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Habib Karaouli

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Lors de la Tenue du Forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédits d’Afrique sur le thème «Le rôle des banques africaines dans l’intégration du continent», ce lundi 25 juin 2018, le vice-président du Club, Habib Karaouli, a fait savoir que l’intégration dans le contient africain est tributaire du rôle important joué par les banques et établissements financiers, étant donné que ces institutions contribuent au développement et au         renforcement de partenariats stratégiques dont l’objectif est de créer une coopération solide basée sur le «gagnant-gagnant».

Karaouli a également affirmé que les banques tunisiennes veulent accéder au continent africain, grâce à un accompagnement économique, gouvernemental…

Dans un long billet qu’il a intitulé “UNE FAUTE POLITIQUE MAJEURE A DENONCER” et qu’il a posté sur sa page Facebook, Habib Karaouli, s’insurge, avec des mots très forts, contre la décision d’ouvrir plus largement les universités publiques tunisiennes aux étudiants étrangers à condition de payer. Voilà ce qu’en dit le vice-président du Club des dirigeants de banques et d’établissements de crédit d’Afrique :

Décidément, nos responsables s’ingénient à nous désespérer de la politique et de la chose publique à force de décisions qui font douter les plus magnanimes d’entre nous de leur capacité à conduire les affaires de leur département voire de leur légitimité à y être.

La dernière en date a été annoncée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, qui soumettra dorénavant les étudiants africains subsahariens au paiement de frais de scolarité variant de 5000 à 15000 dinars dans les universités publiques tunisiennes. Quelle trouvaille !!! Vu la célérité avec laquelle cette décision a été annoncée et prise, elle devait probablement figurer parmi les axes majeurs de la réforme de l’enseignement supérieur prônée par ce ministre ! Davantage de diligence pour éviter une année blanche à nos étudiants eût été plus à propos et plus conforme à ce que l’on attend d’un ministre qui doit porter une vision. A défaut de mieux, on fait semblant d’être dans l’action avec ce que l’on a et/ou ce que l’on est !
Cette décision en rappelle une autre malencontreuse, celle d’avoir imposé en dépit du bon sens et sans aucune mise en perspective une taxe de 30 dinars à nos frères algériens à leur entrée en Tunisie. Décision finalement abandonnée après avoir causé les désagréments que l’on sait.

Comment peut-on faire preuve d’une telle cécité politique et de mise en danger non seulement des intérêts majeurs de la Tunisie mais, plus grave de mon point de vue, de notre image dans le continent qui s’en trouvera sérieusement ébréchée.

Qu’est-ce qui a motivé une telle décision ? Sont-ce ces dizaines de milliers d’étudiants subsahariens qui envahissent nos universités et qui prennent la place des étudiants tunisiens ou réduisent leur probabilité d’être admis dans certaines filières ? Auquel cas, cette décision tendrait à en réduire les flux. Sachant toujours qu’elle touchera les plus démunis d’entre eux, les autres continueront à aller vers le privé. Est-ce une volonté de générer des revenus additionnels aux fins de maintenir le système ? Auquel cas, un petit effort de rationalisation des choix budgétaires et de compression des dépenses conduirait à un meilleur résultat que les quelques centaines de milliers de dinars attendus. A t-on entrepris préalablement une cost benefit analysis pour mesurer les conséquences d’une telle décision ? Je ne le pense pas. Cela fait partie des fausses-bonnes idées. Ce n’est pas avec des comptes d’apothicaires que l’on met en place une vision et une stratégie nationale d’un enseignement public de qualité capable de capter les meilleurs talents et de les garder.

La responsabilité politique en incombe à tout le gouvernement. Car, si le Ministre en charge n’est pas apte, c’est à son chef de le cadrer dans un souci de cohérence avec sa politique globale.

Comment réagirait ce même Ministre si les pays où nous avons des dizaines de milliers d’étudiants tunisiens dans les universités publiques prenaient une telle décision ? Ou excluraient ces mêmes étudiants des avantages afférents à leur statut d’étudiant (restauration, transport, allocation logement, …) du fait de leur nationalité ?

