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Hizb Ettahrir

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Le tribunal de première instance de Tunis a décidé de suspendre l’activité du parti “Hizb Ettahrir” pour un mois , a indiqué à l’Agence TAP, le porte-parole de ce tribunal, Sofiène Selliti.
Selliti a précisé que ce verdict vient suite à la plainte déposée par le chargé du contentieux de l’Etat, pour la suspension de l’activité de ce parti, étant donné qu’il prône l’instauration de l’Etat du califat et pratique l’incitation à la haine et ce conformément au Décret-loi n°87-2011 relatif à l’organisation des partis politiques.
A rappeler que “Hizb Ettahrir” a obtenu le visa légal pour exercer de son activité en 2012 et que son idéologie est basée sur l’instauration du califat islamique et l’application de la Chariâ.
Son activisme et les communiqués qu’il publie, ont crée la polémique à plusieurs reprises et les appels se sont multipliés pour arrêter son activité, étant en contradiction avec le caractère civil de l’Etat tunisien, comme mentionné par la constitution ainsi que pour incitation à la haine outre le fait qu’il sème la discorde dans les rangs des tunisiens.

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Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes a présenté, mercredi 22 février 2017, une motion pour la dissolution du parti islamiste Hizb Ettahrir. Les députés de ce parti ont en effet appelé à la dissolution de ce parti qui ne respecte pas la constitution du pays et son régime démocratique.

Il est à rappeler à ce propos que les autorités régionales à Sfax avaient interdit, dimanche 19 février 2017, une réunion politique de Hizb Ettahrir en raison de l’absence d’une autorisation préalable des autorités.

Le parti entend prochainement lancer une campagne en réaction à la décision du gouvernement d’intenter une action en justice pour suspendre ses activités, conformément aux dispositions du décret-loi organisant les partis.

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Les autorités régionales à Sfax ont interdit, aujourd’hui, dimanche, 19 février 2017, une réunion politique de Hizb Ettahrir en raison de l’absence d’une autorisation préalable des autorités.

Il est à noter à ce propos que le parti entend prochainement lancer une campagne en réaction à la décision du gouvernement d’intenter une action en justice pour suspendre ses activités, conformément aux dispositions du décret-loi organisant les partis.

Le ministre des Droits de l’homme et des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile Mehdi Ben Gharbia avait déclaré le 2 février, à Nabeul qu’au cas où le parti Ettahrir ne remédie pas aux infractions commises dans un délai de 30 jours à compter de la date de notification de la mise en demeure, le gouvernement demandera la suspension de ses activités.

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Plusieurs personnalités nationales, des composantes de la société civile ainsi que des syndicats ont signé, mercredi 18 janvier 2017, une pétition visant à interdire Hizb Ettahrir, jugé comme un parti en contradiction avec la constitution et la loi tunisienne.

Dans cette pétition, il a été écrit : “Ce parti continue de prôner l’établissement d’un État Islamique selon le modèle dit du califat basé sur la “Chariaâ” comme loi suprême, œuvre publiquement et activement pour le démantèlement de la République et annonce considérer que les terroristes tunisiens au moyen orient sont des militants partis au jihad”.

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Le ministère public n’a pas abandonné l’affaire de Hizb Ettahrir au profit de la Justice militaire, a indiqué, mercredi, à la TAP le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis Sofien Selliti.

Il a démenti l’information relayée par certains médias selon laquelle la présidence du gouvernement aurait transféré le dossier à la justice militaire.
Selon Selliti, le ministère public s’est saisi de l’affaire après que le ministre de la Justice Ghazi Jeribi ait ordonné au procureur général près la Cour d’appel de Tunis d’ouvrir une information judiciaire sur fond du communiqué de presse rendu public le 30 août 2016 par le Parti « Ettahrir ».
Le président de la République Beji Caid Essebsi, avait appelé, au début du mois courant, lors de la réunion du conseil de Sécurité nationale à prendre les mesures nécessaires en vue de faire face aux menaces proférées par le parti Ettahrir contre l’Etat et ses institutions.
Dans son communiqué du 30 août, Hizb Ettahrir avait menacé de “couper les têtes et les mains” en réaction à l’arrachage de son emblème en haut du siège du parti à la Soukra.

