjà en avril dernier, le chef de l’Etat disait de son fils, dans un entretien avec Jeune Afrique, qu’il “a la politique dans le sang, il est doué, ce ne serait pas juste qu’il ne soit pas récompensé ». Il est passé à l’acte deux mois après !

Le fauteuil présidentiel à portée de main

Il est vrai que le temps presse pour l’actuel président, âge de 74 ans. Après son écrasante victoire en avril 2016, avec 93,7% des voix, Obiang Nguema s’était engagé à lâcher le pouvoir après ce mandat. Il est à la tête du pays depuis 1979 suite à un coup d’Etat, et des simulacres d’élection depuis. Il est donc largement temps de passer la main. Et évidemment il a pensé à son fils, vieux réflexe, hélas, propre à ce continent qui continue de faire la risée des chancelleries occidentales, malgré quelques progrès démocratiques éclatants (Bénin, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal, Tunisie…). Teodorìn est donc depuis peu, constitutionnellement, le successeur de son papa en cas d’incapacité à gérer les affaires de l’Etat, ce qui sera sûrement décrété dans les années à venir histoire de bien installer le bonhomme à la présidence de la République, de lui donner une bonne longueur d’avance avant la prochaine joute électorale. Enfin, si on peut appeler ça une élection…

Teodorìn n’est pas novice dans les manoeuvres d’arrière-cour, c’est lui qui a piloté la dernière campagne électorale de son père. Par ailleurs il a été propulsé au poste de conseiller de la présidence il y a vingt ans, il a été pendant quinze ans ministre de l’Agriculture et des Forêts, avant d’occuper la deuxième vice-présidence de la République et le poste de vice-président du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE, la formation au pouvoir), en charge de la jeunesse.

Le boulet des biens mal acquis

L’homme traine beaucoup de casseroles, il fait l’objet de poursuites judiciaires en France dans une affaire de biens mal acquis. Teodorìn a déjà tenté de trouver une parade en mettant sur la table son statut de vice-président, lequel, selon lui, lui donne droit d’office à une immunité pour faire sauter sa mise en examen. Il a déposé un recours dans ce sens en mars 2014, une demande rejetée en décembre 2015 par la Cour de cassation, laquelle a motivé son jugement par le fait que le dossier contient des charges d’enrichissement personnel, qui n’ont aucun lien avec ses fonctions officielles. C’est assurément un énorme boulet pour celui qui prétend présider aux destinées du pays, au regard des liens que la Guinée équatoriale entretient avec la France…

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