L’on se serait attendu d’une Tunisie généreuse, inspirante, solidaire et confiante en ses moyens que le gouvernement offre des bourses aux étudiants africains subsahariens les plus méritants et leur offre la possibilité d’y parfaire leur parcours professionnel plutôt que de durcir les conditions d’accès . C’est d’une conquête des cœurs et des esprits qu’il s’agit et non pas d’une approche mercantile, court-termiste et contre-productive.

J’appelle à une révision sans délai de cette décision qui ne peut que porter du tort au pays, décrédibiliser toute notre politique continentale d’intégration dans les ensembles régionaux et sous régionaux et qui plus est avec un bénéfice des plus hypothétiques”.

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Habib Karaouli, vice-président du Club des dirigeants de banques et d’établissements de crédit d’Afrique a indiqué , mercredi 14 février 2018, sur Express fm que la plupart des banques s’orientent aujourd’hui vers la dématérialisation de leurs services et que « le Smartphone sera le vecteur principal de transmission » entre le citoyen et toutes les sociétés de service.

D’après lui, les expériences dans le monde ont prouvé que la digitalisation est de nature à permettre l’inclusion financière, à rapprocher les services au demandeur et à réduire certaines mauvaises pratiques telles que les pots de vin.

Il a également indiqué qu’en Tunisie, il existe beaucoup de banques, mais « un taux de bancarisation très faible » et que selon une étude qu’il a faite, « 50% des agences bancaires ne sont pas rentables ».

Par ailleurs, il a précisé que la protection de la Banque centrale de Tunisie aux banques ne permet pas au système bancaire et financier de se développer et permet à d’autres opérateurs concurrents tels ceux de la téléphonie d’entrer sur le marché.

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Le PDG de la Banque d’Affaires de Tunisie (BAT), Habib Karaouli, a déclaré ce mercredi sur les ondes d’Express fm qu’il a élaboré une étude concernant la création d’un Pôle bancaire public en Tunisie afin d’impulser les investissements dans le pays.

Et d’ajouter que le secteur bancaire est trop dispersé en Tunisie dans le sens où il y existe 24 banques dont six contrôlent 70% du marché, mais elles demeurent de petite taille tout en souffrant de difficultés au niveau d’un manque de fonds propres en liquidités.

Il a précisé que dans l’état actuel des choses, il n’existe pas une seule banque capable d’accompagner un investisseur tunisien à l’étranger, sans oublier qu’aucune banque tunisienne ne se trouve parmi les 50 les mieux notées en Afrique. L’établissement bancaire local le mieux placé est la BIAT, elle occupe le 57ème rang à l’échelle africaine et le 21ème au niveau maghrébin.

 Karaouli a affirmé, enfin, que la création d’un Pôle bancaire public efficace contribuera au renforcement de la politique financière du pays et permettra d’éviter le recours à l’emprunt extérieur, tout en constituant un mécanisme apte à réaliser concrètement les objectifs de développement.

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En réaction au dernier classement de l’UE plaçant la Tunisie dans la liste noire des pays paradis fiscaux, Habib Karaouli, PDG de Capital African Partners Bank a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager, qu’il s’agit d’un classement injuste qui va fortement pénaliser la Tunisie de manière concrète puis en termes d’image.

“On s’est attendu à mieux de la part de notre principal partenaire, à savoir l’Union européenne (UE), en termes non seulement de soutien qui a été affiché plusieurs fois mais aussi en termes de concours qu’il peut apporter dans ce genre de problématique”, a expliqué Karaouli.

“Tout le monde le sait…la Tunisie vit une période de post crise et par conséquent les institutions publiques ne fonctionnent pas encore de manière optimale. On a pensé qu’il y a des règlements de dérapage mais le fait que cette sanction vienne avec cette rapidité là, je pense qu’il y a une précipitation incontestable et foncièrement injuste”, a-t-il ajouté.

Il est à signaler à ce propos que l’UE avait récemment adopté, lors d’une réunion à Bruxelles, une «liste noire» de 17 paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières.

Dans cette liste «noire» figurent 17 pays dont le Bahreïn, Barbade, Corée du Sud, Emirats Arabes Unis, Grenade, Guam, Îles Marshall, Macao, Mongolie, Namibie, les Palaos, Panama, Samoa, les Samoa américaines, Sainte Lucie, Trinidad-et-Tobago et la Tunisie.