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La présidence du gouvernent a ordonné de transférer le dossier de Hizb Ettahrir devant la cour de justice militaire, et ce suite à un communiqué publié par le parti à la date du 30 août 2016 et dans lequel il avait menacé de “couper des mains et des têtes” et ce, en signe de protestation contre l’arrachage d’une bannière placée au siège du parti à la Soukra.

Dans ce communiqué, le parti avait également menacé le gouvernement : ” Que le gouvernement et ses criminels sachent que l’heure est venue et que les islamistes n’ont pas oublié les crimes commis à leur encontre. Il y a des têtes et des mains qui devraient être coupées et personne à ce moment ne pourra les sauver, ni les Européens, ni les Américains ou encore l’OTAN”.

La colère gronde depuis un moment au sein du parti Ettahrir, suite à la décision du gouvernement tunisien de geler ses activités pour une période de 30 jours.

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Malgré le gel de ses activités pour trente jours, le parti islamiste radical Ettahrir a annoncé, jeudi 18 août 2016, la tenue de son colloque annuel à Kerkennah sous le thème « Des gouvernements successifs, changement des noms et consécration du suivisme et du colonialisme », et ce le samedi 20 août 2016.

Il est à rappeler à ce propos que les activités du parti islamiste Ettahrir ont été suspendues pour trente jours, et ce suite à la décision du président du tribunal de première instance de Tunis rendue publique à la date de ce mardi 16 août 2016. Il s’agit de la dernière étape avant la suspension définitive du parti.

La décision de suspension a été prise suite à un recours déposé par le gouvernement tout en se basant sur le code régissant les partis.

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Malgré une ordonnance de référé rendue par le TA, le parti Ettahrir empêché de tenir son congrès annuel.

Mohamed Yassine Smida, membre du bureau d’information du parti Ettahrir a dénoncé samedi l’interdiction par les forces de l’ordre de la tenue du Congrès du parti malgré l’ordonnance de référé rendue vendredi par le Tribunal administratif (TA) autorisant le parti à tenir son congrès.

La police a quadrillé les périmètres du palais des Congrès et empêché le président du parti Ridha Belhaj, ses partisans et les organisateurs du congrès d’y accéder, a-t-il regretté.

« Une délégation du parti a demandé à rencontrer le gouverneur de Tunis pour réclamer des précisions sur les motifs de cette interdiction, mais ce dernier à décliner cette demande », a-t-il ajouté.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, le gouverneur de Tunis, Fakher Gafsi, a fait savoir que le congrès du parti Ettahrir a été empêché suite à ce qui a été vu sur les pancartes de slogans qui nient l’existence de l’État et mettent en doute le régime républicain.

Il a ajouté que le choix de la date n’est pas un hasard. Quelques jours avant le mois de Ramadan considéré par les terroristes comme le mois des massacres et des tueries.

Des congressistes de Hizb Ettahrir se sont réunis, cet après-midi, devant le ministère de l’Intérieur pour protester contre les forces de sécurité, d’accéder au palais des Congrès où devait se dérouler le congrès annuel du parti.

 

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Le parti Hizb Ettahrir appelle toujours à instaurer le califat dans le monde arabe, renoncer au capitalisme et rétablir l’Islam au pouvoir.

Invité, mardi, au plateau de la chaîne El Watania 2, le dirigeant au sein du Hizb Ettahrir, Imadeddine Haddouk devait expliquer les raisons qui empêchent sa mouvance salafiste de reconnaître le drapeau national Tunisien. Il répond :

« Le mouvement Tahrir ne reconnait pas le drapeau national de la Tunisie. Il est le fruit du complot occidental visant à diviser la oumma, et négocié entre le Britannique Mark Sykes et le Français François-Georges Picot au début du XXe siècle. »

Pour lui, seul l’étendard noir représente les musulmans en affiliation avec Mohamed, le prophète de l’Islam.

« Je suis dans un pays musulman et seul l’étendard noir représente les musulmans car il est celui du prophète Mohamed. Le drapeau tunisien est une invention et le symbole de Sykes Picot. Il ne me concerne en aucune façon, encore moins le morcellement du monde musulman.

Imadeddine Haddouk a tenu à souligner : « J’appartiens à une « Oumma » qui est celle d’Abu Bakr al-Arab et Bilal Habashi, etc., et comme certains tunisiens qui ne veulent pas à la mosquée, moi je ne veux pas hisser le drapeau national ! a-t-il argué.