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Habib Karaouli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie (BAT), récemment rebaptisée Capital African Partners Bank, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont le classement de la Tunisie par l’Union Européenne sur la liste noire des paradis fiscaux, la situation actuelle des banques tunisiennes et l’ensemble des défis auxquels fait face la banque de demain.

Que pensez-vous du classement de la Tunisie sur la liste noire des paradis fiscaux ?

C’est un classement injuste qui va fortement pénaliser la Tunisie de manière concrète puis en termes d’image. On s’est attendu à mieux de la part de notre principal partenaire, à savoir l’Union européenne (UE), en termes non seulement de soutien qui a été affiché plusieurs fois mais aussi en termes de concours qu’il peut apporter dans ce genre de problématique. Tout le monde le sait, la Tunisie vit une période de post crise et par conséquent les institutions publiques ne fonctionnent pas encore de manière optimale. On a pensé qu’il y a des règlements de dérapage mais le fait que cette sanction vienne avec cette rapidité là, je pense qu’il y a une précipitation incontestable et foncièrement injuste.

Pour l’UE on a compris, mais qu’est-ce qu’on peut reprocher à la partie tunisienne ?

Il faut être objectif et voir des deux cotés, il ne faut pas jeter la pierre dans le jardin de l’autre. Il faut, de notre coté, nous poser des questions sur notre capacité d’anticiper ce qui se profile car il ne s’agit pas d’une décision tout à fait brusque mais qui se prépare. Il y a certes des pourparlers, des négociations et des échanges d’informations et la partie tunisienne, à mon avis, n’a pas suffisamment anticipé cette décision. Elle aurait dû justement aller défendre le  dossier, argumenter et contester cette pénalisation.

Quel risque peut représenter ce classement pour la Tunisie ?

Le classement de la Tunisie  comme paradis discal aura certes un impact sur les IDE, et c’est ça le paradoxe car il sont en train de nous pénaliser sur quelque chose dont on ne profite même pas. S’il y avait le trop plein de délocalisations et d’investissements directes étrangers en Tunisie, on pourrait éventuellement comprendre que l’UE ou un certain nombre de pays aient pu percevoir une menace sur le plan compétitivité de la Tunisie, alors que ce n’est pas le cas. Nous avons au contraire un déficit d’IDE et on a peu de délocalisations. Et puis quel danger constitue la Tunisie pour un certain nombre de pays européens pour prendre une décision aussi radicale et qui va impacter non seulement l’image du pays mais aussi toute sortie de la Tunisie sur le marché étranger, la qualité et le volume des investisseurs qui seront demain intéressés par la Tunisie ?

Selon vous, quelles sont les causes profondes de cette décision de l’UE ?

Je crois qu’il y a un élément capital et qui a été déjà avancé : c’est l’insuffisance de la coopération en matière de transmission d’informations. C’est un manquement qui devrait être assumé par la partie tunisienne, qui doit s’impliquer davantage à ce niveau là parce qu’il faut toujours argumenter et présenter la situation telle qu’elle est.

Il y a aussi une dissonance sur le plan de la fiscalité entre celle appliquée sur les résidents et l’autre sur les non résidents. Par conséquent, ce qu’ils ont demandé à la Tunisie ce qu’il y ait de la convergence et du coup le même traitement pour tout le monde en termes de fiscalité, alors que tous les pays du monde le font et même dans les pays de l’UE. Il y a des systèmes qui sont asymétriques selon le besoin et le type d’économie voulu par l’État et les pouvoirs publics. Il y a aussi des avantages qui sont modulés en fonction des stratégies et des orientations de l’État. Pourquoi reprocher à la Tunisie d’utiliser les mêmes instruments et les mêmes dispositifs que ceux utilisés chez eux ?

Il y a d’autres éléments que nous ne maîtrisons pas tel que le manque de liquidité, l’insuffisance et l’inefficacité du système d’informations. Ajoutons à cela le fait qu’on n’ait pas tenu compte du fait que la Tunisie n’est pas encore stable, et que les pouvoirs publics n’ont pas à ce jour les moyens d’exécuter le programme économique engagé par le gouvernement et qui nécessite du temps pour être mis en place et donner par la suite les résultats escomptés.

Dans quelle situation se trouvent aujourd’hui les banques tunisiennes ?

L’histoire selon laquelle les banques tunisiennes vont être une partie du problème et pas de la solution s’est malheureusement vérifiée dans les faits. Il faut d’abord signaler qu’on a trop de banques en Tunisie (24 banques), exactement le même nombre de banques qui existent en Égypte, un pays qui a une population 9 fois plus importante que la Tunisie. A cela s’ajoute un taux de sous-bancarisation de 36% alors qu’au Maroc, ce taux a dépassé 70%.

De plus, 6 banques concentrent plus de 70% du marché tunisien, donc c’est un marché qui est fortement atomisé pour lequel il faut trouver des solutions.

Par ailleurs, aucune banque tunisienne ne figure dans le classement des 50 premières banques les plus rentables en Afrique. La première banque qui s’affiche dans ce classement est la BIAT et elle est classé 57ème. Nous n’avons aucune banque qui puisse accompagner les investisseurs tunisiens à l’étranger.

Vos solutions ?

Il faut revoir toutes ces problématiques et les structurer tout en s’attaquent aux défis de la digitalisation. “Innover ou périr“, la question sera exactement ça. Est-ce qu’on a la capacité de s’adapter et anticiper ou rester dans le même modèle. Le modèle d’affaires basé sur des agences à chaque coin de rue est complètement révolu. Les études récentes démontrent qu’à l’horizon 2020, 20% du total des agences aux États-Unis vont être supprimés. C’est pareil pour le reste du monde.

Maintenant le client est souvent plus en avance en matière de maîtrise des outils digitaux de sa banque. Il a besoin d’un partenaire qui est son banquier, qui devrait être prêt 24h sur 24 et accessible à tout moment et à n’importe quel endroit.

Le deuxième enjeu est l’inclusion. Beaucoup n’ont pas accès aux services bancaires, il faut absolument faire en sorte qu’ils rejoignent le système bancaire mais avec des méthodes beaucoup plus souples, plus digitales et interactives pour grossier le flux de clients.

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Habib Karaouli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie, récemment rebaptisée “Capbank”, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs sujets dont la nouvelle identité visuelle, la stratégie de la Banque et ses perspectives de développement.

Le PDG de ladite Banque a également donné son avis sur la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. La déclaration de la ministre des Finances, Lamia Zribi, sur le départ volontaire des agents de la fonction publique a été aussi évoquée dans cette interview.

Vous venez de décréter une nouvelle identité pour la BAT. Pour quels objectifs?

Après 20 ans d’existence et après avoir consolidé notre position à l’échelle domestique et réalisé plusieurs succès sur un certain nombre d’opérations multi-sectorielles et après une analyse macro-économique, nous avons pensé qu’il est temps de nous repositionner à l’échelle nationale et internationale.

Et à partir des analyses confirmées par plusieurs experts en la matière, il est clair que le 21ème siècle sera celui du relais de la croissance en Asie et en Afrique.

Nous avons aussi pensé qu’on devrait se repositionner stratégiquement dans notre marché naturel qui est l’Afrique avec les atouts dont nous disposons, les expériences cumulées, avec nos histoires de réussite mais aussi avec nos échecs pour pouvoir établir des partenariats dans la durée.

Est-il facile aujourd’hui de pénétrer le marché africain?

Il est clair que rien n’est facile, tout le monde maintenant s’oriente vers l’Afrique subsaharienne, mais moi je pense que nous avons nos atouts et un certain nombre d’éléments qui nous permettant quand même de penser que nous pouvons faire prévaloir nos acquis. Il y a des pays avec de gros moyens qui cherchent à se repositionner sur ce marché là, mais nous nous n’avons strictement aucune chance de les concurrencer parce que primo ce n’est pas notre vocation et secundo on n’a pas les moyens. En revanche on peut aller avec nos atouts, pour dupliquer le modèle africain et s’en inspirer pour mettre en place des partenariats qui durent.