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Dans un communiqué de «Hizb Ettahrir» qui arbore le drapeau noir des Salafistes

Dans un communiqué de «Hizb Ettahrir» qui arbore le drapeau noir des Salafistes, ce parti annonce avoir rencontré, vendredi 21 mars, le Gouverneur de Tataouine, une région gorgée de sociétés étrangère de prospection pétrolière. «La réunion a permis d’évoquer la question des ressources souterraines du pays (ndlr : Le pétrole) et ce que dit la chariaa à ce propos, comme étant propriétés publiques revenant aux habitants du pays ne doivent en aucun cas rester entre les mains des sociétés étrangères qui les spolient », dit le communiqué de Hizb Ettahrir.

Le plus important, est cependant la réaction du Gouverneur, rapportée par le même communiqué. «Le Gouverneur a manifesté sa compréhension» de cette demande du parti Salafiste et «promis d’en faire part aux responsables». Le Gouvernement tunisien que représente le Gouverneur qui est la plus haute autorité de la région, se doit de clarifier sa position à ce propos et d’éviter cette position, défendue et dite en publique aussi par les LPR au cours des manifestations du 20 mars à Tunis. Il pourrait ainsi éviter que cet appel ne commence à courir, comme un feu dans la prairie et comme le plus mauvais signal à donner aux investisseurs étrangers !

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Des citoyens de la ville de Monastir ont protesté

Des citoyens de la ville de Monastir ont protesté, dimanche, contre le refus des partisans de “Hizb Ettahrir”,parti d’obédience salafiste, de hisser le drapeau national aux côtés de la bannière du parti sur une tente qu’ils ont installée en face du marché central de la ville.

Une source sécuritaire a déclaré à la correspondante de l’Agence TAP que plusieurs citoyens avaient demandé aux partisans de “Hizb Ettahrir” d’enlever le drapeau de leur parti ou de hisser le drapeau national à ses côtés, sauf que les partisans d’Ettahrir ont refusé.

Devant le nombre de plus en plus croissant de protestataires, les partisans d’Ettahrir ont été contraints de quitter les lieux, après l’intervention des forces de l’ordre pour disperser les deux parties.

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 Le 2ème congrès du parti Attahrir s'est tenu samedi  22 juin à Tunis

Le 2ème congrès du parti Attahrir s’est tenu samedi 22 juin à Tunis, sous le thème : “Déclin de l’empire et retour de l’islam ”.

Le parti Ettahrir s’attribue la mission de la restauration de l’Etat du Califat, a indiqué son leader Ridha Belhaj .Ce parti rejette le projet de Constitution, dès lors qu’il ne reflète pas la croyance (Aqida) de la Umma islamique. ” Ce projet a été concocté dans les antichambres sous l’égide du Programme des Nations Unies pour le développement “, déplore, de son côté, Mohamed Ali Ben Salem, membre du bureau d’information du parti

Pour Ahmed Al-Kassas, président du bureau d’information au parti « Ettahrir » au Liban,” le parti Ettahrir est le seul parti qui propose un projet complet pour la réémergence de l’Etat du Califat , et œuvre à la récupération de l’Etat islamique qui a été volé à la Umma . Ce parti est ainsi investi d’une grande responsabilité devant les musulmans du monde entier, selon l’hôte libanais .

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 Le porte-parole  du parti Ettahrir

Le porte-parole du parti Ettahrir, Ridha Belhadj, a annoncé , dimanche, que son parti ne participera pas aux prochaines élections puisque le programme de son parti ne s’adapte pas à l’approche du gouvernement qui vise à séparer la religion de la vie dans la Constitution.

Je ne peux pas être fidèle aux principes du parti si je suis le programme actuel de la Constitution, souligne-t-il

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 Le porte-parole  du parti Ettahrir

Le porte-parole du parti Ettahrir, Ridha Belhadj, a annoncé , dimanche, que son parti ne participera pas aux prochaines élections puisque le programme de son parti ne s’adapte pas à l’approche du gouvernement qui vise à séparer la religion de la vie dans la Constitution.

Je ne peux pas être fidèle aux principes du parti si je suis le programme actuel de la Constitution, souligne-t-il

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