Mais selon certains experts, la Tunisie accuse un gros retard pour son rayonnement en Afrique, contrairement à d’autres pays comme le Maroc et l’Algérie ou encore la Turquie. Qu’est ce que vous en pensez?

Malheureusement c’est le cas alors que nous avions été les premiers dans les années 60 à avoir été en Afrique subsaharienne. Je rappelle que parmi les premières banques implantées au Sénégal, il y a la banque tuniso-sénégalaise ;  nous avons une participation dans une banque en Afrique et une compagnie d’assurance tunisienne au Niger mais nous n’avons pas eu  le souffle pour développer tout cela et faire en sorte d’avoir une position qui soit plus importante que ce que nous avons actuellement. Mais, il n’est jamais trop tard, on peut utiliser nos atouts qui sont toujours très importants.

Quel bilan peut-on en tirer?

Notre travail porte sur plusieurs volets. Nous faisons des opérations d’acquisition et de fusion, des introductions en bourse, des levées de fonds et de restructuration de la dette. Au moment où le pays était en pleine crise, nous n’avons pas arrêté de travailler, de prendre des initiatives et de créer des fonds. En 2011, en pleine Révolution, nous avons mis en place un fonds pour financer les PME et les PMI. Nous pensions qu’on devait être contracyclique, c’est au moment où il y a des crises et des difficultés qu’il faut entreprendre. Nous ne concevons pas la crise comme étant un facteur incapacitant, mais au contraire une opportunité qu’il faut absolument exploiter.

Avez-vous des chiffres sur le nombre d’opérations réalisées en 2016?

Oui ! En 2016, nous avons réalisé 7 transactions dont la plus importante est l’école internationale de Carthage, une opération que nous avons faite pour le compte de l’État avec un produit important. Nous avons aussi accompagné une grande société d’assurance et restructuré un certain nombre d’autres entreprises publiques et privées.

Notre objectif est de faire en sorte d’avoir des affaires en dehors de la Tunisie et c’est pour cela que nous avons changé notre identité visuelle et affiché notre objectif qui est d’aller vers l’Afrique et l’Asie.

La cession des parts de l’État dans les banques publiques est un des scénarios dont on parle depuis plusieurs jours. Qu’en pensez-vous? 

Je crois qu’il s’agit d’une proposition et je ne crois pas que les choses soient matures, surtout sur l’exercice 2017. C’est un scénario parmi d’autres, et même sur le plan réalisation, on ne peut pas entamer ce processus sur l’exercice 2017. Ce n’est pas réalisable.

Le départ volontaire a été aussi un des scénarios évoqué par la ministre pour réduire la masse salariale. Partagez-vous cette idée?

L’État n’a pas de choix, c’est une solution parmi d’autres, il faut étudier cela de manière sereine et très approfondie. Il est clair que recourir à cette solution n’est pas une solution de facilité.

Mais certains experts ont mis en garde contre le départ des compétences du public. Peut-on craindre ce scénario?

Dans un certain nombre de secteurs, il est clair que faire partir des gens proches de l’âge de 50 ans c’est faire de l’écrémage et faire partir les meilleurs, or ce n’est pas l’objectif. Il faut étudier au cas par cas parce qu’il n’y a pas une règle bien précise. On a besoin d’une politique active, de renouer avec la croissance et de créer de l’emploi plutôt que financer l’inactivité.

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Habib Karaouli, P-DG de la Banque d’Affaires de Tunisie et Fondateur-Président de Capsa Capital Partners, a été récompensé pour son implication dans l’essor de sa profession, ses réussites dans le secteur et son inventivité. Il a reçu reçu un Award de banquier d’affaires lors de la 7ème édition de l’International  Capital Conference ICC 2016 Europe-Chine, qui a été organisée à Beijing les 19 et 20 octobre 2016.

A signaler que cette rencontre internationale, honorée par plusieurs pays européens et asiatiques, a offert à Habib Karaouli l’oppourtunité de présenter les niches d’investissement en Tunisie, les contours de la Conférence internationale “Tunisia 2020”, programmée les 29 et 30 novembre prochain et les retombées que le pays en attend…

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